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vendredi 17 mai 2019

Uzi Dayan: Israël marche bien et aura 20 millions d'habitants en 2048


Christophe Lamfalussy @ La Libre Belgique :
Uzi Dayan, le neveu du général Moshe Dayan, l’un des acteurs du traité de paix entre l’Egypte et Israël, était de passage à Bruxelles. Cet ancien directeur du Conseil de sécurité nationale israélien a dirigé plusieurs missions secrètes de Tsahal, l'armée israélienne, dont un projet d'assassinat de Yasser Arafat. C'était en 1982. Nous l'avons rencontré.  
Extraits:
"Israël marche bien. Le taux de chômage est à moins de 4%. Le PIB par habitant dépasse 40 000 dollars, tout cela dans une région où il y a la guerre et le terrorisme. En 2048, le pays aura 100 ans. Savez-vous combien d'habitants aura Israël? Vingt millions. Quand nous avons commencé en 1948, nous étions 600 000.

Une nuit, alors que nous étions en train de négocier, le roi Hussein m'a pris à part parce qu'il connaissait mon oncle [Moshe Dayan]. Il m'a dit: "Vous pensez que vous êtes un petit pays entouré par des ennemis? Vous ne comprenez pas notre problème, à nous les Jordaniens. Nous sommes un petit pays entouré par des amis. C'est plus dangereux."  
Nous assistons à l'émergence d'un nouveau Moyen-Orient avec l'alliance de la Jordanie, l'Arabie saoudite et d'autres monarchies pour empêcher l'émergence d'une bombe nucléaire chitte. […]

Jamais nous ne tolérerons un Iran nucléaire. Car cela va créer un désordre au Moyen-Orient et une course à l'arme nucléaire. L'Egypte et les pays qui ont les moyens de se payer la technologie l'acquerront. Nous menaçons et sommes prêts à frapper l'Iran. Nous n'avons pas les capacités militaires des Etats-Unis mais nous pouvons piquer."

Lire l'article complet: "Au Moyen-Orient, vous ne menacez pas avec une arme qui n’est pas chargée"

dimanche 15 octobre 2017

François Bluche, historien, compare Israël à la Prusse de 1740


François Bluche, historien:
"Comme de nos jours, le jeune État d'Israël, la Prusse de 1740 est un pays petit, aux contours déchiquetés, dépourvu de frontières naturelles, beaucoup moins peuplé que la coalition de ses proches voisins. Elle est contrainte non seulement à la guerre mais à l'offensive par l'instinct même de la conservation de sa survie. Oublier cette réalité, pourtant banale, c'est s'exposer à porter sur la politique prussienne des jugements de valeur erronés et scandalisés bien à tort."
 Le Despotisme éclairé, Fayard Pluriel (p. 45), 1969

samedi 14 octobre 2017

Alexandre Kojève, penseur hégélien: "Les Juifs ont l'histoire la plus intéressante de tous les peuples"

Isaiah Berlin:
"Alexandre Kojève, le penseur hégélien, me dit un jour: "Les Juifs ont l'histoire la plus intéressante de tous les peuples.  Et pourtant ils veulent être une autre Albanie!  Comment le peuvent-ils?"

Je lui répondis: "Pour les Juifs, ressembler à l'Albanie constitue un progrès.  600.000 Juifs de Roumanie furent des victimes - des moutons conduits à l'abattoir - avant les nazis.  Ils tentèrent de fuir.  Mais 600.000 juifs de Palestine ne partirent pas parce que Rommel était à leur porte.  Voilà la différence. Ils considéraient la Palestine comme leur propre pays et s'ils devaient mourir, ils mourraient non pas seulement dans leur pays, mais pour leur pays"."
En toutes libertés, Entretiens avec Ramin Jahanbegloo, Editions du Félin, (p. 110), 1990


jeudi 11 décembre 2014

Le faux parallèle entre Gaza et l'Irlande du Nord (Eamonn MacDonagh)

Dans un essai brillant, Eamonn MacDonagh @ The Tower démontre l'ineptie du parallèle entre la situation à Gaza et celle qu'a conue l'Irlande du Nord. Selon lui, les tentatives tendant à comparer les "Troubles" et le conflit israélo-arabe ne sert qu'à trouver des excuses au terrorisme et obscurcir les vrais enjeux. Extraits:

[...] In order to grasp just how far this is from the Middle East conflict, readers should imagine a future in which terrorist masterminds Mohammed Deif (if he is still alive) and Khaled Mashaal are prominent political leaders of a Judea and Samaria Autonomous Region of Israel.

They stand politely when “Hatikvah” is played, condemn political violence in all its forms, speak the language of human rights and equality, and claim that their new role is simply a continuation of the struggle for Palestinian national rights by other means. Even more amazingly, the bulk of their followers believe and vote for them. Just how ridiculous this scenario sounds illustrates the chasm separating Hamas from the Provisional IRA in terms of political culture, methods, and aims.

The Provisional IRA was like Hamas in that it was indeed a terrorist organization that deliberately set about killing civilians and attacking soldiers and other security forces. There, however, the similarities end.

Unlike Islamic radicalism, Irish nationalism has always been somewhat ideologically underdeveloped. Nonetheless, a few things can be said with certainty about the worldview of the Provisional IRA. Most importantly, perhaps, the Provos did not see the conflict as a zero-sum game. They did not advocate the genocide or ethnic cleansing of the Protestant majority, did not claim that London was the true capital of Ireland, and were not motivated by an ideology of racial or religious supremacism. Their slogan “Brits Out!” referred to the British state alone, not the Protestant community loyal to it.

On a larger scale, the Provisional IRA did not see itself as just one part of a grand holy war against the presence of a Protestant community in Northern Ireland. Unlike Hamas, the Provos never had the benefit of an Iran or a Qatar to provide it with consistent material and moral support. They did not enjoy the solidarity of a global movement of fundamentalist Catholics willing to use terrorism and mass murder to achieve their religious aims. Nor did they have a growing chorus of sympathizers in the Western liberal democracies. At best, they had to rely on the occasional gift of arms from the crazed Libyan tyrant Muammar Qaddafi and what money deluded immigrants in the bars of Boston and New York could be persuaded to part with. [...]

The Islamic radicalism that motivates Hamas, in contrast, is completely incapable of including non-Muslims. While the Provisionals sought inspiration from Wolfe Tone and others who tried to build an Irish national identity that would transcend religious divisions, the ideology of Hamas is based on racial hatred and the supremacy of one religion over all others. Those with doubts on this point would be well advised to read the organization’s founding Covenant. Hamas is a lot of things, but they are not hypocrites.

Finally, the Provisional IRA never embraced a cult of death or a self-sustaining and self-justifying culture of “resistance.” While many Provos ended up dying for their cause, their objective was always to make others die for theirs. It is as impossible to imagine a member of the IRA committing a suicide bombing as it is to imagine an IRA leader ordering him to do so. The seven members of the Provisional IRA who died on hunger strike in prison in 1981 do not constitute an exception to this; they were engaged in a battle of wills with the British government over the conditions of their confinement and would have happily stopped starving themselves at any time had the British administration ceded to their demands.[...]

Via: Simply Jews

mercredi 2 janvier 2013

Israël : Des centaines de pilotes de chasse étrangers invités pour un exercice

Guysen: Israël va prochainement recevoir des centaines de pilotes de chasse étrangers afin de réaliser un exercice conjoint avec l'armée de l'air israélienne. Les pilotes israéliens ont déjà effectué ces dernières années des manoeuvres à titre d'exercice à Chypre, en Italie, en Grèce et en Hongrie.

Pour en savoir plus: Israel to host hundreds of foreign fighter pilots in largest ever multinational exercise (Times of Israel)

samedi 16 juillet 2011

Succès israélien: trois pays intéressés par Iron Dome


Globes rapporte que les Etats-Unis et deux pays asiatiques sont intéressés par le système d'interception de missiles de courte portée Iron Dome.  Le potentiel de ventes est estimé à des centaines de milliers de dollars.

Une équipe d'experts américains arrivera bientôt en Israël pour évaluer Iron Dome.  Selon une source militaire, les Américains comprennent que c'est la seule solution pour protéger leurs troupes dans le monde.

Voir également: Iron Dome: 3 pays en lice pour l’acquisition. 
____________
Contexte: Iron Dome (hébreu : כיפת ברזל) est un système de défense aérienne mobile, développé par la société Rafael Advanced Defense Systems, conçu pour intercepter des roquettes et obus courte portée. Le système est créé pour faire face aux attaques de roquettes lancées de la bande de Gaza et du Liban [ [par les terroristes du Hamas et du Hezbollah] en direction des villes israéliennes.

lundi 7 mars 2011

Nouveau succès pour la défense de Tsahal et contre le terrorisme

"Grâce au "windbreaker" la défense israélienne ne se borne plus à la passivité, elle sera désormais active. Ainsi plutôt que de se concentrer, comme le font nombre d'autres pays, sur la carapace du tank, les Israéliens permettent la destruction du missile avant qu'il n'atteigne le char."

Tsahal, l'une des meilleures armées du monde, a testé récemment son nouveau système anti-missile avec succès. Déjà connu sous le nom de "Trophy" et installé sur les chars israéliens dès 2009, il est réapparu avec une technologie plus avancée sous le nom de "windbreaker".

Le windbreaker a été créé afin d'identifier et de détruire les missiles anti-tanks qui ont notamment endommagé le matériel israélien lors de la Seconde guerre du Liban. Créé pour la première fois il y a cinq ans par Rafael Advanced Defense Systems, le système "coupe-vent" a été élaboré pour protéger les réservoirs contre les attaques de missiles. Lors de cette guerre le Hezbollah avait utilisé, entre autres, contre Israël des lance-missiles METIS-M et Korvet, fabriqués par les Russes. Plusieurs des Merkava ("meilleurs chars du monde" selon de nombreux observateurs, de fabrication israélienne) avaient alors été gravement abîmés.  Ce mardi, alors que l'armée israélienne patrouillait le long de la frontière gazaouie, la dernière trouvaille israélienne a prouvé son efficacité.

"Pour la première fois au cours de l’activité opérationnelle, le système Trophy, aussi connu sous le nom "windbreaker", conçu pour se protéger activement contre les missiles anti-tank, a identifié, intercepté et détruit le missile", a indiqué l’armée dans un déclaration.

mercredi 3 juin 2009

Stephen Harper: "Nous tenir aux côtés d’Israël"

"Nous continuerons à nous tenir aux côtés d’Israël, dans sa lutte contre le mal." "Le gouvernement canadien ne renoncera pas à cette action même s’il doit perdre pour cela un peu de sa popularité."

Source: article de Claire Dana-Picard dans Arouts 7

Le chef du gouvernement canadien Stephen Harper semble être proche de la communauté juive de son pays. Et c’est sans doute grâce à ces relations privilégiées qu’il a été invité, dimanche soir, à prendre la parole lors de la soirée annuelle du "Spirit of Hope" organisée à Toronto par les Amis du Centre Simon Wiesenthal.

Après avoir été accueilli chaleureusement par l’assistance, il a reçu des mains du président des Amis du centre, Avi Benlolo, le prix du leadership international Simon Wiesenthal. Ce dernier a d’ailleurs salué l’action de Stephen Harper contre la haine des Juifs et ses positions courageuses en faveur d’Israël.

Dans le discours qu’il a ensuite prononcé, Harper s’est dit "particulièrement touché" par cette distinction et a rappelé que Simon Wiesenthal avait "défendu les principes de liberté, de justice et des droits de la personne". Il a ajouté qu’il s’inspirait de l’exemple qu’il avait donné pour œuvrer en vue d’écarter les dangers de l’antisémitisme et de la haine.

Il a par ailleurs indiqué qu’il comptait mettre prochainement au point un nouveau dispositif pour aider les victimes d’actes de terrorisme ou d’antisémitisme. Exprimant ensuite sa solidarité avec l’Etat juif, Harper a déclaré: "Nous continuerons à nous tenir aux côtés d’Israël, dans sa lutte contre le mal". Et d’ajouter: "Le gouvernement canadien ne renoncera pas à cette action même s’il doit perdre pour cela un peu de sa popularité". Il faisait bien sûr allusion aux critiques acerbes qui lui étaient adressées par des groupes islamiques du pays.

Le Premier ministre canadien a également rappelé que son pays avait été le premier à se retirer de la conférence de Durban II, organisée à Genève, que Harper avait qualifiée de "conférence de la haine".

Et puis, il a précisé que son gouvernement avait également été le premier à suspendre ses relations avec les Palestiniens lorsque le Hamas était venu au pouvoir et a vivement condamné l’attitude de l’Iran, du Hamas et du Hezbollah. Sur le plan interne, il a indiqué qu’il avait donné l’ordre aux forces de sécurité canadiennes de renforcer la surveillance autour des institutions juives et des synagogues du pays.

dimanche 24 mai 2009

Israël - grand exercice de défense civile

Défense civile : carte distribuée à tous les foyers israéliens "à coller sur le frigo" (cliquer sur l'image pour l'agrandir)

"Depuis quatre jours, les escadrilles de l'armée de l'air israélienne participent à un exercice de simulation de guerre sur tous les fronts. Avions de chasse, appareils de fret et systèmes de défense antimissiles : tous les niveaux de défense aérienne étaient inclus dans l'exercice.

Contrairement aux entraînements précédents, l'aviation n'a pas exercé ses capacités de sortie longue-portée, telles que celles qui se produiraient, par exemple, dans le cadre d'une offensive sur les infrastructures nucléaires iraniennes. Cette semaine, l'exercice concernait exclusivement la défense du pays.

Les scénarios prévus par l'exercice comprenaient l'éventualité d'une nouvelle guerre contre le Hamas, sur le front sud, et des affrontements avec le Hezbollah et la Syrie, au nord.

Par ailleurs, le plus gros exercice de défense civile jamais pratiqué en Israël sera mis en œuvre au début du mois de juin [du 31 mai au 4 juin] par les responsables de la Défense passive. Tous les Israéliens devront alors s'entraîner à trouver des espaces sécurisés et des sirènes retentiront à travers tout le pays.

Après avoir été informé des résultats des simulations de cette semaine, le ministre de la Défense, Ehoud Barak, s'est dit particulièrement impressionné. "Nous sommes dotés d'une force aérienne très puissante et cela nous permet vraiment de nous sentir en sécurité", a-t-il déclaré.

Concernant le dernier essai iranien de lancement d'un missile balistique longue-portée, mercredi, Barak estime qu'il s'agit simplement d'une "preuve supplémentaire que nous devons développer tous les moyens nécessaires à une confrontation" avec Téhéran."

Sources: TJP et MESH (Middle East Strategy at Harvard)

mercredi 4 février 2009

François Léotard: "J’ai toujours été aux côtés d’Israël dans les situations de crise grave"

" J’ai toujours été aux côtés d’Israël dans les situations de crise grave, depuis plusieurs dizaines d’années déjà. Parce que j’ai toujours pensé que ceux qui voulaient la suppression de l’Etat d’Israël étaient dans une logique politique et historique négationniste. (...) c’est le refus d’accorder à une partie de l’humanité d’avoir un Etat. Et cette partie de l’humanité est culturellement pour moi, qui suis d’origine chrétienne, très précieuse. Mon sentiment est qu’en voulant refuser aux Juifs du monde entier d’avoir un Etat, alors que ce schéma - classique - avait été celui du XIXème siècle pour tous les peuples, on refusait au-delà de cet Etat, la culture juive. Et cette négation m’a toujours choqué, parce que je considère que nous sommes aussi issus de cette culture juive."

Entretien repris du site de Primo

"François Léotard, bonjour. Vous participez à un voyage de solidarité avec les populations civiles d’Israël touchées par les roquettes et missiles du Hamas. Pouvez-vous expliquer les raisons pour lesquelles vous avez tenu à participer à ce voyage.

François Léotard : J’ai toujours été aux côtés d’Israël dans les situations de crise grave, depuis plusieurs dizaines d’années déjà. Parce que j’ai toujours pensé que ceux qui voulaient la suppression de l’Etat d’Israël étaient dans une logique politique et historique négationniste.

… Négationniste ?

FL : Oui, c’est le refus d’accorder à une partie de l’humanité d’avoir un Etat. Et cette partie de l’humanité est culturellement pour moi, qui suis d’origine chrétienne, très précieuse. Mon sentiment est qu’en voulant refuser aux Juifs du monde entier d’avoir un Etat, alors que ce schéma - classique - avait été celui du XIXème siècle pour tous les peuples, on refusait au-delà de cet Etat, la culture juive.

Et cette négation m’a toujours choqué, parce que je considère que nous sommes aussi issus de cette culture juive ...

Ne reconnaissez-vous pas aussi la nécessité d’un Etat arabe palestinien ?

FL : Je l’ai toujours dit, je crois qu’il faut un Etat palestinien. Mais qui ne soit pas fondé sur le fanatisme, la violence et la haine. Or, malheureusement, c’est ce que représente aujourd’hui un mouvement comme le Hamas. Au travers du mot "terrorisme" il y a tout cela : la haine, la violence, la négation de l’autre et ça je ne peux pas l’accepter.

Parlons de ce qui se passe à Gaza. Le mot qui revient le plus souvent au sein de la communauté internationale est "disproportion" pour qualifier l’attaque d’Israël contre le Hamas, en particulier à cause des victimes civiles. Quelle est votre position à ce sujet ?

FL : Ma position est celle d’un ancien ministre qui a eu la responsabilité, quand j’étais ministre de la Défense, de protéger le territoire français, la nation française , les intérêts français … Et je sais que j’aurais réagi de la même manière … En d’autres termes, s’il y avait eu – c’est juste une image naturellement - des actions de ce type à partir de l’Allemagne sur Strasbourg ou de l’Espagne sur Perpignan, j’aurais répondu, et j’espère que l’on m’aurait suivi, avec la même force et la même volonté de détruire ceux qui voulaient nous détruire.

Un Etat a le droit de se défendre, il a la légitimité pour cela et s’il ne fait pas, il n’est pas digne de s’appeler un Etat.

Même si c’est "disproportionné" ?

FL : Ce mot est tout de même étrange. "Je te démolis une école et en contrepartie j’accepte que tu me démolisses une école ?", "Je tue 25 de tes enfants et j’accepterai que tu en tues 25 des miens ?" C’est ridicule et c’est grotesque ! Je ne crois pas qu’il faille parler de proportion quand on a en face de soi une organisation terroriste. C’est une question de droit, de justice et non pas de proportion. Cette question relève de la légitimité de l’Etat.

On pourrait appliquer la phrase d’André Malraux à chacun des soldats israéliens : "J’ai fait la guerre sans l’aimer." Je ne connais pas un seul de ces jeunes soldats, un seul de ces officiers qui aime ça. Simplement, ils le font pour défendre leur pays, ils le font parce qu’ils ont été attaqués, ils le font pour se défendre : qui a lancé des roquettes sur les populations civiles ? 7.500 roquettes sur la seule ville de Sdérot durant 8 années !

La disproportion ne viendrait-elle pas du nombre de victimes enregistrées de chaque côté ?

FL : On nous dit qu’il n’y a eu "que" 10 morts à Sdérot. Faudrait-il qu’il y en ait 750 pour qu’il y ait équilibre ? Cette comparaison est affreuse et n’a pas de sens.

Je crois que la réponse de l’armée israélienne est proportionnée au fait que c’est un Etat démocratique, qui essaie de respecter au maximum les droits humains. De l’autre côté, en revanche, quand on met des enfants dans une école en pensant que les soldats israéliens ne vont pas tirer parce qu’ils n’ont pas été formés à cela, j’appelle cela de la lâcheté.

L’information sur le Proche-Orient vous paraît-elle équilibrée, en particulier de la part des media en France ?

FL : Je ne crois pas. Ce qui me frappe le plus, c’est qu’Israël est le pays au monde où il y a le plus de journalistes au m2** ! Et malgré ça, vous avez en permanence une attitude médiatique - il y a des exceptions naturellement - qui postule une condamnation préalable de l’Etat hébreu. J’ai du mal à comprendre.

Comment l’expliquez-vous ?

FL : Je ne peux imaginer une explication qu’à travers une incompréhension profonde du sionisme qui a pour corollaire le fait que les Juifs du monde ont le droit d’avoir leur Etat s’ils le souhaitent. Incompréhension de la protection d’une culture qui n’est pas seulement importante pour les Juifs du monde mais pour l’humanité toute entière. Accepterait-on qu’on décide tout d’un coup, par une espèce de caprice, de supprimer une culture africaine, d’une culture en Asie ? La culture juive est un élément essentiel de la culture du monde.

Pour quelles raisons voudrait-on qu’elle cesse d’exister ? Et elle peut exister, non seulement à partir des communautés de la diaspora, mais aussi à partir d’un Etat qui la défende, qui la fasse rayonner.

Je ne parle même pas d’antisémitisme, ça existe malheureusement, je parle de la méconnaissance profonde de la culture juive, de l’histoire du peuple juif et cette méconnaissance est porteuse de toutes sortes d’erreurs de jugements

Que pensez-vous de la gestion par les media des derniers évènements à Gaza ?

FL : L’information ce n’est pas de l’émotion. L’information, c’est relater les faits. Et je voudrais poser des questions à chacun des journalistes qui s‘exprime sur ce sujet : "quelles sont vos sources ? Vous êtes-vous rendus sur place ? Est-ce que vous avez entendu les deux parties en présence ?" Beaucoup de journalistes ne font que se répéter les uns les autres .

Une dernière question, peut-être la plus difficile. Quelles sont les chances de la paix dans cette région du monde ?

FL : La première des chances ne peut pas reposer sur la faiblesse de l’Etat d’Israël. Je n’ai jamais pensé que la paix puisse reposer sur la faiblesse. Et nous Français, nous devrions le comprendre. Nous sommes un pays, grâce à l’action du Général de Gaulle, grâce à l’action de la Résistance, qui a su, à un moment donné de son histoire, ce qu’était l’utilisation de la violence contre une violence qui était encore plus inhumaine. La chance de la paix repose donc sur un Etat fort qui sait ce qu’il veut.

Quid de la création d’un Etat palestinien ?

FL : Personne aujourd’hui en Israël - ou très peu de gens - nie la nécessité de l’existence d’un Etat palestinien. Cela suppose d’abord un respect commun, une connaissance commune des valeurs des uns et des autres.

Aujourd’hui, d’un côté on enseigne la haine du voisin, (lisez les manuels scolaires d’histoire palestiniens, vous verrez !) et de l’autre côté - c’est toute l’histoire de la culture juive - on enseigne la tolérance, le questionnement. Il faut essayer de mesurer tout cela …

Et le terrorisme ?

FL : A partir du moment où on a éradiqué la violence terroriste, alors tout peut se faire… Si demain matin, le Hamas dit "j’arrête de lancer des roquettes et des missiles", immédiatement les soldats de Tsahal se retireront, c’est évident …

Voilà un pays, excusez moi de le rappeler, qui quitte le Sinaï, qui quitte le Sud Liban, qui quitte la bande de Gaza, à chaque fois volontairement, qui envisage de quitter le Golan et dont on dit de lui que c’est un Etat impérialiste, totalitaire, sûr de lui et dominateur ! Je vous laisse juge de ces commentaires …

François Léotard, merci de m’avoir accordé cet entretien."

© Primo, Entretien réalisé le 13 janvier 2009 à Sdérot par James Nataf pour Primo
*Député du Var et maire de Fréjus pendant près de vingt ans, il a été deux fois ministre, et président du Parti républicain, puis de l'UDF, en succession de Valéry Giscard d'Estaing en 1996.


[Note ajoutée par P. ** A l'occasion du désengagement par Israël de Gaza en 2005, l'Irlandais Justin Kilcullen se flattait que plus de que 3.000 journalistes étaient attendus (Gaza strip: An open air prison ?). Justin Kilcullen est le président de Trócaire, l’agence catholique pour le développement mondial en Irlande (régulièrement épinglée par NGO Monitor pour ses positions très anti-israéliennes), et également le président de CONCORD, la très puissante Confédération européenne des ONG d’urgence et de développement (avec ses 18 réseaux d’ONG internationales et 19 fédérations nationales représentent plus de 1200 ONG européennes auprès de l’Union européenne).]

mercredi 28 janvier 2009

"Pour la défense d'Israël", un éditorial du Times

"Israël incarne la révolte contre l'Holocauste et la méfiance à l’égard de ceux qui veulent oublier l'histoire. C'est aussi un pays qui, en 60 ans, a justifié son accession à la souveraineté en défendant son existence contre ceux qui lui en déniaient le droit, tout en préservant sa démocratie, même au prix de l'isolement diplomatique, et en construisant une économie jalousée dans tout le Moyen-Orient."

"Personne ne peut accepter la souffrance civile de ces deux dernières semaines à Gaza. Mais ce n'est pas une raison pour éluder une question cruciale: Qui, au final, aura à en répondre ?

Les images ne mentent pas. Guidées au laser, mais aveugles à la distinction entre combattants et civils, les bombes israéliennes ont transformé des écoles, des appartements et des casernes de police en visions d'horreur. Les secours et les proches dégagent des corps et des parties de corps, ainsi que des survivants, trop traumatisés pour parler. Le lendemain de Noël, au moins 50 cadets tués rien qu'au poste de police principal de Gaza City. Lundi, des rapports, non contestés par Israël, de bombes au phosphore utilisées sur des quartiers civils. Mardi : 40 enfants et professeurs trouvés morts dans les décombres d'une école. Et hier, des rapports faisant état de plus de 30 enfants tués dans une maison dans laquelle les troupes israéliennes les avaient déplacés pour assurer leur sécurité.

Quelles que soient les affirmations d'Israël de n'avoir lancé que des frappes ciblant le Hamas, il n'a fait montre que de peu de préoccupation pour les civils pris entre deux feux à Gaza ces deux dernières semaines.

Pour autant, tout cela n'est rien comparé aux mépris [des lois de la guerre – Note d’upjf.org] dont fait preuve le Hamas.

Contrairement aux Forces de Défense d'Israël, les paramilitaires, maîtres suprêmes de la bande de Gaza, utilisent quotidiennement les civils comme moyen de protection sachant bien que nombre d'entre eux seront sacrifiés lors des frappes aériennes israéliennes.

Contrairement aux Forces de Défense d'Israël, le Hamas prend délibérément pour cibles les civils (israéliens) avec des missiles. Au moins 70 de ces engins ont été lancés depuis Gaza sur Israël en décembre. C'est cet acte criminel qui a déclenché la crise actuelle. C'est aussi simple et flagrant que l'histoire de la Terre Sainte est compliquée, et chaque fois que des combattants du Hamas rassemblent des Gazaouis effarés pour servir de bouclier humain, ils aggravent ce premier crime par la plus infâme des perfidies.

Israël incarne la révolte contre l'Holocauste et la méfiance à l’égard de ceux qui veulent oublier l'histoire. C'est aussi un pays qui, en 60 ans, a justifié son accession à la souveraineté en défendant son existence contre ceux qui lui en déniaient le droit, tout en préservant sa démocratie, même au prix de l'isolement diplomatique, et en construisant une économie jalousée dans tout le Moyen-Orient.

On ne peut vraiment pas dire la même chose du Hamas. Alors que le Fatah, au moins, parle le langage de la négociation, le Hamas rejette explicitement la solution du partage en deux Etats. Sa raison d'être est, au premier chef, de promouvoir une doctrine nihiliste de self-défense par la terreur, dans le cadre d'un panislamisme fantasmé, sans la moindre once de tolérance pour les incroyants, sans parler d'un Etat Juif.

Israël a un allié puissant dans les Etats-Unis. Ses contempteurs ont l'habitude de condamner cette alliance en tant qu'axe juif, aveugle aux réalités poignantes de Gaza et aux sacrifices nécessaires à la paix. Personne ne peut rester insensible à la souffrance dont témoigne le chirurgien norvégien qui a adressé des SMS à ses amis pour leur dire : "nous baignons dans un flot de morts, de sang et d'amputations". Cependant, le meilleur moyen d'y mettre fin n'est pas d'abandonner Israël, mais de vaincre le Hamas. Tandis que Washington envisage une ouverture vers Téhéran, son refus de condamner Israël n'est pas de nature idéologique, mais bien rationnelle. L'alternative aurait été d'entamer des négociations avec les Iraniens tout en les laissant continuer à menacer la sécurité d'Israël grâce à leurs supplétifs de Gaza et aux missiles qu'ils leur fournissent.

Le Vatican a, sans nul doute, manqué à ses devoirs en ne désavouant pas les remarques de son cardinal, Renato Martino, qui a fait un parallèle entre Gaza et un camp de concentration. Impossible de l'ignorer. Ceux qui se joindront à Annie Lennox [NdT – ex-chanteuse du groupe Eurythmics] et à Ken Livingstone [NdT – dit aussi Ken le Rouge, précédent maire de Londres] à Hyde Park, demain, afin de condamner ce qu'ils considèrent comme une réponse disproportionnée d'Israël, ne peuvent en même temps ignorer que si Israël est en guerre, c'est le Hamas - une organisation non étatique - qui a un besoin criant d'une telle réponse afin de justifier son existence auprès des Palestiniens.

Israël vaut mieux que ses ennemis. C'est pourquoi le monde s'émeut quand des enfants et des civils meurent sous le feu de son artillerie. Les deux dernières semaines de combat auront abîmé l'image d'Israël au niveau international et auront radicalisé quelques Palestiniens. Mais elles auront aussi envoyé un message essentiel : le Hamas n'est pas un partenaire de négociations, encore moins de paix. C'est l'amère leçon de cette guerre : on ne peut laisser le Hamas gagner."
© The Times

Texte anglais original : "In defence of Israel"
Traduction française : CID
Source: UPJF

dimanche 25 janvier 2009

Israël 1969, Jorge Luis Borges

"Borges était anti-totalitaire, philosémite et sioniste", Raphaël Lellouche

Il y a déjà 40 ans: Israël 1969

Jérusalem, au bord des eaux de Babylone


Je redoutais que ne guettât Israël
avec une douceur insidieuse
la nostalgie que les diasporas séculaires
accumulèrent comme un triste trésor
dans les villes de l’infidèle, dans les juiveries,
au couchant de la steppe, le long des rêves,
la nostalgie de ceux-là qui te désirèrent,
Jérusalem, au bord des eaux de Babylone.
Étais-tu autre chose, Israël, que cette nostalgie,
que cette volonté de sauver
parmi les inconstantes formes du temps
ton vieux livre magique, tes liturgies,
ta solitude avec Dieu ?
Non pas. La plus ancienne des nations
est aussi la plus jeune.
Tu n’as pas tenté les hommes par les jardins
ni par l’or fastidieux
mais par la rigueur, terre dernière.
Israël leur a dit sans paroles:
Tu oublieras qui tu es.
Tu oublieras l’autre laissé là-bas.
Tu oublieras qui tu étais dans les pays
qui te donnèrent leurs soirs et leurs matins
et qui n’auront pas ta nostalgie.
Tu oublieras la langue de tes pères et tu apprendras la langue du Paradis.
Tu seras un Israélien, tu seras un soldat.
Tu prendras des bourbiers pour asseoir ta patrie, des déserts pour l’élever.
Tu seras aidé par ton frère dont tu n’as jamais vu le visage.
Nous ne te promettons qu’une chose:
ton poste dans la bataille.

Éloge de l’ombre, dans L’or des tigres, Jorge Luis Borges, NRF, Gallimard, 1976
Traduction et mise en vers par Nestor Ibarra
Jorge Luis Borges (1899-1986), écrivain et poète argentin

Israel 1969
.
Temí que en Israel acecharíacon dulzura insidios
ala nostalgia que las diásporas seculares
acumularon como un triste tesoro
en las ciudades del infiel, en las juderías,
en los ocasos de la estepa, en los sueños,
la nostalgia de aquellos que te anhelaron,
Jerusalén, junto a las aguas de Babilonia,
¿Qué otra cosa eras, Israel, sino esa nostalgia,
sino esa voluntad de salvar,
entre las inconstantes formas del tiempo,
tu viejo libro mágico, tus liturgias,
tu soledad con Dios?
No así. La más antigua de las naciones
es también la más joven.
No has tentado a los nombres con jardines,
con el oro y su tediosino con el rigor, tierra última.
Israel les ha dicho sin palabras:
olvidarás quién eres.
Olvidarás al otro que dejaste.
Olvidarás quién fuiste en las tierras
que te dieron sus tardes y sus mañanas
y a las que no darás tu nostalgia.
Olvidarás la lengua de tus padres y aprenderás la lengua del Paraíso.
Serás un israelí, serás un soldado.
Edificarás la patria con ciénagas: la levantarás con desiertos.
Trabajará contigo tu hermano, cuya cara no has visto nunca.
Una sola cosa te prometemos: tu puesto en la batalla.

Jorge Luis Borges (1899- 1986), escritor argentino

jeudi 22 janvier 2009

Pourquoi un non-juif va à une manifestation pro-israélienne, Chas Newkey-Burden

"En tant que non-juif et supporter déclaré d'Israël, j'ai l'habitude d'entendre des remarques étranges.

Une des plus mémorables m'est venue d'un ancien collègue de travail - un gentil également – qui, au cours d'une conversation animée que nous avions sur l'Etat juif, me jeta un regard plein de sous-entendus et me dit: "Tu devrais être plus avisé, Chas". Je lui ai demandé de s'expliquer et il m'a répondu que, n'étant pas juif, je ne devais "en aucune façon" être pro-israélien.

Ce raisonnement me sembla très curieux, mais mon collègue n'est pas le seul à partager ce point de vue. Je suis habitué à ce qu'on me regarde d'une drôle de façon: c’est cette manière qu'ont les autres gentils de me regarder lorsqu'ils découvrent que je soutiens Israël et que, ayant scruté mon visage, se disent : "Mais il n'a pas l'air juif". A ma grande et éternelle déception, c'est vrai - mais alors quoi? Si les non-Juifs ne peuvent pas soutenir Israël, cela voudrait donc dire que tous les juifs doivent le soutenir ? (...)

Et ce ne sont pas seulement les gentils qui sont surpris par mon amour pour Israël. Je n'oublierai jamais une dame très amusante rencontrée à Jérusalem. Lorsqu'elle a découvert que je n'étais pas juif, elle m'a demandé pourquoi donc j'étais si amoureux de l'Etat juif. "Vous ne nous haïssez pas?" me demanda-t-elle sur un ton exaspéré. "Comment se fait-il? Est-ce que votre mère vous a laissé tomber sur la tête quand vous étiez petit ou quelque chose comme ça?" Non, pas du tout, et si tel était le cas, alors plus de mères devraient le faire, surtout si on pense à la situation actuelle et aux défis qui nous attendent.

Je suis fier d'aimer Israël, et j'ai honte de la haine qu’on déverse dans ce pays chaque fois que son nom est prononcé. Au fur et à mesure que l'inévitable opération "Plomb durci" progresse, l'atmosphère en Grande-Bretagne se dégrade de jour en jour. Comme ce journal en a fait état, l'antisémitisme est à nouveau en hausse et on fustige non seulement Israël, mais de plus en plus fréquemment les juifs en général. Je suis désolé quand j'entends ces fanatiques, mais ce qui me désespère le plus c'est que nous, les non-juifs britanniques, ne nous sommes pas mobilisés davantage pour faire taire les méchantes langues qui critiquent Israël.

Il y a bien plus "goys pour Israël" britanniques qu'on ne le croit. Certes, dans mon cas, je suis un philosémite actif, au point qu'aimer l'Etat juif fait partie de ma description de fonction. Mais je sais aussi que de nombreux non-Juifs, qui n’ont pas la moindre idée de la différence entre Massada et matzoth, se réjouissent chaque fois qu’Israël se défend contre les terroristes du Hamas. Récemment, j’ai lancé un groupe sur Facebook intitulé "Je suis britannique et j'aime Israël" et suis étonné du nombre de messages que je reçois de gentils qui me déclarent combien ils sont reconnaissants d’avoir un moyen de montrer au monde qu'ils soutiennent l'État juif.

Et pour quelle raison ne devraient-ils pas le soutenir? Il y a d'innombrables raisons humanitaires pour soutenir l'Etat juif, mais il y a aussi une particulièrement égoïste. Il ne faut pas être un génie pour savoir qu'Israël est la première ligne de défense contre une tyrannie qui veut nous submerger tous. Si Israël venait à tomber, notre tour ne tarderait pas. Les rassemblements pro-israéliens à Londres de la semaine dernière ont été une source d'inspiration. J’espère que nos villes organiseront d’autres manifestations de soutien et qu’à l’avenir de plus en plus de non-juifs y participeront pour montrer au monde qu’il ne faut pas être juif pour soutenir l'État d'Israël."

Source: Totally Jewish
Titre original: Why Did A Non-Jew Choose To Join The Pro-Israel Rally
Le blog de l'auteur: Chas Newkey-Burden
Chas Newkey-Burden est un écrivain et journaliste britannique

mercredi 21 janvier 2009

Le juif, coupable universel, par Pierre Jourde

"Depuis l'entrée de Tsahal dans la bande de Gaza, les médias parlent benoîtement d'"importation du conflit", de "violences intercommunautaires". Elles sont tout de même un peu à sens unique, les violences "intercommunautaires". Cela consiste, en gros, à ce que des jeunes gens d'origine arabo-musulmane s'en prennent à des juifs, manifestant par là leur soutien à leurs "frères" palestiniens opprimés. Ils n'ont d'ailleurs pas attendu le conflit de Gaza pour pratiquer ce sport, et l'agression ou l'injure adressée aux juifs est devenue un phénomène récurrent.

La mort de centaines de femmes et d'enfants palestiniens est un désastre humain qui doit susciter en tout homme l'horreur et la compassion. En conséquence de quoi, il est légitime d'aller casser la figure à un juif de France qui n'y est pour rien. Sans doute parce que ces gens-là, c'est bien connu, forment un lobby. Tout juif est complice.

Que soutiennent-ils, en tant que quoi manifestent-ils, ceux qui cassent du juif, et ceux qui manifestent contre l'opération israélienne ?
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Soutiennent-ils le Hamas ? Savent-ils que les textes de référence de ce mouvement n'ont rien à envier à ceux du Parti nazi ? Que son objectif déclaré est de tuer les juifs et de détruire Israël ? Veulent-ils qu'Israël reçoive éternellement ses missiles sans réagir ? Savent-ils que l'intrication des combattants et des civils est telle, à Gaza, que faire le tri lors d'une opération militaire est d'une extrême difficulté ?
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Réagissent-ils en tant qu'Arabes ? Mais ils sont français, et en quoi un Français est-il impliqué dans un conflit international, sinon au nom de la justice universelle ? Réagissent-ils alors au nom de la justice universelle ? En tant qu'êtres humains ? Mais alors, pourquoi ne se révoltent-ils pas quand on massacre les Indiens du Chiapas, les Tibétains ? Pourquoi les centaines de milliers de morts, les inconcevables cruautés perpétrées au Darfour ne les jettent-ils pas dans les rues ? Tout de même pas parce qu'elles sont le fait des milices d'un régime islamiste ? Pourquoi ne trouvent-ils pas étrange que les communautés juives aient quasiment disparu de tous les pays arabes, après persécutions et spoliations ? Pourquoi ne réclament-ils pas, au nom de la justice, le droit au retour des juifs chassés ?

PROPAGANDE PARANOÏAQUE
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S'ils réagissent en tant qu'Arabes, où étaient-ils quand les Syriens ou les Jordaniens massacraient dix fois plus d'Arabes, palestiniens ou non, que Tsahal ? Savent-ils que l'un des rares endroits du Moyen-Orient où les Arabes bénéficient de droits démocratiques, c'est Israël ? Savent-ils que, pour la liberté, la démocratie, les droits de l'homme, il vaut infiniment mieux être arabe en Israël que juif dans un pays arabe, et, à bien des égards, qu'arabe dans un pays arabe ?

Savent-ils qu'Israël soutient financièrement la Palestine, soigne les Palestiniens dans ses hôpitaux ? Que les deux millions d'Arabes israéliens ont leurs députés ? Savent-ils que, si la haine antijuive et le négationnisme se déchaînent dans les pays arabes, attisés par une propagande paranoïaque, qui n'hésite pas à faire usage du faux antisémite des Protocoles des Sages de Sion, la réciproque n'est pas vraie ? Que si de nombreux Israéliens défendent les droits des Arabes, rarissimes sont les Arabes qui défendent des juifs ?
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Réagissent-ils en tant que communauté opprimée ? Mais alors, pourquoi les Noirs de France ne s'en prendraient-ils pas aux Arabes qui les exterminent au Soudan ? Pourquoi la communauté indienne ne manifesterait-elle pas contre les régimes arabes du Golfe qui traitent leurs "frères" comme des esclaves ? Voilà qui mettrait de l'ambiance dans la République !

Réagissent-ils en tant que musulmans ? Mais où étaient-ils quand on les massacrait en Bosnie, en Tchétchénie, en Inde ? Leur silence ne s'explique tout de même pas parce que les massacreurs n'étaient pas des juifs, n'est-ce pas ? Savent-ils que les musulmans d'Israël pratiquent librement leur culte ? Que l'université hébraïque de Tel-Aviv abonde en jeunes filles voilées ? Combien de juifs en kippa au Caire, à Damas, à Bagdad ? L'exigence de justice est-elle à sens unique ?

On finit donc par se dire que ces manifestations, les violences et les cris de haine qui les accompagnent ne sont motivés ni par la compassion envers les victimes palestiniennes, ni par le souci de la justice, ni même par la solidarité religieuse ou communautaire, mais bien par la bonne vieille haine du juif. On peut massacrer et torturer à travers le monde cent fois plus qu'à Gaza, le vrai coupable, le coupable universel, c'est le juif.
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Une poignée de juifs qui transforment un désert en pays prospère et démocratique, au milieu d'un océan de dictatures arabes sanglantes, de misère, d'islamisme et de corruption, une poignée de juifs qui, en outre, décident de ne plus être victimes, voilà qui est insupportable. Il faut donc bien que les juifs soient coupables, sinon où serait la justice ?
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Source: texte de Pierre Jourde, romancier, critique littéraire, professeur à l'université de Grenoble-III, repris du site du Monde
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Pour ceux qui lisent l'anglais, voici le lien vers un article (en cours de traduction) de l'écrivain et journaliste britannique Chas Newkey-Burden :
paru dans le blog Totally Jewish.
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Dans l'article, Chas donne les raisons qui l'ont poussé à participer à la manifestation pro-israélienne à Londres.
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Le blog de Chas Newkey-Burden - il vaut la peine d'être consulté.

mardi 20 janvier 2009

Barack Obama: "Israël a un ami et un allié, les Etats-Unis, qui seront toujours à ses côtés"

Cette Amérique qui fait rêver l'Europe, qui soutient la liberté, la démocratie et Israël, sans pratiquer la politique de la girouette.

Premier jour de l'ère Obama: Good luck Mr. President.

Extraits de l'intervention de Barack Obama devant l’AIPAC, le 4 juin 2008.

Aucun compromis lorsqu’il y va de la sécurité d’Israël
"C’est quelques années seulement après la libération des camps que David Ben-Gourion déclara la création de l’État juif d’Israël. Nous savions que la création d’Israël était juste et nécessaire, fondée sur des siècles de combats et des décennies de travail obstiné. Mais, soixante ans plus tard, nous savons que nous ne pouvons nous reposer, que nous ne pouvons transiger, et qu’en tant que président je ne ferai jamais aucun compromis lorsqu’il y va de la sécurité d’Israël.

Des organisations terroristes et des dirigeants politiques projettent de détruire Israël
Pas quand s’élèvent encore des voix pour nier l’Holocauste. Pas quand il y a des organisations terroristes et des dirigeants politiques projetant de détruire Israël. Pas quand il existe, un peu partout au Moyen-Orient, des cartes géographiques qui ne reconnaissent même pas l’existence d’Israël, et des manuels scolaires financés par des gouvernements qui sont emplis de haine envers les Juifs. Pas quand des roquettes pleuvent sur Sdérot, et quand des enfants israéliens doivent respirer bien fort et faire montre d’un courage extraordinaire à chaque fois qu’ils prennent un bus ou se rendent à l’école. (…)

La seule démocratie au Moyen-Orient
Il y a des gens qui attribuent tous les problèmes du Moyen-Orient à Israël et à ses partisans, comme si le conflit israélo-palestinien était la cause de toutes les difficultés dans la région. Ces gens rendent la seule démocratie au Moyen-Orient responsable de l’extrémisme dans la région. Ils font la promesse mensongère que l’abandon d’un fidèle allié serait, on ne sait pourquoi, la voie de la puissance. Ce n’est pas vrai, cela n’a jamais été vrai, et cela ne sera jamais vrai.

Un engagement inébranlable à défendre la sécurité d’Israël
Notre alliance repose sur des intérêts communs et sur des valeurs communes. Ceux qui menacent Israël nous menacent. Israël a toujours été en première ligne pour faire face à ces menaces. Et j’amènerai avec moi, à la Maison Blanche, un engagement inébranlable à défendre la sécurité d’Israël. Cela signifie, d’abord, que l’on garantisse à Israël un avantage militaire qualitatif. J’assurerai qu’Israël puisse se défendre contre toutes les menaces, de Gaza à Téhéran. (…) Nous devrons exporter à notre allié Israël des matériels militaires selon les mêmes règles que celles qui s’appliquent à l’OTAN. Et je soutiendrai toujours le droit d’Israël à se défendre, aux Nations unies et partout dans le monde. (…)

Deux États
En tant que président, je travaillerai à aider Israël à atteindre l’objectif de deux États, un État juif d’Israël et un État palestinien, vivant côte à côte dans la paix et la sécurité. Et je n’attendrai pas pour cela les derniers jours de ma présidence. Je jouerai un rôle actif, et je m’engagerai personnellement à faire tout ce qui est en mon pouvoir pour promouvoir la cause de la paix, dès mon entrée en fonctions.
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Isoler le Hamas
Pour entreprendre la longue route vers la paix, il faut des partenaires palestiniens qui s’engagent à faire le voyage. Nous devons isoler le Hamas – à moins qu’il ne renonce au terrorisme, reconnaisse le droit d’Israël à l’existence, et accepte les accords conclu dans le passé. Les organisations terroristes n’ont pas leur place à la table des négociations. (…)
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La sécurité d’Israël est sacro-sainte et n'est pas négociable
Je veux dire clairement ceci: la sécurité d’Israël est sacro-sainte. Elle n’est pas négociable. Les Palestiniens ont besoin d’un État qui soit contigu et cohérent, et qui leur permettre de prospérer; mais tout accord avec le peuple palestinien doit préserver l’identité d’Israël en tant qu’État juif, avec des frontières sûres, reconnues et défendables. Et Jérusalem restera la capitale d’Israël, et elle doit demeurer indivisible. (…)

L’obligation de rendre le monde meilleur
N’importe quel Israélien vous dira qu’Israël n’est pas un endroit parfait; mais, comme les États-Unis, il est un exemple pour tous lorsqu’il recherche un avenir plus proche de la perfection. On peut trouver ces mêmes qualités parmi les Juifs américains. C’est pourquoi tant de Juifs américains soutiennent Israël tout en faisant progresser le projet américain. Parce qu’il y a un engagement inscrit dans la foi et la tradition d’Israël: un engagement pour la liberté et pour l’honnêteté, pour la justice sociale et pour l’égalité des chances. Un engagement pour le tikoun olam, l’obligation de rendre le monde meilleur.

Des Américains juifs prêts à mourir aux côtés d’un homme noir
Je n’oublierai jamais que je ne serais pas ici, aujourd’hui, si cet engagement n’avait pas existé. Dans les grands mouvements sociaux qui ont marqué l’histoire de notre pays, les Juifs et les Afro-Américains ont toujours été côte à côte. Ils ont pris ensemble des bus vers le sud. Ils ont défilé ensemble. Ils ont versé ensemble leur sang. Et des Américains juifs comme Andrew Goodman et Michael Schwerner étaient prêts à mourir aux côtés d’un homme noir, James Chaney, pour la liberté et l’égalité [NDLR: Andrew Goodman (20 ans), Michael Schwerner (24 ans) et James Chaney (21 ans) étaient trois jeunes gens, engagés dans la lutte pour les droits civiques des Noirs dans les États du sud, qui furent assassinés le 21 juin 1964 par des membres du Ku Klux Klan.]. Ce qu’ils nous ont légué, c’est là notre héritage.

Juifs et Afro-Américains: mettre un terme aux préjugés et combattre la haine
Nous ne devons pas tolérer que la relation entre Juifs et Afro-Américains soit mise à mal. C’est une alliance qui doit être renforcée. Ensemble, nous pouvons nous consacrer à nouveau à mettre un terme aux préjugés et à combattre la haine sous toutes ses formes. Ensemble, nous pouvons réaffirmer notre engagement pour la justice. Ensemble, nous pouvons joindre nos voix, et ainsi faire tomber les plus puissantes murailles. Ce travail doit comprendre un engagement commun en faveur d’Israël. Vous et moi, nous savons que nous devons faire davantage que demeurer immobiles. C’est le moment d’être vigilants face à tous nos ennemis, au moment même où nous allons de l’avant dans la recherche d’un avenir de paix pour les enfants d’Israël et pour tous les enfants.

Le temps est venu de soutenir Israël
Le temps est venu de soutenir Israël, qui écrit le chapitre suivant de son extraordinaire voyage. Le temps est venu de nous unir dans l’œuvre de réparation du monde, et je veux être un partenaire de l’AIPAC pour que cela soit possible."

Source: Le blog de l'Arche
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Ce que Barak Obama a dit aux Israéliens

Lors de sa visite en Israël, le candidat démocrate à la Maison-Blanche a déclaré: "L'Etat d'Israël fait face à des ennemis déterminés qui cherchent sa destruction, mais il a aussi un ami et un allié, les Etats-Unis, qui sera toujours à ses côtés."

Hommage à Shimon Pérès
"Au cours des 60 ans d'existence d'Israël, président, vous avez été profondément impliqué dans ce miracle qui s'est produit et nous sommes extraordinairement reconnaissants, pas seulement en tant qu'Américains, mais aussi en tant que citoyens du monde pour le service que vous avez rendu à votre pays."
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Visite au mémorial Yad Vashem dédié à la mémoire des 6 millions (dont 1.5 enfants) de victimes de la Shoah en Europe
"A une époque de grand péril et tourment, de guerre et de discorde, il est important d'avoir un rappel puissant du potentiel de l'Homme à opter pour le Mal, ainsi que de notre capacité à nous relever de la tragédie et façonner à nouveau notre monde", a-t-il écrit sur le livre d'or du mémorial en promettant d'y amener ses deux jeunes filles lors de son prochain séjour en Israël.
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La sécurité d'Israël et le combat contre le terrorisme
"J'apporte ici un soutien indéfectible à la sécurité d'Israël."
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"L'Etat d'Israël fait face à des ennemis déterminés qui cherchent sa destruction, mais il a aussi un ami et un allié, les Etats-Unis, qui seront toujours à ses côtés."
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"Le terrorisme n'est pas une théorie, il est juste là, à un pâté de maison de cet hôtel, et il doit être combattu de toutes nos forces."
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"Je ne crois pas que Mme Livni, ou M. Barak, ou Bibi [Benjamin Netanyahuou] d'autres parmi mes interlocuteurs ont eu la moindre impression que je les obligerais à accepter des concessions qui pourraient menacer leur sécurité."
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Sdérot
"Si quelqu'un envoyait des roquettes sur ma maison, où mes deux filles dorment, je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour l'arrêter, et j'estime que les Israéliens font la même chose."
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Attaque terroriste à Jérusalem
"Je soutiendrai toujours Israël dans son combat contre le terrorisme. L'attaque d'aujourd'hui rappelle ce qu'endurent courageusement les habitants depuis bien trop longtemps."
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"C'est un rappel supplémentaire de ce pourquoi nous devons travailler ensemble et sans retard pour lutter contre le terrorisme."
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Hamas
Il est "difficile de négocier avec un groupe qui ne représente pas une nation et qui ne reconnaît pas le droit à l’existence" d’Israël.
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Iran
"Un Iran nucléaire changerait toutes les règles du jeu, pas seulement au Moyen-Orient, mais dans le monde entier. Et ce qui reste de notre traité de non-prolifération commencerait à se désintégrer."
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"Je n’ai pas l’intention d’être le dirigeant qui laissera à son successeur un Iran nucléaire. C’est un problème qu’il faut résoudre. Une telle menace est une menace pour le monde entier, pour l’Amérique, pour Israël, et pour notre civilisation."
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Syrie
Barak Obama a qualifié d'"appropriée" l'attaque israélienne sur une probable centrale nucléaire syrienne en septembre 2007.

Joseph Biden, Vice Président, est un grand supporter d'Israël

Cette Amérique qui fait rêver l'Europe, qui soutient la liberté, la démocratie et Israël, sans pratiquer la politique de la girouette.

Premier jour de l'ère Obama:
Good luck Mr Vice President

Joseph Biden, que Barack Obama a désigné comme Vice Président , est un grand supporter d'Israël. Le président de la commission des Affaires étrangères du Sénat a déclaré en mars 2007 dans un entretien diffusé sur la chaîne Salom TV : "Je suis sioniste".

Pour lui Israël est "le seul très grand appui que l'Amérique possède au Moyen-Orient".

Dans le même entretien, Biden a révélé que sa belle-fille est juive, de la famille Berger du Delaware, et qu'il avait participé à un séder de pessah chez eux.

Il a ajouté: "le souvenir le plus poignant que j'ai lié à une célébration de séder n'est probablement pas celui passé au sein de la famille Berger, mais ce qui s'est passé juste après ma visite à Golda Meir (en 1973). J'avais prédit que quelque chose se préparait en Egypte. Et je me souviens que les gens parlaient de ce représenterait pour eux une défaite d'Israël".

Le sénateur Biden a accompagné Barack Obama lors de sa visite en Israël en juillet dernier. A cette occasion, Obama s'est engagé à soutenir Israël contre les menaces proférées par l'Iran et de s'engager dans le processus de paix dès qu'il entrerait en fonction.

Voir EJP
Ce que Barak Obama a dit aux Israéliens

mardi 13 janvier 2009

Israël: le droit à l'auto-défense, Miguel Castelo Branco

"Israël se défend face à des gens qui exigent purement et simplement l'extermination du peuple juif."


"Cette fois-ci, comme la dernière, l'avant-dernière, l'avant-avant-dernière et toutes les autres fois avant, Israël se défend face à des gens qui exigent purement et simplement l'extermination du peuple juif.

Tous les arguments en sens contraire, comme celui des victimes qui servent de boucliers humains par des terroristes jusqu'à celui des droits du peuple "palestinien", sont et seront utilisés comme justification à la frustration et au ressentiment qu'éprouve le monde musulman de se voir éternellement à la traîne de l'histoire.

Point final."

Texte repris du site de l'auteur: Combustões
Titre original: O direito à auto-defesa