vendredi 31 juillet 2015

Cherche flotille européenne pour la Syrie et le Yémen... désespéremment

Benjamin Weinthal a retweeté un message de l'actrice américaine Mia Farrow sur les 11,6 millions réfugiés syriens, soit plus de la moitié de la population.  Benjamin Weinthal ajoute:

"Je cherche depuis 2011 une flotille turque ou européenne à destination de la Syrie.  Je n'ai localisé aucune".

Mais oui.  Pour les Européens il n'y a que les Palestiniens qui méritent des flotilles.

Benjamin Weinthal a retweeté mia farrow
I have been searching for a Turkish or European Flotilla to go to Syria since 2011. I can't locate any.
Benjamin Weinthal a ajouté,

mardi 28 juillet 2015

Antisémitisme au "Campus des religions" à Vienne

Via Watch Antisemitism in Europe:

Des membres de six religions ont érigé un éphémère soi-disant "Campus des religions" à Vienne-Aspern.

Chaque religion était symbolisée par un drapeau.  Un seul fut vandalisé - le mât du drapeau israélien fut renversé et le drapeau arraché et dégradé.  Avec des croix gammées.

Lire l'article en allemand @ Der Standard.

dimanche 26 juillet 2015

Comprendre l'antisémtisme pour comprendre ce qui se cache derrière l'antisionisme

Daniel Robert Krygier
Daniel Robert Krygier @ The Times of Israel blogs:

Anti-Zionists tend to react with indignation at any hint of accusations of anti-Semitism. This is understandable, since anti-Zionists view themselves as spearheads against racism and injustice. How can they possibly be anti-Semites when some of their “best friends” are Jews? Let us ignore that these “Jewish friends” constitute a tiny minority of world Jewry and their supposedly “Jewish identity” is mainly manifested through their opposition to anything Jewish, especially a tiny sliver of land on the eastern Mediterranean known as Israel. [...]

Anti-Zionists weep while watching Schindler’s List and commemorate the Holocaust, while warning that Israel is committing “genocide” against Gaza and threatening humanity. Never mind that unlike the Jews of Europe, the population of Gaza has quadrupled — to a large degree due to continuous infusion of cruel Zionist humanitarian aid, food and health care. Math was never the anti-Zionists’ strong subject in school. [...]

L'"expert" Wilhelm Marr
Anti-Zionists often feel misunderstood and their hobby vilified. Their ideological ancestor, the German journalist Wilhelm Marr felt the same way. Like today’s anti-Zionists, Marr denied that he was a Jew-hater, a term that he considered unsophisticated and rather crude. Instead, he rebranded his hobby in 1879 as “anti-Semitism”, which gave it an aura of supposed science and respectability.  Lire l'article en entier.

jeudi 23 juillet 2015

L’accord de Vienne sur le nucléaire iranien ne bénéficie qu’à l’Iran, par Yossi Lempkowicz

L’accord de Vienne sur le nucléaire iranien ne bénéficie qu’à l’Iran par Yossi Lempkowicz, conseiller à Media Europe Israel Press Association (EIPA) paru dans Le Soir.


L’accord de Vienne sur le nucléaire iranien, salué comme «historique» par les dirigeants européens dès lors qu’il ouvre un «nouveau chapitre» des relations avec le régime iranien, mais décrit à Jérusalem comme «plus mauvais qu’on aurait imaginé» pour la sécurité de l’État d’Israël, laisse plus de questions ouvertes que de réponses.

Comme après toutes négociations – celles-ci auront duré bien au-delà de la date butoir du 30 juin – il faut un accord, qu’il soit bon ou mauvais. On a vu cela également avec l’accord sur la crise de la dette grecque. Il fallait un accord – bon ou mauvais- à tout prix pour éviter la sortie de la Grèce de la zone euro.

À Vienne, entre les pays membres du P5+1 et l’Iran il fallait un accord à tout prix car on ne souhaitait pas prolonger les négociations ad vitam aeternam.

Quelles conséquences à long terme?

Mais a-t-on pensé aux conséquences de cet accord non pas à court terme mais à plus long terme? Dans dix ans, l’Iran, qui aura retrouvé une virginité internationale et aura encaissé des milliards de dollars après la levée des sanctions et de l’embargo sur les ventes d’armes, sera à nouveau en mesure de remettre l’ouvrage sur son programme nucléaire militaire tout en développant son hégémonie agressive dans la région.

L’accord va sans nul doute provoquer une course aux armes conventionnelles et nucléaires dans la région. Des pays comme l’Arabie Saoudite, l’Égypte et la Turquie ont déjà fait savoir qu’ils poursuivront des capacités nucléaires similaires à l’Iran. La région la plus dangereuse au monde va devenir encore plus dangereuse contrairement à ce que pensent les dirigeants européens qui s’imaginent naïvement que l’accord va pousser l’Iran à coopérer avec l’Occident pour résoudre les conflits en Syrie, au Yémen, en Irak et venir à bout de Daesh…

Ce qui surprend le plus, au-delà de la discussion sur le fond de l’accord, est le fait que ceux qui l’ont négocié, les Européens et les Américains, ont tout simplement occulté l’aspect principal, le nœud du problème : l’Iran est aujourd’hui le sponsor numéro un du terrorisme dans le monde. Faut-il encore rappeler son soutien financier et militaire au régime syrien de Bashar el-Assad, au Hezbollah, à Hamas et autres rebelles Houthis au Yémen?

Et que dire de l’appel lancé régulièrement par les dirigeants iraniens à la destruction d’Israël qualifié de «cancer sioniste». Ce sujet a-t-il été «négocié» à Vienne? En a-t-on même discuté? Quatre jours avant la conclusion de l’accord, des milliers d’Iraniens paradaient dans Téhéran en criant «Mort à Israël», «Mort aux États-Unis» et aussi «Mort à l’Arabie Saoudite».

mercredi 22 juillet 2015

Francophonie: la Belgique francophone snobe Israël, mais pas l'Egypte ou l'Arménie...

"En Israël, pays qui a plus de locuteurs francophones que beaucoup de pays membres, des pays arabes membres de l’OIF font pression pour empêcher son adhésion à la francophonie, Israël est donc en attente d'un déblocage, mais trois universités ont adhéré à la francophonie." Abdou Diouf, président de l'Organisation Internationale de la Francophonie.

Le Forum  Mondial de la Langue Française aura lieu cette année à Liège du 20 au 23 juillet.  "Le Forum Liège 2015 est un projet de l’OIF organisé en collaboration avec la Fédération Wallonie-Bruxelles."

On notera que des pays ,"porteurs de projets", comme l'Argentine, l'Arménie, l'Autriche, le Brésil, l'Egypte, la Géorgie, la Guinée-Bissau, l'Allemagne, la Hongrie, la Macédoine et bien d'autres où l'on ne parle pas le français y participeront.  Or Israël, pays qui a beaucoup de locuteurs francophones n'y participe pas!  Qui s'en étonnera?

Merci à RR pour son aide.

mardi 21 juillet 2015

Une étonnante conspiration juive dévoilée par des nazis allemands!

Via Watch Antisemitism in Europe et Jutta Ditfurth:

With last week's wave of heat some unintentionally hilarious post from the Nationalist Party of Germany (NPD) in ‪#‎Trier‬ came along.

They asked their followers to be "critical ice cream eaters" by resisting the longing for some nice little ice cream by Ben & Jerry's and Häagen-Dazs, because good Germans don't spend a penny on the "zionist ice trust". Not kidding. Well, we hope their tongues get stuck on some "Flutschfinger". More Ben & Jerry's for us! Read more (in German):

lundi 20 juillet 2015

'Israël' est le mot qui manque dans le narratif contemporain de la Shoah en Europe

Même les Juifs ne l'utilisent pas...

Thomas Sandell est un journaliste chrétien finlandais qui est accrédité auprès de l'UE.  Il est un des membres fondateurs de European Coalition for Israel, a Christian initiative promoting Europea-Israeli cooperation. Thomas Sandell a écrit @ Times of Israel:



There was not much sympathy for Israel in the comments made by senior European leaders after the nuclear deal with Iran announced on Tuesday. German Foreign Minister Frank Walter Steinmeier was quick to point out that ”the Israeli Government should at least read the agreement before they start criticising it.” He is not alone. Back in 2003 an EU survey came to the bitter conclusion that ”Israel is the main obstacle to world peace.”

European irritation with Israel is obvious again now. 
The argument is simple: the nuclear race has been stopped and diplomacy has finally won. So the Israeli Prime Minister is against the agreement. Big deal?
The lack of understanding for the concerns expressed by the Israeli Government is remarkable, given that what we know as the European Union is often said to have been built out of the ashes of the Holocaust.
 
Each year on January 27th, Holocaust Remembrance Day, senior political leaders across Europe express their commitment to stand with the Jewish people in Europe when they are under threat. ‘There can be no Europe without Jews’, the EU Foreign Policy Chief, Federica Mogherini, stated in January after the terrorist attack in Paris where five Jews were killed in cold blood.
But what about Jews (and Arabs) in Israel? One word which is often missing in the contemporary European Holocaust narrative is the word ”Israel”.  EU leaders deplore the terrorist attacks in Toulouse, Brussels, Paris and Copenhagen but are mostly silent when terror strikes in Jerusalem, Tel Aviv or Netanya. When I introduced myself to a senior EU official on Holocaust Remembrance Day earlier this year by saying that I am the founder of the European Coalition for Israel, his reply was as shocking as it is typical for some members of the European ruling class: ‘And what does Israel have to do with any of this?’ Suite.