On connaît l'obsession d'Amnesty International (et également d'Oxfam, de Human Rights Watch, de Christian Aid etc) contre Israël. NGO Monitor et de nombreux sites anglophones dénoncent régulièrement, preuves à l'appui, cet incroyable acharnement contre Israël. Et ça ne date pas d'hier : Amnesty International a abandonné les Juifs à la conférence de Durban.
Or Amnesty est également épinglée pour ses associations avec des jihadistes. Un des hauts cadres d'Amnesty, Gita Sahgal, s'est elevée contre les liens que l'ONG de défense des droits de l'homme entretien avec un ancien prisonnier de Guantanamo Moazzam Begg et Cageprisoners, l'association "jihadiste" qu'il dirige. Or Moazzam Begg serait le "supporter de plus célèbre des Talibans en Grande-Bretagne".
L'affaire prend de telles proportions que le Sunday Times lui a consacré un éditorial : "Amnesty International is ‘damaged’ by Taliban link" (La réputation d'Amnesty International est 'endommagée' en raison de ses liens avec les Talibans"). La réaction d'Amnesty à cette tribune ne se fit pas attendre - quelques heures après la publication de l'éditorial, Mme Sahgal fut purement et simplement suspendue de ses fonctions. Elle n'est pourtant pas la seule à avoir tiré la sonnette d'alarme - Sam Zarifi, directeur de la zone Asie Pacifique l'a également fait.
On attend que les médias francophones (français, belges et suisses) nous parlent de cette affaire. Pour le moment on n'a rien vu rien entendu.
"A senior official at Amnesty International has accused the charity of putting the human rights of Al-Qaeda terror suspects above those of their victims. Gita Sahgal, head of the gender unit at Amnesty’s international secretariat, believes that collaborating with Moazzam Begg, a former British inmate at Guantanamo Bay, "fundamentally damages" the organisation’s reputation.
In an email sent to Amnesty’s top bosses, she suggests the charity has mistakenly allied itself with Begg and his “jihadi” group, Cageprisoners, out of fear of being branded racist and Islamophobic.
Sahgal describes Begg as "Britain’s most famous supporter of the Taliban". He has championed the rights of jailed Al-Qaeda members and hate preachers, including Anwar al-Awlaki, the alleged spiritual mentor of the Christmas Day Detroit plane bomber. [...]
Begg, 42, from Birmingham, was held at Guantanamo for three years until 2005 under suspicion of links to Al-Qaeda, which he denies. Prior to his arrest, Begg lived with his family in Kabul and praised the Taliban in his memoirs as "better than anything Afghanistan has had in 20 years". After his release Begg became the figurehead for Cageprisoners, which describes itself as "a human rights organisation that exists solely to raise awareness of the plight of prisoners ... held as part of the War On Terror".
Among the Muslim inmates it highlights are Khalid Sheikh Mohammed, alleged mastermind of the 9/11 attacks, Abu Hamza, the hook-handed cleric facing extradition from Britain to America on terror charges, and Abu Qatada, a preacher described as Osama Bin Laden’s "European ambassador"."
Lire également l'article du Professeur Tom Gallagher de l'Université de Bradford : Amnesty’s Flight from Universalism et A Letter from Denis MacShane MP to Kate Allen of Amnesty.
- Israël aide Haïti - Amnesty International accuse Israël : un timing parfait
- Amnesty International et Omar Barghouti - soif de diffamation d'Israël
- Nouvelles accusations contre Israël de l'ONG européenne Amnesty International (rapport sur l'eau)
- NGO Monitor: l'ONG européenne Amnesty International est systématiquement contre Israël
- Amnesty International a abandonné les Juifs à la Conférence de Durban
- L'ONG européenne Amnesty Internationale attaque Israël ... à nouveau
- Retrait d'Amnesty International du concert de Leonard Cohen en Israël
- Amnesty’s obsession with Israel
- European NGO Amnesty International: relentless and disproportionate focus on Israeli "violations"
- Amnesty International: Abolishing Israel's Right to Self Defense
- Amnesty International invite les détracteurs d'Israël Kathleen et Bill Christison
Ce site est dédié aux millions d'Européens qui, malgré d'incessantes campagnes de désinformation, ne croient pas que les Juifs ne sont capables que du pire; ne dissimulent pas leur antisémitisme dans le langage de l'antisionisme; et savent qu'Israël représente ce qu'il y a de meilleur dans une démocratie.
Affichage des articles triés par pertinence pour la requête amnesty international. Trier par date Afficher tous les articles
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dimanche 14 février 2010
dimanche 21 février 2010
Salman Rushdie dénonce la faillite morale d'Amnesty International
"En s'alliant avec Moazzam Begg et son organisation Cageprisoners et en les présentant comme des défenseurs des droits de l'homme, Amnesty International a porté une atteinte incalculable à sa réputation. Il semble bien clairement que les dirigeants d'Amnesty International sont atteints d'une sorte de faillite morale et ont perdu la capacité de discerner le bien et le mal."
Lire la déclaration complète de Salman Rushdie sur le site du Sunday Times : "Salman Rushdie's statement on Amnesty International"
- Quand Amnesty International étouffe la conscience, Margarette Driscoll
- Gita Sahgal ou la conscience étouffée par Amnesty International
- La collaboration d'Amnesty International avec des jihadistes ternit sa réputation
- Israël aide Haïti - Amnesty International accuse Israël : un timing parfait
- Amnesty International et Omar Barghouti - soif de diffamation d'Israël
- Nouvelles accusations contre Israël de l'ONG européenne Amnesty International (rapport sur l'eau)
- NGO Monitor: l'ONG européenne Amnesty International est systématiquement contre Israël
- Amnesty International a abandonné les Juifs à la Conférence de Durban
- L'ONG européenne Amnesty Internationale attaque Israël ... à nouveau
- Retrait d'Amnesty International du concert de Leonard Cohen en Israël
- Amnesty’s obsession with Israel
- European NGO Amnesty International: relentless and disproportionate focus on Israeli "violations"
- Amnesty International: Abolishing Israel's Right to Self Defense
- Amnesty International invite les détracteurs d'Israël Kathleen et Bill Christison
Lire la déclaration complète de Salman Rushdie sur le site du Sunday Times : "Salman Rushdie's statement on Amnesty International"
- Quand Amnesty International étouffe la conscience, Margarette Driscoll
- Gita Sahgal ou la conscience étouffée par Amnesty International
- La collaboration d'Amnesty International avec des jihadistes ternit sa réputation
- Israël aide Haïti - Amnesty International accuse Israël : un timing parfait
- Amnesty International et Omar Barghouti - soif de diffamation d'Israël
- Nouvelles accusations contre Israël de l'ONG européenne Amnesty International (rapport sur l'eau)
- NGO Monitor: l'ONG européenne Amnesty International est systématiquement contre Israël
- Amnesty International a abandonné les Juifs à la Conférence de Durban
- L'ONG européenne Amnesty Internationale attaque Israël ... à nouveau
- Retrait d'Amnesty International du concert de Leonard Cohen en Israël
- Amnesty’s obsession with Israel
- European NGO Amnesty International: relentless and disproportionate focus on Israeli "violations"
- Amnesty International: Abolishing Israel's Right to Self Defense
- Amnesty International invite les détracteurs d'Israël Kathleen et Bill Christison
lundi 15 février 2010
Gita Sahgal ou la conscience étouffée par Amnesty International
Au risque de nous répéter nous rappelons, hélas une fois de plus, l'acharnement d'Amnesty International contre Israël (voir les liens ci-dessous). Ses accusations sont relayés telles quelles et sans la moindre critique ou mise en perspective par les médias et les associations anti-israéliennes. C'est la raison pour laquelle cette affaire qui bouleverse la Grande-Bretagne nous intéresse tout particulièrement. Elle permet de comprendre le fonctionnement et les méthodes de la puissante ONG - tellement puissante que les avocats invoquent un conflit d'intérêts lorsqu'ils sont sollicités par une collaboratrice mise à pied pour avoir dénoncé publiquement, après l'avoir fait en interne, les liens d'Amnesty avec un islamiste radical. Maintenant, celle-ci craint pour sa sécurité. On aurait aimé voir un plus grand soutien à Gita Sahgal de la part des cadres d'Amnesty, mais entre l'idéal et les intérêts bien concrets il y a un abîme.
Contexte: La collaboration d'Amnesty International avec des jihadistes ternit sa réputation
- Second Amnesty chief attacks Islamist links
- Suspension of Conscience, Amnesty International has lost sight of its original purpose, Amnesty International has lost sight of its original purpose, Christopher Hitchens (Slate)
- Un blog de soutien à Gita Sahgal a été créé : Human Rights For AlllSource: The Sunday Times (The conscience stifled by Amnesty)
Traduction d'un extrait de l'article de Margarette Driscoll
"Dire que la semaine passée a été difficile pour Gita Sahgal serait un euphémisme. Elle craint pour sa propre sécurité et celle de sa famille. Elle a - temporairement du moins - perdu son emploi et a constaté qu'il est presque impossible de trouver quelqu'un pour la défendre dans une conflit potentiel de droit du travail. Elle a pourtant téléphoné aux avocats de défense des droits de l'homme qu'elle connaît, qui ont tous refusé de l'aider invoquant un conflit d'intérêts. "Alors qu'on prétend que nous devons défendre tout le monde, peu importe les fait commis, il paraît que si vous êtes laïque, athée, une femme britannique d'origine asiatique, pour nos cabinets de droits de civil vous ne méritez pas d'être défendue", dit-elle avec ironie.
Il ne se trouve donc personne dans le monde de la défense des droits de l'homme qui veut croiser le fer avec Amnesty - ce n'est pas une surprise pour personne et encore moins pour Gita Sahgal. "Je connais la nature de ce que j'affronte", affirme-t-elle. "Je n'ai pas fait ce que j'ai fait à la légère."
Elle est fougueuse et impénitente et ne manque pas de soutiens : nous la rencontrons, par exemple, dans un bureau prêté par un ami de la famille de Peter Benenson, l'avocat qui a fondé Amnesty en 1961. Elle a eu de nombreux messages privés d'anciens collègues. "Les gens sont choqués", dit-elle. "Il ya beaucoup d'inquiétude dans l'organisation et c'est très encourageant.""
Contexte: La collaboration d'Amnesty International avec des jihadistes ternit sa réputation
- Second Amnesty chief attacks Islamist links
- Suspension of Conscience, Amnesty International has lost sight of its original purpose, Amnesty International has lost sight of its original purpose, Christopher Hitchens (Slate)
- Un blog de soutien à Gita Sahgal a été créé : Human Rights For AlllSource: The Sunday Times (The conscience stifled by Amnesty)
Traduction d'un extrait de l'article de Margarette Driscoll
"Dire que la semaine passée a été difficile pour Gita Sahgal serait un euphémisme. Elle craint pour sa propre sécurité et celle de sa famille. Elle a - temporairement du moins - perdu son emploi et a constaté qu'il est presque impossible de trouver quelqu'un pour la défendre dans une conflit potentiel de droit du travail. Elle a pourtant téléphoné aux avocats de défense des droits de l'homme qu'elle connaît, qui ont tous refusé de l'aider invoquant un conflit d'intérêts. "Alors qu'on prétend que nous devons défendre tout le monde, peu importe les fait commis, il paraît que si vous êtes laïque, athée, une femme britannique d'origine asiatique, pour nos cabinets de droits de civil vous ne méritez pas d'être défendue", dit-elle avec ironie.
Il ne se trouve donc personne dans le monde de la défense des droits de l'homme qui veut croiser le fer avec Amnesty - ce n'est pas une surprise pour personne et encore moins pour Gita Sahgal. "Je connais la nature de ce que j'affronte", affirme-t-elle. "Je n'ai pas fait ce que j'ai fait à la légère."
Elle est fougueuse et impénitente et ne manque pas de soutiens : nous la rencontrons, par exemple, dans un bureau prêté par un ami de la famille de Peter Benenson, l'avocat qui a fondé Amnesty en 1961. Elle a eu de nombreux messages privés d'anciens collègues. "Les gens sont choqués", dit-elle. "Il ya beaucoup d'inquiétude dans l'organisation et c'est très encourageant.""
jeudi 20 août 2009
Retrait d'Amnesty International du concert de Leonard Cohen en Israël
200 raisons qui plaident contre le boycott d'Israël
Omar Barghouti de la Campagne Palestinienne pour le Boycott Universitaire et Culturel d’Israël félicite Amnesty et insulte Leonard Cohen : "Nous nous félicitons du retrait d’Amnesty International de ce projet mal conçu, qui est clairement destiné à blanchir les violations par Israël du droit international et des droits de l’Homme. En abandonnant le projet de Leonard Cohen à Tel Aviv, Amnesty International a infligé un coup sévère à Cohen et à son équipe de relations publiques, en les privant de la couverture du prestige et de respectabilité de l’organisation".
Source: repris et adapté d'un texte paru sur le blog Elder or Ziyon (Amnesty International caves to Israel boycotters)
Il est prévu que Leonard Cohen donnera un concert le 24 septembre en Israël. Les 47.000 tickets furent vendus en un jour à des prix allant de $90 to $315.
L'intendion de Leonard Cohen est de verser la recette du concert à des associations qui oeuvrent pour la paix. A cette fin, il s’est allié à Amnesty International pour créer un fonds spécial. Les bénéficiaires du fonds étaient l’association Parents Circle-Family Forum qui aide les parents israéliens et palestiniens dont les enfants ont été tués, une association d’assistance médicale pour enfants gérée par le Centre Pères pour la Paix de Tel Aviv, une organisation qui met en contact des anciens militaires israéliens et d’anciens combattants palestiniens, ainsi qu’un centre qui vient en aide à des enfants ayant des difficultés scolaires à Ramallah.
Leonard Cohen voulait donner un concert à Ramallah, mais les Arabes palestiniens ont rejeté sa proposition.
Le concert n’aura pas lieu à Jérusalem - c’est à Tel Aviv qu’il aura lieu. Ce choix ne peut faire l’objet d’aucune controverse pour autant qu’on accepte qu’Israël a le droit d’exister.
Des organisations "pour la paix" qui ne partagent pas cette conviction ont fait pression pour qu’Amnesty International se retire d’un projet qui permet de verser des millions des dollars à des associations dont le but est de promouvoir la coexistence harmonieuse entre Arabes et Israéliens. Ces groupes ont mis Amnesty en demeure de cesser toute collaboration.
Amnesty, ce parangon de vertu et de langue de bois, a cédé à ceux qui prônent le boycott d’Israël :
"Amnesty International USA (AIUSA) was approached by representatives of Leonard Cohen for advice on setting up a fund (the Fund for Reconciliation, Tolerance and Peace) to receive and distribute proceeds from a planned concert in Tel Aviv to benefit the Parents Forum: Bereaved Parents for Peace and Reconciliation and other Israeli and Palestinian NGOs. AIUSA was pleased to offer what help it could. Given the different requirements of AI's work and that of the Fund both have agreed that at this point AIUSA will withdraw from active involvement with the Fund. AIUSA will not be part of the Fund nor benefit financially from the proceeds of the concert in Tel Aviv.
AIUSA is impressed by Leonard Cohen's commitment to use his talent to benefit directly those working for human rights and continues to hope that this wish will be realized.
Amnesty International has taken no position on boycotts anywhere in the world. AIUSA's participation in discussions related to this project was based firmly on the belief that setting up such a fund could be beneficial to Israeli and Palestinian efforts on behalf of human rights."
Dans son communiqué, Amnesty déclare ne pas prendre de position sur le boycott. Ce n’est manifestement pas vrai. Si tel était le cas, l’ONG n’aurait jamais envisagé de collaborer avec Leonard Cohen. Les boycotteurs félicitent Amnesty pour sa bonne décision et proclament bruyamment leur victoire :
"Omar Barghouti de la Campagne Palestinienne pour le Boycott Universitaire et Culturel d’Israël (PACBI) a commenté : "Nous nous félicitons du retrait d’Amnesty International de ce projet mal conçu, qui est clairement destiné à blanchir les violations par Israël du droit international et des droits de l’Homme. En abandonnant le projet de Leonard Cohen à Tel Aviv, Amnesty International a infligé un coup sévère à Cohen et à son équipe de relations publiques, en les privant de la couverture du prestige et de respectabilité de l’organisation".
Malgré ses dénégations, le retrait du projet prouve qu’effectivement Amnesty International soutient le boycott d’Israël. Si Amnesty ne peut pas participer à cet événement – un événement entièrement consacré à la promotion de la paix - cela veut dire qu'elle refuse d’avoir quoi que ce soit à faire avec Israël et sa démarche pourrait être interprétée comme rien d’autre que la condamnation abjecte de l’existence d’Israël.
Le peu de crédit qui restait à Amesty International au sujet de son objectivité concernant Israël vient de s’effondrer.
- Leonard Cohen va en Israël: les boycotteurs se mobilisent
- Omar Barghouti s'inscrit à l'Université de Tel Aviv tout en prônant son boycott
- Omar Barghouti - Go Figure !, Richard Zrehen
- Amnesty International a abandonné les Juifs à la Conférence de Durban
- Des ONG humanitaires anti-israéliennes se substituent à la diplomatie internationale
- Boycott: campagne de diffamation contre un médecin israélien
Anti Boycott Israel blog
Omar Barghouti de la Campagne Palestinienne pour le Boycott Universitaire et Culturel d’Israël félicite Amnesty et insulte Leonard Cohen : "Nous nous félicitons du retrait d’Amnesty International de ce projet mal conçu, qui est clairement destiné à blanchir les violations par Israël du droit international et des droits de l’Homme. En abandonnant le projet de Leonard Cohen à Tel Aviv, Amnesty International a infligé un coup sévère à Cohen et à son équipe de relations publiques, en les privant de la couverture du prestige et de respectabilité de l’organisation".
Source: repris et adapté d'un texte paru sur le blog Elder or Ziyon (Amnesty International caves to Israel boycotters)
Il est prévu que Leonard Cohen donnera un concert le 24 septembre en Israël. Les 47.000 tickets furent vendus en un jour à des prix allant de $90 to $315.
L'intendion de Leonard Cohen est de verser la recette du concert à des associations qui oeuvrent pour la paix. A cette fin, il s’est allié à Amnesty International pour créer un fonds spécial. Les bénéficiaires du fonds étaient l’association Parents Circle-Family Forum qui aide les parents israéliens et palestiniens dont les enfants ont été tués, une association d’assistance médicale pour enfants gérée par le Centre Pères pour la Paix de Tel Aviv, une organisation qui met en contact des anciens militaires israéliens et d’anciens combattants palestiniens, ainsi qu’un centre qui vient en aide à des enfants ayant des difficultés scolaires à Ramallah.
Leonard Cohen voulait donner un concert à Ramallah, mais les Arabes palestiniens ont rejeté sa proposition.
Le concert n’aura pas lieu à Jérusalem - c’est à Tel Aviv qu’il aura lieu. Ce choix ne peut faire l’objet d’aucune controverse pour autant qu’on accepte qu’Israël a le droit d’exister.
Des organisations "pour la paix" qui ne partagent pas cette conviction ont fait pression pour qu’Amnesty International se retire d’un projet qui permet de verser des millions des dollars à des associations dont le but est de promouvoir la coexistence harmonieuse entre Arabes et Israéliens. Ces groupes ont mis Amnesty en demeure de cesser toute collaboration.
Amnesty, ce parangon de vertu et de langue de bois, a cédé à ceux qui prônent le boycott d’Israël :
"Amnesty International USA (AIUSA) was approached by representatives of Leonard Cohen for advice on setting up a fund (the Fund for Reconciliation, Tolerance and Peace) to receive and distribute proceeds from a planned concert in Tel Aviv to benefit the Parents Forum: Bereaved Parents for Peace and Reconciliation and other Israeli and Palestinian NGOs. AIUSA was pleased to offer what help it could. Given the different requirements of AI's work and that of the Fund both have agreed that at this point AIUSA will withdraw from active involvement with the Fund. AIUSA will not be part of the Fund nor benefit financially from the proceeds of the concert in Tel Aviv.
AIUSA is impressed by Leonard Cohen's commitment to use his talent to benefit directly those working for human rights and continues to hope that this wish will be realized.
Amnesty International has taken no position on boycotts anywhere in the world. AIUSA's participation in discussions related to this project was based firmly on the belief that setting up such a fund could be beneficial to Israeli and Palestinian efforts on behalf of human rights."
Dans son communiqué, Amnesty déclare ne pas prendre de position sur le boycott. Ce n’est manifestement pas vrai. Si tel était le cas, l’ONG n’aurait jamais envisagé de collaborer avec Leonard Cohen. Les boycotteurs félicitent Amnesty pour sa bonne décision et proclament bruyamment leur victoire :
"Omar Barghouti de la Campagne Palestinienne pour le Boycott Universitaire et Culturel d’Israël (PACBI) a commenté : "Nous nous félicitons du retrait d’Amnesty International de ce projet mal conçu, qui est clairement destiné à blanchir les violations par Israël du droit international et des droits de l’Homme. En abandonnant le projet de Leonard Cohen à Tel Aviv, Amnesty International a infligé un coup sévère à Cohen et à son équipe de relations publiques, en les privant de la couverture du prestige et de respectabilité de l’organisation".
Malgré ses dénégations, le retrait du projet prouve qu’effectivement Amnesty International soutient le boycott d’Israël. Si Amnesty ne peut pas participer à cet événement – un événement entièrement consacré à la promotion de la paix - cela veut dire qu'elle refuse d’avoir quoi que ce soit à faire avec Israël et sa démarche pourrait être interprétée comme rien d’autre que la condamnation abjecte de l’existence d’Israël.
Le peu de crédit qui restait à Amesty International au sujet de son objectivité concernant Israël vient de s’effondrer.
- Leonard Cohen va en Israël: les boycotteurs se mobilisent
- Omar Barghouti s'inscrit à l'Université de Tel Aviv tout en prônant son boycott
- Omar Barghouti - Go Figure !, Richard Zrehen
- Amnesty International a abandonné les Juifs à la Conférence de Durban
- Des ONG humanitaires anti-israéliennes se substituent à la diplomatie internationale
- Boycott: campagne de diffamation contre un médecin israélien
Anti Boycott Israel blog
jeudi 29 octobre 2009
NGO Monitor: l'ONG européenne Amnesty International est systématiquement contre Israël
Source: Guysen News et NGO Monitor L'ONG israélien NGO Monitor dénonce le parti pris d'Amnesty International et la stigmatisation systématique d'Israël dans les rapports de l'ONG. Depuis l'opération Plomb durci, Amnesty International a publié 20 rapports, tous anti-israéliens [NGO Monitor notes that Amnesty International’s 112 page report titled "Troubled Waters – Palestinians Denied Fair Access to Water", is timed to strengthen the Israel boycott campaign, coinciding with a US speaking tour linking the water issue and Israeli 'apartheid'. The report itself is a political document which promotes an imaginary and highly distorted version of international law. In addition, it omits critical context to the conflict in order to promote the Palestinian narrative, thereby continuing the NGO-led political warfare against Israel.]. Le dernier en date (Israël priveraient les Palestiniens d'eau) coïncide avec une série de conférences organisées aux Etats-Unis, au mois de novembre, par des groupes de boycott anti-israéliens sur le thème "Israël : contrôle de l'eau comme outil d'apartheid et moyen de nettoyage ethnique" [This report is the latest episode in Amnesty’s campaign against Israel. Amnesty International headquarters issued over twenty statements.].
- Amnesty International a abandonné les Juifs à la Conférence de Durban
- L'ONG européenne Amnesty Internationale attaque Israël ... à nouveau
- Retrait d'Amnesty International du concert de Leonard Cohen en Israël
- Amnesty’s obsession with Israel
- European NGO Amnesty International: relentless and disproportionate focus on Israeli "violations"
- Amnesty International: Abolishing Israel's Right to Self Defense
- Amnesty International invite les détracteurs d'Israël Kathleen et Bill Christison
Libellés :
ONG
mardi 20 octobre 2009
Amnesty International invite les détracteurs d'Israël Kathleen et Bill Christison
NGO-Monitor traque et dénonce sans relâche et ce depuis des années la guerre que les ONG des droits de l'homme, surtout européennes, font à Israël. Une des ONG les plus actives dans la démonisation d'Israël est sans conteste Amnesty International : une fois de plus Israël fait l'objet d'une campagne de dénigrement de sa part.
Le site Harry's Place (Amnesty International UK: Going Out In The Cold) rapporte qu'Amnesty International UK reçoit le 11 novembre Kathleen et Bill Christison, auteurs de Palestine in Pieces (La Palestine en mille morceaux) et détracteurs impénitents d'Israël.
Qui sont donc Kathleen et Bill Christison ? Le blog ISM France - ça ne nous surprend guère - a publié quatre écrits diffamatoires envers Israël signés par le couple, invité d'honneur d'Amnesty International. Des chefs-d'oeuvre du genre. Bravo à Amnesty International.
Le Sionime, une idéologie raciste : Le vilain petit secret d'Israël
Le racisme du Sionisme a, bien sûr, été fondamental en Israel depuis son établissement en 1948. Le gouvernement israélien poursuit une politique contre sa propre minorité de Bédouins très similaire à ses actions dans les territoires occupés. [la suite]
Le Sionisme, une idéologie raciste (suite) : Le dilemme sioniste
La menace supposée "de l'autre" est le refuge éternel de la majorité des Israéliens et des partisans des Israéliens aux Etats-Unis. La position habituelle, c'est que "nous, les Israéliens et les amis d'Israel désirons ardemment la paix, nous soutenons le retrait israélien de Cisjordanie et de Gaza, nous avons toujours voulu donner une autonomie aux Palestiniens. Mais "ils" nous détestent, ils veulent détruire Israel. [la suite]
Obama vit dans une bulle d’ignorance : il veut trouver une solution pour la Palestine, lui, au moment même où Israël est en train de la détruire ?
Sans doute davantage que cela n’a jamais encore été le cas, Washington est aujourd’hui enferrée dans le déni en ce qui concerne Israël et son comportement sidérant, avec sa politique assassine à l’encontre des Palestiniens, avec les efforts qu’il déploie, ainsi que ses partisans américains, pour nous contraindre à ignorer les atrocités qu’il perpètre. Les œillères ont de tout temps fait partie de l’équipement des décideurs et des hommes politiques américains, dès lors qu’il est question d’Israël et des agissements de ce pays. [la suite]
Est-ce le problème israélien qui décide de la politique américaine ?
La tragédie de la situation actuelle, c'est qu'il est devenu impossible de séparer les Israéliens des soi-disant intérêts nationaux américains qui sont, non pas ce que devraient être les véritables intérêts nationaux américains, mais "les intérêts nationaux" égoïstes et auto-déterminés du complexe politique-entreprises-militaire qui, en même temps que le Lobby, domine l'administration Bush, le Congrès, et les deux principaux partis politiques. [la suite]
- Amnesty International a abandonné les Juifs à la Conférence de Durban
- Retrait d'Amnesty International du concert de Leonard Cohen en Israël
- Amnesty’s obsession with Israel
- European NGO Amnesty International: relentless and disproportionate focus on Israeli "violations"
- Amnesty International: Abolishing Israel's Right to Self Defense
Le site Harry's Place (Amnesty International UK: Going Out In The Cold) rapporte qu'Amnesty International UK reçoit le 11 novembre Kathleen et Bill Christison, auteurs de Palestine in Pieces (La Palestine en mille morceaux) et détracteurs impénitents d'Israël.
Qui sont donc Kathleen et Bill Christison ? Le blog ISM France - ça ne nous surprend guère - a publié quatre écrits diffamatoires envers Israël signés par le couple, invité d'honneur d'Amnesty International. Des chefs-d'oeuvre du genre. Bravo à Amnesty International.
Le Sionime, une idéologie raciste : Le vilain petit secret d'Israël
Le racisme du Sionisme a, bien sûr, été fondamental en Israel depuis son établissement en 1948. Le gouvernement israélien poursuit une politique contre sa propre minorité de Bédouins très similaire à ses actions dans les territoires occupés. [la suite]
Le Sionisme, une idéologie raciste (suite) : Le dilemme sioniste
La menace supposée "de l'autre" est le refuge éternel de la majorité des Israéliens et des partisans des Israéliens aux Etats-Unis. La position habituelle, c'est que "nous, les Israéliens et les amis d'Israel désirons ardemment la paix, nous soutenons le retrait israélien de Cisjordanie et de Gaza, nous avons toujours voulu donner une autonomie aux Palestiniens. Mais "ils" nous détestent, ils veulent détruire Israel. [la suite]
Obama vit dans une bulle d’ignorance : il veut trouver une solution pour la Palestine, lui, au moment même où Israël est en train de la détruire ?
Sans doute davantage que cela n’a jamais encore été le cas, Washington est aujourd’hui enferrée dans le déni en ce qui concerne Israël et son comportement sidérant, avec sa politique assassine à l’encontre des Palestiniens, avec les efforts qu’il déploie, ainsi que ses partisans américains, pour nous contraindre à ignorer les atrocités qu’il perpètre. Les œillères ont de tout temps fait partie de l’équipement des décideurs et des hommes politiques américains, dès lors qu’il est question d’Israël et des agissements de ce pays. [la suite]
Est-ce le problème israélien qui décide de la politique américaine ?
La tragédie de la situation actuelle, c'est qu'il est devenu impossible de séparer les Israéliens des soi-disant intérêts nationaux américains qui sont, non pas ce que devraient être les véritables intérêts nationaux américains, mais "les intérêts nationaux" égoïstes et auto-déterminés du complexe politique-entreprises-militaire qui, en même temps que le Lobby, domine l'administration Bush, le Congrès, et les deux principaux partis politiques. [la suite]
- Amnesty International a abandonné les Juifs à la Conférence de Durban
- Retrait d'Amnesty International du concert de Leonard Cohen en Israël
- Amnesty’s obsession with Israel
- European NGO Amnesty International: relentless and disproportionate focus on Israeli "violations"
- Amnesty International: Abolishing Israel's Right to Self Defense
mercredi 28 octobre 2009
L'ONG européenne Amnesty Internationale attaque Israël ... à nouveau
"De son côté, l'Autorité des eaux explique notamment que le volume d'eau accordé aux deux populations est dicté par les accords d'Oslo. Elle précise également que les Palestiniens creusent régulièrement des puits illégalement, refusent de purifier l'eau et utilisent les eaux usées pour l'agriculture. Ils les reversent également dans les cours d'eau de Judée-Samarie, provoquant une pollution majeure."
On connaît le rôle des ONG européennes dans l'accusation obsessionnelle d'Israël, relayées complaisamment par les médias. L'une des plus actives dans la dénonciation systématique d'Israël est la très puissante Amnesty International. NGO Monitor relève qu'Amnesty International a publié 15 (je répète 15) communiqués de soutien à la commission Goldstone. NGO Monitor rappelle qu'il y a des conflits d'intérêt qui met en doute l'impartialité des membres de la commission qui ont des liens avec l'ONG européenne. Entre-temps d'autres ONG européennes (ou subsidiées par l'Europe) ont déjà utilisé le rapport pour charger Israël (Diakonia, Trocaire, Amnesty-Europe, FIDH, Adalah, PCHR et Al Haq).
A force de tirer sur la corde anti-israélienne, ces ONG vont finir par perdre toute crédibilité. Déjà le public est de moins en moins dupe et prend des distances par rapport à ce type d'ONG.
______
Source: article de Ehoud Zion Waldoks, The Jerusalem Post
Le nouveau rapport d'Amnesty International, sur la répartition de l'eau entre Israël et l'Autorité palestinienne (AP), est affligeant pour Israël. L'Autorité des eaux, qui réfute ses conclusions, regrette de ne pas avoir été consultée avant sa publication mardi matin.
Les trois sources principales d'eau naturelle sont le lac de Tibériade (Kinneret), la montagne et la côte aquifère. Concernant les sources montagneuses - essentiellement concentrées en Judée-Samarie - Amnesty reproche à Israël d'en utiliser 80 %.
Les ressources d'eau sont l'une des questions clés des négociations entre Israël et l'AP. Aucun changement n'est à envisager en-dehors du contexte de ces négociations, ce qui n'a pas empêché Amnesty d'exhorter Israël à partager, dès à présent, ses ressources d'eau et de mettre fin à la discrimination contre les Palestiniens en faveur des habitants des implantations.
En outre, pour l'ONG, la consommation d'eau quotidienne est de 400 litres pour un Israélien, et de 70 pour un Palestinien - plaçant ainsi les Palestiniens en-dessous des recommandations de l'Organisation mondiale de la santé.
L'Autorité des eaux réfute néanmoins ce chiffre. Pour elle, la consommation est de 408 litres d'eau pour un Israélien et de 200 pour un Palestinien. En admettant qu'il existe un écart important, l'Autorité affirme qu'il n'est pas aussi drastique que le prétend Amnesty.
A partir des témoignages palestiniens, le rapport cite par ailleurs des exemples d'actions israéliennes ces neuf dernières années, comme la destruction de citernes, des tirs sur des trombones d'eau installées sur les toits ou encore la fermeture par Tsahal de certaines zones - obligeant les porteurs d'eau à faire des détours - faisant ainsi augmenter le prix de l'eau.
D'après Donatella Rovera, chercheuse à Amnesty International, "plus de 40 ans d'occupation et de restrictions imposées par Israël sur l'accès palestinien à l'eau ont empêché le développement de l'infrastructure de l'eau dans les TPO [Territoires palestiniens occupés] et ont retiré à des milliers de Palestiniens le droit de vivre une vie normale, l'accès à une alimentation et à un logement adéquats, à la santé et au développement économique."
Le rapport dicte également une liste de recommandations, exhortant Israël à cesser de "violer les droits des Palestiniens".
De son côté, l'Autorité des eaux explique notamment que le volume d'eau accordé aux deux populations est dicté par les accords d'Oslo. Elle précise également que les Palestiniens creusent régulièrement des puits illégalement, refusent de purifier l'eau et utilisent les eaux usées pour l'agriculture. Ils les reversent également dans les cours d'eau de Judée-Samarie, provoquant une pollution majeure.
Le ministre des Infrastructure nationales Ouzi Landau (Israël Beiteinou) a, pour sa part, comparé le rapport d'Amnesty au rapport Goldstone. "Nous avons une nouvelle fois à faire à un rapport où les conclusions sont courues d'avance", a-t-il estimé.
- Amnesty International a abandonné les Juifs à la Conférence de Durban
- Retrait d'Amnesty International du concert de Leonard Cohen en Israël
- Amnesty’s obsession with Israel
- European NGO Amnesty International: relentless and disproportionate focus on Israeli "violations"
- Amnesty International: Abolishing Israel's Right to Self Defense
- Amnesty International invite les détracteurs d'Israël Kathleen et Bill Christison
On connaît le rôle des ONG européennes dans l'accusation obsessionnelle d'Israël, relayées complaisamment par les médias. L'une des plus actives dans la dénonciation systématique d'Israël est la très puissante Amnesty International. NGO Monitor relève qu'Amnesty International a publié 15 (je répète 15) communiqués de soutien à la commission Goldstone. NGO Monitor rappelle qu'il y a des conflits d'intérêt qui met en doute l'impartialité des membres de la commission qui ont des liens avec l'ONG européenne. Entre-temps d'autres ONG européennes (ou subsidiées par l'Europe) ont déjà utilisé le rapport pour charger Israël (Diakonia, Trocaire, Amnesty-Europe, FIDH, Adalah, PCHR et Al Haq).
A force de tirer sur la corde anti-israélienne, ces ONG vont finir par perdre toute crédibilité. Déjà le public est de moins en moins dupe et prend des distances par rapport à ce type d'ONG.
______
Source: article de Ehoud Zion Waldoks, The Jerusalem Post
Le nouveau rapport d'Amnesty International, sur la répartition de l'eau entre Israël et l'Autorité palestinienne (AP), est affligeant pour Israël. L'Autorité des eaux, qui réfute ses conclusions, regrette de ne pas avoir été consultée avant sa publication mardi matin.
Les trois sources principales d'eau naturelle sont le lac de Tibériade (Kinneret), la montagne et la côte aquifère. Concernant les sources montagneuses - essentiellement concentrées en Judée-Samarie - Amnesty reproche à Israël d'en utiliser 80 %.
Les ressources d'eau sont l'une des questions clés des négociations entre Israël et l'AP. Aucun changement n'est à envisager en-dehors du contexte de ces négociations, ce qui n'a pas empêché Amnesty d'exhorter Israël à partager, dès à présent, ses ressources d'eau et de mettre fin à la discrimination contre les Palestiniens en faveur des habitants des implantations.
En outre, pour l'ONG, la consommation d'eau quotidienne est de 400 litres pour un Israélien, et de 70 pour un Palestinien - plaçant ainsi les Palestiniens en-dessous des recommandations de l'Organisation mondiale de la santé.
L'Autorité des eaux réfute néanmoins ce chiffre. Pour elle, la consommation est de 408 litres d'eau pour un Israélien et de 200 pour un Palestinien. En admettant qu'il existe un écart important, l'Autorité affirme qu'il n'est pas aussi drastique que le prétend Amnesty.
A partir des témoignages palestiniens, le rapport cite par ailleurs des exemples d'actions israéliennes ces neuf dernières années, comme la destruction de citernes, des tirs sur des trombones d'eau installées sur les toits ou encore la fermeture par Tsahal de certaines zones - obligeant les porteurs d'eau à faire des détours - faisant ainsi augmenter le prix de l'eau.
D'après Donatella Rovera, chercheuse à Amnesty International, "plus de 40 ans d'occupation et de restrictions imposées par Israël sur l'accès palestinien à l'eau ont empêché le développement de l'infrastructure de l'eau dans les TPO [Territoires palestiniens occupés] et ont retiré à des milliers de Palestiniens le droit de vivre une vie normale, l'accès à une alimentation et à un logement adéquats, à la santé et au développement économique."
Le rapport dicte également une liste de recommandations, exhortant Israël à cesser de "violer les droits des Palestiniens".
De son côté, l'Autorité des eaux explique notamment que le volume d'eau accordé aux deux populations est dicté par les accords d'Oslo. Elle précise également que les Palestiniens creusent régulièrement des puits illégalement, refusent de purifier l'eau et utilisent les eaux usées pour l'agriculture. Ils les reversent également dans les cours d'eau de Judée-Samarie, provoquant une pollution majeure.
Le ministre des Infrastructure nationales Ouzi Landau (Israël Beiteinou) a, pour sa part, comparé le rapport d'Amnesty au rapport Goldstone. "Nous avons une nouvelle fois à faire à un rapport où les conclusions sont courues d'avance", a-t-il estimé.
- Amnesty International a abandonné les Juifs à la Conférence de Durban
- Retrait d'Amnesty International du concert de Leonard Cohen en Israël
- Amnesty’s obsession with Israel
- European NGO Amnesty International: relentless and disproportionate focus on Israeli "violations"
- Amnesty International: Abolishing Israel's Right to Self Defense
- Amnesty International invite les détracteurs d'Israël Kathleen et Bill Christison
Libellés :
ONG
lundi 7 février 2011
Israël bashing: Amnesty Int'l cible des enfants en Espagne et en Belgique
L'ONG européenne Amnesty International manipulate des enfants et les transforme en activistes politiques anti-israéliens derrière le dos de leurs parents.
Suite à notre post Israël bashing: Amnesty Int'l cible enfants et écoles en Espagne, nous apprenons que la section belge de l'ONG européenne Amnesty International pratique les mêmes méthodes dans les écoles en Belgique. L'ambassade d'Israël à Bruxelles reçoit des lettres d'enfants avec le même texte et elles sont envoyées en bloc ... On ne sera pas trop étonnés si l'on sait qu'un des collaborateurs de l'ONG est Pascal Fenaux un militant qui ne chache l'hostilité qu'Israël lui inspire.
On peut supposer qu'Amnesty International mène cette campagne visant à inculquer la haine d'Israël chez les enfants dans tous les pays européens. Est-ce que les parents et les écoles sont conscients de l'activisme anti-israéliens de l'ONG ?
NGO Monitor dénonce régulièrement le parti-pris anti-israélien de l'ONG européenne Amnesty International. Cliquer ICI.
- Indoctrination in schools
- Antisemitismo entre los niños
La tradution de l'article en anglais par par Miryam Lindberg est consultable : Amnesty International Promotes Anti-Semitism Among Children
Traduction libre d'un extrait de l'article:
L'attitude scandaleuse d'Amnesty International (AI) a divers aspects. Premièrement, AI se livre à une campagne d'endoctrinement auprès d'enfants espagnols. AI a créé un réseau de professeurs à travers lesquels elle a accès à des enfants de tous les âges: baccalauréat, secondaire voire primaire. AI reproduit auprès de ces jeunes les campagnes destinées à ses membres - il s'agit d'un endoctrinement intolérable car la cible sont de jeunes enfants. De surcroît, AI se sert du réseau d'enseignement public financé avec l'argent des citoyens espagnols pour donner des cours, distribuer des textes et du matériel audiovisuel. L'endoctrinement a lieu pendant les heures de cours, sans ni le public ni les parents - et dans de nombreux cas la direction de l'école - ne soient au courant : c'est le cas de El Castell. Le directeur a déclaré qu'il avait appris les faits par la presse.
Le deuxième aspect a trait à ce cas concret de campagne anti-juive. AI endoctrine les enfants dans la haine des Juifs et des Israéliens, en les manipulant idéologiquement et en leur proposant des informations qu'un jeune enfant n'a pas les capacités d'évaluer.
Suite à notre post Israël bashing: Amnesty Int'l cible enfants et écoles en Espagne, nous apprenons que la section belge de l'ONG européenne Amnesty International pratique les mêmes méthodes dans les écoles en Belgique. L'ambassade d'Israël à Bruxelles reçoit des lettres d'enfants avec le même texte et elles sont envoyées en bloc ... On ne sera pas trop étonnés si l'on sait qu'un des collaborateurs de l'ONG est Pascal Fenaux un militant qui ne chache l'hostilité qu'Israël lui inspire.
On peut supposer qu'Amnesty International mène cette campagne visant à inculquer la haine d'Israël chez les enfants dans tous les pays européens. Est-ce que les parents et les écoles sont conscients de l'activisme anti-israéliens de l'ONG ?
NGO Monitor dénonce régulièrement le parti-pris anti-israélien de l'ONG européenne Amnesty International. Cliquer ICI.
- Indoctrination in schools
- Antisemitismo entre los niños
La tradution de l'article en anglais par par Miryam Lindberg est consultable : Amnesty International Promotes Anti-Semitism Among Children
Traduction libre d'un extrait de l'article:
L'attitude scandaleuse d'Amnesty International (AI) a divers aspects. Premièrement, AI se livre à une campagne d'endoctrinement auprès d'enfants espagnols. AI a créé un réseau de professeurs à travers lesquels elle a accès à des enfants de tous les âges: baccalauréat, secondaire voire primaire. AI reproduit auprès de ces jeunes les campagnes destinées à ses membres - il s'agit d'un endoctrinement intolérable car la cible sont de jeunes enfants. De surcroît, AI se sert du réseau d'enseignement public financé avec l'argent des citoyens espagnols pour donner des cours, distribuer des textes et du matériel audiovisuel. L'endoctrinement a lieu pendant les heures de cours, sans ni le public ni les parents - et dans de nombreux cas la direction de l'école - ne soient au courant : c'est le cas de El Castell. Le directeur a déclaré qu'il avait appris les faits par la presse.
Le deuxième aspect a trait à ce cas concret de campagne anti-juive. AI endoctrine les enfants dans la haine des Juifs et des Israéliens, en les manipulant idéologiquement et en leur proposant des informations qu'un jeune enfant n'a pas les capacités d'évaluer.
mardi 17 novembre 2009
La Croix-Rouge américaine ne sponsorisera pas un événement anti-israélien
Les lobbies anti-israéliens ont recours à toutes sortes de procédés et ruses pour faire croire qu'ils jouissent du soutien d'organisations prestigieuses - ce qui n'est évidemment pas le cas. Une des faiblesses du mouvement est le déficit en héros et de héroïnes. Ainsi exloitent-ils la mémoire de la jeune américane Rachel Corrie (sur la photo ci-contre la pasionaria anti-israélienne donne libre cours à sa haine de l'Amérique) qui a tragiquement trouvé la mort sous un bulldozer en défendant la "cause". (Rachel Corrie militante de l'ONG radicale ISM)
Il était donc important de faire croire qu'un événement sur Rachel Corrie organisé par un groupouscule anti-israélien à l'Université de Stanford avait le soutien de la Croix-Rouge américaine. Le site Solomonia a rapporté cette affaire et publie le démenti de la Croix-Rouge et la confirmation de la supercherie par le groupe organisateur ...
"Here's the lesson that everyone should have learned by now. The type of people who huckster plays like My Name is Rachel Corrie will do anything -- lie, manipulate, connive -- to make themselves look mainstream and get well-meaning but naive people to support them, or make it look like they do when they've done no such thing (witness the many lies of the divestment movement). Note that a representative of the Red Cross has posted a comment denying any intentional involvement in sponsoring the event. Here is the comment with formatting as in the original email that I was forwarded from another source. The revealing part is bolded:
"Thank you for your inquiry about this issue. The improper use of the American Red Cross name was brought to my attention early last week and we have been working to correct the issue. The Red Cross Club at Stanford University was asked to sponsorship an event on human rights. When the Club said no, the organizers ask if they could list the Red Cross as an organization that supports human rights in order to give the Red Cross Club some visibility on campus. You can see there was some "miscommunication." We have already asked the producer to remove our name from all materials. We received this email confirmation:
----- Forwarded Message -----
From: "Michael Vang" mvang@stanford.edu
Sent: Monday, November 9, 2009 11:28:10 PM GMT -08:00 US/Canada Pacific
Subject: Re: My Name is Rachel Corrie: Bio deadline tonight!
Greetings,
For all promotional material henceforward, American Red Cross will not be included in the cosponsorship list. We have contacted the person who is creating our programs to remove your name before it goes to press and I have contacted the Drama Department's media contact who has access to the events.stanford.edu site to remove your name from the co-sponsorship list. Your name has been removed from the facebook event and the eflyer as well. I hope this is satsifactory and I'm sorry that we weren't able to make a cosponsorship work.
Best,
Michael Vang
Producer, My Name is Rachel Corrie
The department website has already remove our name from their listing. See: http://www.stanford.edu/dept/drama/0910_events/rachel-corrie.html We are working all get all the other departments and clubs promoting the reading to update their listings as well.
Best Regards,
Cynthia
Cynthia Shaw Director of Communication, Marketing & Government Relations
American Red Cross Silicon Valley Chapter"
Like that bold part? Anything to get to be able to say they had a legitimate organization sponsoring their event. Pure manipulation.
Note this from the drama department that claims the Red Cross at first was a sponsor but "pulled out":
The American Red Cross is not. They were and then pulled out. The printed posters had been printed so they still appear. Amnesty international at Stanford is the sponsor.
Patrice O'Dwyer
Stanford University
Department Administrator of Drama
Division of Dance"
"Thank you for your inquiry about this issue. The improper use of the American Red Cross name was brought to my attention early last week and we have been working to correct the issue. The Red Cross Club at Stanford University was asked to sponsorship an event on human rights. When the Club said no, the organizers ask if they could list the Red Cross as an organization that supports human rights in order to give the Red Cross Club some visibility on campus. You can see there was some "miscommunication." We have already asked the producer to remove our name from all materials. We received this email confirmation:
----- Forwarded Message -----
From: "Michael Vang" mvang@stanford.edu
Sent: Monday, November 9, 2009 11:28:10 PM GMT -08:00 US/Canada Pacific
Subject: Re: My Name is Rachel Corrie: Bio deadline tonight!
Greetings,
For all promotional material henceforward, American Red Cross will not be included in the cosponsorship list. We have contacted the person who is creating our programs to remove your name before it goes to press and I have contacted the Drama Department's media contact who has access to the events.stanford.edu site to remove your name from the co-sponsorship list. Your name has been removed from the facebook event and the eflyer as well. I hope this is satsifactory and I'm sorry that we weren't able to make a cosponsorship work.
Best,
Michael Vang
Producer, My Name is Rachel Corrie
The department website has already remove our name from their listing. See: http://www.stanford.edu/dept/drama/0910_events/rachel-corrie.html We are working all get all the other departments and clubs promoting the reading to update their listings as well.
Best Regards,
Cynthia
Cynthia Shaw Director of Communication, Marketing & Government Relations
American Red Cross Silicon Valley Chapter"
Like that bold part? Anything to get to be able to say they had a legitimate organization sponsoring their event. Pure manipulation.
Note this from the drama department that claims the Red Cross at first was a sponsor but "pulled out":
The American Red Cross is not. They were and then pulled out. The printed posters had been printed so they still appear. Amnesty international at Stanford is the sponsor.
Patrice O'Dwyer
Stanford University
Department Administrator of Drama
Division of Dance"
Mais les organisateurs peuvent, et ce n'est pas une surprise, compter sur Amnesty International.
- Nouvelles accusations contre Israël de l'ONG européenne Amnesty International (rapport sur l'eau)
- NGO Monitor: l'ONG européenne Amnesty International est systématiquement contre Israël
- Amnesty International a abandonné les Juifs à la Conférence de Durban
- L'ONG européenne Amnesty Internationale attaque Israël ... à nouveau
- Retrait d'Amnesty International du concert de Leonard Cohen en Israël
- Amnesty’s obsession with Israel
- European NGO Amnesty International: relentless and disproportionate focus on Israeli "violations"
- Amnesty International: Abolishing Israel's Right to Self Defense
- Amnesty International invite les détracteurs d'Israël Kathleen et Bill Christison
jeudi 5 novembre 2009
Nouvelles accusations contre Israël de l'ONG européenne Amnesty International (rapport sur l'eau)
Sources: Seismic Shock, Harry's Place et Le Monde
Extraits d'un article par Jonathan Hoffman [lire également de NGO Monitor "Amnesty’s water report: "Israel-apartheid" allegations"]
Amnesty International published a report this week on water allocation in Israel and the Disputed Territories. [Ce rapport coïncide avec la tenue d'une série de conférences organisées aux Etats-Unis, au mois de novembre, par des groupes de boycott anti-israéliens sur le thème "Israël : contrôle de l'eau comme outil d'apartheid et moyen de nettoyage ethnique"]
Jonathan Hoffmann a assisté au lancement à Londres du rapport de l'ONG européenne Amnesty International. L'ONG, qui ne cesse depuis des années de publier des rapports mettant Israël en accusation, a confirmé que l'autorité israélienne responsable de l'eau n'a pas été consultée...
"The Report comes to some conclusions which would be striking – if they were true. That Israelis consume four times as much water as Palestinians; that 90-95% of the water in Gaza is "contaminated and unfit for human consumption"; and there are photos of swimming pools in Israel contrasted with empty reservoirs in the West Bank. [Sur ce point, Laurent Zecchini (Le Monde, 28.10.09) ne semble pas convaincu par le rapport: "Dans certaines zones rurales, ajoute l'organisation, les Palestiniens survivent avec à peine 20 litres par jour. Plus de quarante ans après l'occupation de la Cisjordanie, ajoute Donatella Rovera, auteure du rapport, 180 000 à 200 000 Palestiniens vivant dans des communautés rurales n'ont pas accès à l'eau courante. Cette situation est d'autant plus choquante, insiste-t-elle, que les colons israéliens établis en Cisjordanie, "en violation du droit international, recourent à l'irrigation intensive pour leurs cultures, et disposent de jardins luxuriants et de piscines". Cette dernière affirmation ne convainc qu'à moitié : les "jardins luxuriants" et les "piscines" sont loin d'être la règle, et les colons juifs en Cisjordanie forment une palette d'individus aux revenus disparates."] [...]
The Amnesty Report is shamefully biased, as I set out below. (NB this article covers "natural water" – desalinated water is additional and in principle is unlimited, but the Palestinians in Gaza have refused Israeli help to build a desalination plant even though they have had grants for it).
Amnesty p3: "Palestinian consumption in the OPT is about 70 litres per day per person whereas Israeli daily per capita consumption is about 300 litres"
Truth: In 2008 Palestinian per capita daily consumption was 270 litres per day, Israel’s was 405, a factor of 1.5, not 4. Egypt, Lebanon and Syria consume about 5-6 times more water per capita than Israel. Israeli consumption has dropped dramatically due to the need to use water more economically after consecutive years of drought. (Source: Israeli Ministry of Foreign Affairs, from Israel Water Authority). The claim that the Palestinian water supply is beneath that recommended for basic living standards is entirely false.
Amnesty p3: "Palestinian families must spend as much as a quarter or more of their income on water"
Truth: No source is cited by Amnesty to support this assertion.
Amnesty p4 and seriatim: "The 450,000 Israeli settlers who live in the West Bank in violation of international law …"
Truth: Article 49 of the Fourth Geneva Convention says that population cannot be deported or transferred into an occupied area. The settlers were not "deported or transferred": The US does not consider the settlements illegal.
Amnesty p4: "Israel has used the OPT as a dumping ground for its waste"
Truth: Some time ago an article by David Ratner appeared in Haaretz with the title "Israel to dump 10,000 tons of garbage a month in the West Bank." It was rife with serious factual errors. It wrongly stated that the new Kedumim dump would not benefit the local Palestinian population. Ratner falsely wrote that the new dump would accept only garbage from Israel. Ratner claimed that the Israeli government refused to let Palestinians build modern waste disposal sites. It’s nonsense. In Area A the Israeli government has no say in what is built. Moreover, a number of Israeli-administered sites in Area C service the Palestinian population. For instance, the Tovlan dump services household garbage from the Nablus area. A site near Abu Dis services the Palestinian population in Bethlehem, Abu Dis, and surrounding areas. And, a site near Psagot, next to Ramallah, services Ramallah, Al-Bireh and other neighbouring Palestinian towns. In fact in all of Israel and the Palestinian areas, there is only one site designated for hazardous material – Ramat Hovev, in southern Israel. So Palestinian hazardous waste is deposited in Israel – the opposite of what Amnesty alleges!
Amnesty p10: "According to the World Bank, "Palestinians have access to one fifth of the resources of the Mountain Aquifer. …..Israel overdraws without JWC [Joint Water Committee] approval on the "estimated potential" by more than 50%…. Over-extraction by deep wells combined with reduced recharge has created risks for the aquifers and a decline in water available to Palestinians through shallower wells"
Truth: The source for this is an April 2009 World Bank Report. Here is what the Israeli government commented at the time (MFA Press Release): "The authors of the report met with Israeli government officials and were briefed on all the factual details. They were also presented with the Israeli position paper on the subject, which contained verifiable facts that contradict all the objections presented in the World Bank’s report. Significantly, the authors chose to ignore the MFA position, and declined to take the facts presented to them into consideration in the published report. They rely totally on unsubstantiated information supplied by the Palestinian Authority, which raises a serious question mark over the credibility of the report and the intentions of its authors." Amnesty cites this World Bank Report six times.
Amnesty p11: "Today some 90-95 per cent of Gaza’s water is polluted and unfit for human consumption"
Truth: No source is cited by Amnesty to support this assertion.
Amnesty p17: "… the PA did not acquire control of water resources in the OPT under the Oslo Accords. It acquired only the responsibility for managing the supply of the insufficient quantity of water allocated for use by the Palestinian population …"
Truth: (Source: Israel Water Authority, March 2009) The Water Agreement (Oslo II, September 1995) determined that water supply to the Palestinians would increase during the period of that Interim Agreement by 28.6 Million Cubic Meters/year, of which 5 MCM/yr would be supplied to the Gaza Strip and 23.6 MCM/yr to the West Bank. It was agreed that this quantity would be in addition to the quantity consumed by the Palestinians in 2005, namely, 118 MCM. In other words, it was agreed that water supply to the Palestinians during the Interim Agreement period would in the West Bank increase by 20%. This quantity of water would be part of the quantity defined as the “Future Needs” of the Palestinians in the West Bank, ie about 70-80 MCM/yr, which would be provided in the framework of the permanent arrangement. In practice, during the 13 years that have elapsed since the Interim Agreement was signed, water supply to the Palestinians in the West Bank has been increased by 60 MCM/yr (not including Gaza), ie by about 50%.
Amnesty p22: "Israel has forcibly imposed other changes in the OPT whose impact has reduced access to water for the Palestinian population, notably …. the prohibition on Palestinians taking measures to develop their own infrastructure and economy"
Truth: The West Bank economy is growing strongly despite the worst global recession in decades. The IMF is forecasting a 7 percent growth rate for 2009. It is not possible for growth to be this strong when water is as scarce as Amnesty alleges.
Where has the missing Palestinian water gone?
In March 2009 the Israel Water Authority published a document called "The Issue of Water between Israel and the Palestinians". On page 34 there is a table which sets out the agreed obligation to provide water and its implementation (MCM=million cubic meters). The obligation is to supply 31 mcm, and in 2008 an additional 20.8 mcm was supplied, making 52 mcm in total. Figure 2.1 (page 8 of the same paper) says that the Palestinians were allocated 200 mcm a year (tallest bar) in 2007. This is the equivalent of about 300 litres per day per person. Yet the Palestinians claim they are only pumping 70 litres per day per person, the equivalent of 46 mcm (70 litres is the figure cited on page 3 of the Amnesty Report). The first thing to say is that the claimed total of 46 mcm is more than doubled by the Israeli supply of 52 mcm.
But where is the missing 154 mcm?
In 1995 (when the water agreements were signed) the Palestinian capacity was an agreed 118 mcm (first bar) and even back in 1967 it was 60 mcm (p15 of the same paper) When I asked this question at the Amnesty meeting, Kristian Benedict (Amnesty – the chair of the meeting) simply said the Israel Water Authority "lies". A "water troofer ...." I guess.
Finally let’s look at those carefully juxtaposed photos which contrast swimming pools in Israel with empty reservoirs in the West Bank. What a nasty little deception this is. This link shows pictures of half a dozen municipal swimming pools in the big Palestinian towns and the text describes the existence of several more."
- NGO Monitor: l'ONG européenne Amnesty International est systématiquement contre Israël
- Amnesty International a abandonné les Juifs à la Conférence de Durban
- L'ONG européenne Amnesty Internationale attaque Israël ... à nouveau
- Retrait d'Amnesty International du concert de Leonard Cohen en Israël
- Amnesty’s obsession with Israel
- European NGO Amnesty International: relentless and disproportionate focus on Israeli "violations"
- Amnesty International: Abolishing Israel's Right to Self Defense
- Amnesty International invite les détracteurs d'Israël Kathleen et Bill Christison
Extraits d'un article par Jonathan Hoffman [lire également de NGO Monitor "Amnesty’s water report: "Israel-apartheid" allegations"]
Amnesty International published a report this week on water allocation in Israel and the Disputed Territories. [Ce rapport coïncide avec la tenue d'une série de conférences organisées aux Etats-Unis, au mois de novembre, par des groupes de boycott anti-israéliens sur le thème "Israël : contrôle de l'eau comme outil d'apartheid et moyen de nettoyage ethnique"]
Jonathan Hoffmann a assisté au lancement à Londres du rapport de l'ONG européenne Amnesty International. L'ONG, qui ne cesse depuis des années de publier des rapports mettant Israël en accusation, a confirmé que l'autorité israélienne responsable de l'eau n'a pas été consultée...
"The Report comes to some conclusions which would be striking – if they were true. That Israelis consume four times as much water as Palestinians; that 90-95% of the water in Gaza is "contaminated and unfit for human consumption"; and there are photos of swimming pools in Israel contrasted with empty reservoirs in the West Bank. [Sur ce point, Laurent Zecchini (Le Monde, 28.10.09) ne semble pas convaincu par le rapport: "Dans certaines zones rurales, ajoute l'organisation, les Palestiniens survivent avec à peine 20 litres par jour. Plus de quarante ans après l'occupation de la Cisjordanie, ajoute Donatella Rovera, auteure du rapport, 180 000 à 200 000 Palestiniens vivant dans des communautés rurales n'ont pas accès à l'eau courante. Cette situation est d'autant plus choquante, insiste-t-elle, que les colons israéliens établis en Cisjordanie, "en violation du droit international, recourent à l'irrigation intensive pour leurs cultures, et disposent de jardins luxuriants et de piscines". Cette dernière affirmation ne convainc qu'à moitié : les "jardins luxuriants" et les "piscines" sont loin d'être la règle, et les colons juifs en Cisjordanie forment une palette d'individus aux revenus disparates."] [...]
The Amnesty Report is shamefully biased, as I set out below. (NB this article covers "natural water" – desalinated water is additional and in principle is unlimited, but the Palestinians in Gaza have refused Israeli help to build a desalination plant even though they have had grants for it).
Amnesty p3: "Palestinian consumption in the OPT is about 70 litres per day per person whereas Israeli daily per capita consumption is about 300 litres"
Truth: In 2008 Palestinian per capita daily consumption was 270 litres per day, Israel’s was 405, a factor of 1.5, not 4. Egypt, Lebanon and Syria consume about 5-6 times more water per capita than Israel. Israeli consumption has dropped dramatically due to the need to use water more economically after consecutive years of drought. (Source: Israeli Ministry of Foreign Affairs, from Israel Water Authority). The claim that the Palestinian water supply is beneath that recommended for basic living standards is entirely false.
Amnesty p3: "Palestinian families must spend as much as a quarter or more of their income on water"
Truth: No source is cited by Amnesty to support this assertion.
Amnesty p4 and seriatim: "The 450,000 Israeli settlers who live in the West Bank in violation of international law …"
Truth: Article 49 of the Fourth Geneva Convention says that population cannot be deported or transferred into an occupied area. The settlers were not "deported or transferred": The US does not consider the settlements illegal.
Amnesty p4: "Israel has used the OPT as a dumping ground for its waste"
Truth: Some time ago an article by David Ratner appeared in Haaretz with the title "Israel to dump 10,000 tons of garbage a month in the West Bank." It was rife with serious factual errors. It wrongly stated that the new Kedumim dump would not benefit the local Palestinian population. Ratner falsely wrote that the new dump would accept only garbage from Israel. Ratner claimed that the Israeli government refused to let Palestinians build modern waste disposal sites. It’s nonsense. In Area A the Israeli government has no say in what is built. Moreover, a number of Israeli-administered sites in Area C service the Palestinian population. For instance, the Tovlan dump services household garbage from the Nablus area. A site near Abu Dis services the Palestinian population in Bethlehem, Abu Dis, and surrounding areas. And, a site near Psagot, next to Ramallah, services Ramallah, Al-Bireh and other neighbouring Palestinian towns. In fact in all of Israel and the Palestinian areas, there is only one site designated for hazardous material – Ramat Hovev, in southern Israel. So Palestinian hazardous waste is deposited in Israel – the opposite of what Amnesty alleges!
Amnesty p10: "According to the World Bank, "Palestinians have access to one fifth of the resources of the Mountain Aquifer. …..Israel overdraws without JWC [Joint Water Committee] approval on the "estimated potential" by more than 50%…. Over-extraction by deep wells combined with reduced recharge has created risks for the aquifers and a decline in water available to Palestinians through shallower wells"
Truth: The source for this is an April 2009 World Bank Report. Here is what the Israeli government commented at the time (MFA Press Release): "The authors of the report met with Israeli government officials and were briefed on all the factual details. They were also presented with the Israeli position paper on the subject, which contained verifiable facts that contradict all the objections presented in the World Bank’s report. Significantly, the authors chose to ignore the MFA position, and declined to take the facts presented to them into consideration in the published report. They rely totally on unsubstantiated information supplied by the Palestinian Authority, which raises a serious question mark over the credibility of the report and the intentions of its authors." Amnesty cites this World Bank Report six times.
Amnesty p11: "Today some 90-95 per cent of Gaza’s water is polluted and unfit for human consumption"
Truth: No source is cited by Amnesty to support this assertion.
Amnesty p17: "… the PA did not acquire control of water resources in the OPT under the Oslo Accords. It acquired only the responsibility for managing the supply of the insufficient quantity of water allocated for use by the Palestinian population …"
Truth: (Source: Israel Water Authority, March 2009) The Water Agreement (Oslo II, September 1995) determined that water supply to the Palestinians would increase during the period of that Interim Agreement by 28.6 Million Cubic Meters/year, of which 5 MCM/yr would be supplied to the Gaza Strip and 23.6 MCM/yr to the West Bank. It was agreed that this quantity would be in addition to the quantity consumed by the Palestinians in 2005, namely, 118 MCM. In other words, it was agreed that water supply to the Palestinians during the Interim Agreement period would in the West Bank increase by 20%. This quantity of water would be part of the quantity defined as the “Future Needs” of the Palestinians in the West Bank, ie about 70-80 MCM/yr, which would be provided in the framework of the permanent arrangement. In practice, during the 13 years that have elapsed since the Interim Agreement was signed, water supply to the Palestinians in the West Bank has been increased by 60 MCM/yr (not including Gaza), ie by about 50%.
Amnesty p22: "Israel has forcibly imposed other changes in the OPT whose impact has reduced access to water for the Palestinian population, notably …. the prohibition on Palestinians taking measures to develop their own infrastructure and economy"
Truth: The West Bank economy is growing strongly despite the worst global recession in decades. The IMF is forecasting a 7 percent growth rate for 2009. It is not possible for growth to be this strong when water is as scarce as Amnesty alleges.
Where has the missing Palestinian water gone?
In March 2009 the Israel Water Authority published a document called "The Issue of Water between Israel and the Palestinians". On page 34 there is a table which sets out the agreed obligation to provide water and its implementation (MCM=million cubic meters). The obligation is to supply 31 mcm, and in 2008 an additional 20.8 mcm was supplied, making 52 mcm in total. Figure 2.1 (page 8 of the same paper) says that the Palestinians were allocated 200 mcm a year (tallest bar) in 2007. This is the equivalent of about 300 litres per day per person. Yet the Palestinians claim they are only pumping 70 litres per day per person, the equivalent of 46 mcm (70 litres is the figure cited on page 3 of the Amnesty Report). The first thing to say is that the claimed total of 46 mcm is more than doubled by the Israeli supply of 52 mcm.
But where is the missing 154 mcm?
In 1995 (when the water agreements were signed) the Palestinian capacity was an agreed 118 mcm (first bar) and even back in 1967 it was 60 mcm (p15 of the same paper) When I asked this question at the Amnesty meeting, Kristian Benedict (Amnesty – the chair of the meeting) simply said the Israel Water Authority "lies". A "water troofer ...." I guess.
Finally let’s look at those carefully juxtaposed photos which contrast swimming pools in Israel with empty reservoirs in the West Bank. What a nasty little deception this is. This link shows pictures of half a dozen municipal swimming pools in the big Palestinian towns and the text describes the existence of several more."
- NGO Monitor: l'ONG européenne Amnesty International est systématiquement contre Israël
- Amnesty International a abandonné les Juifs à la Conférence de Durban
- L'ONG européenne Amnesty Internationale attaque Israël ... à nouveau
- Retrait d'Amnesty International du concert de Leonard Cohen en Israël
- Amnesty’s obsession with Israel
- European NGO Amnesty International: relentless and disproportionate focus on Israeli "violations"
- Amnesty International: Abolishing Israel's Right to Self Defense
- Amnesty International invite les détracteurs d'Israël Kathleen et Bill Christison
vendredi 17 avril 2009
Amnesty International a abandonné les Juifs à la Conférence de Durban
"Amnesty [...] a abandonné les Juifs à Durban." (Shimon Samuels, Centre Simon Wiesenthal)"Il suffit d'observer les préparatifs de la conférence de l'ONU sur le racisme (Durban II), qui se tiendra à Genève du 20 au 24 avril, pour prendre conscience de l'état permanent d'accusé qui est réservé à l'Europe et aux États-Unis." (Ivan Rioufol, éditorialiste)
"L'Etat d'Israël y est accusé d'être par essence raciste. En revanche, il n'est jamais fait mention du Darfour ou du Zimbabwe." (Bertrand Delanoë, maire de Paris)
"La Conférence mondiale contre le racisme organisée à Durban du 28 août au 7 septembre 2001 fut le fiasco que l’on sait en raison du déchaînement de haine antisémite et antioccidentale au sein du Forum des ONG conjoint à la conférence onusienne. On se souvient qu’y circulaient des tracts anti-juifs d’une rare violence dont certains glorifiaient la figure d’Hitler, que sur certains stands des Protocoles des Sages de Sion étaient distribués, que "des morts aux Juifs" ont été scandés par près de 2000 personnes suite au discours du "leader maximo" cubain. [...] Mais quatre jours après la fin de l'effarante conférence anti-raciste-raciste de Durban, survenait l'événement marquant de ce début de XXIe siècle: les attentats du 11 septembre. L'effroi dans lequel ils ont plongé le monde a éludé alors la réflexion sur ce qui venait de se jouer à Durban [...]." (Barbara Lefebvre, enseignante)
A l’approche de la conférence dite de Durban II, NGO Monitor a publié un guide "Durban II Resource Guide". Les passages consacrés au rôle joué par Amnesty International au Forum des ONG qui se tenait en marge de Durban I en 2001 dans la stigmatisation d'Israël sont particulièrement éclairants. On trouvera un résumé ci-dessous.
Passivité face à l'harcèlement de délégués juifs
A Durban, des délégués juifs furent l’objet d’attaques verbales et de menaces de violence physique pendant toute la durée de la conférence. Amnesty International et Human Rights Watch, les deux ONG de défense des droits de l’homme les plus puissantes, sont restées passives face à cet harcèlement.
Déclaration finale du Forum des ONG
La déclaration finale du Forum des ONG est un concentré d'accusations dirigées contre Israël.
Israël y est qualifié d'"État raciste", accusé de commettre des "actes de génocide" et de "crimes contre l'humanité", de mener une politique d’"épuration ethnique" et on y dénonce l'existence d'un "apartheid israélien". Par contre, la violence et le terrorisme des Palestiniens ne figure nulle part. Malgré ce déséquilibre flagrant, Amnesty a déclaré que le "document [était] largement positif". On ne dit pas mieux.
Le document recommande qu'on applique :
" [...] une politique d'isolement complet et total d'Israël en tant qu'État d'apartheid [...] l'imposition de sanctions globales et obligatoires et d"embargos, la cessation complète de tous les liens (diplomatiques, économiques, sociaux, de coopération, de coopération militaire et de formation) entre tous les États et Israël".
La notion d'antisémitisme fut redéfinie et élargie: le "racisme anti-arabe" y fut incorporé.
Tandis que certaines associations, notamment juives et européennes, protestèrent contre l'adoption de cette déclaration, Amnesty a gardé le silence. Par après, une fois qu'elle commença à être publiquement critiquée, Amnesty prit ses distances par rapport à la déclaration et à l'ambiance empreinte d'antisémitisme qui avait régné pendant la conférence, tout en considérant, répétons-le, que la déclaration des ONG était un "document largement positif".
A Durban, Amnesty a contribué à la stigmatisation d’Israël. Par exemple, un journaliste du JTA a noté qu'un communiqué de presse émanant d'Amnesty fut distribué détaillant plusieurs cas de racisme et de violations des droits de l'homme dans le monde entier. Mais seul le nom d'Israël était mentionné.
NGO Monitor a pu observer que la déclaration finale du Forum des ONG sert de plan d'action et de stratégie aux ONG pro-palestiniennes radicales qui ont participé à sa rédaction, ainsi qu'à bon nombre d'ONG internationales qui les ont soutenues dans la diabolisation d’Israël. ONG Monitor appelle cet plan d’action : "la Stratégie de Durban".
Amnesty et "la Stratégie de Durban"
- Fausses allégations sur le "massacre" de Jénine (2002).
- Campagnes en faveur de boycotts et de poursuites judiciaires contre Arien Sharon en Belgique (2001) et la société Caterpillar (2005).
- Appel à imposer un embargo sur les ventes d’armes à Israël.
- Accusations infondées qu'Israël a commis des "crimes de guerre" et lancé des "attaques délibérées contre des civils" pendant la seconde guerre du Liban (2006). Se basant sur des "témoins oculaires", Amnesty a allégué que le Hezbollah n’opérait pas au milieu de populations civiles.
- Focalisation disproportionnée sur Israël pendant le conflit de Gaza (2007-2008) et emploi de termes comme "punition collective", "puissance occupante", "force indiscriminée", tout en ignorant des violations aux droits de l'homme plus sérieuses commises dans la région.
Communiqué de presse d'AI (novembre 2001) (extrait):
"Un texte final émanant de ce forum [Forum des ONG] assimilait les violations commises massivement par les Israéliens dans les Territoires occupés à un "génocide". Malgré les interventions répétées de notre organisation auprès des autorités israéliennes concernant leurs lois discriminatoires et certaines lois violant le droit international, Amnesty ne cautionna pas cette déclaration, s’en tenant purement et simplement aux normes du droit international (le terme de génocide doit être employé avec prudence). Amnesty International considéra néanmoins la déclaration des ONG comme un document largement positif, donnant la parole à toutes les personnes victimes de racisme, où qu’elles soient, y compris à celles que l’on entend rarement."
- Le Grand-Orient de France dénonce l’orientation de la Conférence dite de "Durban II" à Genève
- Boycotter 'Durban II', Ivan Rioufol
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- Amnesty International: Abolishing Israel's Right to Self Defense
- NGO "Lawfare": Exploitation of Courts in the Arab-Israeli Conflict
mercredi 16 décembre 2009
Amnesty International et Omar Barghouti - soif de diffamation d'Israël
Source: article de Martin Sherman dans le Jerusalem Post
"La création de l'Etat d'Israël a profondément changé l'agriculture locale. Les terres ont connu la technologie moderne, la mécanisation, le travail de précision, les pesticides, le revêtement des cultures pour le contrôle de la température, les récoltes à haut rendement, le traitement des produits, la commercialisation et l'exportation. Des méthodes efficaces d'irrigation, d'arrosage et d'irrigation au goutte à goutte ont fait leur apparition. Résultat : la production s'est vue croître considérablement, et l'élevage est passé d'une entreprise de subsistance à une industrie commerciale." Daniel Hillel, Les Rivières d'Eden, Oxford University Press, 1994
L'extrait ci-dessus suffit à mettre en relief le ridicule du récent rapport d'Amnesty, selon lequel la politique de privation d'eau d'Israël nuit gravement aux droits de l'Homme des Palestiniens. Comme par enchantement, le rapport d'Amnesty coïncide parfaitement avec une croisade vicieuse lancée par Omar Barghouti, contre l'université de Tel-Aviv dont il est diplômé, à travers les campus américains. Son cheval de bataille : le boycott de ladite université, et dans la foulée, de tout l'establishment académique israélien (les gauchistes avoués et tout le tintoin compris).
Toujours par pure coïncidence, l'une des questions soulevées par Barghouti pour justifier sa campagne de BDS (Boycott-désinvestissement-sanctions) est la réduction par Israël de l'approvisionnement en eau afin d'enclencher un processus de "nettoyage ethnique" et "d'apartheid". Comme on pouvait s'y attendre, Amnesty a nié toute ressemblance avec l'initiative de Barghouti, suavement intitulée : "Palestine : soif de justice".
Des Palestiniens mieux lotis depuis 1967
Les faits, cependant, donnent une tout autre image de la situation que celle dépeinte par le duo A/B (Amnesty/Barghouti). Grâce à de nouvelles mesures de consommation d'eau fraîche, le sort des Palestiniens s'est considérablement amélioré - jusqu'à devenir méconnaissable - depuis 1967, lorsqu'ils sont passés sous administration israélienne. Aussi bien en terme de consommation globale, par habitant, par rapport à Israël et aux Israéliens, ou encore en ce qui concerne l'approvisionnement en eau courante des ménages, les superficies cultivées ou l'importance du produit agricole.
Sur la période 1967-2006, la consommation annuelle globale des Palestiniens en Judée-Samarie a augmenté de 300 % : pour passer de 60 millions à 180 millions de mètres cubes. Alors que sur la même période, en Judée-Samarie, la consommation moyenne par habitant a augmenté de quelque 15 % seulement : de 86 à 100 mètres cubes. Comparativement, la consommation globale en Israël a chuté de 15 % (de 1 411 millions à 1 211 millions de mètres cubes), tandis que la consommation d'eau pure par habitant a chuté de 300 % (!) : de 508 à 170 mètres cubes. Une diminution due à une utilisation plus intelligente de l'eau, au remplacement de l'eau douce par des eaux usées recyclées pour l'irrigation agricole et de l'eau naturelle par de l'eau artificielle (dessalée) pour usage domestique.
Les Palestiniens, en revanche, ont toujours refusé de procéder à des processus d'assainissement, laissant les effluves non traités mettre en péril les productions israéliennes. En outre, de 1967 aux années d'avant Oslo, la consommation en eau des ménages palestiniens sous autorité israélienne a augmenté de façon spectaculaire : de près de 600 %. Soit nettement plus qu'en Israël, où pendant la même période, la consommation domestique a progressé d'environ 230 %. En 1967, seuls 50 villages des Territoires avaient l'eau courante, contre 260 dans les années 1990. A vous de juger !
De même, comme l'a souligné Hillel dans la citation d'introduction, l'agriculture a connu une avancée spectaculaire, grâce à des méthodes efficaces d'irrigation mises en place sous autorité israélienne. La superficie des terres cultivées a ainsi crû de 160 % et les revenus agricoles de 1 200 %.
Mensonges au goutte-à-goutte
En outre, les allégations malveillantes et mensongères selon lesquelles les pelouses luxuriantes et les piscines des colonies juives ont injustement privé les Palestiniens d'eau sont démenties par une statistique unique : Israël transporte plus d'eau de l'intérieur des frontières d'avant 1967 vers la Judée-Samarie (près de 56 millions de mètres cubes) qu'il n'en faut pour assouvir les besoins de la population juive des implantations (un peu plus de 48 millions de mètres cubes).
En d'autres termes, il y a un afflux net d'eau d'Israël vers les Territoires, qui compense largement les pelouses et les piscines injustement décriées. (En outre, Israël transporte environ 5 millions de mètres cubes d'eau vers Gaza, conformément aux stipulations des accords d'Oslo.) Des faits bien évidemment soigneusement occultés dans le rapport d'Amnesty et dans les prises de parole publiques de Barghouti. En fait, il faut noter des similitudes frappantes entre les termes utilisés et les questions soulevées de part et d'autre. Par exemple, Amnesty et Barghouti prétendent qu'Israël utilise environ 80 % de l'aquifère, et laisse les Palestiniens "avec ce qui reste".
Une affirmation exacte dans les faits, mais vide de sens et trompeuse dans sa présentation.
Avant 1967, Israël utilisait 90 % des eaux aquifères qui coulent naturellement dans la plaine côtière et la vallée de Jézréel. En d'autres termes, depuis la création de l'Etat, les Palestiniens disposent de plus d'eau, grâce à une utilisation plus intelligente, un net progrès dans les techniques d'irrigation, le recyclage des eaux usées et le dessalement, des méthodes toutes mises au point par Israël.
De plus, selon le duo A/B, la consommation des Israéliens par habitant est beaucoup plus élevée que celle des Palestiniens. Explication : des demandes et des modes de vie différents. De même, il existe des taux différents de consommation entre les populations juive et arabe - et entre les différents groupes socio-économiques au sein de la population juive - sans que personne ne crie à la privation délibérée. En ce qui concerne l'interruption d'apport en eau (qui, soit dit en passant, est chose courante dans les capitales arabes comme à Amman et à Damas), il convient de souligner qu'Israël ne fournit pas directement le consommateur palestinien. La compagnie nationale d'eau Mekorot est en contact avec les fournisseurs palestiniens (comme l'Autorité palestinienne, les municipalités et les compagnies d'eau privées). Ce sont ces entités qui approvisionnent la population, et ce sont elles qui initient les innombrables coupures d'eau. Généralement, ces interruptions sont dues à des vols, un mauvais entretien des infrastructures ou des factures impayées - fait que même le rapport d'Amnesty a été forcé de reconnaître bon gré mal gré.
A quand le prochain rapport ?
Le tandem Amnesty/ Barghouti rapporte une flopée d'anecdotes curieusement semblables, sur la détresse des Palestiniens, faibles victimes de la politique restrictive délibérée de leur bourreau. Mais ces dernières ne reflètent en aucun cas une politique globale. La réponse israélienne aux accusations figure rarement, et, lorsqu'elle apparaît, est dénigrée et balayée d'un revers de main par l'auteur. Dans une déclaration sur son site Web, qui relève d'une immense ignorance ou de la méconnaissance délibérée des réalités hydrologiques, Amnesty formule une requête qui, si elle était appliquée, signifierait une mise à mort certaine de l'aquifère pour les Israéliens et les Palestiniens : "... Israël doit lever immédiatement toutes les restrictions qu'elle impose sur l'approvisionnement des Palestiniens en eau..."
On est impatient de recevoir le prochain rapport d'Amnesty sur une utilisation inéquitable des ressources partagées en eau. Que dire, par exemple, de l'Egypte, dont la politique de coercition engendre la famine et la faim. Ou de l'Ethiopie, qui puise la majorité de son eau du Nil. On suppose qu'Amnesty planche déjà sur le sujet, car on pourrait difficilement soupçonner l'organisme d'appliquer une politique de deux poids deux mesures. N'est-ce pas ?
- Omar Barghouti s'inscrit à l'Université de Tel Aviv tout en prônant son boycott
- Omar Barghouti - Go Figure !, Richard Zrehen
- Nouvelles accusations contre Israël de l'ONG européenne Amnesty International (rapport sur l'eau)
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"La création de l'Etat d'Israël a profondément changé l'agriculture locale. Les terres ont connu la technologie moderne, la mécanisation, le travail de précision, les pesticides, le revêtement des cultures pour le contrôle de la température, les récoltes à haut rendement, le traitement des produits, la commercialisation et l'exportation. Des méthodes efficaces d'irrigation, d'arrosage et d'irrigation au goutte à goutte ont fait leur apparition. Résultat : la production s'est vue croître considérablement, et l'élevage est passé d'une entreprise de subsistance à une industrie commerciale." Daniel Hillel, Les Rivières d'Eden, Oxford University Press, 1994
L'extrait ci-dessus suffit à mettre en relief le ridicule du récent rapport d'Amnesty, selon lequel la politique de privation d'eau d'Israël nuit gravement aux droits de l'Homme des Palestiniens. Comme par enchantement, le rapport d'Amnesty coïncide parfaitement avec une croisade vicieuse lancée par Omar Barghouti, contre l'université de Tel-Aviv dont il est diplômé, à travers les campus américains. Son cheval de bataille : le boycott de ladite université, et dans la foulée, de tout l'establishment académique israélien (les gauchistes avoués et tout le tintoin compris).
Toujours par pure coïncidence, l'une des questions soulevées par Barghouti pour justifier sa campagne de BDS (Boycott-désinvestissement-sanctions) est la réduction par Israël de l'approvisionnement en eau afin d'enclencher un processus de "nettoyage ethnique" et "d'apartheid". Comme on pouvait s'y attendre, Amnesty a nié toute ressemblance avec l'initiative de Barghouti, suavement intitulée : "Palestine : soif de justice".
Des Palestiniens mieux lotis depuis 1967
Les faits, cependant, donnent une tout autre image de la situation que celle dépeinte par le duo A/B (Amnesty/Barghouti). Grâce à de nouvelles mesures de consommation d'eau fraîche, le sort des Palestiniens s'est considérablement amélioré - jusqu'à devenir méconnaissable - depuis 1967, lorsqu'ils sont passés sous administration israélienne. Aussi bien en terme de consommation globale, par habitant, par rapport à Israël et aux Israéliens, ou encore en ce qui concerne l'approvisionnement en eau courante des ménages, les superficies cultivées ou l'importance du produit agricole.
Sur la période 1967-2006, la consommation annuelle globale des Palestiniens en Judée-Samarie a augmenté de 300 % : pour passer de 60 millions à 180 millions de mètres cubes. Alors que sur la même période, en Judée-Samarie, la consommation moyenne par habitant a augmenté de quelque 15 % seulement : de 86 à 100 mètres cubes. Comparativement, la consommation globale en Israël a chuté de 15 % (de 1 411 millions à 1 211 millions de mètres cubes), tandis que la consommation d'eau pure par habitant a chuté de 300 % (!) : de 508 à 170 mètres cubes. Une diminution due à une utilisation plus intelligente de l'eau, au remplacement de l'eau douce par des eaux usées recyclées pour l'irrigation agricole et de l'eau naturelle par de l'eau artificielle (dessalée) pour usage domestique.
Les Palestiniens, en revanche, ont toujours refusé de procéder à des processus d'assainissement, laissant les effluves non traités mettre en péril les productions israéliennes. En outre, de 1967 aux années d'avant Oslo, la consommation en eau des ménages palestiniens sous autorité israélienne a augmenté de façon spectaculaire : de près de 600 %. Soit nettement plus qu'en Israël, où pendant la même période, la consommation domestique a progressé d'environ 230 %. En 1967, seuls 50 villages des Territoires avaient l'eau courante, contre 260 dans les années 1990. A vous de juger !
De même, comme l'a souligné Hillel dans la citation d'introduction, l'agriculture a connu une avancée spectaculaire, grâce à des méthodes efficaces d'irrigation mises en place sous autorité israélienne. La superficie des terres cultivées a ainsi crû de 160 % et les revenus agricoles de 1 200 %.
Mensonges au goutte-à-goutte
En outre, les allégations malveillantes et mensongères selon lesquelles les pelouses luxuriantes et les piscines des colonies juives ont injustement privé les Palestiniens d'eau sont démenties par une statistique unique : Israël transporte plus d'eau de l'intérieur des frontières d'avant 1967 vers la Judée-Samarie (près de 56 millions de mètres cubes) qu'il n'en faut pour assouvir les besoins de la population juive des implantations (un peu plus de 48 millions de mètres cubes).
En d'autres termes, il y a un afflux net d'eau d'Israël vers les Territoires, qui compense largement les pelouses et les piscines injustement décriées. (En outre, Israël transporte environ 5 millions de mètres cubes d'eau vers Gaza, conformément aux stipulations des accords d'Oslo.) Des faits bien évidemment soigneusement occultés dans le rapport d'Amnesty et dans les prises de parole publiques de Barghouti. En fait, il faut noter des similitudes frappantes entre les termes utilisés et les questions soulevées de part et d'autre. Par exemple, Amnesty et Barghouti prétendent qu'Israël utilise environ 80 % de l'aquifère, et laisse les Palestiniens "avec ce qui reste".
Une affirmation exacte dans les faits, mais vide de sens et trompeuse dans sa présentation.
Avant 1967, Israël utilisait 90 % des eaux aquifères qui coulent naturellement dans la plaine côtière et la vallée de Jézréel. En d'autres termes, depuis la création de l'Etat, les Palestiniens disposent de plus d'eau, grâce à une utilisation plus intelligente, un net progrès dans les techniques d'irrigation, le recyclage des eaux usées et le dessalement, des méthodes toutes mises au point par Israël.
De plus, selon le duo A/B, la consommation des Israéliens par habitant est beaucoup plus élevée que celle des Palestiniens. Explication : des demandes et des modes de vie différents. De même, il existe des taux différents de consommation entre les populations juive et arabe - et entre les différents groupes socio-économiques au sein de la population juive - sans que personne ne crie à la privation délibérée. En ce qui concerne l'interruption d'apport en eau (qui, soit dit en passant, est chose courante dans les capitales arabes comme à Amman et à Damas), il convient de souligner qu'Israël ne fournit pas directement le consommateur palestinien. La compagnie nationale d'eau Mekorot est en contact avec les fournisseurs palestiniens (comme l'Autorité palestinienne, les municipalités et les compagnies d'eau privées). Ce sont ces entités qui approvisionnent la population, et ce sont elles qui initient les innombrables coupures d'eau. Généralement, ces interruptions sont dues à des vols, un mauvais entretien des infrastructures ou des factures impayées - fait que même le rapport d'Amnesty a été forcé de reconnaître bon gré mal gré.
A quand le prochain rapport ?
Le tandem Amnesty/ Barghouti rapporte une flopée d'anecdotes curieusement semblables, sur la détresse des Palestiniens, faibles victimes de la politique restrictive délibérée de leur bourreau. Mais ces dernières ne reflètent en aucun cas une politique globale. La réponse israélienne aux accusations figure rarement, et, lorsqu'elle apparaît, est dénigrée et balayée d'un revers de main par l'auteur. Dans une déclaration sur son site Web, qui relève d'une immense ignorance ou de la méconnaissance délibérée des réalités hydrologiques, Amnesty formule une requête qui, si elle était appliquée, signifierait une mise à mort certaine de l'aquifère pour les Israéliens et les Palestiniens : "... Israël doit lever immédiatement toutes les restrictions qu'elle impose sur l'approvisionnement des Palestiniens en eau..."
On est impatient de recevoir le prochain rapport d'Amnesty sur une utilisation inéquitable des ressources partagées en eau. Que dire, par exemple, de l'Egypte, dont la politique de coercition engendre la famine et la faim. Ou de l'Ethiopie, qui puise la majorité de son eau du Nil. On suppose qu'Amnesty planche déjà sur le sujet, car on pourrait difficilement soupçonner l'organisme d'appliquer une politique de deux poids deux mesures. N'est-ce pas ?
- Omar Barghouti s'inscrit à l'Université de Tel Aviv tout en prônant son boycott
- Omar Barghouti - Go Figure !, Richard Zrehen
- Nouvelles accusations contre Israël de l'ONG européenne Amnesty International (rapport sur l'eau)
- NGO Monitor: l'ONG européenne Amnesty International est systématiquement contre Israël
- Amnesty International a abandonné les Juifs à la Conférence de Durban
- L'ONG européenne Amnesty Internationale attaque Israël ... à nouveau
- Retrait d'Amnesty International du concert de Leonard Cohen en Israël
- Amnesty’s obsession with Israel
- European NGO Amnesty International: relentless and disproportionate focus on Israeli "violations"
- Amnesty International: Abolishing Israel's Right to Self Defense
- Amnesty International invite les détracteurs d'Israël Kathleen et Bill Christison
mercredi 3 mars 2010
Moazzam Begg, les Inquiétantes Affinités d'Amnesty International, Pierre Raiman
"La dérive d'Amnesty International fait écho à celle d'Human Rights Watch. Le fondateur d'H.R.W, Robert L. Bernstein a, il y a peu, dénoncé la perte de repères de l'organisation incapable de distinguer entre la nécessaire critiques des pratiques des pays démocratiques et la nature intrinsèquement néfaste des dictatures."
[Et les "inquiétantes affinités d'Amnesty International" continuent de plus belle : Amnesty UK Promotes Ben White Again. Ben White est un grand pourfendeur d'Israël.]
"Gita Saghal, militante de longue date d'Amnesty International et dirigeante de sa branche "Gender Unit" a été suspendue de son poste dans l'organisation pour avoir critiqué dans le Sunday Times les relations établies entre Amnesty International et l'organisation de Moazzam Begg "Cageprisoners" qui défend les prisonniers de Guantanamo et divers détenus extrémistes islamistes. Gita Saghal considère que Moazzam Begg et son organisation défendent en fait les vues extrémistes des islamistes radicaux, et notamment des Talibans, incompatibles avec la défense des droits humains universels, ce qui ternit et compromet la réputation d'Amnesty.
Parmi les prisonniers défendus par l'organisation de Moazzam Begg figurent en effet Khalid Sheikh Mohammed, accusé d'avoir été l'un des principaux organisateurs des attentats du 11 septembre 2001, Abu Hamza, le célèbre islamiste Egyptien au crochet, incarcéré en Grande Bretagne et réclamé par les États-Unis et le Jordano-Palestinien Abu Qatada, considéré comme un des dirigeants d'Al Kaïda en Europe, ou encore Anwar al-Awlaki qui fut le recruteur d'Umar Farouk Abdulmutallab le terroriste qui a essayé le jour de Noël 2009 de faire exploser le vol Northwest 253 Amsterdam Detroit.
Ce n'est pas le choix d'Amnesty de défendre les détenus de Guantanamo, que critique Gita Saghal mais l'association forgée entre Amnesty et Cageprisoners. Ce lien permet à Cageprisoners d'usurper une image de défenseur des droits de l'Homme. Or il existe bien une association entre Amnesty et Cageprisoners sur le dossier de Guantanamo. Le mois dernier une délégation commune s'est même rendue au 10 Downing Street, la résidence des Premiers Ministres britanniques pour réclamer la fermeture de Guantanamo. Moazzam Begg est lui-même engagé dans une tournée en Europe, organisée et payée par Amnesty International, afin d'obtenir l'asile pour des détenus de Guantanamo.
Lire la suite sur le blog de l'auteur
[Et les "inquiétantes affinités d'Amnesty International" continuent de plus belle : Amnesty UK Promotes Ben White Again. Ben White est un grand pourfendeur d'Israël.]
"Gita Saghal, militante de longue date d'Amnesty International et dirigeante de sa branche "Gender Unit" a été suspendue de son poste dans l'organisation pour avoir critiqué dans le Sunday Times les relations établies entre Amnesty International et l'organisation de Moazzam Begg "Cageprisoners" qui défend les prisonniers de Guantanamo et divers détenus extrémistes islamistes. Gita Saghal considère que Moazzam Begg et son organisation défendent en fait les vues extrémistes des islamistes radicaux, et notamment des Talibans, incompatibles avec la défense des droits humains universels, ce qui ternit et compromet la réputation d'Amnesty.
Parmi les prisonniers défendus par l'organisation de Moazzam Begg figurent en effet Khalid Sheikh Mohammed, accusé d'avoir été l'un des principaux organisateurs des attentats du 11 septembre 2001, Abu Hamza, le célèbre islamiste Egyptien au crochet, incarcéré en Grande Bretagne et réclamé par les États-Unis et le Jordano-Palestinien Abu Qatada, considéré comme un des dirigeants d'Al Kaïda en Europe, ou encore Anwar al-Awlaki qui fut le recruteur d'Umar Farouk Abdulmutallab le terroriste qui a essayé le jour de Noël 2009 de faire exploser le vol Northwest 253 Amsterdam Detroit.
Ce n'est pas le choix d'Amnesty de défendre les détenus de Guantanamo, que critique Gita Saghal mais l'association forgée entre Amnesty et Cageprisoners. Ce lien permet à Cageprisoners d'usurper une image de défenseur des droits de l'Homme. Or il existe bien une association entre Amnesty et Cageprisoners sur le dossier de Guantanamo. Le mois dernier une délégation commune s'est même rendue au 10 Downing Street, la résidence des Premiers Ministres britanniques pour réclamer la fermeture de Guantanamo. Moazzam Begg est lui-même engagé dans une tournée en Europe, organisée et payée par Amnesty International, afin d'obtenir l'asile pour des détenus de Guantanamo.
Lire la suite sur le blog de l'auteur
samedi 5 février 2011
Israël bashing: Amnesty Int'l cible enfants et écoles en Espagne
Amnesty International manipulate des enfants et les transforme en activistes politiques anti-israéliens derrière le dos de leurs parents.
Contexte:
- Indoctrination in schools
- Antisemitismo entre los niños
La tradution de l'article en anglais par par Miryam Lindberg est consultable : Amnesty International Promotes Anti-Semitism Among Children
Traduction libre d'un extrait de l'article:
L'attitude scandaleuse d'Amnesty International (AI) a divers aspects. Premièrement, AI se livre à une campagne d'endoctrinement auprès d'enfants espagnols. AI a créé un réseau de professeurs à travers lesquels elle a accès à des enfants de tous les âges: baccalauréat, secondaire voire primaire. AI reproduit auprès de ces jeunes les campagnes destinées à ses membres - il s'agit d'un endoctrinement intolérable car la cible sont de jeunes enfants. De surcroît, AI se sert du réseau d'enseignement public financé avec l'argent des citoyens espagnols pour donner des cours, distribuer des textes et du matériel audiovisuel. L'endoctrinement a lieu pendant les heures de cours, sans ni le public ni les parents - et dans de nombreux cas la direction de l'école - ne soient au courant : c'est le cas de El Castell. Le directeur a déclaré qu'il avait appris les faits par la presse.
Le deuxième aspect a trait à ce cas concret de campagne anti-juive. AI endoctrine les enfants dans la haine des Juifs et des Israéliens, en les manipulant idéologiquement et en leur proposant des informations qu'un jeune enfant n'a pas les capacités d'évaluer.
Il est légitime qu'Amnesty International dénonce Israël pour la commission de crime de guerre, comme ils est légitime que nous dénoncions Amnesty International pour fomenter la haine des juifs.
Ce qui est inadmissible c'est qu'AI le fasse auprès d'enfants : AI leur raconte qu'Israël tire sur des femmes et des enfants, commet des crimes de guerre, torture et assassine ses victimes palestiniennes. En toute logique les enfants concluent que les Israéliens sont des assassins dénués de scrupules, qui tuent des enfants, qui assassinent pour de l'argent et qui empêchent les habitants de Gaza de vivre en paix. Et comme si ce n'était pas suffisant, AI fait un pas de plus et invite les enfants à participer à une campagne contre Israël en envoyant des cartes postales d'AI à l'ambassade d'Israël.
Contexte:
- Indoctrination in schools
- Antisemitismo entre los niños
La tradution de l'article en anglais par par Miryam Lindberg est consultable : Amnesty International Promotes Anti-Semitism Among Children
Traduction libre d'un extrait de l'article:
L'attitude scandaleuse d'Amnesty International (AI) a divers aspects. Premièrement, AI se livre à une campagne d'endoctrinement auprès d'enfants espagnols. AI a créé un réseau de professeurs à travers lesquels elle a accès à des enfants de tous les âges: baccalauréat, secondaire voire primaire. AI reproduit auprès de ces jeunes les campagnes destinées à ses membres - il s'agit d'un endoctrinement intolérable car la cible sont de jeunes enfants. De surcroît, AI se sert du réseau d'enseignement public financé avec l'argent des citoyens espagnols pour donner des cours, distribuer des textes et du matériel audiovisuel. L'endoctrinement a lieu pendant les heures de cours, sans ni le public ni les parents - et dans de nombreux cas la direction de l'école - ne soient au courant : c'est le cas de El Castell. Le directeur a déclaré qu'il avait appris les faits par la presse.
Le deuxième aspect a trait à ce cas concret de campagne anti-juive. AI endoctrine les enfants dans la haine des Juifs et des Israéliens, en les manipulant idéologiquement et en leur proposant des informations qu'un jeune enfant n'a pas les capacités d'évaluer.
Il est légitime qu'Amnesty International dénonce Israël pour la commission de crime de guerre, comme ils est légitime que nous dénoncions Amnesty International pour fomenter la haine des juifs.
Ce qui est inadmissible c'est qu'AI le fasse auprès d'enfants : AI leur raconte qu'Israël tire sur des femmes et des enfants, commet des crimes de guerre, torture et assassine ses victimes palestiniennes. En toute logique les enfants concluent que les Israéliens sont des assassins dénués de scrupules, qui tuent des enfants, qui assassinent pour de l'argent et qui empêchent les habitants de Gaza de vivre en paix. Et comme si ce n'était pas suffisant, AI fait un pas de plus et invite les enfants à participer à une campagne contre Israël en envoyant des cartes postales d'AI à l'ambassade d'Israël.
jeudi 15 mars 2018
Incitation à la haine d'Israël dans un manuel scolaire belge (flamand)
Cinq auteurs (Eric Goyvaerts, Arjan Goemans, Jesse Tuybens, Jens Luypaert et Kirsten De Cnijf) ont participé à rédaction du manuel scolaire publié en 2016 par l'éditeur Plantyn. Le manuel est estampillé GO!, projet pédagogique de la Communauté flamande. Pour expliquer aux élèves le conflit israélo-palestiniens, les auteurs ont recours à une caricature du dessinateur brésilien Carlos Latuff primé au concours antisémite des caricatures de l'Holocauste à Téhéran en 2006. Ce premier concours de dessins sur l'Holocauste a été salué par le ministre iranien de la Culture, Mohammad Hossein Saffar-Harandi. Il déclarait: "L'Holocauste est un mythe, et cette question a pris l'ampleur qu'elle connaît grâce à l'action du président Ahmadinejad qui a osé s'exprimer sur le sujet, et permis de briser le tabou. Avec cette action, ceux qui osent parler de l'Holocauste aujourd'hui dans le monde le font avec plus de facilité et ne se sentent plus coupables". (voir Libération). Latuff utilise dans son dessin une citation attribuée à l'ONG européenne Amnesty International, connue pour son biais anti-israélien.
Traduction de la caricature: Amnesty International: "Israël refuse aux Palestiniens l’accès à l’eau en quantité suffisante … pendant que dans les implantations, les Israéliens jouissent de pelouses luxuriantes et de piscines". En-dessous: "Partage de l'eau d'après Amnesty International"
Source: Joods Actueel
Source: Joods Actueel
Un père, dont le fils de 15 ans est élève au lycée Jan Fevijn à Assebroek (Bruges), a contacté le magazine anversois Joods Actueel concernant les leçons de géographie dans la classe de son fils.
Dans la section consacrée à Israël-Palestine du manuel du cours de géographie est reproduite une caricature attribuée à Amnesty International qui incite à la haine d'Israël et contient des informations inexactes. L'administratrice de l’Enseignement de la Communauté flamande, Raymonda Verdyck, a pris ses distances vis-à-vis de "cette caricature stéréotypée qui ne corresponde pas aux valeurs de notre projet pédagogique".
Le père de l'élève s'est exprimé: "Je suis choqué par de telles caricatures antisémites inspirées directement de l'appareil de propagande de Joseph Goebbels". Inquiet, il a l’intention d’interpeller à ce sujet l’enseignant et la direction de l’école.
La caricature se trouve dans le manuel Polaris GO!3 de l’éditeur malinois Plantyn et s’adresse à plusieurs milliers d’enfants fréquentant les établissements du réseau d’Enseignement de la Communauté flamande (Vlaamse Gemeenschapsonderwijs GO!)
Le porte-parole d'Amnesty reconnaît que ce manuel est trompeur parce qu’il ne s’agit pas d’une caricature émanant d’Amnesty. D’ailleurs, le nom du caricaturiste, Latuff, est visible en bas à droite de l’image. Une simple recherche sur Google suffit à s'assurer que ce caricaturiste d’extrême gauche n’est aucunement au service d’Amnesty et que bien souvent, il propage des dessins controversés. Les auteurs ont donc consciemment utilisé cette caricature, sachant que sa source n’était pas Amnesty International et ont spécialement cité cette source pour induire en erreur.
Israël et l’Autorité palestinienne ont conclu différents accords en matière d’approvisionnement et gestion de l’eau. Israël gère la rareté de l’eau de manière exemplaire et utilise des technologies innovantes telles le dessalement d’eau de mer.
Si les Palestiniens n’agissent pas de la même manière et n’ont aucun respect, c’est leur propre responsabilité qui est engagée et pas celle d’Israël.
Par exemple, les Palestiniens ne s’occupent guère de purification et recyclage de l’eau malgré le fait que des pays donateurs ont prévu des fonds à cet effet. Un autre problème est le fait que des Palestiniens ponctionnent illégalement de l’eau dans différentes points de la Cisjordanie, avec comme conséquence que leur frères dans d’autres villes palestiniennes en sont privés.
La responsable de l’Enseignement de la Communauté flamande de Belgique, Raymonda Verdyck, souligne que son organisation GO! ne réalise pas de manuels scolaires et précise que certains éditeurs "pour des raisons publicitaires, mentionnent le logo "GO!" sur la couverture" et ajoute "nous n’avons rien à voir avec leur réalisation".
"Sans vouloir nous prononcer sur la question de fond, nous voulons prendre nos distances vis-à-vis de cette caricature stéréotypée dans un manuel qui fait référence aux programmes scolaires du GO!.
vendredi 29 avril 2011
Vittorio Arrigoni, ennemi des Juifs et "winner" autoproclamé
Contexte:
- Vittorio Arrigoni sur Facebook: "interdit aux chiens et aux Israéliens"
- La paix version palestinienne: un 'pacifiste' italien tué à Gaza
- Encore un infidèle tué par ses amis palestiniens
- Le vrai pacifiste égyptien et le faux pacifiste italien
Vittorio Arrigoni était un italien "admirateur de la politique islamique et un ennemi des Juifs" et qualifiait les sionistes de "rats". Il a été enlevé par un groupe salafiste radical, en avril, puis assassiné par ce groupe dans la bande de Gaza.
Dave du blog Israelly Cool publie une vidéo dans laquelle Vittorio Arrigoni (Vik pour les intimes) se met en scène (la vanité, la suffisance et le narcissisme de l'homme ne font aucun doute). Ironie macabre, l'admirateur du Hamas se fait filmer dans un cimetière à Gaza et la vidéo est intitulée "Vittorio Arrigoni, a winner", traduisez: Vittorio Arrigoni, un gagnant ... Comme l'observe très justement Dave, on serait en peine de trouver un plus grand loser (Vittorio Arrigoni, Biggest Loser). Détail qui ne trompe pas, les médias européens se sont montrés d'une rare discrétion quant aux activités et à la personnalité d'Arrigoni se limitant à parler du meurtre d'un activiste pro-palestinien.
Jerusalem Post (Vittorio Arrigoni, "ennemi des Juifs", par Benjamin Weinthal)
Fiamma Nirenstein est vice-présidente du comité des Affaires étrangères à la chambre des députés en Italie, et présidente de la commission d'enquête sur l'antisémitisme. Elle a déclaré, mardi, que l'activiste affilié au Hamas, Vittorio Arrigoni, était un "admirateur de la politique islamique et était un ennemi des Juifs". Arrigoni a été enlevé par un groupe salafiste radical, en avril, puis assassiné par ce groupe dans la bande de Gaza.
Dans un article publié dans le journal milanais Il Giornale, Nirenstein ajoute que "[le soutien d'Arrigoni à l'Islam] ne l'a pas sauvé d'une exécution cruelle..." [...]. Selon Nirenstein, Arrigoni a qualifié les sionistes de "rats". Notamment dans un commentaire publié sur Facebook.
- Vittorio Arrigoni sur Facebook: "interdit aux chiens et aux Israéliens"
- La paix version palestinienne: un 'pacifiste' italien tué à Gaza
- Encore un infidèle tué par ses amis palestiniens
- Le vrai pacifiste égyptien et le faux pacifiste italien
Vittorio Arrigoni était un italien "admirateur de la politique islamique et un ennemi des Juifs" et qualifiait les sionistes de "rats". Il a été enlevé par un groupe salafiste radical, en avril, puis assassiné par ce groupe dans la bande de Gaza.
Dave du blog Israelly Cool publie une vidéo dans laquelle Vittorio Arrigoni (Vik pour les intimes) se met en scène (la vanité, la suffisance et le narcissisme de l'homme ne font aucun doute). Ironie macabre, l'admirateur du Hamas se fait filmer dans un cimetière à Gaza et la vidéo est intitulée "Vittorio Arrigoni, a winner", traduisez: Vittorio Arrigoni, un gagnant ... Comme l'observe très justement Dave, on serait en peine de trouver un plus grand loser (Vittorio Arrigoni, Biggest Loser). Détail qui ne trompe pas, les médias européens se sont montrés d'une rare discrétion quant aux activités et à la personnalité d'Arrigoni se limitant à parler du meurtre d'un activiste pro-palestinien.
Jerusalem Post (Vittorio Arrigoni, "ennemi des Juifs", par Benjamin Weinthal)
Fiamma Nirenstein est vice-présidente du comité des Affaires étrangères à la chambre des députés en Italie, et présidente de la commission d'enquête sur l'antisémitisme. Elle a déclaré, mardi, que l'activiste affilié au Hamas, Vittorio Arrigoni, était un "admirateur de la politique islamique et était un ennemi des Juifs". Arrigoni a été enlevé par un groupe salafiste radical, en avril, puis assassiné par ce groupe dans la bande de Gaza.
Dans un article publié dans le journal milanais Il Giornale, Nirenstein ajoute que "[le soutien d'Arrigoni à l'Islam] ne l'a pas sauvé d'une exécution cruelle..." [...]. Selon Nirenstein, Arrigoni a qualifié les sionistes de "rats". Notamment dans un commentaire publié sur Facebook.
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