lundi 1 septembre 2008

Rencontre entre le Mufti de Jérusalem et Adof Hitler - compte-rendu de l'entretien

Source: le blog de Richard Zrehen

"Début novembre 1941, le Grand Mufti de Jérusalem, Haj Mohammad Amin al-Husseini, arrive à Berlin en provenance de Rome, où il a eu un entretien avec Mussolini. Le Duce se serait révélé être un "anti-sioniste" convaincu, disant notamment : "Les juifs n’ont pas de raison, historique, "raciale" ou autre, d’établir un Etat en Palestine… Si les Juifs y tiennent, ils n’ont qu’à fonder Tel-Aviv en Amérique…".

A Berlin, où il est reçu par le Islamische Zentralinstitut et l’Assemblée des dirigeants musulmans d’Allemagne comme le "Führer du monde arabe…", le Grand Mufti a rendez-vous avec le chef de la SS, Himmler, et Ribbentrop, ministre des Affaires étrangères, pour préparer la rencontre avec Hitler prévue pour la fin du mois.

Le 28 novembre 1941, à la Chancellerie du Reich, Hitler s’entretient avec le Grand Mufti en présence de Joachim von Ribbentrop, ministre des Affaire étrangères, et de Fritz Grobba, ancien ambassadeur en Arabie Saoudite et en Irak, ministre plénipotentiaire auprès des Etats arabes.

Extraits du compte-rendu officiel de l’entretien (les notes sur cette rencontre sont prises par Paul-Otto Schmidt, interprète de conférences auprès du ministère des Affaires étrangères) :

"– Le Grand Mufti commence par remercier le Führer pour le grand honneur qu’il lui accorde en le recevant. Il souhaite profiter de l’occasion pour exprimer sa gratitude au Führer du Grand Reich que tout le monde arabe admire, pour la sympathie qu’il a toujours [!] démontrée à l’égard de la Cause arabe et, particulièrement de la Cause palestinienne [!!], et qu’il a clairement exposée dans ses déclarations publiques. Les pays arabes sont [dit-il] fermement convaincus que l’Allemagne va gagner la guerre et que la Cause arabe va prospérer. Les Arabes sont les amis naturels de l’Allemagne parce qu’ils ont les mêmes ennemis : les Anglais, les Juifs et les Communistes. Ils sont donc disposés à coopérer de tout leur cœur avec l’Allemagne et sont prêts à participer à la guerre, non seulement négativement, en commettant des actes de sabotage ou en fomentant des révolutions, mais aussi positivement, en formant des Légions arabes.

Les Arabes pourraient se révéler être des alliés précieux, pour des raisons géographiques mais aussi à cause des souffrances que leur ont infligées les Anglais et les Juifs. De plus, ils sont en relation étroite avec toutes les nations musulmanes, qu’ils pourraient inciter à une action commune. Une Légion arabe pourrait être facilement formée : un appel par le Grand Mufti en direction des pays arabes et des prisonniers arabes en Allemagne, de nationalité algérienne [ !], marocaine et tunisienne, et se lèverait un grand nombre de volontaires, décidés à se battre…

Le monde Arabe est convaincu de la victoire de l’Allemagne, non seulement parce que le Reich a une grande armée, des soldats courageux et des chefs militaires de génie mais aussi parce que le Tout-Puissant ne peut donner la victoire à une cause injuste.

Dans cette lutte, le but des Arabes est d’obtenir l’indépendance et l’unité de la Palestine, de la Syrie et de l’Irak. Ils ont pleine confiance en le Führer et attendent que sa main mette du baume sur les blessures qui leur ont été infligées par les ennemis de l’Allemagne.

Le Grand Mufti évoque ensuite le lettre qu’il a reçue des Autorités allemandes, stipulant que l’Allemagne ne détient aucun territoire arabe, qu’elle reconnaît les aspirations des Arabes à l’indépendance et à la liberté, et qu’elle est partisan de l’élimination du Foyer national juif [et ajoute] qu’une déclaration publique en ce sens servirait utilement la propagande en direction des pays arabes. Elle les sortirait de leur léthargie momentanée… leur donnerait un nouveau courage… et faciliterait le travail du Grand Mufti : organiser et préparer secrètement les Arabes pour le moment où ils pourraient frapper. Dans le même temps, il pourrait assurer à l’Allemagne que les Arabes attendraient patiemment, et avec discipline, le bon moment, et ne frapperaient que sur ordre de Berlin.

Pour ce qui est des évènements en Irak [en mars 1941, le Grand Mufti avait appuyé une tentative de coup d’Etat pro-allemand conduite par le premier ministre Rashid Ali al-Gaylani ; en juin 1941, les Anglais étaient intervenus à Bagdad et avaient renversé le "gouvernement provisoire" d’al-Gaylani ], le Grand Mufti déclare que les Irakiens n’ont pas le moins du monde été incités par l’Allemagne à attaquer les Anglais mais ont, simplement, réagi à l’atteinte directe faite à leur honneur par les Anglais.

Les Turcs, selon lui, accueilleraient avec faveur [!] un gouvernement arabe dans les territoires voisins parce qu’ils préfèreraient un gouvernement arabe faible à un gouvernement européen fort et, de plus, étant eux-mêmes un nation de 7 millions [d’individus] ils n’auraient rien à craindre d’un million sept cent mille Arabes habitant la Syrie, la Transjordanie, la Palestine et l’Irak.

De même, la France n’objecterait aucunement [!] au plan d’unification, ayant déjà concédé son indépendance à la Syrie dès 1936 et donné son accord au projet d’unification de l’Irak et de la Syrie [!!], sous l’égide du roi Faïçal, dès 1933.

Dans ces conditions, il renouvelle sa requête : que le Führer fasse une déclaration publique de sorte que les Arabes ne perdent pas espoir, l’espoir qui est un puissant stimulant dans la vie des nations. Avec un tel espoir au cœur, les Arabes… accepteraient d’attendre… six mois ou un an. Mais s’ils ne sont pas ainsi encouragés… publiquement, il est à craindre que ce soit les Anglais qui en profitent.

– Le Führer répond que la position fondamentale de l’Allemagne sur ces questions est claire, comme l’a reconnu le Grand Mufti. L’Allemagne est engagée dans une lutte sans merci contre les Juifs. Cela implique, naturellement, une opposition active à l’établissement d’un Foyer national juif en Palestine, qui ne pourrait qu’être le centre d’exercice d’une influence destructive des intérêts juifs, sous forme d’Etat. L’Allemagne est aussi consciente que l’affirmation selon laquelle les Juifs y seraient des pionniers, des [agents] économiques est un mensonge. Le travail y est fait exclusivement par les Arabes, pas par les Juifs. L’Allemagne est résolue… à demander aux nations européennes, l’une après l’autre, de résoudre le problème juif et, au moment approprié, de lancer un appel semblable aux nations non européennes.

L’Allemagne est, à présent, engagée dans une lutte à mort avec 2 citadelles du pouvoir Juif : la Grande-Bretagne et l’Union soviétique. Théoriquement, il y a une différence entre le capitalisme de l’Angleterre et le communisme de la Russie soviétique, mais en fait, dans les deux pays, les Juifs poursuivent un but commun. Cette lutte est décisive : sur le plan politique, le conflit est essentiellement entre l’Allemagne et l’Angleterre, mais sur le plan idéologique, c’est un conflit entre le National-Socialisme et les Juifs. Il va sans dire que l’Allemagne apportera une aide positive et pratique aux Arabes engagés dans la même lutte, parce que les promesses platoniques ne sont pas de mise dans une guerre pour la survie ou la destruction, dans laquelle les Juifs sont capables de mobiliser tout le pouvoir de l’Angleterre pour [atteindre] leurs objectifs. (...)""

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dimanche 31 août 2008

Conférence anti-israélienne au Parlement européen (il y a un an)

Source: CRIF

Patrick Gaubert, député européen et président de la Licra, était présent à la conférence de Bruxelles les 30 et 31 août derniers. Il nous confie ses impressions et appelle à la vigilance.

Question : Vous étiez présent à la conférence internationale de soutien de la société civile à une paix israélo-palestinienne organisée les 30 et 31 août à Bruxelles par le Comité des Nations Unies pour l'exercice des droits inaliénables des Palestiniens. Des appels au boycott et à l’isolement international d’Israël ont été lancés. Plus qu’un sommet pour la paix dans la région, ne s’agissait-il pas d’une campagne de diabolisation d’Israël ?

Réponse : Sous une apparente modération, ce ne fut que cela et la diabolisation aussi de ceux qui soutiendraient Israël en commerçant avec lui, Etats ou entreprises privées qui se voient menacées de boycott ou de sanctions.

A aucun moment il ne fut question sérieusement de la paix sauf à faire passer la recherche de la paix par la seule contrainte d’Israël, Etat qui agit, selon eux, en toute illégalité par rapport au droit international et à la lecture qu’ils en font, appelant ainsi à l’application des résolutions "pertinentes" (celles qui condamnent Israël), les autres n’étant pas pertinentes.

Question : Cette conférence a eu lieu au sein du Parlement européen. Lors des débats, on a, une fois de plus, comparé la politique israélienne à l’Apartheid sud-africain, l’accusant d’être par conséquent un Etat raciste et ségrégationniste. En accueillant ce sommet, n’est-ce pas une manière, maladroite et dangereuse, pour l’Union européenne de cautionner ces idées racistes et cette haine d’Israël ?

Réponse : Bien évidemment, les intervenants ayant bien pris soins de remercier lourdement le président du Parlement Européen et en insistant sur le fait que le déroulement de cette conférence dans cette enceinte prestigieuse lui donnait une autre dimension.

Ainsi, à leur corps défendant, les parlementaires et l’institution se retrouvent en quelque sorte pris en otage par des ONG monomaniaques à l’endroit d’Israël.

Qui plus est, leur positionnement outrancier sur la question que vous évoquez ne les désignent pas comme des incitateurs de paix, mais plutôt comme des souffleurs sur les braises de la haine.

Question : "Sionisme = racisme". Ce slogan a été scandé lors de la conférence de Durban en 2001 où s’est affichée une haine d’Israël, des Juifs et de l’Occident. Les organisations juives et anti-racistes font part de leur inquiétude et appellent à la vigilance, d’autant plus qu’un Durban II est prévu en 2009. Comment éviter les dérives ?

Réponse : Malheureusement, le fait que la session préparatoire qui s’est déroulée à Genève du 27 au 31 août n’incite pas à l’optimisme. Tout indique que Durban 2 ressemblera à Durban 1.

La conférence sera ouverte à toutes les ONG présentes à Durban, y compris celles qui ne sont pas accréditées par l’ONU, le comité préparatoire est présidé par la représentante libyenne et le rapporteur nommé est le représentant cubain…

Il n’y a pas que les organisations juives qui doivent s’inquiéter, car ce comité, noyauté par l’OCI (Organisation de la conférence islamiste), cible aussi les démocraties occidentales coupables de racisme islamophobe (diffamation religieuse au prétexte de liberté d’expression) et d’antisémitisme (sic) à l’endroit des sémites arabes."
Propos recueillis par Stéphanie Lebaz

Excellent compte-rendu de Daniel Schwammenthal dans le Wall Street Journal: The Israel-Bashing Club

- Gaubert : le Parlement ne doit pas être associé malgré lui à des campagnes de haine et d'intolérance
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Communiqué de l'UPJF à propos de la préparation de Durban II, au Parlement européen
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Conférence anti-israélienne au Parlement européen
- Stop Durban II
- UN panel conference at EU Parliament despite Israeli protests
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European Parliamentarians denounce anti-Israel conference
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European Parliament to host controversial anti-Israeli conference

samedi 30 août 2008

Lucas Catherine dévoile la vraie nature d'Israël: colonialisme et apartheid

L'anti-israélisme a fini par atteindre des sommets vertigineux dans certains cercles belges francophones.

Voici un mini échantillon de ce qui a déjà été organisé rien que pour les sept premiers mois de l’année 2008 (en attendant la rentrée avec la continuation du grand festival pro-palestinien Masarat) : congrès, tribunal, psychodrame nakba, encore la nakba, spectacle de cirque, appel au boycott, conférences, articles, hebdomadaire catholique, tv, caricatures, livres, soirée couscous, expositions etc etc. En somme, clouer Israël au pilori est devenu une banalité, un code culturel.

Un des derniers événements en date mérite qu’on s’y attarde. Les marxistes belges ont organisé leur université d’été … dans le très huppé pensionnat catholique de Berlaymont à Waterloo, autour du vaste thème de "Un monde en crise(s)". Le programme fait la part belle au Moyen-Orient et au fameux "État d’apartheid".

Pour consulter le programme, cliquer sur: "programme détaillé des cours".

Lucas Catherine dévoile la vraie nature de l’État juif : un État basé sur un nationalisme intolérant, sur le colonialisme et l’apartheid

L’un des orateurs annoncés dans le programme est l’infatigable pourfendeur d’Israël Lucas Catherine. Il était invité à faire un exposé sur les 60 ans d’Israël:

"L’anniversaire d’un État basé sur un nationalisme intolérant, sur le colonialisme et l’apartheid. En Afrique du Sud l’apartheid a commencé en 1950 avec l’attribution de la plus grande partie des terres à la minorité blanche. En Palestine depuis deux ans Israël a accaparé la plus grande partie des terres comme exclusivement juive. Lucas Catherine nous dévoilera la vraie nature de l’État juif."

Cette introduction volontairement simple et explicite dispense de suivre le cours - la démonstration est faite qu'Israël est un état inhumain et nuisible.

Lucas Catherine, ni ceux qui l'accueillent, n’ont que faire de la définition de l’antisémitisme proposée par Agence européenne des droits fondamentaux qui stipule que "la dénégation du droit du peuple juif à l'autodétermination, étayée, par exemple, par l'affirmation selon laquelle la création de l'État d'Israël serait un projet raciste".

Une enquête du magazine flamand, Joods Actueel, a révélé que Lucas Catherine avait repris dans son ouvrage "Palestina" (EPO, 2002) des informations erronées et des photos contenues dans un pamphlet publié en 1939 par le propagadiste pro-Nazi Gert Winsch: "Le régime anglais en Palestine: L'Angleterre démasquée", voir Nazi propaganda literature). Mais ça ne gêne point nos aimables farceurs.

L’Afrique est totalement absente du programme. Pas un mot sur les anciennes colonies belges (le Congo, le Rwanda et le Burundi). Pas un mot sur le Darfur.

Ils n'ont pas pour autant oublié d'instrumentaliser l'Afrique parce que sur un point elle sert leurs desseins. Bien entendu pour la fameuse analogie de l’apartheid : ex-Afrique du Sud de l’apartheid = Israël de l’apartheid.
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vendredi 29 août 2008

L’Emir du Barhein appelle les Juifs à revenir

Source: Un écho d'Israël

"Le souverain du Barhein, Hamad bin Issa Al Khalifa, a appelé les Juifs à revenir dans la principauté lors d’une rencontre avec des anciens membres de la communauté juive de l’émirat à Londres mi-août.

Hamad bin Issa a déclaré qu’il espérait voir revenir les Juifs nés au Barhein qui ont quitté l’émirat dans les années 1950, après la création de l’Etat d’Israël, ainsi que leurs descendants. Fayssal Folad, le représentant international des droits de l’homme au Barhein, a déclaré que la principauté était respectueuse des conventions internationales et des droits de l’homme. Les Juifs qui reviendront seront citoyens à part entière.
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L’émir Hamad bin Issa a nommé il y a deux mois ambassadrice du Barhein à Washington la députée, Hoda Ezra Nounou. C’est la première fois dans l’histoire du pays qu’une femme juive se voit confier un tel poste. On compte aujourd’hui dans l’émirat six familles juives soit une quarantaine de personnes.

Les juifs du Barhein sont arrivés dans l’émirat vers les années 1920 en provenance d’Iran et d’Irak. Plus tard des émigrants du Yémen sont venus les rejoindre. La communauté juive du Barhein comptait un peu plus de 400 membres vers la moitié du 20ème siècle. La majorité d’entre eux ont immigré ensuite en Angleterre et quelques-uns sont venus en Israël.

De plus, le souverain de l’émirat, continuant la tradition de sollicitude envers les Juifs de son père, a subventionné les travaux de restauration de la synagogue de Manama (la capitale) et a récemment accordé des visas de touristes pour une délégation israélienne."

Source: Guysen News

"Une femme juive au Parlement de Bahrein. Hoda Ezra Nounou est la première Juive à devenir députée. Elle n'a certes pas été élue par le peuple mais par décret royal, la performance est tout de même de taille. Mme Nounou est initialement une femme d'affaires travaillant pour une grande société d'informatique qui a déjà dirigé l'organisation de contrôle des droits de l'Homme dans le pays."
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Amitié Uruguay-Israël: "Bienvenido, Presidente Vázquez"

Tabaré Vázquez, un représentant de la vraie gauche, se rend en Israël

Source: The Jerusalem Post

"Some true friendships, between countries as much as between individuals, are no less charming because they are minor.
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This year, Uruguay's President Tabaré Vázquez will be celebrating his country's independence day, August 25, in Israel. Vázquez, an oncologist, has been here before. He studied for half a year at the Weizmann Institute in Rehovot, and visited in 1992 as mayor of Montevideo. But yesterday he arrived for his first state visit, a five-day trip during which he will meet Prime Minister Olmert, President Peres, and Foreign Minister Livni.
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Elected to a five-year term in 2004, Vázquez is Uruguay's first left-wing president. His Frente Amplio (Broad Front) government is based on a coalition that includes Communists, social democrats and former Tupamaro guerrillas. His country, wedged between Brazil and Argentina, is not large. Slightly smaller than Oklahoma, its population is half that of New York City.
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But it is also South America's most solid democracy - and one that happens to bear a long and rich relationship with Israel. At the 1920 San Remo conference, Uruguay strongly supported the Balfour Declaration. Before World War II, thousands of European Jews - from Germany and Hungary in particular - found refuge in Uruguay; in 1939 alone, some 2,200 Jews entered the country. (...)

In 1947, Uruguay's pro-Zionist UN delegate, Rodriguez Fabregat, was instrumental in getting the partition plan passed. Three days before it did, he posed a question to the General Assembly at Flushing Meadow, New York: "Why is it necessary that there should be a Jewish State? Precisely to put an end to that form of discrimination and alienation, [and] persecution of a section of humanity." The decision to create that state, he said, "will go down to history as the first great moral victory of the United Nations." The next year, Uruguay became the first Latin American country to recognize the State of Israel, and it later became one of the few countries to recognize Jerusalem as the capital. Uruguay's capital, for its part, boasts a Golda Meir Square. (...)

After his election, Vázquez reiterated that his country's friendship with Israel stands regardless of which party holds power. Welcome to Israel, Mr. President, and Happy Independence Day!"

- L'Uruguay rend visite à Israël, Jerusalem Post
- Acuerdos y sorpresas para Vázquez en su visita a Israel, Espectador
- Le Marché commun de l'Amérique du Sud (Mercosur) et Israël signent un accord de libre-échange, Israel Valley

jeudi 28 août 2008

Défaite des boycotteurs: le Jerusalem Quartet se produira à guichets fermés à Édimbourg


Au grand dam des boycotteurs et détracteurs d'Israël
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Malgré la campagne menée par les activistes du Scottish Palestine Solidarity, le Jerusalem Quartet se produira comme prévu, vendredi prochain, au prestigieux Festival International d'Édimbourg, Écosse.
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Non seulement le concert n'a pas été annulé, mais toutes les 900 places (memês celles debout) du Queen’s Hall été vendues.
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Source: Harry's Place.

mercredi 27 août 2008

Barack Obama durcit sa position vis-à-vis de l'Iran

"Sur l'Iran, Barack Obama a reçu le message d'Israël cinq sur cinq. Après avoir paru trop conciliant en prônant le dialogue pour convaincre Téhéran de geler son programme nucléaire, le candidat démocrate à la Maison-Blanche a affirmé, lundi, que des sanctions plus dures devaient être prises contre l'Iran afin qu'Israël ne se sente pas le "dos au mur". Autrement dit, pour éviter que les dirigeants israéliens lancent des attaques contre l'Iran en réaction aux provocations verbales du président Mahmoud Ahmadinejad.

"Mon travail de président est de m'assurer que nous serrons les boulons diplomatiquement à l'égard de l'Iran... D'imposer des sanctions afin que l'Iran commence à changer de calculs, a déclaré le sénateur de l'Illinois. Et nous devons le faire avant qu'Israël ne se sente le dos au mur."

Dany Ayalon, l'ancien ambassadeur de l'État hébreu à Washington, a salué "une déclaration de soutien sans faille à Israël". (...)"

Source: Israël salue un nouveau ton sur l'Iran, Marc Henry, Le Figaro