vendredi 20 novembre 2009

Pas de panique: l'ONG belge INTAL ne boycotte qu'Israël, dixit Bert De Belder

A la question de savoir si l'ONG belge INTAL - qui mène en ce moment plusieurs campagnes (soit dit en passant toutes 100% infructueuses) en faveur du boycott d'Israël, a dans sa ligne de mire des pays qui sont en délicatesse avec les droits de l'homme comme l'Arabie Séoudite, le Congo, la Syrie et la Libye, Bert De Belder explique sur le site de l'association (Geslaagde protestactie tegen handelsmissie naar Israël):

"Non, pas de panique, nous ne visons qu'Israël, un pays qui s'isole de la communauté internationale par ses crimes de guerre et du fait qu'il ne tient pas compte des résolutions de l'ONU".

Donc le critère qui dicte que seul Israël est visé par les boycotts d'INTAL sont les résolutions de l'ONU ... Bien joué Bert. Si dans son ominiscience l'ONU le décrète ... c'est que c'est vrai.
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Les campagnes de boycott ne datent pas d'aujourd'hui - déjà en 2003 ...

Affiche reprise le 9 septembre 2008 du site de la très influente Association Belgo-Palestinienne (Bruxelles-Wallonie), qui l'a entre-temps retirée tout en continuant à appeler au boycott d'Israël et qui soutient INTAL. L'affiche fut créée par Oxfam Belgique en 2003. Cet appel au boycott fut fermement condamné par le Centre Simon Wiesenthal et souleva une vague d'indignation. Oxfam International désavoua publiquement Oxfam Belgique.

- Belgique: Baudouin Loos fait la pub pour une ONG qui accuse Israël d'apartheid
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INTAL: Le Zan Studio de Ramallah
- Belgique - la campagne "Dexia hors d'Israël" continue
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Musulmans belges ne vous trompez pas de dattes

Anti Boycott Israel blog
- 200 raisons pour ne pas boycotter Israël - il y en a des milliers d'autres

jeudi 19 novembre 2009

Comment le MRAX a été noyauté et le silence des médias

"L’organisateur des derniers spectacles de Dieudonné en Belgique (Miloud Merzguioui)" Membre du MRAX...

Et comme par hasard, les fins limiers de la presse belge francophone (ceux du Soir et de La Libre Belgique en particulier) auxquels rien, mais absolument rien, de ce qui se passe en Israël n'échappe, n'ont en plus de deux ans rien vu, rien su, rien dit de cette troublante dérive du MRAX. Alors que, encore une fois comme par hasard, un blog "arabo-musulman" voyait, savait et clamait la bonne nouvelle sur Internet ...

Source: Quand le MRAX désaxe…

"[...] A l’époque [2007], un blog "arabo-musulman" de Bruxelles commente ainsi la composition de cette liste : "Une écrasante majorité des nouveaux adhérents sont issus de la communauté arabo-musulmane et de la marocaine en particulier". 45 des 75 nouveaux membres de dernière minute du MRAX sont "issus de la communauté arabo-musulmane" [pour consulter la liste des adhérents cliquer ICI]. Radouane Bouhlal a monté une opération de clientélisme cinq étoiles !

Le profil de ces 45 nouveaux membres du MRAX et des 30 autres, aide à mieux cerner l’entourage politico-religieux de Radouane Bouhlal. Sont présents dans cette liste :
- L’organisateur des derniers spectacles de Dieudonné en Belgique (Miloud Merzguioui)
- Des membres et des candidats du parti islamo-gauchiste "Egalité", dont Nordine Saïdi, la tête de liste au scrutin régional bruxellois de juin 2009, vient d’être exclu du Bureau du MRAX pour avoir publié des textes "glissant vers l’antisémitisme" sur son blog (Nadia Boumazoughe, Fatima Hamyani, Sandrine Corten, William Van Duffel)
- Plusieurs autres proches de Nordine Saïdi, militant notamment au sein du Mouvement Citoyen Palestine, dont il est l’animateur et qui est proche des thèses du Hamas (Nathalie Preudhomme, Benayad Said…)
- Des membres du Cercle des étudiants arabo-européens de l’ULB (relayant notamment les thèses communautaristes du mouvement français des "Indigènes de la République"), de la Ligue islamique interculturelle de Belgique et de Présence musulmane Belgique (Fatima Zibouh, Azzeddine Hajji, Keltoum Haoua, Gamila Dahri…)
- Quelques "convertis", dont Isabelle Praile, vice-présidente de l’Exécutif des Musulmans de Belgique, et Michaël Privot, figure connue des Frères Musulmans et admistrateur d’une mosquée verviétoise [Verviers, bastion du Hamas, selon la NEFA Foundation]
- Des militants du PTB (Abdel Moussaddaq), d’Ecolo (Hicham Hammad, Barbara Tratche)
- Des étudiants et chercheurs de l’ULB opposants à feu le chantier Valeurs et souvent proches des thèses de Tariq Ramadan.

Tous ces nouveaux venus au MRAX ne sont pas nécessairement des "proches" de Radouane Bouhlal, partageant sa ligne communautariste et "patriote marocaine". Une analyse plus fine du profil des nouveaux adhérents accrédite l’hypothèse d’une instrumentalisation de Radouane Bouhlal par certains milieux proches des Frères Musulmans, adeptes de l’entrisme, notamment dans le MRAX.

Une typologie en quatre groupes de nouveaux adhérents du MRAX peut être établie : le cercle des inconditionnels de Bouhlal, celui des compagnons de route (extrême gauche, parti islamo-gauchiste Egalité…), la mouvance des Frères Musulmans (Ligue islamique interculturelle, Cercles des étudiants arabo-européens, quelques "convertis" …) et divers électrons libres (étudiants et chercheurs ULB, militants Ecolo et PTB…).

A l’analyse, le pluralisme revendiqué par le MRAX n’est plus qu’un leurre. Ou plutôt, il existe, mais il est d’un genre particulier. Le pluralisme du MRAX est interne à l’islam : islam pro-Maroc, islam pro-Frères Musulmans, islamo-gauchisme… Avec l’opération noyautage de 2007, le MRAX s’est transformé encore davantage en un syndicat communautariste regroupant différentes tendances de l’islam rigoriste.

Le constat est inquiétant. L’Assemblée générale du MRAX, organisée à la hâte par Radouane Bouhlal, le 2 décembre prochain, ne risque pas d’inverser la tendance. Au contraire, Bouhlal, fragilisé par sa gestion surréaliste, l’exaspération de sa base, et son image médiatique catastrophique, pourrait devoir lâcher du lest aux éléments les plus réactionnaires du MRAX. Totalement discrédité, le MRAX peut-il encore accentuer sa dérive ? Ce n’est, hélas, pas impossible.

Pour l’Observatoire citoyen du MRAX,
Sophie FRANCOIS
Claude DEMELENNE
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- Le MRAX belge retire 2 liens vers des sites à relents négationnistes de son blog
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Nordine Saïdi du MRAX continue à inciter à la haine antisémite et antisioniste
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"Il faut oser dire qu'il existe une extrême droite musulmane"
- Lettre ouverte à Radouane Bouhlal, Président du MRAX, par Viviane Teitelbaum
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MRAX belge: Radouane Bouhlal stigmatise l'ère Jean Gol

Presse belge: l’hydre décapitée à Berlin ressuscite à Jérusalem (Benjamin Moriamé)

Benjamin Moriamé a eu l'honneur en une semaine d'avoir deux écrits virulemment anti-israéliens publiés dans les colonnes de La Libre Belgique. Le premier (11/11) : "Le Mur israélien constitue un summum dans l’histoire de l’humanité".

Benjamin Moriamé ne fait aucune mention des attentats terroristes perpétrés par les Palestiniens. Malgré la multitude de détails qui émaillent le texte, il ne se donne pas la peine d'expliquer - même avec de mauvais arguments - la raison pour laquelle le mur a été édifié. Extraits du second de ses écrits (18/11) qualifié de reportage "Je ne peux plus voir Jerusalem" :

"Le Mur de la honte ! [...]

Pourtant, la "barrière de séparation" – euphémisme d’usage en Israël – est sans commune mesure avec son tragique prédécesseur, le Mauer berlinois. L’hydre décapitée en 1989, ressuscitée à Jérusalem, a plus que quadruplé de volume. Ses nombreuses sections de béton – essentiellement dans les villes – sont parfois hautes de neuf mètres, avec un minimum de six. Les tronçons de grillages électroniques – en zones rurales – sont larges de cinquante à cent-cinquante mètres, puisqu’ils s’accompagnent d’une route de patrouille réservée aux soldats israéliens, d’un fossé, de pyramides de barbelés “lames de rasoirs”, etc. Pour construire cet ensemble – 703 kilomètres sont prévus – des centaines de maisons palestiniennes ont déjà été détruites. [...]

Le Mur déploie ses méandres à travers les territoires occupés, comme un serpent étouffe sa proie. Tous les points vitaux de la société palestinienne sont gravement atteints : économie, soins de santé, enseignement, accès à l’eau… [...]

"S’il vous plaît, arrêtez ce mur de l’apartheid", a peint un anonyme de Bethléem, côté pile."
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Benjamin Moriamé est l'auteur d'un seul et unique ouvrage au titre éloquent "La Palestine dans l’étau israélien : avant et après le mur", collection Comprendre le Moyen-Orient dirigée par J.-P. Chagnollaud, L’Harmattan, janvier 2007, prafacé par l'éminent Bichara Khader, professeur à l''Université catholique de Louvain...

Il est aussi signataire d'un "Appel pour une candidature anticapitaliste aux élections européennes", lequel il faut le reconnaître a rencontré un bien modeste succès.

- Belgique: les bien chers frères Khader et la guerre occulte contre Israël
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Bichara Khader: la Turquie "fait grincer les dents d’Israël"
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Bichara Khader: "Israël pratique la forme du terrorisme la plus abjecte"
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Bichara Khader et la "dé-existence" palestinienne

Dessin de Ben Heine, un ami de Benjamin Moriamé, ajouté par nous.

Qu’est-ce qu’être "pro-palestinien" signifie, en réalité ?, Khaled Abu Toameh

"Les Palestiniens n’ont aucun besoin que des étudiants ou des professeurs sur des campus universitaires leur disent qu’Israël est méchant. Ils disposent déjà d’assez de cette sorte d’incitation venant du Hamas, du Fatah et d’autres médias et leaders arabes."

Source: Actu.co.il pour la traduction française

Durant les dernières années, on a assisté à une augmentation significative du nombre de non-palestiniens qui se décrivent comme des militants "pro-Palestiniens". On peut, la plupart du temps, rencontrer ce genre de personnages sur les campus universitaires d’Amérique du Nord et d’Europe

Ce qui est frappant, c’est que la plupart de ces militants "pro-Palestiniens" n’ont jamais mis les pieds au Moyen-Orient, abandonnant à elles-mêmes la Bande occidentale de Cisjordanie ou la Bande de Gaza. Dans la plupart des cas, ils ne sont pas Arabes ni même Musulmans.

Qu’est-ce donc qui fait d’eux des "pro-Palestiniens" ?

Selon leur vision des choses, inciter à la haine contre Israël sur des campus universitaires ou publier des textes, matériaux "antisionistes" sur Internet leur suffit pour s’octroyer le titre de "pro-palestinien". Mais ce que ces gens-là n’ont pas réalisé, c’est que leurs actions et paroles concourent, le plus souvent, à très peu pour faire progresser les intérêts des Palestiniens. Dans pas mal d’exemples, ces actions et discours s’avèrent même contreproductifs.

Il est difficile de voir en quoi organiser des évènements telles que "la Semaine de l’Apartheid israélien" sur un campus universitaire pourrait bien être d’une utilité quelconque pour la cause des Palestiniens. N’y a-t-il pas déjà suffisamment d’incitation anti-israélienne propagée par les médias arabes et islamiques ?

S’il y en a bien qui méritent d’être appelés "pro-Palestiniens", ce sont ceux qui font campagne publiquement contre la corruption financière et les abus commis à l’encontre des Droits de l’Homme par le Fatah et le Hamas. Ceux qui tentent de changer le système de l’intérieur, eux, appartiennent au véritable camp "pro-Palestinien". Ce sont ces personnalités courageuses qui se tiennent debout aussi bien face au Fatah qu’au Hamas et qui les appellent à cesser de s’entretuer et à commencer de faire quelque chose qui serait susceptible d’améliorer les conditions de vie de leurs électeurs.

Au lieu de dépenser leur argent et leurs efforts à organiser la "Semaine contre l’Apartheid israélien", par exemple, ces "pro-Palestiniens" autoproclamés auraient pu envoyer une délégation de professeurs dans les villages palestiniens et les camps de réfugiés pour apprendre l’anglais aux jeunes palestiniens. Ou ils auraient pu envoyer une autre délégation dans la Bande de Gaza pour observer les violations des droits de l’homme par les autorités du Hamas et aider les femmes palestiniennes à affronter les fondamentalistes musulmans qui essaient de limiter leur rôle à cuisiner, élever les enfants et à pourvoir aux besoins de leurs maris.

Là est l’idée : substituons la Semaine de la Démocratie Palestinienne à la Semaine Contre l’Apartheid Israélien, qui pourrait servir à alerter et encourager l’exigence de mettre un terme à la corruption financière et à une mauvaise gouvernance. Les militants "pro-Palestiniens" en Occident, clairement, n’ont cure des réformes et de bonne gouvernance dans les territoires palestiniens. Pour autant que ces militants soient concernés, délégitimer Israël et faire de l’incitation contre les "Sionistes" est bien plus important que de pousser à mettre un terme à la corruption financière et à la violence au sein même de la société palestinienne.

Clamer au monde à quel point Israël et les Juifs sont mauvais et démoniaques n’aide pas les Palestiniens, autant que le fait d’exiger un bon gouvernement et d’encourager à l’émergence d’une classe dirigeante jeune et "propre" (intègre) dans les territoires palestiniens. Si le camp "pro-Palestinien" occidental investissait une somme équivalente de ses efforts anti-israéliens à promouvoir la modération et la notion de société civile parmi les Palestiniens, là oui, ce serait leur rendre une fière chandelle.

Hurler des slogans anti-israéliens ou organiser la Semaine de l’Apartheid israélien aux Etats-Unis ou au Canada ne fait pas nécessairement d’un individu un “pro-Palestinien”. Alors que promouvoir une meilleure gouvernance et des réformes dans les territoires palestiniens peut faire de la même personne un véritable "pro-Palestinien".

Les Palestiniens n’ont aucun besoin que des étudiants ou des professeurs sur des campus universitaires leur disent qu’Israël est méchant. Ils disposent déjà d’assez de cette sorte d’incitation venant du Hamas, du Fatah et d’autres médias et leaders arabes.

Il serait grand temps pour le camp "pro-Palestinien" occidental qu’il reconsidère ses politiques et ses tactiques. Il serait grand temps pour ce camp de prêter une oreille attentive aux voix authentiques des Palestiniens –ceux qui répètent nuit et jour que les Palestiniens désirent de bons dirigeants et la fin de la corruption financière, de l’anarchie et de l’absence de toute légalité.

Article original: What Does "Pro-Palestinian" Really Mean?, Hudson Institute

Les enfants palestiniens en meilleure santé que les autres enfants arabes

Sources: Irin (Bureau pour la Coordination des Affaires Humanitaires des Nations Unies) et Elder of Ziyon (PalArab kids in better shape than other Arabs)

195 millions d'enfants de moins de cinq ans dans les pays en voie de développement présentent un retard de croissance imputable à la sous-alimentation aussi bien de la mère que de l'enfant, selon un rapport de L'UNICEF. Celui-ci précise :

"Le retard de croissance est l'une des conséquences d'une mauvaise nutrition à long terme pendant la petite enfance. Il est associé à des problèmes de développement qui sont souvent impossibles à corriger. Un enfant atteint d'un retard de croissance souffrira vraisemblablement toute sa vie d'une mauvaise santé et ne pourra réaliser tout son potentiel".

L'enquête révèle que 10% des enfants palestiniens souffrent d'un retard de croissance et que la situation dans les territoires palestiniens est bien meilleure que celle qui prévaut dans les autres pays de la région dont certains sont très riches :

Liban : 11%
Jordanie : 12%
Oman : 13%
EAU : 17%
Arabie Saoudite : 20%
Koweït : 24%
Iraq : 26%
Syrie : 28%
Egypte : 29%
Yémen : 58%

Quant aux autres pays arabes, les chiffres sont également accablants, à part la Tunisie et le Qatar :

Algeria : 15%
Morocco : 36%
Qatar : 10%
Bahreïn : 12%
Libye : 17%
Tunisie : 6%

Puisque le retard de croissance est associé à la sous-alimentation, et qu'on nous répète inlassablement que les enfants arabes palestiniens (tout particulièrement ceux de Gaza) "souffrent de la faim" il semble donc que ceux qui utilisent le thème de la "faim" chez les Palestiniens ne disent pas la vérité.

Ca ne fait que 16 ans (depuis 1993) que des spécilistes prédisent une "crise humanitaire" imminente. Elle est bien étrange cette "immminence" qui a une si longue durée de vie.

- EGYPTE: Près d’un tiers des enfants atteints de malnutrition - rapport

mercredi 18 novembre 2009

Les enfants palestiniens en meilleure santé que les autres enfants arabes

Sources: Irin (Bureau pour la Coordination des Affaires Humanitaires des Nations Unies) et Elder of Ziyon (PalArab kids in better shape than other Arabs)

195 millions d'enfants de moins de cinq ans dans les pays en voie de développement présentent un retard de croissance imputable à la sous-alimentation aussi bien de la mère que de l'enfant, selon un rapport de L'UNICEF. Celui-ci précise :

"Le retard de croissance est l'une des conséquences d'une mauvaise nutrition à long terme pendant la petite enfance. Il est associé à des problèmes de développement qui sont souvent impossibles à corriger. Un enfant atteint d'un retard de croissance souffrira vraisemblablement toute sa vie d'une mauvaise santé et ne pourra réaliser tout son potentiel".

L'enquête révèle que 10% des enfants palestiniens souffrent d'un retard de croissance et que la situation dans les territoires palestiniens est bien meilleure que celle qui prévaut dans les autres pays de la région dont certains sont très riches :

Liban : 11%
Jordanie : 12%
Oman : 13%
EAU : 17%
Arabie Saoudite : 20%
Koweït : 24%
Iraq : 26%
Syrie : 28%
Egypte : 29%
Yémen : 58%

Quant aux autres pays arabes, les chiffres sont également accablants, à part la Tunisie et le Qatar :

Algeria : 15%
Morocco : 36%
Qatar : 10%
Bahreïn : 12%
Libye : 17%
Tunisie : 6%

Puisque le retard de croissance est associé à la sous-alimentation, et qu'on nous répète inlassablement que les enfants arabes palestiniens (tout particulièrement ceux de Gaza) "souffrent de la faim" il semble donc que ceux qui utilisent le thème de la "faim" chez les Palestiniens ne disent pas la vérité.

Ca ne fait que 16 ans (depuis 1993) que des spécilistes prédisent une "crise humanitaire" imminente. Elle est bien étrange cette "immminence" qui a une si longue durée de vie.

- EGYPTE: Près d’un tiers des enfants atteints de malnutrition - rapport

Presse belge: l'affolement des Israéliens face à la "bombe A" des Palestiniens

Un long article de Serge Dumont a paru dans quotidien belge Le Soir (16/11/2009) introduit par un un titre choc : "La "bombe A" des Palestiniens" - Ils menacent de proclamer l'indépendance de leur Etat". Dumont avance que "cette menace affole les dirigeants israéliens qui redoutent de voir le nouvel Etat aussitôt reconnu par la communauté internationale."

On observera que dans la presse belge francophone les dirigeants israéliens sont toujours décrits comme des idiots, des incompétents, qui ont recours pour un rien à la force "disproportionnée" cela va de soi, mais qui par ailleurs s'affolent ce qui revient à dire que ce ne sont que des amateurs qui ne contrôlent pas la sitution.

Affolés ou agacés ?

Le lendemain, c'était au tour de l'autre grand pourfendeur d'Israël du Soir, Baudouin Loos, de se pencher sur la situation. Avec un jour de recul, le discours change. Les dirigeants israéliens ne sont plus affolés, ils sont agacés par la proposition des Palestiniens "le gouvernement israélien manifeste des signes d'agacement" et "les ministres israéliens multiplient les menaces", déclare le journaliste.

Apocalypse soon

Loos termine son papier par une note apocalyptique, fruit d'une intense réflexion journalistique : "Excédés, certains Palestiniens exhibent un autre scénario à la place de la déclaration d'indépendance (qui ne saurait être que formelle, sans contenu) : la dissolution pure et simple de l'AP, qui laisserait Israël en charge de tous les Palestiniens de Cisjordanie [en général il ajoute "occupée"], comme avant les accord d'Oslo de 1993".

De son côté, La Libre Belgique d'hier rappelait également la cruauté des Israéliens en reproduisant une dépêche au vitriol de l'AFP: "Israël. Pas de merci pour l'ennemi". On y rappelle qu'un "rapport de l’ONU a accusé l’armée israélienne de "crimes de guerre" au cours de cette opération. Celle-ci a fait 1 400 morts côté palestinien et 13 côté israélien." Pas un mot sur le terrorisme palestinien.