vendredi 16 novembre 2012

Pauvre Bande de Gaza et pauvre Allemagne nazie

Sil @ Extrême Centre
Comme il est curieux de constater qu’il ne viendrait à l’esprit de pas grand monde de plaindre les habitants d’une Allemagne nazie lorsque la chute de celle-ci s’accompagnait d’une tempête de bombes sur ses populations civiles. Qui a pleuré Dresde? Et curieux surtout de constater à quel point sont nombreux ceux qui plaignent, non pas les civils israéliens vivant sous une incessante pluie d’explosifs en provenance de Gaza, mais les "pauvres civils de Gaza". Vous ne voyez pas où je veux en venir?

Eh bien, rappelons tout de même que c’est la population de Gaza, et personne d’autre, qui a mis au pouvoir par les urnes en 2006 le mouvement islamonazi du Hamas.  Par conséquent, tout comme pour les Allemands du IIIe Reich, la population de Gaza se doit d’assumer la responsabilité des ripostes aux agissements terroristes de son gouvernement de criminels.

Rappelons également, par ces temps où il nous faut tout rappeler sans cesse, que le Hamas a pour programme la destruction d’Israël et plus largement celle des Juifs, et qu’au quotidien ses attaques visent quasi-exclusivement des cibles civiles.


Maintenant, sentimentalisme humaniste oblige, je suis très heureux que l’Armée de Défense d’Israël ne prenne jamais pour cible des civils innocents, qu’elle cherche à éviter au maximum que des civils puissent devenir des victimes collatérales de ses très légitimes ripostes, et qu’elle prévienne la population de Gaza, autant que faire se peut, de l’imminence d’une attaque.

Tel est l’honneur de Tsahal, du gouvernement israélien mais aussi de la population de ce pays…

4 commentaires :

momo a dit…

Si demain Gaza devenait un deuxième Dresde, j'en aurais absolument rien à foutre mais Israel n'ose pas par peur des réactions de nos chers politiques et des opinions publiques manipulées par notre presse de merde

Monique. a dit…

Tout à fait ça pour les politiques et la presse. Rien à rajouter.

Anonyme a dit…

Il n'y aura pas de deuxième Dresde par contre votre conclusion désabusée a malheureusement un fondement:

http://www.contrepoints.org/2012/10/31/101934-petition-pour-la-fin-des-subventions-a-la-presse

http://www.slate.fr/story/la-presse-fran%C3%A7aise-cinq-fois-plus-aid%C3%A9e-que-la-su%C3%A9doise

http://www.slate.fr/story/43075/pourquoi-journalistes-payent-moins-impot

Exmeple: dans la guerre actuelle avec le hamas, on peut constater que:

1) Les dégâts matériels sont photographiés sans qu'il n'y ait jamais aucune explication.

2) Les morts palestiniens sont systématiquement comptabilisés (on aimerait qu’il existe une pareille comptabilité pour les tués sur la route. Ce qui est faisable...).

3) Les photos des morts palestiniens sont publiés en particulier celui des enfants (je formule aucun commentaire pour personnes endeuillées qui ne sont plus dans un état normal). Par contre les photographes sont d’authentiques pourritures antisémites.

Mis ensemble, le message subliminal est assez simple : I’ armée israélienne tire au hasard sur des bâtiments civils assassinant au passage d’innocentes victimes : femmes et enfant y compris. Sur ce dernier point, on retrouve une variante modernisée du juif tueur d’enfants.

Compte tenu de la somme importante sans laquelle l’ensemble de la presse écrite française serait en faillite, on comprendra aisément qu’elle revoit l’ascendeur au gouvernement par une orientation des "informations" . Ce dernier en difficulté financière ne peut se permettre de perdre de l’argent avec le monde arabe et ses investisseurs Qatar, Arabie Saoudite etc.

Franco

Gilles-Michel DEHARBE a dit…

Les 11 commandements des médias français :


Réédition de cet article publié pour la première fois le 12 décembre 2009.

Cet article à été écrit en réponse à l’article « 11 règles d’or des médias français », rédigé sur un site anti-sioniste et qui diffuse en plus, une vidéo créée par la crapule antisémite « pax ».

Voici, en exclusivité, ces règles que tout le monde doit avoir à l’esprit lorsqu’il regarde le JT (journal télévisé) le soir, ou quand il lit son journal le matin. Tout deviendra simple.

Règle numéro 1: Au Proche Orient, ce sont toujours les « colons sionistes d’extrême droite » qui attaquent les premiers et ce sont toujours les pauvres victimes (femmes et enfants) palestiniens qui souffrent le plus malgré les représailles du Hamas ou d’un autre mouvement. Cela s’appelle de la résistance.

Règle numéro 2: Les juifs, sionistes ou simplement israéliens n’ont pas le droit de se défendre contre le tir incessant de roquettes lancés sur des cibles civiles. L’Etat d’Israël qui se défend, cela s’appelle un crime de guerre.

Règle numéro 3: Le Hamas ou le Hezbollah a le droit de tuer les civils israélien. Cela s’appelle de la résistance face à une force d’occupation.

Règle numéro 4: Quand le Hamas tue trop de civils israéliens, les puissances occidentales appellent Israël à la retenue. Cela s’appelle la réaction de la communauté internationale.

Règle numéro 5: Les israéliens n’ont pas le droit de capturer des terroristes, même si leur nombre est très limité et est justifié par des accusations vérifiées. C’est d’autant plus interdit que les prisons israéliennes sont des prisons « 4 étoiles », avec TV par satellite, journaux, nourriture Hallal, imam, droit de visite quotidien, médecin, croix-rouge, activités organisées par l’ONU, etc…

Règle numéro 6: Les Palestiniens ont le droit d’enlever, de torturer, de laisser sans nouvelle un israélien sans que la communauté internationale ne pipe mot. Même sans droit de visite de la Crois-Rouge, personne n’haussera le ton. Pas plus quand il s’agira d’échanger 1 otage contre 1.000 terroristes.

Règle numéro 7: Quand vous dites “Cisjordanie”, il faut toujours rajouter l’expression « colons extrémistes anti-arabes et ultra-violents ».


Règle numéro 8: Quand vous dites “Hamas” ou « Hezbollah », il ne faut surtout pas rajouter après: « soutenu par la Syrie, l’Iran ou les Frères Musulmans», car on pourrait croire qu’il s’agit d’un conflit déséquilibré.

Règle numéro 9: Ne jamais parler de “Judée-Samarie“, d’initiative de paix, de négociations directes, d’échange économique, d’aide à la population organisée par Israël, d’innovation, d’amour dans le judaïsme, ni des conventions de Genève (droit du prisonnier par exemple). Cela risque de perturber le téléspectateur, le lecteur et l’auditeur.

Règle numéro 10: Les arabes parlent mieux le français que les israéliens. C’est ce qui explique qu’on leur donne, ainsi qu’à leurs partisans, aussi souvent que possible la parole. Ainsi, ils peuvent nous expliquer les règles précédentes (de 1 à 9). Cela s’appelle de la neutralité journalistique.

Règle numéro 11: Si vous n’êtes pas d’accord avec ces règles ou si vous trouvez qu’elles favorisent une partie dans le conflit contre une autre, c’est que vous êtes un dangereux sioniste, que vous dominez très certainement la France et le monde, que vous travaillez dans les médias, la finance, la politique, la médecine ou le droit. Si vous êtes ainsi c’est aussi certainement parce que vous avez un gros nez et que vous parlez tout le temps de la Shoah. Et lorsque vous allez à la synagogue sioniste, c’est uniquement pour parler de la meilleure méthode pour dominer le monde.

Par JSSNews