dimanche 26 octobre 2008

Le Juif est agioteur et idolâtre de sa race, J.M. Cymbron

"Telle une loi d’airain, les situations de crises internationales – particulièrement financières – réveillent l’antisémitisme toujours latent dans les inconscients collectifs. (...) les blogs antisémites fleurissent, notamment de la part de milieux d’extrême droite européens."

Il est donc logique d'aller jeter un coup d'oeil à l'abondante production antisémite qui circule sur le Net. Et elle révèle que les vieux préjugés judéophobes d'origine chrétienne se retrouvent dans le discours anti-juif du présent, bien que sécularisés, recyclés, "repackagés", sionisés et formulés à la sauce droit-de-l'hommiste.

Un texte apocalyptique particulièrement cru et intéressant nous vient d'un portugais, Joaquim Maria Cymbron. Il se présente comme légitimiste, une sorte de Saint Michel défenseur des légitimités chrétienne et nationale.

Jusqu'il y a peu, M. Cymbron ne s'en était jamais pris aux Juifs sur son blog d'extrême droite classique Mouvement Légitimiste Portugais (on n'y trouve pas des liens nauséabonds vers des sites nazis, négationnistes, révisionnistes, conspirationnistes etc). Mais la crise l'a outré et il n'a eu de cesse de trouver les responsables: les Juifs, ces véritables fléaux de l'humanité. Mais sont-ils seulement humains, s'interroge-t-il ?

L'Arabe est supérieur au Juif

Pour Cymbron, les Juifs sont en tout cas inférieurs aux Arabes. La supériorité de l'Arabe réside dans sa spiritualité, signe de l'humain. Le Juif, quant à lui, conscient que sa prétention à être "le peuple élu" repose sur une fable, chérit et cultive sa race ("son héritage biologique"). Mais que vaut la race alors que les animaux eux-mêmes possèdent une race? Pas grand chose. Et puis il y a le goût du Juif pour l'agiotage, la ruse, la cruauté et la victimisation.

"(...) Mais ne sont-ils pas le peuple élu de Dieu ? La correspondance n’est pas absolue, car "tous ceux qui descendent d'Israël ne sont pas Israël (…) ce ne sont pas les enfants de la chair qui sont enfants de Dieu, mais ce sont les enfants de la promesse qui sont regardés comme la postérité" (Rom. 9, 6 e 8).

Les Juifs ont du mal à l'accepter. Cela ne les arrange pas. Alors ils choisissent de faire le mal et de se lamenter : s’ils n’ont pas le champ libre, ils se mettent à hurler que quiconque leur est hostile en actes ou en paroles est antisémite. C’est ainsi qu’ils nous cachent leur jeu - comme lorsqu'ils traitent les Arabes de terroristes tout en les gratifient d’expéditions punitives qu’ils appellent, avec un cynisme tranquille, d’actions préventives de légitime défense.

Les Juifs et les Arabes sont, les uns comme les autres, des sémites. On a donc du mal à comprendre la raison qui mène les Juifs à être plus soucieux de leur condition ethnique. Est-ce une question de lignage ? Sarah au lieu d’Agar ? Il semble clair qu’il s’agit d’une querelle de famille.

Le Juif cultive son héritage biologique

Néanmoins, une chose me paraît non moins évidente : l’Arabe est, avant tout, musulman, bien qu’appartenant à un islam qui n’est pas homogène. Mais, malgré tout, il possède une croyance surnaturelle ; alors que le Juif cultive tout particulièrement son héritage biologique, et il s’y épuise même. Ceci étant, force est de reconnaître une stature plus élevée à l’Arabe. Parce que de la race, même les animaux en ont. En contrepartie, seul l’homme est capable de comportement religieux !

Etats-Unis: laquais du sionisme agioteur, féroce Shylock

Où sont donc les Juifs ? On les trouve disséminés partout dans le monde. Mais nous les trouvons, en situation de grande puissance, et aux côtés de la bourgeoisie, dans le pays où celle-ci a érigé son trône en or : les Etats-Unis d’Amérique du Nord. C’est là que se trouve le terrain d’élection de ce peuple. Et la symbiose est si parfaite qu’aucun président de la nation américaine ne répugne à se conformer au tableau suivant : laquai du sionisme agioteur, féroce Shylock d’un capitalisme destructeur et symbole de toutes les iniquités.

Si nous partons du postulat que la distance qui sépare l’homme des êtres non doués de raison est la capacité de se référer à une échelle de valeurs, il est aisé de conclure que les sociétés sans principes moraux sont des société privées de visage humain. A ce point, la question inévitable s’impose: qu’est-ce que les States ont à nous offrir ? Le Dow Jones et le Nasdaq !

Convenons que c’est peu, même très peu. Certes, ils ont le Pentagone et la force brute, grâce auxquels la tourbe hallucinée leur voue un culte, un culte idolâtre, qui préfigure les libations que la Bête recevra avant la fin des temps.

Cependant, les dieux ont des pieds d’argile – les tours de Manhattan se sont écroulées et furent réduites en cendres ; le terrorisme international fait le jeu du chat et du rat avec le nouveau Léviathan ; dans le cimetière d’Irak, des momies sépulcrales déambulent et se vengent des envahisseurs ; et l’Iran, sans peur des pseudo-croisés, hurle des menaces. (…)"

La crise financière mondiale donne des ailes à l’antisémitisme

1 commentaire :

Anonyme a dit…

L'enseignement qu'un Juif peut tirer de tout cela, c'est qu'il n'a plus rien a faire dans ces pays maudits et qu'il doit vivre en Israel.

Jean