Fusillade de Toulouse : la Maison-Blanche condamne un acte "révoltant"
Washington se déclare "profondément attristée" en apprenant la nouvelle de l'"horrible attaque" d'une école juive de Toulouse. La Maison-Blanche a condamné lundi "dans les termes les plus forts" l'attaque meurtrière qui a visé une école juive à Toulouse, la qualifiant d'"acte de violence gratuit et révoltant". "Nous avons été profondément attristés en apprenant la nouvelle de l'horrible attaque ce matin contre des enseignants et des élèves d'une école juive dans la ville française de Toulouse", a déclaré le porte-parole du Conseil de sécurité nationale américain, Tommy Vietor [photo avec le Président Obama].
Et ici un relativisme typiquement européen:
La chef de la diplomatie de l'UE, Catherine Ashton, a dressé un parallèle lundi entre l'assassinat de trois enfants et de leur professeur dans une école juive de Toulouse, dans le sud-ouest de la France, et les jeunes de Gaza ou de Syrie. "Quand nous pensons à ce qui s'est passé aujourd'hui à Toulouse, quand nous nous souvenons de ce qui s'est passé en Norvège il y a un an, quand nous savons ce qui se passe en Syrie, quand nous voyons ce qui se passe à Gaza et dans différentes parties du monde, nous pensons aux jeunes et aux enfants qui perdent leur vie", a dit Catherine Ashton en marge d'une réunion sur la jeunesse palestinienne à Bruxelles.
Ce site est dédié aux millions d'Européens qui, malgré d'incessantes campagnes de désinformation, ne croient pas que les Juifs ne sont capables que du pire; ne dissimulent pas leur antisémitisme dans le langage de l'antisionisme; et savent qu'Israël représente ce qu'il y a de meilleur dans une démocratie.
lundi 19 mars 2012
Attentat antisémite en France, le produit d'un environnement, d'un conditionnement, d'un embrigadement
Cet acte extrême reste le produit d'un environnement, d'un conditionnement, d'un embrigadement
Attentat antisémite: la barbarie en France, Ivan Rioufol
Le déroulement de la campagne présidentielle, rendu imprévisible à cause de l'exaspération d'une partie de l'opinion, risque d'être plus chamboulé encore après l'attentat, ce lundi matin, contre une école juive de Toulouse et les assassinats de trois enfants de 3, 6 et 10 ans, ainsi que d'un adulte franco-israélien. La barbarie et le fanatisme ont frappé au cœur du collège-lycée Ozar Hatorah, où le tueur, casqué et muni de deux armes, a ouvert le feu en signant là, délibérément, l'horreur antisémite recherchée. Le peu d'éléments fournis pour l'instant suffit en tout cas à désigner un crime raciste contre la communauté juive de France et ses enfants. La justice antiterroriste a été saisie. Des liens semblent également pouvoir être établis avec les assassinats de parachutistes à Toulouse puis à Montauban, ciblant semble-t-il des soldats de confession musulmane ou d'origine antillaise ayant opéré en Afghanistan.
Rien ne permet de privilégier une piste plus qu'une autre. Le ministre de la Défense, Gérard Longuet, a même évoqué un possible état de folie du meurtrier. Il n'empêche, cet acte extrême reste le produit d'un environnement, d'un conditionnement, d'un embrigadement. Dans un communiqué, SOS Racisme suggère de "s'interroger sur l'affaissement dans notre pays de la parole politique, intellectuelle et médiatique envers les discours racistes et en faveur des discours de vivre ensemble". Cette organisation, mise au service de la défense des minorités ethniques, pourrait aussi bien s'interroger sur sa propre responsabilité dans la mise en scène des concurrences victimaires et sur son aveuglement face aux dérives communautaristes encouragées par l'idéologie différentialiste. En 2000, les antiracistes professionnels n'avaient rien voulu voir de la montée du sentiment anti-juif dans les cités. Se précipiter ainsi pour faire la leçon relève de l'indécence.
Attentat antisémite: la barbarie en France, Ivan Rioufol
Le déroulement de la campagne présidentielle, rendu imprévisible à cause de l'exaspération d'une partie de l'opinion, risque d'être plus chamboulé encore après l'attentat, ce lundi matin, contre une école juive de Toulouse et les assassinats de trois enfants de 3, 6 et 10 ans, ainsi que d'un adulte franco-israélien. La barbarie et le fanatisme ont frappé au cœur du collège-lycée Ozar Hatorah, où le tueur, casqué et muni de deux armes, a ouvert le feu en signant là, délibérément, l'horreur antisémite recherchée. Le peu d'éléments fournis pour l'instant suffit en tout cas à désigner un crime raciste contre la communauté juive de France et ses enfants. La justice antiterroriste a été saisie. Des liens semblent également pouvoir être établis avec les assassinats de parachutistes à Toulouse puis à Montauban, ciblant semble-t-il des soldats de confession musulmane ou d'origine antillaise ayant opéré en Afghanistan.
Rien ne permet de privilégier une piste plus qu'une autre. Le ministre de la Défense, Gérard Longuet, a même évoqué un possible état de folie du meurtrier. Il n'empêche, cet acte extrême reste le produit d'un environnement, d'un conditionnement, d'un embrigadement. Dans un communiqué, SOS Racisme suggère de "s'interroger sur l'affaissement dans notre pays de la parole politique, intellectuelle et médiatique envers les discours racistes et en faveur des discours de vivre ensemble". Cette organisation, mise au service de la défense des minorités ethniques, pourrait aussi bien s'interroger sur sa propre responsabilité dans la mise en scène des concurrences victimaires et sur son aveuglement face aux dérives communautaristes encouragées par l'idéologie différentialiste. En 2000, les antiracistes professionnels n'avaient rien voulu voir de la montée du sentiment anti-juif dans les cités. Se précipiter ainsi pour faire la leçon relève de l'indécence.
L’inénarrable Sara Daniel et son problème avec Israël, Hélène Keller-Lind
Source: Desinfos
Fille de Jean Daniel, Sara Daniel est la rédactrice-en-chef adjointe pour le service étranger du Nouvel Observateur. Elle vient de sortir un récit de ses expériences de grand reporter en Irak, Liban et Afghanistan. Contient-il l’article qu’elle avait repris d’un quotidien britannique, sans le citer, ni mettre de guillemets, accusant les soldats israéliens de «viols crimes de guerre»? Aujourd’hui, à propos de l’Iran, elle se demande si «Israël va continuer ses agressions», alors qu’un million d’Israéliens vivent sous des tirs incessants de roquettes palestiniennes.
La plupart des journalistes ne se seraient pas remis d’une telle affaire. En effet, en 2001, Jean Daniel publiait dans le Nouvel Observateur un «reportage» de sa fille Sara, qui accusait les soldats israéliens de violer des femmes palestiniennes pour que leur famille tue celles par qui le déshonneur serait ainsi arrivé. Accusation sans le moindre fondement, que ne brandissent même pas les Palestiniens. De plus, elle avait reproduit, sans le dire, un article paru dans un journal britannique... Embarrassé, son père avait évoqué des guillemets qui auraient sauté au montage, faisant de cette accusation absurde une citation et non plus un plagiat scélérat...
On lisait: «A Gaza et dans les territoires occupés, ils ont [les meurtres de violées] représenté deux tiers des homicides” (…) Les femmes palestiniennes violées par les soldats israéliens sont systématiquement tuées par leur propre famille. Ici, le viol devient un crime de guerre, car les soldats israéliens agissent en parfaite connaissance de cause». Sara Daniel (Le Nouvel Observateur, le 8 novembre 2001) Le lien vers l’article débouche sur une page qui n’existe plus...
Fille de Jean Daniel, Sara Daniel est la rédactrice-en-chef adjointe pour le service étranger du Nouvel Observateur. Elle vient de sortir un récit de ses expériences de grand reporter en Irak, Liban et Afghanistan. Contient-il l’article qu’elle avait repris d’un quotidien britannique, sans le citer, ni mettre de guillemets, accusant les soldats israéliens de «viols crimes de guerre»? Aujourd’hui, à propos de l’Iran, elle se demande si «Israël va continuer ses agressions», alors qu’un million d’Israéliens vivent sous des tirs incessants de roquettes palestiniennes.
La plupart des journalistes ne se seraient pas remis d’une telle affaire. En effet, en 2001, Jean Daniel publiait dans le Nouvel Observateur un «reportage» de sa fille Sara, qui accusait les soldats israéliens de violer des femmes palestiniennes pour que leur famille tue celles par qui le déshonneur serait ainsi arrivé. Accusation sans le moindre fondement, que ne brandissent même pas les Palestiniens. De plus, elle avait reproduit, sans le dire, un article paru dans un journal britannique... Embarrassé, son père avait évoqué des guillemets qui auraient sauté au montage, faisant de cette accusation absurde une citation et non plus un plagiat scélérat...
On lisait: «A Gaza et dans les territoires occupés, ils ont [les meurtres de violées] représenté deux tiers des homicides” (…) Les femmes palestiniennes violées par les soldats israéliens sont systématiquement tuées par leur propre famille. Ici, le viol devient un crime de guerre, car les soldats israéliens agissent en parfaite connaissance de cause». Sara Daniel (Le Nouvel Observateur, le 8 novembre 2001) Le lien vers l’article débouche sur une page qui n’existe plus...
jeudi 15 mars 2012
Le monde doit se préparer à une dépendance aux technologies Israéliennes!, par Arnold Lagémi
Malgré le boycott de la Ligue Arabe, aucune société technologique majeure ne peut se permettre d’ignorer Israël car près de la moitié des plus importantes sociétés technologiques du monde y ont acheté des start-ups et ouvert des centres de développement. L’Occident cherche l’innovation. Israël la possède. Car l’État juif est la première nation start-up de l’Histoire.
Par Arnold Lagémi
Un des derniers bulletins du CRIF, sous la signature de Jean-Pierre Allali analyse, pour notre plus grande fierté, le livre de Dan Senor et Saul Singer, ISRAËL, LA NATION START UP, les ressorts du miracle économique israélien, chez MAXIMA. Ci-après une présentation de l’ouvrage par l’éditeur:
«Comment se fait-il qu’Israël – un pays d’à peine plus de 7 millions d’habitants, fondé il y a 60 ans, constamment en guerre depuis et ne disposant d’aucune ressource naturelle – soit à l’origine de la création et du développement de davantage d’entreprises de haute technologie que des pays plus importants, plus anciens et qui vivent en paix comme le Japon, la Chine, l’Inde, la Corée du sud, le Canada, le Royaume-Uni ou la France?
A partir de très nombreux exemples de chefs d’entreprises et d’investisseurs israéliens parmi les plus proéminents, Dan Senor et Saul Singer expliquent pourquoi et comment Israël a développé une combinaison unique d’obstination et de résilience qui peut expliquer ses succès économiques.
Par Arnold Lagémi
Un des derniers bulletins du CRIF, sous la signature de Jean-Pierre Allali analyse, pour notre plus grande fierté, le livre de Dan Senor et Saul Singer, ISRAËL, LA NATION START UP, les ressorts du miracle économique israélien, chez MAXIMA. Ci-après une présentation de l’ouvrage par l’éditeur:
«Comment se fait-il qu’Israël – un pays d’à peine plus de 7 millions d’habitants, fondé il y a 60 ans, constamment en guerre depuis et ne disposant d’aucune ressource naturelle – soit à l’origine de la création et du développement de davantage d’entreprises de haute technologie que des pays plus importants, plus anciens et qui vivent en paix comme le Japon, la Chine, l’Inde, la Corée du sud, le Canada, le Royaume-Uni ou la France?
A partir de très nombreux exemples de chefs d’entreprises et d’investisseurs israéliens parmi les plus proéminents, Dan Senor et Saul Singer expliquent pourquoi et comment Israël a développé une combinaison unique d’obstination et de résilience qui peut expliquer ses succès économiques.
Libellés :
Au grand dam des boycotteurs
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mercredi 14 mars 2012
Encore un gros mensonge palestinien!
C'est le sang d'une vache et pas celui de son petit frère...
Hier, le Palestinien Nour Abed postait cette image sanguinolente accompagnée d'un commentaire"Un enfant palestinien lave le sang de son frère!"
Hier, le Palestinien Nour Abed postait cette image sanguinolente accompagnée d'un commentaire"Un enfant palestinien lave le sang de son frère!"
L'image avait déjà été publiée en juin 2011 sur un blog anti-Israélien avec la légende "Un enfant palestinien lave le sang de son frère tué par une bombe des forces d'occupation israéliennes.”
Il s'agit bien entendu d'un mensonge pour inciter à la haine d'Israël. Grâce à A Soldier’s Mother, on voit que l'image provient de ce site et montre un "gosse palestinien nettoie le sol après l'abattage d'un vache dans l'abattoir de ses parents à Ramallah, Palestine."
| Palestinian Kid par Rj Stitt prise le 9 mars 2010 |
Le garçon palestinien tué est un Syrien tué des Syriens en Syrie
La désinformation bat son plein et l'accusation de meurtre rituel contre les Juifs refait surface.
Source: Israelly Cool
Message: "Pendant que les ARabes se donnent des tapes sur le dos, voici ce qu'isrël fait à nos enfants".
Source: Israelly Cool
Message: "Pendant que les ARabes se donnent des tapes sur le dos, voici ce qu'isrël fait à nos enfants".
Comme on peut le constater – ce garçon Ala’a Habroosh est Syrien et a été tué par les forces d'Assad en Syrie selon un tweet d'il y a plus de deux semaines. Du bon recyclage.
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Au grand dam des boycotteurs d'Israël
En février 2012 il y a eu 232 000 visiteurs en Israël, soit une hausse de 6% par rapport à février 2011, et surtout un nouveau record pour le tourisme israélien
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