mercredi 31 janvier 2018

Mussolini: Les Nazis font "émigrer les Juifs vers l'autre monde"

Contempteur de l'antisémitisme nazi en 1932, comme le prouve l'entretien accordé à Emil Ludwig (de son vrai nom Emil Cohn), Mussolini introduit des lois raciales en 1938.  Avec des amis pareils... 

D'après Marie-Anne Matard-Bonucci, Les Collections de l'Histoire n° 3, p.p. 52-55:
"Avec la guerre et la formation de la république de Salò, le pouvoir fasciste devient le  complice de l'élimination des Juifs.  Le 16 septembre 1943, un premier convoi est acheminé par les autorités allemandes vers Auschwitz.  A partir du mois de novembre, le gouvernement de Salò fait lui-même procéder aux arrestations.  Le Duce connaissait-il le sort réservé aux Juifs?  En novembre 1942, Mussolini déclarait à l'industriel Alberto Pirelli: "Ils les font émigrer... vers l'autre monde"."
L'Histoire, Dossier: Les Fascistes, septembre 1999, p. 42. 

Arnaud de la Croix
"Lorsque [Emil] Ludwig interroge le Duce sur le chapitre du racisme et de l'antisémitisme, on peut mesurer l'écart qui sépare à l'époque le "maître" de son "disciple" allemand: "Il n'y a plus de races à l'état pur.  Même les Juifs ne sont pas demeurés sans mélange.  Ce sont justement des croisements heureux qui ont souvent produit  la force et la beauté d'une nation.  La race, c'est un sentiment, non une réalité.  (....) Je ne crois pas qu'on puisse apporter la preuve biologique qu'une race est plus ou moins pure.  (...)   La fierté nationale ne nécessite aucunement un état de transe provoqué par la race. (...) L'antisémitisme n'existe pas en Italie.  Les Juifs italiens se sont toujours bien comportés comme citoyens et bravement battus comme soldats.  Ils occupent des situations éminentes dans les universités, dans l'armée, dans les banques.  Il y en a toute une série qui sont généraux: le commandant de la Sardaigne, le général Modena, un général d'artillerie""
"Benito Mussolini, s'il est d'abord méprisant vis-à-vis de l'antisémitisme hitlérien, qu'il ridiculise devant Emil Ludwig en 1932, lorsqu'il revient subjugué du voyage qu'il a effectué en Allemagne du 25 au 30 septembre 1937, n'impose pas seulement aux troupes italiennes une variante "romaine" du pas de l'oie allemand, mais impose à tout le pays des lois raciales et appuie, en juillet 1938, l'idée que "les Juifs n'appartiennent pas à la race italienne".  S'il n'est pas avéré que l'antisémitisme ait pour autant pris racine en Mussolini, il n'en est pas moins vrai que des milliers de familles juives italiennes ont été victimes de la persécution fasciste, puis, à l'époque de la République de Salò, de 1943 à 1945, de déportations."
 Ils admiraient Hitler, Portraits de 12 disciples du dictateur, Racine, 2017, p.p. 88-89 et 135.

mardi 30 janvier 2018

Elazar Stern, député israélien: "L'Europe doit arrêter de soutenir le terrorisme en Palestine"

L'Echo (Belgique) - Vincent Georis:
Retenez bien le nom d'Elazar Stern. Ce député israélien pourrait dans un avenir proche jouer un rôle clé dans son pays. Son parti, Yesh Atid ("Il y a un futur", centriste et libéral), devance dans les sondages le Likoud (conservateur) du Premier ministre Benyamin Netanyahou. (...)

L'annonce [de déménager ambassade des Etats-Unis à Jérusalem] de Trump a aggravé les tensions...
Oui. Pour un moment. Les gens ont eu peur que ce soit plus grave, mais ce n'est pas le cas. L'Europe devrait comprendre ce qui se passe ici. Après tout, c'est Mahmoud Abbas qui a refusé de poursuivre les discussions de paix, pas Netanyahou. Si les Européens veulent aider au processus de paix, ils doivent d'abord cesser de verser de l'argent à la Palestine tant qu'elle soutient le terrorisme.
Mais la cause palestinienne est très populaire en Europe... 
Si je demandais aux Belges, ici dans la rue, ce qu'ils pensent du fait qu'on donne de l'argent à la famille d'une personne qui a tué un Israélien? Et qu'on lui donne le double quand elle tue deux Israéliens? Croyez-vous qu'ils seraient d'accord? Pourtant, c'est ce qui se passe. L'Autorité palestinienne verse de l'argent aux familles de terroristes emprisonnés.

Et les Européens, eux, ne se rendent pas compte que leur propre argent va indirectement aux terroristes. Ils nous répondent qu'ils ne font que financer les écoles et les livres. L'éducation est importante. Mais que les autorités européennes ouvrent les livres d'école imprimés avec leur argent en Palestine et voient ce qui est écrit dedans. Que l'État juif n'existe pas, qu'il faut sacrifier sa vie. Vous ne trouvez rien sur l'Holocauste.

Vous avez déposé une proposition de loi pour que l'argent des taxes douanières rétrocédé par Israël à la Palestine soit réduit. Pourquoi?

Les Palestiniens ont un budget dont 7,5% vont aux familles de terroristes emprisonnés. Au total, un milliard de shekels par an. Plus l'action terroriste a été efficace, plus vous recevez de l'argent. Or, cet argent dont vous bénéficiez pour les crimes commis est supérieur au salaire moyen versé en Palestine. C'est comme un incitant à commettre des actes terroristes, à tuer des Israéliens. 
Les Etats-Unis adoptent la même loi, selon laquelle ils ne donneront plus d'argent à l'Autorité palestinienne tant qu'elle n'arrête pas de verser de l'argent aux terroristes. (...)

Que voulez-vous de l'Europe?  
Qu'elle arrête de soutenir le terrorisme en Palestine. Qu'elle supervise l'utilisation de l'argent qu'elle donne à la Palestine.
Existe-t-il un sentiment antisémite croissant en Europe? 
Je vois venir de plus en plus de gens en Israël à cause de cela, mais j'aimerais qu'ils viennent pour le plaisir de vivre ici, pas à cause de l'antisémitisme. On n'a pas besoin des antisémites pour pousser les gens à venir ici (rires).
lire l'article complet @ L'Echo

lundi 29 janvier 2018

Hannah Arendt: Céline "allait droit au but et réclamait le massacre de tous les Juifs"

"Il allait droit au but et réclamait le massacre de tous les Juifs. (...)  les nazis, eux, le considérèrent toujours comme le seul véritable antisémite français." 

Hannah Arendt (1906-1975), philosophe allemande: 
Céline
"(...) la France avait produit un antisémite exceptionnel, qui avait compris toute la puissance et toutes les possibilités de la nouvelle arme. Cet homme était un romancier de valeur: en France, en effet, l’antisémitisme n'était pas socialement et intellectuellement discrédité comme dans les autres pays d’Europe.

La thèse de Louis-Ferdinand Céline était simple, ingénieuse, et elle avait juste ce qu’il fallait d’imagination idéologique pour compléter l’antisémitisme rationaliste des Français. Selon Céline, les Juifs avaient empêché l’unité politique de l’Europe, provoqué toutes les guerres européennes depuis 843 et tramé la ruine de la France et de l’Allemagne en suscitant leur hostilité mutuelle. Céline avança cette abracadabrante explication de l’histoire dans L’École des cadavres, ouvrage écrit au temps de Munich, et publié en 1938. Un pamphlet publié précédemment sur le même sujet, Bagatelles pour un massacre (1937) ne donnait pas encore cette nouvelle clé de l’histoire européenne, mais était déjà remarquablement moderne. Céline n’établissait pas de distinctions entre Juifs nationaux et étrangers, entre bons et mauvais Juifs; il ne proposait pas des lois compliquées (l’une des caractéristiques de l’antisémitisme français): il allait droit au but et réclamait le massacre de tous les Juifs.

Le premier livre de Céline fut reçu avec faveur par de nombreux intellectuels français, d'une part assez satisfaits de cette attaque contre les Juifs, et à demi convaincus que ce n’était qu’une nouvelle attitude littéraire (1). Pour les mêmes raisons, les fascistes français ne prirent pas Céline au sérieux. Mais les nazis, eux, le considérèrent toujours comme le seul véritable antisémite français."

[1] Voir en particulier une recension de la Nouvelle revue française, par Marcel Arland (février 1938), qui trouve "la position essentielle de Céline [...] solide". André Gide ("Les Juifs, Céline et Maritain", avril 1938) pense que Céline, en décrivant seulement la "spécialité" juive, est parvenu à peindre non pas la "réalité" mais "l'hallucination que la réalité provoque".
Sur l'antisémitisme (1951), Seuil-Points, pp. 115-116.

dimanche 28 janvier 2018

Drieu Godefridi: "Nous sommes tous juifs, parce que l’Holocauste hante notre histoire"

Rafle d’enfants conduits au train de déportation, Pologne

Drieu Godefridi est un auteur libéral belge:
Ghetto de Varsovie
En cette période de mémoire de l’assassinat de six millions de Juifs par les criminels nazis et leurs suppôts, il est utile de réfléchir à notre rapport comme Européens à cette abomination qui fait partie intégrante de notre histoire, pour en tirer quelques leçons actuelles. 
Né trente ans après la Seconde guerre mondiale, j’ai toujours éprouvé une forte réticence à l’égard d’un certain discours consistant à nous présenter, en tant qu’Européens, comme co-responsables de ce crime contre l’humanité. Cette idée de co-responsabilité repose sur des mythes qui sont précisément ceux qui fondent l’antisémitisme, savoir la responsabilité collective et la responsabilité collective à travers les âges. Ce sont les mêmes billevesées que soutenaient les auteurs tachant d’imputer aux Juifs contemporains la co-responsabilité de la mort du Christ et autre fait historique. Jean-Paul Sartre a démontré tout cela dans sa Question juive, même s’il n’en a pas tiré les conséquences qui s’imposaient. 
Nous ne sommes responsables que de nos actes, et non des crimes de nos ancêtres. Mais nous ne sommes pas non plus des créatures abstraites, jaillies directement du sein de la Terre. Nous sommes les héritiers d’une civilisation et d’une histoire, que l’on tient à juste titre pour l’une des plus fabuleuses de mémoire d’homme. Or, c’est précisément dans le cœur de cette civilisation qu’est née l’abomination national-socialiste: ne nous voilà pas de retour au point initial, celui d’une sorte de co-responsabilité à l’égard de crimes qui ont précédé notre naissance? 
Je ne le crois pas. Car ce n’est pas la civilisation occidentale qui est l’auteur de ce crime, pas même la culture allemande. Ce sont des idées et des idéologies précises, qui furent développées et formulées bien avant que Hitler et ses sbires n’accèdent au pouvoir. (Cette généalogie intellectuelle est retracée dans La passion de l’égalité — essai sur la civilisation socialiste). 
Hitler et les théoriciens nationaux-socialistes étaient, idéologiquement parlant, des socialistes au sens strict — ils ne se sont pas revendiqués du socialisme par hasard ! — dont la plupart des catégories étaient d’ailleurs marxiennes; leur spécificité étant de marier ce socialisme au nationalisme racial. Ce n’est pas l’individu et la liberté qu’exaltaient les nationaux-socalistes allemands, c’est la communauté, la solidarité, l’égalité réelle : la solidarité raciale que proclamait Hitler dans un discours infect de 1920 (infect parce que porteur d’une haine virulente et si manifeste qu’elle annonçait nettement tout ce qui allait suivre). 
Nous avons le devoir de nous souvenir de quelle source intellectuelle les crimes nazis sont nés. Les crimes politiques ne naissent pas de la malévolence d’un esprit: ils sont la résultante de la mise en pratique d’idées fausses. Dans le cas de l’Holocauste, ces idées sont le national-socialisme qui, en exaltant le collectif de la race, réduit l’individu au statut d’utilité, de rouage, de variable disponible; d’ennemi mortel quand il relève d’un autre groupe ou qu’il cultive sa propre individualité (le bourgeois, qu’Hitler exécrait autant que Marx, souvent dans les mêmes termes !). Loin d’être le fruit maudit de la civilisation occidentale, le national-socialisme en est la négation absolue, en valeurs comme en théorie. 
Nous avons le devoir de respecter la singularité de ces crimes, en nous préservant d’analogies douteuses.
Lire la suite @ Medium

samedi 27 janvier 2018

I. Kertész: Des enfants "vont à l’école avec leurs cartables sur le dos pour se rencontrer à nouveau comme bourreaux et victimes dans les antichambres des fours crématoires"

Imre Kertész (1929-2016), écrivain hongrois, survivant des camps de concentration et lauréat du prix Nobel de littérature en 2002:
"(...) il faut se poser des questions sur la validité de la culture dont les valeurs illusoires étaient, ici, en Europe, enseignées à tous depuis la petite école, aussi bien aux tueurs qu’aux victimes."

"(...) des milliers d’enfants vont à l’école avec leurs cartables sur le dos pour se rencontrer à nouveau comme bourreaux et victimes dans les antichambres des fours crématoires, devant les fosses communes …" 
Femmes et enfants juifs hongrois arrivent au camp d'extermination
d'Auschwitz-Birkenau le 26 mai 1944 pour y être gazés.
"Mentionnerais-tu encore dans une même phrase Auschwitz et la croix?
Plus que jamais. Puisque c’est justement dans ce contexte qu’est apparue l’importance fatale d’Auschwitz pour l’homme éduqué dans la culture éthique de l’Europe. Les lois de cette culture sont résumées dans les dix commandements, dont l’un dit: Tu ne tueras point. Mais si les massacres peuvent devenir des activités ordinaires, voire un travail quotidien, il faut se poser des questions sur la validité de la culture dont les valeurs illusoires étaient, ici, en Europe, enseignées à tous depuis la petite école, aussi bien aux tueurs qu’aux victimes.

Tu esquisses une vision terrifiante: des milliers d’enfants vont à l’école avec leurs cartables sur le dos pour se rencontrer à nouveau comme bourreaux et victimes dans les antichambres des fours crématoires, devant les fosses communes … Nous en sommes arrivés là, c’est donc cela, le sujet de notre conversation ?  
Apparemment, dès qu’on parle de la culture et des valeurs européennes, on aboutit à la question du meurtre."

Imre Kertész, Dossier K., Actes Sud, 2008, (p. 178)

Wladimir Rabinovitch:
"Non, jamais plus nous serons comme les autres. Nous ne pouvons oublier. Nous n'oublierons jamais. Nous avons été "la balayure du monde". Contre nous chacun avait licence. Et c'est cela, mes amis, qui nous sépare de vous dans la liberté retrouvée, comme nous avons été séparés de vous sous l'Occupation. Nous sommes, désormais, des SÉPARÉS. Et nous sommes aussi les martyrs, c'est-à-dire les témoins, les témoins de l'abjection humaine."

Photos inédites de la Shoah

Nous avons été la "balayure du monde".

jeudi 25 janvier 2018

E. Mougeotte: Les Israéliens n’exhibent pas leurs morts lors d'attentats comme le font les Palestiniens


Etienne Mougeotte, journaliste et dirigeant des médias français:
 "Le principal problème est qu’aujourd’hui Israël est souvent présenté comme l’agresseur et les Palestiniens comme victimes. Il y a naturellement une responsabilité des médias et des journalistes, cette espèce de tradition pro-arabe. Il y a à la fois un effort à fournir de la part d’Israël et de ceux qui défendent Israël en France, un effort de pédagogie des médias comme ont réussi à le faire ceux qui défendent la cause palestinienne.

Il arrive souvent que certains médias fassent appel à des personnalités juives anti-israéliennes et on assiste à une sur-représentation de juifs anti-israéliens qui n’est pas le reflet du point de vue partagé sur Israël. Il en sort donc qu’il y a un double effort à faire:

1- de pédagogie : d’explications de défense des positions d’Israël;

2- de la part des Israéliens qui ont perdu le contrôle des mots et des images.

Le maniement des symboles et des mots, et le contrôle des images: deux sujets dans lequel les partisans des thèses arabes et palestiniennes sont devenus experts à l’inverse des Israéliens et qui constitue une faiblesse. Cet effort des Israéliens n’est pas simple vu la retenue, logique, des Israéliens lors d’attentats et le refus d’exhiber leurs morts comme le font les Palestiniens, malgré l’importance et le poids des images sur l’opinion publique. (...) 
Il est vrai que si on remonte en amont il y a sûrement dans les universités et le corps enseignant des tendances anti-israéliennes assez fortes et on assiste toujours à la même chose, c’est-à-dire que lorsqu’on emmène des gens pour la première fois en Israël, ils découvrent une réalité qui n’est pas ce qu’ils imaginaient à travers ce qu’ils avaient pu lire ou entendre. Ceci est vrai, non seulement pour les universitaires mais aussi pour les étudiants, les échanges étudiants sont évidemment très importants même si ils sont très difficiles à organiser."
Source: Israel Valley (2012): Etienne Mougeotte, à la tête du Figaro depuis 4 ans, a exposé lors d’une très récente rencontre à la CCFI sa vision des médias français sur le Moyen-Orient et sur la façon dont sont traitées les informations vis-à-vis du Moyen-Orient et d’Israël "qui est passé d’un petit état agressé à un pays dominateur".

mercredi 24 janvier 2018

90% des députés belges absents à la cérémonie du souvenir de la Shoah au parlement belge


Julien Bahloul, journaliste à i24NEWS_FR, était hier au parlement belge pour la cérémonie en mémoire des victimes de la Shoah (la première organisée par le Parlement belge) en présence du président du parlement israélien Yuli Edelstein.   Quelle ne fut la stupéfaction de Julien Bahloul de constater que presque tous les députés belges étaient absents et que les deux tiers des personnes présentes étaient des juifs extérieurs. On notera que beaucoup de sièges étaient vides et l'absence des médias belges.
Julien Bahloul (23 janvier):
Cérémonie internationale en mémoire des victimes de la #Shoah au parlement belge. Les deux tiers des personnes présentes sont des invités juifs extérieurs. Les députés belges.... presque tous absents. #Belgique.

Julien Bahloul
Monsieur Sobol, rescapé de la #Shoah né en #France applaudi par les invités du parlement belge et salué par les députés israéliens. Les députés belges brillent par leur absence à la cérémonie du souvenir de la Shoah.
Dans le reportage en direct, après la cérémonie, Julien Bahloul dit (vidéo):
"Ce qui est à noter c'est que le parlement était assez vide. Les deux tiers des personnes présentes étaient des invités juifs extérieurs. Les députés belges n'étaient pas présents dans leur grande majorité. J'ai pu m'entretenir avec plusieurs personnes qui travaillent au parlement belge pour vérifier l'identité des personnes qui étaient présentes et on m'a bien confirmé que la plupart des personnes présentes ici n'étaient pas des députés belges, mais des invités extérieurs. C'est un point que nous tentons encore de comprendre. Nous attendons maintenant à l'extérieur de l'hémicyle le président du parlement israélien pour l'interroger sur cette cérémonie. Nous allons également tenter de nous entretenir avec les quelques députés belges qui ont fait le déplacement pour tenter de comprendre cette absence. Cette absence qui est tout de même très remarquée."

Lire également: Le président de la Knesset évoque au Parlement belge le lauréat belge du concours négationniste de Téhéran nommé 'ambassadeur culturel'...