mercredi 19 décembre 2018

Les réfugiés du Hamas en Belgique sont un danger pour la communauté juive belge


La communauté juive belge est inquiète. Mark Geleyn, ancien ambassadeur belge en Allemagne et Israël, partage les inquiétudes des Juifs belges et tire la sonnette d'alarme.

Rien qu'en 2018, plus de 2000 réfugiés de la bande de Gaza ont obtenu l'asile en Belgique et des centaines d'autres attendent leur régularisation. Qui dit Gaza, dit Hamas. L'ancien diplomate avertit que les "martyrs" sont des gens qui non seulement détestent les Juifs, mais ils veulent également les exterminer. Le Hamas en Belgique c'est aussi une question de vie et de mort pour les Juifs belges.

Joods Actueel a publié une chronique signée Mark Geleyn, traduite du flamand et librement adaptée ci-dessous.

Combien de temps faudra-t-il avant que l'afflux de Gazaouis que connaît la Belgique fasse une victime juive?

Des habitants de la bande de Gaza partent et leur route semble les mener directement en Belgique. Tandis qu'Israël contrôle étroitement les points de passage, l'Egypte est plus laxiste. C'est ainsi qu'ils vont au Caire, non pas pour y rester, mais pour tenter leur chance en Europe. La Belgique est une destination privilégiée. Du Caire, ils prennent l'avion pour Istanbul et de là, par différentes voies, ils arrivent en Belgique.

Certains passent par l’Espagne. D'autres réussissent à prendre des vols directs du Caire vers Bruxelles. Les habitants de Gaza vivant en Égypte n'ont évidemment pas besoin de l'asile belge, car ils y sont en sécurité. S'ils se trouvent en Turquie ou en Espagne, ils y sont également en sécurité.

Mais en Belgique, l'octroi de l'asile est quasi certain, car "Gaza est menacée par Israël et opprimée par le Hamas".

Parmi les migrants qui arrivent en Belgique, il y a sans aucun doute de nombreux proches et cadres du Hamas. Leur famille à Gaza reste soumise au Hamas et les exilés suivent les consignes du groupe.

Entre-temps, il y a déjà un "camp Belgik" parmi les Gazaouis. La raison pour laquelle la Belgique est si populaire tient probablement à la politique d’asile qui a été perturbée par des juges supranationaux. Bruxelles avec ses bataillons d'ONG et d'institutions européennes qui militent pour l'ouverture des frontières, peut également être un facteur. Et le fait que le gouvernement belge s'en prend à Israël, condamne systématiquement Israël à l'ONU et détourne le regard lorsque le Hamas lance des roquettes ou attaque la frontière.

Mais toutes ces considérations sont en réalité sans importance. Le plus important, et qui devrait faire clignoter tous les feux rouges, c’est que les membres du Hamas en Belgique se promènent librement. Les partisans du Hamas sont des gens qui non seulement détestent les Juifs mais veulent aussi les exterminer.

Certains politiciens évoquent la Shoah, répètent qu'ils en ont tiré les leçons et veulent tout mettre en oeuvre pour que cela ne se répète jamais. Le moment est venu d'agir.

La nouvelle secrétaire d'État aux Migrants, Mme Maggie De Block, a annoncé qu'elle souhaitait réexaminer le dossier des Gazaouis déjà régularisées, ce que son prédécesseur, M. Theo Francken, avait déjà l'intention de faire. Mais nos procédures sont lourdes et nos services de migration n’ont probablement qu’une conscience minimale de l’urgence à en finir avec cette situation. Une approche complètement différente s'impose.

1 commentaire :

Unknown a dit…

Fräulen Merkel a-t-elle voulu "venger" la défaite de l'Allemagne en 1944 ? De fait la ruine (financière, culturelle et identitaire) de pays comme la France est directement liée à l'afflux de migrants imposé par la chancelière allemande. Sans compter que cet afflux, exclusivement composé de musulmans africains et maghrébins qui vouent une féroce haine anti-juive transmise de génération en génération, a permis l'assassinat par des musulmans de Français juifs (élèves et père de l'un d'eux à l'école de confession juive à Toulouse, Clients du supermarket à Paris, Ilan Halimi, Sarah Halimi, Muriel Shmoll, couple au Musée juif de Bruxelles, Sébastien Sellam). Merkel a grandi à Berlin-Est, probablement dans la frustration, la colère et la haine des vainqueurs de la Seconde guerre mondiale. Elle se venge comme elle peut et continue (inconscience ou non) le rêve de Hitler : vider l'Europe de ses Juifs.