lundi 31 décembre 2012

L’ultime argument d’Israël sur Jérusalem

[...] L’ultime argument d’Israël sur Jérusalem, c’est que son administration a été peu à peu acceptée par la population locale arabe. Un sondage réalisé en 2011 par un institut palestinien, le Palestinian Center for Public Opinion (PCPO), révélait que 30% seulement des habitants arabes de Jérusalem souhaitaient être rattachés à un Etat arabe de Palestine. 86 % d’entre eux redoutaient, dans cette hypothèse, «un niveau plus élevé de corruption», et 74 % «la perte de leur liberté d’information et d’opinion».

Certains dirigeants arabes le savent. Le 23 novembre, l’émir du Qatar, s’est rendu à Gaza. Selon diverses sources arabes, il aurait demandé au Hamas de faire la paix avec Israël: «Dans ce cas, je vous aiderai à transformer Gaza en un Singapour du Moyen-Orient». Selon le journal chiite libanais Al-Manar, proche du Hezbollah pro-iranien, il aurait même conseillé aux Palestiniens d’abandonner leurs revendications sur Jérusalem: «Nous devons construire notre avenir sur ce qui existe».

© Michel Gurfinkiel & Valeurs Actuelles, 2012 - Vous trouverez dans le dernier numéro de Valeurs Actuelles un excellent dossier consacré à Jérusalem.  Nous recommandons à nos lecteur de l'acheter - ils ne seront pas déçus.

1 commentaire :

kravi a dit…

Mais alors, si la paix advient, quelle sera la raison de vivre des terroristes ? Et celle des multiples fonctionnaires de l'UNWRA ?