mercredi 23 janvier 2019

Jérusalem accuse à nouveau l’UE de donner des millions aux ONG anti-israéliennes


Times of Israel:

Le ministère des Affaires stratégiques a accusé mercredi l’Union européenne de financer des organisations qui soutiennent le mouvement Boycott, désinvestissement et sanctions (BDS) à hauteur de plusieurs millions, exhortant Bruxelles à subordonner toute aide financière aux ONG à un engagement explicite à s’opposer aux boycotts d’Israël.  
L’UE a répondu qu’elle s’opposait au BDS, mais qu’elle défendrait la liberté d’expression, notant qu’elle rejetait également les actions visant à «fermer l’espace» aux représentants de la société civile.

Dans un nouveau rapport de 34 pages, le ministère a déclaré que l’UE avait donné plus de 5 millions d’euros (environ 21 millions de shekels) à au moins 10 ONG qui encouragent les boycotts contre Israël.

Le rapport, intitulé «The Money Trail : European Union Financing of Organizations Promoting Boycotts against the State of Israel», a montré que deux ONG pro-palestiniennes de premier plan, Al-Haq et Al-Mezan, ont reçu l’année dernière une subvention pluriannuelle de plus de 750 000 euros. 
«Le moment est venu pour l’UE d’entamer un réexamen en profondeur de ses politiques», a déclaré le ministre des Affaires stratégiques Gilad Erdan dans un communiqué. 
«Au lieu de se cacher derrière des déclarations vides de sens, l’Union européenne devrait appliquer sa propre politique officielle et cesser immédiatement de financer les organisations qui promeuvent le boycott de l’État d’Israël.
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lundi 21 janvier 2019

Belgique: Les communautés juives de Bruxelles ou Anvers n'ont pratiquement aucun contact entre elles (Michael Freilich)


Jan Jambon, Michael Freilich et Bart De Wever

Le Vif:
Le rédacteur en chef du magazine Joods Actueel, Michael Freilich, quitte son poste pour occuper la 5e place de la liste N-VA anversoise à la Chambre, a-t-on appris lundi au cours d'une conférence de presse à Anvers.

"Je veux être présent pour tous les membres du parti et tous les Flamands. Pas seulement pour les membres de la communauté juive", a-t-il assuré. La proximité de vues de M. Freilich et de Joods Actueel avec la N-VA n'était un secret pour personne.  
Michael Freilich vient d'un milieu flamingant. Son grand-père Louis Davids, fondateur de l'ancêtre de Joods Actueel, a toujours mis l'accent sur l'importance d'apprendre le néerlandais dans la communauté juive. 
La polémique sur le pacte des Nations unies sur les migrations, qui a entraîné la chute du gouvernement fédéral à la suite du refus de la N-VA de soutenir ce texte, a été décisive, a affirmé M. Freilich. "Je plaide pour une migration contrôlée sur le modèle canadien, et j'ai peur qu'avec (le président du PS) Elio Di Rupo comme Premier ministre, les portes soient à nouveau ouvertes".

Le candidat veut également se consacrer à la menace terroriste actuelle, "car ce n'est pas normal que des soldats soient toujours nécessaires devant nos écoles". Le candidat se revendique des valeurs des Lumières, "en respect avec les traditions judéo-chrétiennes". Listant les points communs qu'il partage avec son parti, M. Freilich a également évoqué sa volonté de voir le confédéralisme s'imposer.

"Si l'on regarde comment fonctionne le pays actuellement, on constate qu'il s'agit de deux communautés évoluant tout à fait séparées l'une de l'autre. Comme les communautés juives de Bruxelles ou Anvers qui n'ont pratiquement aucun contact entre elles."
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Nous souhaitons beaucoup de succès à Michael Freilich dans sa nouvelle carrière au sein de la N-VA.


samedi 19 janvier 2019

Les Juifs, "Nous prenons jusqu’à quatre-vingts ans", lui dirent les hommes de la Gestapo


François Regnault, philosophe:
"Et maintenant je dirai que le nom de Juif, je l’ai connu par celui de Marguerite Aron, le professeur de lettres de ma mère au lycée Victor Duruy, convertie au catholicisme en 1914, tertiaire dominicaine, et qui avait fondé un groupe destiné à initier quelques-unes de ces jeunes lycéennes volontaires à la spiritualité chrétienne, ainsi d’ailleurs qu’à Claudel (dont je n’ai ainsi jamais eu à faire la découverte); elle s’était retirée à Solesmes, n’avait jamais cédé sur le nom de juive. Elle traita à La Flèche en 1939 du "problème juif devant la conscience catholique". Elle songeait bien sûr à leur "conversion". Elle ne porta pas l’étoile, prétendant qu’en femme élégante, elle ne pouvait passer son temps à la coudre et à la découdre.  
Elle fut arrêtée par les Allemands à Solesmes, à la sortie de la messe du matin à l’abbaye, le 26 janvier 1944, à l’âge de soixante et onze ans. Elle protesta. "Nous prenons jusqu’à quatre-vingts ans", lui dirent les hommes de la Gestapo. Le convoi qui quitta Drancy le 10 février comprenait quinze cents personnes, dont 279 jeunes de moins de dix-neuf ans. Il parvint à Auschwitz trois jours plus tard. Marguerite Aron, inapte au travail, fut très vite gazée. Je sais que je lui avais rendu visite en 1942, accompagné de mes parents ; je m’y revois, mais c’est un souvenir improbable. J’admettrais même que cette évocation soit la rationalisation tardive de ma première rencontre avec le nom de Juif. Pour moi, donc, cette rencontre porte aujourd’hui son nom. Reste que cela m’aura suffi."
Notre objet a, Editions Verdier, 2003. (extrait)

jeudi 17 janvier 2019

Propos tenus par l'avocat belge de Nemmouche sur les Juifs, le lobby, la communauté d'intouchables, les persécuteurs de Dieudonné etc

Entourant Dieudonné, à gauche Sébastien Courtoy , à droite Henri Laquay 

Repris du blog L'avis sauve à condition d'éclairer (extrait):
Sébastien Courtoy, adepte de la quenelle, conspirationniste et antisémite, avocat de Nemmouche, a tenu par le passé les propos suivants :
«On peut dire qu’il y a un lobby juif qui exerce des pressions sur les décideurs» 
«Une partie de la communauté juive se sert des cadavres du génocide juif pour légitimer les cadavres palestiniens» 
«On sait aussi que certains milieux proches de l’état d’Israël sont fort impliqués dans la finance internationale» 
«Les gens en ont marre de voir qu’il y a une communauté d’intouchables» 
«Je ne donnerai pas de noms parce que la personne n’est pas là pour se défendre, je laisse ce type de méthodes à une certaine communauté» 
«Ce sont des réseaux qui se multiplient et se dispersent au-delà des frontières» 
«Imaginez-vous le consistoire israélite du Luxembourg, ce ne sont pas n’importe quelles personnes qui y siègent, ce sont des avocats, des juges, des magistrats, des hauts représentants de la finance internationale qui font pression sur le procureur général» 
«Son crime fondateur, on le connait tous, Dieudonné n’a pas été ramper servilement devant une communauté sioniste qui demande cela comme condition pour passer dans les médias. Il a fait pire encore, il a défié l’autorité.» 
«En Belgique, on a le Centre pour l’Egalité des Chances qui en 30 ans n’a jamais poursuivi que des musulmans et des chrétiens, jamais de sionistes. On a déjà compris le degré de neutralité de cet organe.» 
«Le parquet de Bruxelles a confié le dossier, je le sais de bonne source, à un substitut du procureur qui émane précisément de la communauté qui persécute Dieudonné depuis son passage chez monsieur Fogiel. On a compris le degré de neutralité qui va s’attacher à son procès. Curieusement pas à un substitut d’origine camerounaise qu’on a confié ce dossier».
Vidéo compilation de Courtoy tenant ces propos à diverses dates.
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mercredi 16 janvier 2019

Les musulmans doivent rompre avec l'antisémitisme (Claude Habib)


Eugénie Bastié @ Le Figaro:
Dans un essai stimulant, dont Le Figaro publie les bonnes feuilles, l'essayiste et romancière, fine spécialiste des Lumières, nous invite à repenser la tolérance. La montée exponentielle des droits subjectifs couplée à l'immigration entraînent, selon elle, une inédite confrontation des mœurs.

Du burkini aux guerres de religion du XVIIe siècle, en passant par la poitrine des Femen et la Gay Pride, Claude Habib examine la généalogie et les nouvelles conditions d'exercice de cette "vertu à destination d'un monde désuni" (Jankélévitch). Sans jamais sombrer dans le relativisme d'un "laisser-faire" multiculturaliste paresseux, elle réaffirme, avec une verve toute voltairienne, l'ambition d'un universalisme républicain dans lequel la tolérance est un effort de chacun pour construire le bien commun.
Claude Habib: "La tolérance doit-elle nous interdire de protéger nos mœurs?" Extrait:

"Globalement, nous savons ce qu'il faut exiger des nouveaux venus, comme de leurs enfants et petits-enfants, pour qu'ils s'intègrent au pays d'accueil.

Trois clauses sont fondamentales, faute de quoi ils resteront des Français de papier: les musulmans doivent reconnaître la liberté de conscience - c'est-à-dire le droit de changer de religion ou de n'en avoir aucune; ils doivent admettre l'égalité des femmes et des hommes; ils doivent rompre avec l'antisémitisme."

Nairobi: Un juif américain rescapé du 11 septembre parmi les victimes


J Forum:

Le département d’Etat américain a confirmé l’identité du citoyen américain tué lors de l’attaque terroriste perpétrée mardi à Nairobi, au Kenya
Jason Spindler, membre de la communauté juive américaine et PDG d’une société de conseil, a été tué lors de l’attaque mardi alors qu’il travaillait dans un bureau à l’intérieur du complexe hôtelier, selon le Washington Post. 
Spindler était en réunion lorsque des terroristes ont fait irruption dans le bureau et ont ouvert le feu. Spindler a été mortellement blessé.
“Il essayait d’apporter des changements positifs dans le Tiers monde sur les marchés émergents. Il nous manque tellement à tous. Et il est tellement triste qu’une telle personne brillante soit arraché par le terrorisme”, a déclaré Sarah Spindler, sa mère, selon NBC News. 
Sa famille a souligné dans une déclaration que Spindler était un rescapé des attaques terroristes du 11 septembre 2001.
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mardi 15 janvier 2019

La stratégie de Trump au Moyen-Orient comparée à celle d'Obama


Walter Russell Mead, professeur de géostratégie au Bard College et éditorialiste au Wall Street Journal et à la revue The American Interest, @ WSJ:
Trump’s Mideast Strategy - Like Obama, he wants the U.S. to step back. Unlike Obama, he wants to contain Iran. 
As Secretary of State Mike Pompeo concludes his swing through the Middle East, the Trump administration’s regional strategy is coming into view. Like President Obama, President Trump wants to reduce American commitments while promoting stability. But their strategies differ. Mr. Obama thought the best hope for a reduced U.S. footprint was conciliating Iran. Mr. Trump, by contrast, seeks to build a coalition of U.S. regional allies—even if those allies fall well short of perfection—that can provide a stable security architecture and offset Iranian strength as the U.S. steps back. 
In seeking a reduced Middle East presence and retreating from expansive human-rights goals, both Team Obama and Team Trump have reacted to significant changes in American politics. Public support for U.S. military action and democracy promotion in the Middle East has all but collapsed, for two reasons. First, decades of engagement in the region have brought neither stability nor democracy. Second, as America’s dependence on Middle East energy recedes, many voters see less reason to prioritize the region. Pundits can argue that these reactions are shortsighted, but politicians must take them into account. 
The Trump administration hopes that with limited American support, Israel, Turkey and the Sunni Arab countries can together contain Iran. If so, Mr. Trump can claim credit for improved Israeli-Arab ties and a more stable region even as he cuts back on American troop and aid levels. This is a sounder strategy in the abstract than the Obama team’s gamble on Iranian restraint. U.S. relations with the Sunni Arab powers, Israel and Turkey are sometimes difficult, but a policy based on continued cooperation with them is more feasible than subordinating their interests to chase after an improved relationship with the deeply hostile regime in Tehran.
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Lire également de Walter Russell Mead:
L'Histoire se répète: en Europe on veut du sang juif (2012)