"Il est ridicule, en toute circonstance, de sanctionner des artistes pour les actions de leurs gouvernements. Et demander à des artistes qu'ils exercent des pressions politiques sur le gouvernement d'un autre pays, quelle que soit l'opinion qu'on ait de ce gouvernement ou de ses politiques, en punissant des artistes est une pure obscénité." (James Cameron)
Contexte: James Cameron et Jane Fonda contre le boycott du festival de cinéma de Tel Aviv
Source: informations reprises dans l'article de Hilary Leila Krieger paru dans The Jerusalem Post (Cut! Cameron blasts Israel boycotts)
James Cameron, lauréat de l'Oscar du meilleur réalisateur pour Titanic, a condamné fermement que son nom ait été ajouté récemment, sans son consentement, à une pétition appelant au boycott d'artistes israéliens.
"Il est ridicule, en toute circonstance, de sanctionner des artistes pour les actions de leurs gouvernements" confia-t-il au TJP. "Et demander à des artistes qu'ils exercent des pressions politiques sur le gouvernement d'un autre pays, quelle que soit l'opinion qu'on ait de ce gouvernement ou de ses politiques, en punissant des artistes est une pure obscénité."
James Cameron a exprimé son indignation que son nom ait été ajouté à une lettre appelant au boycott du festival du film étudiant de Tel Aviv qui aura lieu en juin. Le nom de l'actrice Jane Fonda figurait également sur la lettre. Pat Kingsley, la publiciste de Jane Fonda, a déclaré au TJP que non seulement l'actrice n'en avait pas été informée mais qu'elle était opposée à toute action de boycott.
James Cameron, a fait parvenir un e-mail au TJP, dans lequel il précise qu'il a été entraîné dans cette affaire sans sa permission et sans en avoir été notifié et que personnellement il ne soutient pas l'initiative préconisée par ceux qui ont rédigé la lettre.
Il a indiqué qu'il avait reçu des excuses des auteurs et ajouta: "J'espère ardemment que l'utilisation brève et à tort de mon nom n'a pas convaincu d'autres à signer la lettre".
Ce site est dédié aux millions d'Européens qui, malgré d'incessantes campagnes de désinformation, ne croient pas que les Juifs ne sont capables que du pire; ne dissimulent pas leur antisémitisme dans le langage de l'antisionisme; et savent qu'Israël représente ce qu'il y a de meilleur dans une démocratie.
lundi 15 février 2010
Gita Sahgal ou la conscience étouffée par Amnesty International
Au risque de nous répéter nous rappelons, hélas une fois de plus, l'acharnement d'Amnesty International contre Israël (voir les liens ci-dessous). Ses accusations sont relayés telles quelles et sans la moindre critique ou mise en perspective par les médias et les associations anti-israéliennes. C'est la raison pour laquelle cette affaire qui bouleverse la Grande-Bretagne nous intéresse tout particulièrement. Elle permet de comprendre le fonctionnement et les méthodes de la puissante ONG - tellement puissante que les avocats invoquent un conflit d'intérêts lorsqu'ils sont sollicités par une collaboratrice mise à pied pour avoir dénoncé publiquement, après l'avoir fait en interne, les liens d'Amnesty avec un islamiste radical. Maintenant, celle-ci craint pour sa sécurité. On aurait aimé voir un plus grand soutien à Gita Sahgal de la part des cadres d'Amnesty, mais entre l'idéal et les intérêts bien concrets il y a un abîme.
Contexte: La collaboration d'Amnesty International avec des jihadistes ternit sa réputation
- Second Amnesty chief attacks Islamist links
- Suspension of Conscience, Amnesty International has lost sight of its original purpose, Amnesty International has lost sight of its original purpose, Christopher Hitchens (Slate)
- Un blog de soutien à Gita Sahgal a été créé : Human Rights For AlllSource: The Sunday Times (The conscience stifled by Amnesty)
Traduction d'un extrait de l'article de Margarette Driscoll
"Dire que la semaine passée a été difficile pour Gita Sahgal serait un euphémisme. Elle craint pour sa propre sécurité et celle de sa famille. Elle a - temporairement du moins - perdu son emploi et a constaté qu'il est presque impossible de trouver quelqu'un pour la défendre dans une conflit potentiel de droit du travail. Elle a pourtant téléphoné aux avocats de défense des droits de l'homme qu'elle connaît, qui ont tous refusé de l'aider invoquant un conflit d'intérêts. "Alors qu'on prétend que nous devons défendre tout le monde, peu importe les fait commis, il paraît que si vous êtes laïque, athée, une femme britannique d'origine asiatique, pour nos cabinets de droits de civil vous ne méritez pas d'être défendue", dit-elle avec ironie.
Il ne se trouve donc personne dans le monde de la défense des droits de l'homme qui veut croiser le fer avec Amnesty - ce n'est pas une surprise pour personne et encore moins pour Gita Sahgal. "Je connais la nature de ce que j'affronte", affirme-t-elle. "Je n'ai pas fait ce que j'ai fait à la légère."
Elle est fougueuse et impénitente et ne manque pas de soutiens : nous la rencontrons, par exemple, dans un bureau prêté par un ami de la famille de Peter Benenson, l'avocat qui a fondé Amnesty en 1961. Elle a eu de nombreux messages privés d'anciens collègues. "Les gens sont choqués", dit-elle. "Il ya beaucoup d'inquiétude dans l'organisation et c'est très encourageant.""
Contexte: La collaboration d'Amnesty International avec des jihadistes ternit sa réputation
- Second Amnesty chief attacks Islamist links
- Suspension of Conscience, Amnesty International has lost sight of its original purpose, Amnesty International has lost sight of its original purpose, Christopher Hitchens (Slate)
- Un blog de soutien à Gita Sahgal a été créé : Human Rights For AlllSource: The Sunday Times (The conscience stifled by Amnesty)
Traduction d'un extrait de l'article de Margarette Driscoll
"Dire que la semaine passée a été difficile pour Gita Sahgal serait un euphémisme. Elle craint pour sa propre sécurité et celle de sa famille. Elle a - temporairement du moins - perdu son emploi et a constaté qu'il est presque impossible de trouver quelqu'un pour la défendre dans une conflit potentiel de droit du travail. Elle a pourtant téléphoné aux avocats de défense des droits de l'homme qu'elle connaît, qui ont tous refusé de l'aider invoquant un conflit d'intérêts. "Alors qu'on prétend que nous devons défendre tout le monde, peu importe les fait commis, il paraît que si vous êtes laïque, athée, une femme britannique d'origine asiatique, pour nos cabinets de droits de civil vous ne méritez pas d'être défendue", dit-elle avec ironie.
Il ne se trouve donc personne dans le monde de la défense des droits de l'homme qui veut croiser le fer avec Amnesty - ce n'est pas une surprise pour personne et encore moins pour Gita Sahgal. "Je connais la nature de ce que j'affronte", affirme-t-elle. "Je n'ai pas fait ce que j'ai fait à la légère."
Elle est fougueuse et impénitente et ne manque pas de soutiens : nous la rencontrons, par exemple, dans un bureau prêté par un ami de la famille de Peter Benenson, l'avocat qui a fondé Amnesty en 1961. Elle a eu de nombreux messages privés d'anciens collègues. "Les gens sont choqués", dit-elle. "Il ya beaucoup d'inquiétude dans l'organisation et c'est très encourageant.""
dimanche 14 février 2010
La collaboration d'Amnesty International avec des jihadistes ternit sa réputation
On connaît l'obsession d'Amnesty International (et également d'Oxfam, de Human Rights Watch, de Christian Aid etc) contre Israël. NGO Monitor et de nombreux sites anglophones dénoncent régulièrement, preuves à l'appui, cet incroyable acharnement contre Israël. Et ça ne date pas d'hier : Amnesty International a abandonné les Juifs à la conférence de Durban.
Or Amnesty est également épinglée pour ses associations avec des jihadistes. Un des hauts cadres d'Amnesty, Gita Sahgal, s'est elevée contre les liens que l'ONG de défense des droits de l'homme entretien avec un ancien prisonnier de Guantanamo Moazzam Begg et Cageprisoners, l'association "jihadiste" qu'il dirige. Or Moazzam Begg serait le "supporter de plus célèbre des Talibans en Grande-Bretagne".
L'affaire prend de telles proportions que le Sunday Times lui a consacré un éditorial : "Amnesty International is ‘damaged’ by Taliban link" (La réputation d'Amnesty International est 'endommagée' en raison de ses liens avec les Talibans"). La réaction d'Amnesty à cette tribune ne se fit pas attendre - quelques heures après la publication de l'éditorial, Mme Sahgal fut purement et simplement suspendue de ses fonctions. Elle n'est pourtant pas la seule à avoir tiré la sonnette d'alarme - Sam Zarifi, directeur de la zone Asie Pacifique l'a également fait.
On attend que les médias francophones (français, belges et suisses) nous parlent de cette affaire. Pour le moment on n'a rien vu rien entendu.
"A senior official at Amnesty International has accused the charity of putting the human rights of Al-Qaeda terror suspects above those of their victims. Gita Sahgal, head of the gender unit at Amnesty’s international secretariat, believes that collaborating with Moazzam Begg, a former British inmate at Guantanamo Bay, "fundamentally damages" the organisation’s reputation.
In an email sent to Amnesty’s top bosses, she suggests the charity has mistakenly allied itself with Begg and his “jihadi” group, Cageprisoners, out of fear of being branded racist and Islamophobic.
Sahgal describes Begg as "Britain’s most famous supporter of the Taliban". He has championed the rights of jailed Al-Qaeda members and hate preachers, including Anwar al-Awlaki, the alleged spiritual mentor of the Christmas Day Detroit plane bomber. [...]
Begg, 42, from Birmingham, was held at Guantanamo for three years until 2005 under suspicion of links to Al-Qaeda, which he denies. Prior to his arrest, Begg lived with his family in Kabul and praised the Taliban in his memoirs as "better than anything Afghanistan has had in 20 years". After his release Begg became the figurehead for Cageprisoners, which describes itself as "a human rights organisation that exists solely to raise awareness of the plight of prisoners ... held as part of the War On Terror".
Among the Muslim inmates it highlights are Khalid Sheikh Mohammed, alleged mastermind of the 9/11 attacks, Abu Hamza, the hook-handed cleric facing extradition from Britain to America on terror charges, and Abu Qatada, a preacher described as Osama Bin Laden’s "European ambassador"."
Lire également l'article du Professeur Tom Gallagher de l'Université de Bradford : Amnesty’s Flight from Universalism et A Letter from Denis MacShane MP to Kate Allen of Amnesty.
- Israël aide Haïti - Amnesty International accuse Israël : un timing parfait
- Amnesty International et Omar Barghouti - soif de diffamation d'Israël
- Nouvelles accusations contre Israël de l'ONG européenne Amnesty International (rapport sur l'eau)
- NGO Monitor: l'ONG européenne Amnesty International est systématiquement contre Israël
- Amnesty International a abandonné les Juifs à la Conférence de Durban
- L'ONG européenne Amnesty Internationale attaque Israël ... à nouveau
- Retrait d'Amnesty International du concert de Leonard Cohen en Israël
- Amnesty’s obsession with Israel
- European NGO Amnesty International: relentless and disproportionate focus on Israeli "violations"
- Amnesty International: Abolishing Israel's Right to Self Defense
- Amnesty International invite les détracteurs d'Israël Kathleen et Bill Christison
Or Amnesty est également épinglée pour ses associations avec des jihadistes. Un des hauts cadres d'Amnesty, Gita Sahgal, s'est elevée contre les liens que l'ONG de défense des droits de l'homme entretien avec un ancien prisonnier de Guantanamo Moazzam Begg et Cageprisoners, l'association "jihadiste" qu'il dirige. Or Moazzam Begg serait le "supporter de plus célèbre des Talibans en Grande-Bretagne".
L'affaire prend de telles proportions que le Sunday Times lui a consacré un éditorial : "Amnesty International is ‘damaged’ by Taliban link" (La réputation d'Amnesty International est 'endommagée' en raison de ses liens avec les Talibans"). La réaction d'Amnesty à cette tribune ne se fit pas attendre - quelques heures après la publication de l'éditorial, Mme Sahgal fut purement et simplement suspendue de ses fonctions. Elle n'est pourtant pas la seule à avoir tiré la sonnette d'alarme - Sam Zarifi, directeur de la zone Asie Pacifique l'a également fait.
On attend que les médias francophones (français, belges et suisses) nous parlent de cette affaire. Pour le moment on n'a rien vu rien entendu.
"A senior official at Amnesty International has accused the charity of putting the human rights of Al-Qaeda terror suspects above those of their victims. Gita Sahgal, head of the gender unit at Amnesty’s international secretariat, believes that collaborating with Moazzam Begg, a former British inmate at Guantanamo Bay, "fundamentally damages" the organisation’s reputation.
In an email sent to Amnesty’s top bosses, she suggests the charity has mistakenly allied itself with Begg and his “jihadi” group, Cageprisoners, out of fear of being branded racist and Islamophobic.
Sahgal describes Begg as "Britain’s most famous supporter of the Taliban". He has championed the rights of jailed Al-Qaeda members and hate preachers, including Anwar al-Awlaki, the alleged spiritual mentor of the Christmas Day Detroit plane bomber. [...]
Begg, 42, from Birmingham, was held at Guantanamo for three years until 2005 under suspicion of links to Al-Qaeda, which he denies. Prior to his arrest, Begg lived with his family in Kabul and praised the Taliban in his memoirs as "better than anything Afghanistan has had in 20 years". After his release Begg became the figurehead for Cageprisoners, which describes itself as "a human rights organisation that exists solely to raise awareness of the plight of prisoners ... held as part of the War On Terror".
Among the Muslim inmates it highlights are Khalid Sheikh Mohammed, alleged mastermind of the 9/11 attacks, Abu Hamza, the hook-handed cleric facing extradition from Britain to America on terror charges, and Abu Qatada, a preacher described as Osama Bin Laden’s "European ambassador"."
Lire également l'article du Professeur Tom Gallagher de l'Université de Bradford : Amnesty’s Flight from Universalism et A Letter from Denis MacShane MP to Kate Allen of Amnesty.
- Israël aide Haïti - Amnesty International accuse Israël : un timing parfait
- Amnesty International et Omar Barghouti - soif de diffamation d'Israël
- Nouvelles accusations contre Israël de l'ONG européenne Amnesty International (rapport sur l'eau)
- NGO Monitor: l'ONG européenne Amnesty International est systématiquement contre Israël
- Amnesty International a abandonné les Juifs à la Conférence de Durban
- L'ONG européenne Amnesty Internationale attaque Israël ... à nouveau
- Retrait d'Amnesty International du concert de Leonard Cohen en Israël
- Amnesty’s obsession with Israel
- European NGO Amnesty International: relentless and disproportionate focus on Israeli "violations"
- Amnesty International: Abolishing Israel's Right to Self Defense
- Amnesty International invite les détracteurs d'Israël Kathleen et Bill Christison
samedi 13 février 2010
La baronne Jenny Tonge est sanctionnée par son parti
"Nick Clegg has done the right thing. Jenny [Tonge] had gone beyond what was acceptable and Nick promised he would act - he has now taken incredibly severe action. Jenny's comments were damaging within the community and also to the wider debate about the Middle East." (Ed Fordham)
Contexte: Haïti: Israël accusé de trafic d'organes - la baronne Jenny Tonge veut une enquête (photo de Jenny Tonge à une manifestation anti-israélienne en décembre 2009 à Londres)
Source: Jenny Tonge stripped of Lords' role , Jewish Chronicle
"[...] In a statement issued on Friday afternoon Mr Clegg said: “Following discussions with the Leader of the Liberal Democrats in the House of Lords, Lord McNally, I have decided that Jenny Tonge will stand down as Liberal Democrat Health spokesperson in the Lords following her unacceptable comments suggesting an inquiry into highly offensive allegations against the IDF humanitarian operation in Haiti."
Contexte: Haïti: Israël accusé de trafic d'organes - la baronne Jenny Tonge veut une enquête (photo de Jenny Tonge à une manifestation anti-israélienne en décembre 2009 à Londres)
Source: Jenny Tonge stripped of Lords' role , Jewish Chronicle
"[...] In a statement issued on Friday afternoon Mr Clegg said: “Following discussions with the Leader of the Liberal Democrats in the House of Lords, Lord McNally, I have decided that Jenny Tonge will stand down as Liberal Democrat Health spokesperson in the Lords following her unacceptable comments suggesting an inquiry into highly offensive allegations against the IDF humanitarian operation in Haiti."
Libellés :
U.K.
The beautiful and talented people of Israel: Amiram Eini
Amiram Eini, un Israélo-Norvégien, ancien top model devenu musicien.
Israeli Amiram Eini made his name as a top international model, now he intends to make it big as a musician with his band, Amiram Inc. After a successful career in modeling, 35-year-old Israeli-Norwegian Amiram Eini decided he wanted to do something different and turned to music instead.
Israeli Amiram Eini made his name as a top international model, now he intends to make it big as a musician with his band, Amiram Inc. After a successful career in modeling, 35-year-old Israeli-Norwegian Amiram Eini decided he wanted to do something different and turned to music instead.
Stigmatisation d'Israël par la photo : une légende change tout
La Libre Belgique a deployé le 10 janvier sur deux pages entières une photographie d'un groupe d'enfants palestiniens tenant un pavé à la main qu'ils s'apprêtaient à jeter à de soldats israéliens. La mise en scène était parfaite et le photographe passait par là, tout à fait par hasard, bien entendu. Et a pu saisir cette image d'enfants innocents pavé à la main qui, prêts à sacrifier leur vie pour la liberté, contre l'oppresseur puissamment armé (en l'occurrence ça rappelle à merveille le juif tueur d'enfants, celui que la presse européenne accuse aussi de faire le trafic d'organes des pauvres palestiniens).
A ce propos, il est intéressant de voir comment Reuters et Associated Press traitent la même information. La légende fait toute la différence.
Sources: Elder of Ziyon (What a difference a caption makes) et La Belgique francophone, Israël et les Juifs
A ce propos, il est intéressant de voir comment Reuters et Associated Press traitent la même information. La légende fait toute la différence.
Reuters: An undercover Israeli police officer (R) scuffles with a Palestinian youth [un jeune ? - les jeunes avec des barbes ?] suspected of throwing stones while trying to detain him during clashes in the Shuafat refugee camp in the West Bank near Jerusalem February 9, 2010. Clashes erupted between Palestinian stone-throwers and Israeli police that entered the refugee camp, a Reuters witness said on Tuesday.
AP: A Palestinian rioter tries to grab a weapon from a plain-clothes Israeli police officer, right, during clashes in Shuafat refugee camp in east Jerusalem, Tuesday, Feb. 9, 2010. Palestinians scuffled with Israeli security forces, after an arrest operation triggered clashes in the camp the day before.
That concrete block, dropped on a person or through a windshield, could easily kill someone.
And here is what a much smaller projectile looks like upon impact with a human head, luckily protected by a helmet:
Sources: Elder of Ziyon (What a difference a caption makes) et La Belgique francophone, Israël et les Juifs
Libellés :
Obsession médiatique
vendredi 12 février 2010
Belgique : les 'chaises-oeuvres' pro-palestiniennes sont de retour
Pour le moment on laisse la paix aux dattes israéliennes, mais voilà que les artistiques et très pro-palestiniennes "chaises-oeuvres" refont leur apparition en Wallonie. Et voilà que la stigmatisation d'Israël repart de plus belle.
Source: La Belgique francophone, Israël et les Juifs
Le site de l'association Asseoir l'Espoir (site hébergé par Présence et Action Culturelles (PAC)), qui a pour objectif de "sensibiliser un large public à la cause palestinienne" indique que le Centre Culturel du Brabant Wallon [1] (dont le président est l'Ecolo David da Câmara Gomes) s'est associé à sa campagne de chaises artistiques censées asseoir l'espoir au profit d'une école de cirque en Palestine en proposant à "des artistes professionnels, des artistes amateurs, des créateurs et créatrices, des écoles d’art, des centres d’expression et de créativité, des groupes de jeunes, d’adultes, des associations … de créer, de décorer, de transformer une chaise en objet d’art" qui seront vendues au profit de la dite école de cirque. (Masarat pour la Palestine: "asseoir l’espoir" sur ... des "chaises-oeuvres")
A première vue, la démarche est louable. Mais si on se donne la peine de consulter le site, on ne peut qu'être troublé par le ton d'hostilité envers Israël. Dans le bandeau du titre du site on trouve les slogans habituels qu'on utilise lorsqu'on veut stigmatiser Israël "Pour refuser l'inacceptable" et "Etre un artiste dans ce pays [la Palestine ou Israël ?] c'est survivre, espérer et résister".
Le site, très élaboré, très professionnel et où rien n'est laissé au hasard, évoque également le spectacle "Circus Behind the Wall" donné en Belgique francophone- dans le le cadre du somptueux festival anti-israélien Masarat qui a accueilli 133 Palestiniens, dans 73 lieux autour de 218 événements - au "mur de ségrégation". (Lors de la présentation du spectacle en 2008, pour les flamands il s'agissait juste d'un "muur" et pas d'un "mur de la ségrégation")
Une photo, évidemment de Véronique Vercheval, très bien ciblée montre une soldate israélienne qui contrôle un étui/porte-monnaie d'une petite fille palestinienne.
Source: La Belgique francophone, Israël et les Juifs
Le site de l'association Asseoir l'Espoir (site hébergé par Présence et Action Culturelles (PAC)), qui a pour objectif de "sensibiliser un large public à la cause palestinienne" indique que le Centre Culturel du Brabant Wallon [1] (dont le président est l'Ecolo David da Câmara Gomes) s'est associé à sa campagne de chaises artistiques censées asseoir l'espoir au profit d'une école de cirque en Palestine en proposant à "des artistes professionnels, des artistes amateurs, des créateurs et créatrices, des écoles d’art, des centres d’expression et de créativité, des groupes de jeunes, d’adultes, des associations … de créer, de décorer, de transformer une chaise en objet d’art" qui seront vendues au profit de la dite école de cirque. (Masarat pour la Palestine: "asseoir l’espoir" sur ... des "chaises-oeuvres")
A première vue, la démarche est louable. Mais si on se donne la peine de consulter le site, on ne peut qu'être troublé par le ton d'hostilité envers Israël. Dans le bandeau du titre du site on trouve les slogans habituels qu'on utilise lorsqu'on veut stigmatiser Israël "Pour refuser l'inacceptable" et "Etre un artiste dans ce pays [la Palestine ou Israël ?] c'est survivre, espérer et résister".
Le site, très élaboré, très professionnel et où rien n'est laissé au hasard, évoque également le spectacle "Circus Behind the Wall" donné en Belgique francophone- dans le le cadre du somptueux festival anti-israélien Masarat qui a accueilli 133 Palestiniens, dans 73 lieux autour de 218 événements - au "mur de ségrégation". (Lors de la présentation du spectacle en 2008, pour les flamands il s'agissait juste d'un "muur" et pas d'un "mur de la ségrégation")
Une photo, évidemment de Véronique Vercheval, très bien ciblée montre une soldate israélienne qui contrôle un étui/porte-monnaie d'une petite fille palestinienne.
Libellés :
Belgique francophone
,
Masarat
Inscription à :
Articles
(
Atom
)








