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mercredi 2 juin 2010

Reportage danois: pas de crise humanitaire à Gaza

Contexte :
- Gaza, une “crise alimentaire” qui dure depuis 17 ans ?
- Secondo protocollo: rapport sur la collusion entre les ONG et le Hamas à Gaza

Source: Elder of Ziyon (Danish report from Gaza: "Where's the humanitarian crisis?")

Le monde entier s'émeut de la crise humanitaire à Gaza.  Le reporter danois Steffen Jensen a visité Gaza pour vérifier de ses propres yeux combien la situation y est désespérée (traduction en anglais).  Il rapporte que le nombre d'embouteillages ne diminue pas et que l'essence n'est même pas rationnée ...

"La première femme que nous avons interrogée dans le marché a confirmé cette mentalité étrange et négative :  "Nous n'avons rien", nous déclara-t-elle. Nous manquons de tout! De nourriture, de boissons ... de tout! " Ca ne la dérangeait pas le moins du monde d'être au milieu de montagnes de légumes, fruits, oeufs, volailles et poissons et de débiter ce scénario apocalyptique."

"Judging from the media, the situation in Gaza is desperate, everything is about to collapse, and the community is on the brink or at the level of a third world country.

The Palestinian community's immediate downfall has been prophesied numerous times in the media. People have nothing to eat, we sometimes know. The UN must from time to time to stop food distribution, either because their stocks are running low, or because they can not get diesel for their trucks, and therefore can not carry food in. And so on.

Yesterday I drove into the Gaza Strip. I don't do this as often as before [because it takes much longer to get through the checkpoints now.]

This time, I had expected to see real suffering, because with all the fuss in recent days about bringing tons of humanitarian relief in - so much that people actually sacrificed their lives for it - there certainly had to really be a deep, desperate situation in the Gaza Strip. No food. Long queues in front of UN food stocks. Hungry children with food bowls. But this was not the picture that greeted me.

When I yesterday morning drove through Gaza City, I was immediately surprised that there are almost as many traffic jams as there always has been. Is there not a shortage of fuel? Apparently not. Gasoline is not even rationed.

Many shops were closed yesterday, Hamas has declared a general strike in protest against Israel's brutal and deadly attack on the Turkish flotilla with pro-Palestinian activists on board. So it was difficult to estimate how many products were on the shelves. Therefore I went over to the Shati refugee camp, also known as Beach Camp. Here is one of Gaza's many vegetable markets that sell much more than just fruits and vegetables.

I will not say whether, in better times has been a larger product range than there was yesterday. But there was certainly no shortage of vegetables, fruits or any other ordinary, basic foods. Tomatoes, cucumbers, corn, watermelons, potatoes - mountains of these items in the many stalls.  I must admit I was a little surprised. Because when I call down here to my Palestinian friends, they tell me about all the problems and deficiencies, so I expected that the crisis was a little more clear."
Lire la suite ICI

lundi 31 mai 2010

Marielle de Sarnez et Eva Joly veulent plus d'argent pour Gaza et condamnent Israël

Contexte: Marielle de Sarnez et Eva Joly dans une mission anti-israélienne du Parlement européen

Dans le communiqué des eurodéputés (Levez le siège maintenant” demandent les députés), on ne trouve aucune condamnation du Hamas seulement d'Israël.  Des neuf eurodéputs qui ont effectué "une mission d’enquête" à Gaza, quatre étaient des Françaises (et une Belge): Eva Joly, Michèle Striffler, Marielle de Sarnez et Nicole Kill-Nielsen.

"Une délégation conjointe composée de neuf députés des commissions des affaires économiques, des budgets et du développement a quitté la bande de Gaza ce vendredi, après avoir participé à une mission d’enquête organisée par l’UNRWA. La délégation a procédé à l’évaluation de la situation humanitaire à Gaza et des résultats de l’assistance financière de l’UE. La visite a été rendue possible grâce au soutien des autorités égyptiennes dont l’aide précieuse a été vivement appréciée par la délégation.

“La situation humanitaire alarmante, et de plus en plus catastrophique, requiert une levée immédiate, totale et durable du blocus imposé par Israël” indique la délégation. Cet appel est lancé alors que la violence à Gaza a fortement diminué. La délégation fait observer que le siège a complètement isolé les habitants, condamnés à vivre dans une pauvreté extrême. Environ 80 % de la population dépend aujourd’hui de l’aide alimentaire. Le siège affecte profondément la population et crée un marché noir, mais il fait également le jeu des factions les plus radicales qui renforcent leur pouvoir en gagnant de plus en plus d’argent: “Le siège doit être levé afin de donner libre accès à l’aide humanitaire, de permettre la reconstruction et d’offrir une nouvelle chance à l’activité économique légale et un espoir à la population” ont indiqué les députés. [Sur la pauvreté de Gaza voir: Merci à l'Europe pour cette flotille de la haine, Gaza, une "crise alimentaire" qui dure depuis 17 ans ? et Secondo protocollo: rapport sur la collusion entre les ONG et le Hamas à Gaza].

jeudi 3 juin 2010

Surprise, surprise, où est le droit international dans l'affaire de Gaza?, Alan M Dershowitz

Alors que la presse et les politiciens se déchaînent contre Israël, l'accusant de piraterie et de terrorisme d'état, il est nécessaire de rappeler la position du droit international qui est clairement du côté israélien.

L'intervention israélienne: entièrement légale (Israel’s Actions: Entirely Lawful), par Alan M Dershowitz, professeur à la Harvard Law School. (FrontPage Magazine 2.6.2010)

"Tandis qu'une fois de plus la communauté internationale s'unit contre Israël, une chose est certaine, la légalité de l'intervention israélienne contre la flottille pour Gaza, ne saurait être remise en question.

L'action israélienne est totalement cohérente avec le droit international. Afin de comprendre pourquoi Israël est dans son droit, il faut d'abord déconstruire l'enchaînement des évènements complexes qui se sont produits en mer.

D'abord, il y a le blocus israélien sur Gaza qui comprend un blocus maritime.

Souvenons-nous que lorsqu'Israël a mis fin à son occupation de la bande de Gaza, il n'a pas imposé de blocus.  Mieux Israël a laissé ses installations agricoles dans l'espoir que le territoire de Gaza deviendrait pacifique et se tournerait vers des activités productives.  Au lieu de quoi le Hamas a pris le contrôle du territoire et s'est engagé dans des activités belligérantes contre Israël. Ces actes de guerres ont consisté dans l'envoi de plus de 10 000 roquettes contre des cibles civiles israéliennes.  Ce n'était pas seulement un acte de guerre, c'était donc un crime de guerre.

lundi 26 juillet 2010

Gaza: Al Mat-haf, un espace culturel d'un raffinement exquis ...

L'indispensable blog Elder of Ziyon a déjà attiré l'attention des internautes sur le centre commercial de luxe à Gaza, la piscine olympique de Gaza, le club/restaurant super luxueux de la "prison à ciel ouvert" de Gaza et l'hôtel luxueux de la 'prison à ciel ouvert' de Gaza .  Il nous présente une autre merveille de Gaza - le musée/centre culturel Al Mat-haf.  Rappelons que Gaza est régulièrement décrite comme camp de concentration, prison à ciel ouvert, ghetto où la population vivrait dans la plus abjecte pauvreté.  Ce n'est évidemment pas le cas pour tous ses habitants.  Comme ces photos l'indiquent, Al Mat-haf est un espace où se déploie un raffinement exquis.

jeudi 20 mai 2010

Gaza: rapport italien sur la collusion entre le Hamas et les ONG

Source: ¿Quién bloquea Gaza?, par Jorge Marirrodriga repris du blog Sobre Israel opinamos todos

L'ONG italienne Secondo Protocollo a rédigé un rapport intitulé Gaza 2010 qui met en lumière de façon claire le silence honteux de ceux qui dénoncent à grands cris le blocus et récoltent un maximum d'argent public au nom du peuple palestinien sur les conditions réelles de vie dans la bande de Gaza . [Les journalistes se taisent tout autant dans la mesure où la parole des ONG valide leur propre parole anti-israélienne ...]

Le document de 20 pages (un peu moins en version PDF) a été envoyé à la fois aux Nations-Unies, à l'Union européenne et à certains pays donateurs, dans le but qu'ils sachent ce qu'on fait avec leur argent (en d'autres termes avec notre argent).  L'association dépeint un tableau de collusion généralisée avec le Hamas.  En une période de compressions budgétaires, telle que celle nous connaissons aujourd'hui, il conviendrait que les gouvernements reconsidèrent ce qu'on appelle "l'aide au développement".

Ainsi, le rapport Gaza 2010 expose que le total des biens entrés dans la bande de Gaza en 2009 a augmenté de 900% par rapport à 2008. Ce n'est pas une erreur : il s'agit bien de 900%. Concrètement 5.300 ça se traduit par camions d'aide humanitaire contre 606 l'année précédente. Ces chiffres vont à l'encontre de l'antienne du "blocus israélien hermétique et inhumain".  Toute amélioration, même modeste, des conditions de vie à Gaza torpille la stratégie du Hamas qui, comme toutes les dictatures, à intérêt à ce que les gens vivent dans un état d'urgence permanent.

L'administration du Hamas (pardonnez l'expression) contrôle la distribution de la plupart de cette aide. Le Hamas a créé un double circuit économique à Gaza qui sépare nettement ses favoris du reste de la population, et c'est précisément cette population délaissée que nous montrent inlassablement certaines ONG qui curieusement ne pipent mot sur les bénéficiaires du système. Et elles ont intérêt à se taire car elles dépendent entièrement du bon vouloir du Hamas pour pouvoir fonctionner dans la bande de Gaza. En outre, l'organisation terroriste a le dernier mot sur la mise en œuvre de projets de développement dans la bande de Gaza et ce n'est pas Israël qui s'y oppose. Quand le Hamas met son véto contre certains de ces projets, les ONG blâment le blocus israélien, bien sûr.

mardi 15 juin 2010

Un regard nouveau sur Gaza - reportage du New York Times

Ethan Bronner du New York Times a écrit un article sur Gaza (Gaza, Through Fresh Eyes - Un regard nouveau sur Gaza) illustré par une série de photos de Katie Orlinsky qui a passé deux semaines sur place.   Comme dit Marty Peretz: "Tant qu'on croira que la bande de Gaza est "invivable", on sera pris en otage par le récit des terroristes".  Force est de constater que les médias européens ne nous ont pas habitués à ce genre de scènes de la vie quotidienne à Gaza.




- Reportage danois: pas de crise humanitaire à Gaza

vendredi 28 mai 2010

Secondo protocollo: rapport sur la collusion entre les ONG et le Hamas à Gaza

"Les ONG, les organismes internationaux et les associations ne font rien pour empêcher le Hamas de contrôler le flux et la distribution des aides humanitaires et même, dans certains cas se montrent plutôt complaisantes en cédant volontairement au groupe terroriste le contrôle des aides en échange de l’autorisation de pouvoir rester dans la bande de Gaza comme «présence passive»."

A notre connaissance aucun média n'a consacré un article à cet important rapport.

Voir également: Gaza: rapport italien sur la collusion entre le Hamas et les ONG

Secondo protocollo
Unconventional defenders of Human Rights
Italie – Royaume Uni – Israël
Rapport Gaza 2010 (traduction française) [version PDF]

Objectif du rapport :
1. Lever le voile autour du silence qui entoure ce qui se passe dans la bande de Gaza et en particulier, sur la gestion du pouvoir du Hamas.
2. Vérifier le mécanisme des aides humanitaires et comment opèrent les nombreuses ONG, organisations et associations présentes dans la bande Gaza à travers le témoignage des habitants de la bande de Gaza qui en sont sortis et de certaines ONG qui travaillent dans la bande.