mercredi 8 août 2012

Jonas Pukas: les Juifs hurlaient comme des oies et sautaient en l'air quand on les abattait

Un criminel de guerre nazi présumé avait  décrit - en les imitant - comment les Juifs "hurlaient comme des oies" quand ils étaient abattus.  C'est ce que révélera un un documentaire qui va être diffusé pour la première fois demain par la télévision néo-zélandaise.  Sa haine des Juifs était resté intacte et leur extermination le faisait rire.

Jonas Pukas [photo], un Lituanien, immigré en Nouvelle-Zélande, alors âgé de 78 ans, avait ajouté en rigolant que les victimes de l'Holocauste "volaient en l'air". Jonas Pukas est décédé deux ans après en 1994, mais a toujours nié avoir participé au massacre des Juifs lituaniens...
La police lituanienne "au travail" 
Lire l'article sur le site du Daily Mail.

1 commentaire :

Gilles-Michel DEHARBE a dit…

Depuis 2007, dans le cadre de la seconde phase de cette opération Dernière Chance, le montant a été porté à 25000 $. Une liste d’une dizaine de noms a été établie, réévaluée au fur et à mesure des décès. Elle comporte à l’heure actuelle sept patronymes, en majorité des nonagénaires, le plus souvent de zélés auxiliaires des nazis ayant œuvré dans les anciens pays de l’Est, pays Baltes, Ukraine ou Hongrie, par exemple. Deux autres noms tristement célèbres figurent en marge de la liste. D’abord celui d’Aloïs Brunner, bras droit d’Adolf Eichmann, organisateur de la solution finale.

Brunner est vraisemblablement mort en Syrie, mais sa dépouille n’a jamais été identifiée. Le sort d’Aribert Heim, le docteur Mort des camps de concentration, est lui aussi incertain.

Est-il toujours en cavale ? Ou bien est-il mort en 1992 comme l’affirme aujourd’hui son fils ? Le mystère plane toujours sur le sort du
« boucher de Mauthausen ».Depuis 60 ans, le Docteur Mort échappe à toutes les polices du monde.

Début février 2009, la télévision publique allemande ZDF et le New York Times affirment que Heim se serait installé au Caire dans les années 1970, se serait converti à l'islam, aurait pris le nom de Tarek Farid Hussein et y serait mort d'un cancer de l'intestin en 1992 à l'âge de 78 ans.

Sa fille vivrait en Patagonie. Ce qui est surprenant, ce sont les compromissions dont il a pu bénéficier tout au long de sa cavale, ainsi que la légèreté des enquêtes menées jusqu’à présent.

À San Carlos de Bariloche où tant de criminels nazis se sont réfugiés le plus choquant, c’est l’aveuglement d’une communauté allemande soudée, et surtout les relents de nazisme qui perdurent encore aujourd’hui dans cette région du monde.