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vendredi 18 mai 2018

Israël a commis des "actes odieux", selon Emmanuel Macron


Rappel: Le 4 avril 2017, dans le quartier de Belleville, à Paris, pendant que Mme Sarah Halimi, 65 ans, était séquestrée, torturée, défigurée, tuée et défénestrée par un seul homme, Kobili Traoré, un Français musulman qui était son voisin, 26 policiers se trouvaient sur les lieux et ne lui ont pas porté assistance. Les voisins de Mme Halimi ne lui ont pas porté secours non plus. Visiblement les Israéliens ont une conception différente de la manière dont il faut traiter ceux qui veulent s'attaquer à des citoyens israéliens, juifs et non-juifs.

Israel Valley:
Grand retour de l’esprit «Quai d’Orsay» sur la politique de la France en Israël? Emmanuel Macron a condamné jeudi les «actes odieux» commis par Israël contre des manifestants palestiniens dans la bande de Gaza et s’est défendu de toute complaisance, trois jours après la soixantaine de morts palestiniens dans des violences imputées par l’Etat hébreu au Hamas.

En Israël, les grands leaders israéliens ont fait semblant d’être… sourds!

Selon boursier.com: «Sur ce point je suis très clair : la France a condamné ces actes odieux – et ces victimes civiles – qui ont été commis en particulier sur la journée de lundi et en réalité encore dans les dernières heures», a déclaré le chef de l’Etat français lors d’une conférence de presse à Sofia, à l’issue d’un sommet Union européenne-Balkans.
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samedi 27 février 2016

«La politique arabe de la France» crut enfin trouver enfin son heure de gloire...


Jacques Tarnero @ Causeur:

[...] De Gaulle avait d’autres visées : débarrassé du fardeau algérien, il refermait la page de l’histoire coloniale. « La politique arabe de la France » crut enfin trouver enfin son heure de gloire. Elle le croyait, mais cette ambition allait se trouver contrariée car, comme le petit village gaulois, le petit village juif n’avait pas envie de se soumettre. De vedettes de Cherbourg en libération d’Abou Daoud, l’écho du conflit du Proche-Orient va perturber les élucubrations savantes du Quai d’Orsay. Si Guy Mollet avait fait d’Israël un allié de conjoncture sous la IVe République, au point de lui fournir sa capacité nucléaire, la Ve République va totalement réorienter ses choix. De Gaulle, Pompidou, Giscard et Chirac feront de l’axe franco-arabe, la matrice de la politique étrangère au Proche-Orient. N’ayant pas de pétrole mais prétendant avoir des idées, Jacques Chirac poussa même l’amitié jusqu’à gratifier Saddam Hussein d’une sympathie particulière en fournissant à l’Irak une centrale atomique prête à fabriquer une bombe. Bien plus tard, Chirac fut le seul homme d’Etat occidental à être allé saluer la dépouille de Hafez Al-Assad, le père de Bachar, autre bienfaiteur du peuple syrien. Avec une constance dans ses choix commémoratifs, le « docteur Chirac » partit saluer celle d’Arafat avec force Marseillaise et garde républicaine.  [...]

Plusieurs Palestine auraient pu voir le jour si Arafat avait préféré construire son pays plutôt que choisir au bout du compte les voies de l’intifada et celles du djihad. Car telle est bien la question aujourd’hui : que désirent les Palestiniens, quel est leur souhait prioritaire ? Que préfèrent-ils : la création de la Palestine pour les Palestiniens ou bien la destruction d’Israël ? Que préfèrent leurs « grands leaders », préserver cette rente idéologique de situation, ou bien bâtir un pays avec ce que cela comporte de soucis dans une banalité du bien qui leur est étrangère et qu’ils doivent apprendre à gérer? N’est pas Sadate qui veut dans le monde arabe… [...]

La lecture du Proche-Orient compliqué ne peut avoir de pertinence que si elle tient compte de deux autres registres : géographique et anthropologique. Il suffit de regarder une carte pour prendre conscience de l’invraisemblable prétexte de la Palestine. Voilà qu’un milliard cinq-cents millions de musulmans de Casablanca à Kuala Lumpur ne peuvent trouver le sommeil depuis plus de soixante-dix ans, parce qu’un supposé complot sioniste maléfique est censé immoler leurs rêves ? On devrait réfléchir à cette donnée. Qu’est-ce que le Quai d’Orsay comprend à la taqia, ce concept dans la pensée politique de l’islam qui consiste à avancer masqué, à pratiquer une alternance de trêves et de combats pour avancer et conquérir ? Ici même en Europe et en France, comment prétendre lutter contre le terrorisme alors que la source idéologique des inspirateurs de ce terrorisme progresse sous le voile « antiraciste » de la lutte contre l’islamophobie ? Avons-nous compris que désormais en France, nous sommes situés désormais dans le dar el harb, la maison de la guerre parce que l’ambition de certains est d’y faire flotter le drapeau du prophète ?

Comment la France qui s’estime menacée par la pénétration djihadiste au Mali, c’est-à-dire à 3 000 km de ses frontières, peut-elle dénier à Israël le droit de protéger les siennes alors que les djihadistes sont à 20 km de sa capitale ? [...]

On ne vit pas impunément dans un pays en guerre qui dure depuis plus de soixante-dix ans. On ne vit pas impunément en apprenant le soir à la télévision qui a été poignardé par des gamins de 14 ans. On ne vit pas impunément sous la menace atomique. On ne vit pas impunément les horreurs, les attentats et les crimes. On ne vit pas impunément le fait de mettre ses enfants dans des bus différents pour aller à l’école, au cas où une bombe humaine… On ne vit pas sans traumatisme quand on est entouré de populations droguées de haine à qui on rabâche depuis soixante-dix ans que leur malheur est causé par les juifs. Personne ne peut vivre impunément ce qu’Israël a subi et subit encore. Si certaines horreurs mimétiques existent aussi hélas en Israël — au point d’avoir assassiné celui qui se considérait désormais comme un soldat de la paix après avoir passé sa vie à faire la guerre pour défendre son pays —, ces monstruosités disparaîtraient si tôt que se dessinerait une volonté de paix et pas son simulacre. En Israël aussi, le sommeil de la raison engendre des monstres.  [...]

Six ans plus tard et malgré le chaos syrien, le chaos irakien, la remontée en puissance des talibans, le chaos en Libye, la menace terroriste de l’Etat islamique partout dans le monde et malgré les méfaits sanglants du 13 novembre à Paris, voilà que le triple quarteron estime que la question palestinienne « constitue un objet grave de dissentiment avec le monde arabo-musulman et qu’elle est, en toutes circonstances, utilisée contre l’Occident par les extrémismes religieux ». Cet appel des ambassadeurs révèle une autre réalité : l’incapacité à percevoir une stratégie à peine masquée : celle du djihad en Occident à l’abri de la cause palestinienne. Bien au contraire, ils estiment que si l’Etat islamique existe et attaque au Bataclan, c’est parce que la question palestinienne n’est pas réglée et si elle ne l’est pas, c’est parce qu’Israël y fait obstacle et si l’Europe se tait, c’est parce qu’elle « est inhibée par l’ombre de la Shoah et la puissance des lobbies qui défendent les options les plus extrêmes de la droite israélienne ». Et ce sont des ambassadeurs de France qui reprennent à leur compte cet argument du lobby ! Quel est-il ? Où est-il ? Comment se nomme-t-il ce lobby qui instrumentalise la Shoah ?

Lire tout l'article sur Causeur.

lundi 22 février 2016

La France : une hostilité sans relache envers l'etat Juif


Guy Millière @ Gatestone Institute
  • La France est aujourd'hui l'un des principaux ennemis d'Israël - peut-être son principal ennemi – au sein du monde occidental. L'aveuglement volontaire de la France face aux menaces qui pèsent sur Israël est plus qu'un simple aveuglement volontaire. C'est de la complicité.
  • En un moment où Abbas encourage constamment la terreur et la haine contre Israël, et où des assassinats de Juifs israéliens par des Arabes palestiniens se produisent quotidiennement, l'hostilité sans répit de la France envers Israël ne peut être vue autrement que comme une continuation de l'antisémitisme qui marque la France depuis des siècles.
  • « La politique arabe » de la France est allée de pair avec une vague massive d'immigration musulmane: la France est rapidement devenu le principal pays musulman en Europe. Plus de six millions de musulmans vivent en France, et représentent environ 10% de la population. Le vote musulman est désormais un facteur important de la vie politique française, et, le risque d'émeutes musulmanes est pris en compte dans les décisions des hommes politiques français.

In 1967, then French President Charles de Gaulle (left), a few months after imposing an arms embargo on Israel, and with ironically little self-awareness, publicly described Jews as an "elite people, sure of themselves and domineering." At right, Iranian Foreign Minister Javad Zarif hugs then Foreign Minister Laurent Fabius at the close of nuclear talks in Geneva, Nov. 23, 2014.

Lors de la Journée internationale du souvenir de la Shoah, le 27 Janvier, aux fins de rendre hommage aux victimes de la Shoah, Hassan Rohani, Président de la République islamique d'Iran - un régime qui nie l'existence de la Shoah et ne cache pas son intention de commettre une autre Shoah – est arrivé à Paris pour une visite officielle. [...]

Aucun journaliste ou homme politique français n'a mentionné la Journée internationale de commémoration de la Shoah. Malgré les graves violations des droits de l'homme en Iran, les journalistes français n'ont parlé que de « la modération » et de « l'ouverture » d'Hassan Rouhani. Hollande a évoqué la renaissance d'une « relation fructueuse » entre l'Iran et la France.

Aucun journaliste et aucun politicien français n'a mentionné le négationnisme et les intentions génocidaires du régime iranien, le fait que les dirigeants de l'Iran scandent régulièrement « Mort à Israël » et « Mort à l'Amérique », le contenu délétère de Palestine, un livre récemment publié par Ali Khamenei, le « guide suprême de l'Iran », ou les dangers toujours inhérents au programme nucléaire iranien.

Maints articles de journaux et discours politiques en France ont évoqué les contrats que des entreprises françaises allaient signer avec l'Iran, et le retour de l'Iran dans un harmonieux « concert des nations. »
L'Iran a été présenté de tous côtés comme un « allié fiable » de l'Occident dans la lutte contre l'État islamique.

L'État islamique n'a jamais été vraiment mentionné par son nom. Les journalistes et les hommes politiques en France, même ceux qui soutiennent le recours à la guerre, utilisent presque uniquement l'acronyme arabe, « Daesh ». Si l'un d'entre eux prononce par inadvertance les mots « État islamique », il explique aussitôt que le « État islamique » n'a pas de liens avec l'Islam. 

L'aveuglement volontaire qui règne en France concernant les menaces très réelles auxquelles Israël se trouve confronté est caractéristique de l'attitude générale de la France envers Israël au cours des cinquante dernières années.

Dans la seconde moitié des années 1960, après la fin de la guerre d'Algérie, la France a adopté une « politique arabe ». Celle-ci reposait sur la création de liens étroits avec les dictatures arabes et, plus largement, avec des régimes autoritaires du monde musulman. L'objectif était de permettre à la France de conserver une influence, quel que soit le prix, même s'il en résultait des effets néfastes pour le reste du monde occidental.  La politique en question impliquait également de couper les liens stratégiques et militaires entre la France et Israël. [...]

En un moment où Abbas encourage constamment la terreur et la haine contre Israël, et où des assassinats de Juifs israéliens par des Arabes palestiniens se produisent quotidiennement, l'hostilité sans répit de la France envers Israél ne peut être vue autrement que comme une continuation de l'antisémitisme qui marque la France depuis des siècles.

Amin al-Husseini, Grand Mufti de Jérusalem, homme de main d'Hitler pendant la Seconde Guerre mondiale, arrêté par des soldats français en mai 1945, a bénéficié de l'hospitalité du gouvernement français ensuite, et a pu quitter la France pour l'Egypte en 1946. Le 12 Août, 1947, il a écrit au ministre des Affaires étrangères français, Georges Bidault, pour le remercier de l'aide que lui a apporté la France ( David G. Dalin, John F. Rothmann, Alan M. Dershowitz, Icon of Evil: Hitler's Mufti et the Rise of Radical Islam , Transaction Publishers,2009)

Charles de Gaulle, quelques mois après sa décision d'imposer à Israël un embargo sur les armes en Juin 1967, montrant une inconscience envers ce qu'il était lui-même, a décrit publiquement les Juifs comme un « peuple d'élite, sûr de lui et dominateur. »


Lire l'article.

lundi 22 juin 2015

Priorités de Laurent Fabius

Les priorités de Laurent Fabius vues par Benjamin Weinthal...


 
Priorities: 

1) French FM in Israel to push his "peace" plan on Israel

2) More than 230,000 Syrians have died since Assad started war in 2011

samedi 17 janvier 2015

Israël a subi des 'saloperies diplomatiques' de la part de la France dans l’affaire de la reconnaissance de l’Etat palestinien par l’ONU

Les USA et le Royaume-Uni n'ont pas suivi la France...  Raymond Aron dans De Gaulle, Israël et les Juifs (1968) écrivait ces mots: "Depuis Hitler, j'ai toujours su que l'intérêt de la France ne coïnciderait pas toujours ou nécessairement avec celui des Juifs ou des Israéliens."

Luc Rosenzweig @ Causeur.  Extraits:

Je trouve que Benyamin Netanyahou a été d’une remarquable retenue en s’abstenant de faire la moindre allusion aux saloperies diplomatiques qu’Israël vient de subir de la part de la France, dans l’affaire de la reconnaissance de l’Etat palestinien par l’ONU. 
C’est Paris qui a pris la tête, en Europe, d’une véritable croisade pour que la seule vision palestinienne de la résolution du conflit devienne la loi commune, qui a tenu la plume des délégations arabes au Conseil de sécurité, qui a voté pour un texte ébouriffant, déniant même aux Israéliens le droit de faire de Jérusalem leur capitale.


samedi 26 juillet 2014

Pour l'AFP, Israël fait la guerre aux enfants, point barre

"Pour Gaza, des enfants, rien que des enfants.  Pour l’Ukraine, la guerre dans tous ses aspects. Pour l’AFP, c’est clair. A Gaza, il n’y a que des enfants. Aucun combattant du Hamas ou du Jihad Islamique, aucune arme, aucune munition, aucune des 2500 rockets ou missiles lancés délibérément sur les populations civiles de toutes origines d’Israël. Des enfants, rien que des enfants. C’est la guerre aux enfants, point barre.  La compassion pour une seule des parties est déjà une faute morale.  La désinformation est aussi une faute morale mais aussi politique.  Elle est une faute politique parce qu’elle ne rend pas compte de la réalité de la situation en son entier.  Limiter le conflit à un face à face entre des enfants et un soldat invisible est tout simplement faux.  De la part d’une agence de presse gouvernementale, c’est même irresponsable."

Itic Lebon @ Enquete & Débat

S’il n’y avait qu’un seul conflit pour caractériser la “guerre de l’information” ou “infowar”, le conflit Israël – Hamas – Palestine serait à étudier par tous les étudiants de cette matière.

Les conflits n’ont pas manqué ces dernières années, comptant par dizaines de milliers les victimes: Syrie, Irak, Ukraine, Afghanistan, Mali, Lybie etc. … n’ont jamais provoqué en France la haine électronique, le lynchage digital, l’insulte systématique raciste anti-arabe ou antisémite à 140 caractères. Ce conflit, oui.

Il est pourtant l’un des conflits les moins coûteux en vies humaines, le théâtre des opérations est loin de nous, et donc rien ne saurait expliquer rationnellement cette situation en France. L’avènement des réseaux sociaux et de Twitter peut-il expliquer cet embrasement irrationnel, cette hystérie collective que chacun d’entre nous a pu constater, spécialement en France?

Ce 23 juillet 2014, pour tenter de comprendre, je décidais donc de suivre de plus près et sur la journée, mon fil Twitter.  Je dois dire que je n’allais pas être déçu.

Ce jour était celui de grande mobilisation pour les "pro palestiniens" après deux manifestations interdites à Paris, ils renouaient avec le pavé parisien.  Mon attention fut immédiatement attirée par le fil Twitter de l’Agence France Presse (AFP).  Sur la seule journée du 23 juillet 2014, une quinzaine de Tweets furent expédiés par l’AFP sur le sujet de Gaza.  Des Tweets retweetés par centaines dans le public. Car là est une grande différence de l’avant Twitter.

mardi 22 juillet 2014

Raymon Aron: "Depuis Hitler, j'ai toujours su que l'intérêt de la France...

La gauche et la droite en France nous prouvent tous les jours que Raymond Aron avait raison. Il est faux, mais commode, de dire que la gauche est anti-israélienne et la droite pro-israélienne. Elles se valent.  La politique arabe de la France est la même dans les deux camps.

"Depuis Hitler, j'ai toujours su que l'intérêt de la France ne coïnciderait pas toujours ou nécessairement avec celui des Juifs ou des Israéliens."

Raymond Aron, De Gaulle, Israël et les Juifs, Plon, 1968, p. 63.
__________________
Illustration de la situation actuelle:

French online forums overflow with anti-Jewish hate - Fighting in Gaza unleashes torrent of racism and violent threats, and moderators forced to censor up to 95% of comments - “Calls for murder are our daily life. It’s sometimes hard psychologically for our moderators.”

dimanche 22 juin 2014

France: le Washington Post, le New York Times, le Guardian se penchent sur la résurgence de l’antisémitisme en France

Ajouté le 23/06/2014: France and Ukraine push global aliyah to new highs

Visiblement ces journaux ne sont pas penchés sur la politique pro-arabe et anti-israélienne des différents gouvernements français,  des ONG, des églises dans la diabolisations d'Israël, la passivité des dirigeants et des intellectuels juifs pourtant très médiatisés etc.  Le rôle des médias est évoqué "attaques permanentes dans les médias français sur la politique israélienne envers les palestiniens".  Alors même qu'il y a de nombreux journalistes et de patrons de presse juifs en France...  Sans parler des médias juifs.

Slate: Dieudonné, Jean-Marie Le Pen, Mehdi Nemmouche, Mohammed Merah, Youssouf Fofana et le gang des barbares. Qu’ont-ils en commun s’interroge la presse anglo-saxonne? Les journaux américains et anglais multiplient les articles depuis plusieurs jours sur le «nouvel antisémitisme» qui grandit en France, pour reprendre l’expression du Washington Post.
Le New York Times met lui en avant l’augmentation rapide du nombre d’émigrants juifs qui quittent la France pour Israël. Le quotidien cite Taieb Nizard, une femme de 32 ans, mère de deux enfants qui s'explique: «j’aime la France et c’est mon pays, mais je suis dégoûtée. En Israël il y a une armée qui va nous protéger. Ici, je ne vois pas d’avenir pour mes enfants».
«L’anxiété française illustre l’anxiété générale des juifs d’Europe qui craignent pour leur sécurité et leur avenir», explique au quotidien de New York Serge Cwajgenbaum, un Français qui est le Secrétaire général du Congrès juif européen à Bruxelles. «Si cette situation continue, il y aura une accélération des départs d’Europe», ajoute-t-il.
Pour le Washington Post, le succès des spectacles antisémites de Dieudonné qui en a fait sa marque de fabrique, son principal message au fil des années et pour finir un mouvement politique est le symptôme d’un problème bien plus large de la société française. Le «nouvel antisémitisme» est le résultat de la convergence de quatre facteurs principaux. A savoir, la recherche classique d’un bouc-émissaire en période de crise économique, la force grandissante de l’extrême-droite nationaliste, la détérioration des relations entre les noirs et les juifs et les tensions grandissantes avec la population musulmane en expansion rapide en Europe. Mais en Europe occidentale «aucune nation n’a vu le climat se détériorer pour les juifs comme la France».

samedi 14 décembre 2013

A propos de l'ampleur donnée par les media à un problème somme toute banal...

"Ethiopian Jews are part of the reason why most Israeli Jews are indigenous to the Middle East and Africa." (Blue Star)

Rappelons tout de même que beaucoup de journalistes et d'intellectuels juifs français collaborent et publient dans ces médias particulièrement anti-israéliens.

@ Danilette: En France les Gays ne peuvent pas donner leur sang car ils font partie d'un groupe à risque, en raison de la prévalence du VIH chez eux bien supérieure à la moyenne. Imaginons maintenant qu'un député français gay décide de lutter contre cette directive française et directive européenne de 2004 qu'il juge discriminatoire en allant donner son sang et que la séquence soit filmée, est-ce que cela ferait autant de remous?  Verrait-on des gros titres de journaux étrangers, de radios étrangères (comme France-Culture qui a débuté sa journée hier sur cette histoire) ?


Dans d'autres articles, on apprend que cette députée était impliquée pour faire reconnaître les dons du sang des ressortissants éthiopiens, donc elle connaissait déjà les consignes du ministère de la santé puisqu'elle se bat contre ces consignes depuis qu'elle a 16 ans ! Ce n'était en rien une surprise pour elle mais plutôt un combat qu'elle continue de mener, la scène a été filmée et enregistrée, elle se sert de sa notoriété de députée pour continuer son combat, ce qui est tout à fait légitime, un combat pour l'honneur de sa communauté qui se sent parfois humiliée, mais l'occasion était trop belle pour les media qui veulent y voir encore une preuve de "l'apartheid israélien"!

Ce mercredi, Pnina Tamano-Shata, une députée israélienne d'origine éthiopienne, s'apprête à donner son sang lorsqu'elle se confronte à un refus du Maguen David Adom après avoir répondu au questionnaire que chaque volontaire doit remplir. SUITE.

Voir également: Israel's blood donation regulation is in total accordance with the World Health Organization's Guidelines on assessing donor suitability for blood donation (via Ygal Palmor):
http://www.who.int/bloodsafety/publications/bts_guideline_donor_suitability/en/

jeudi 24 octobre 2013

L'obséquiosité de Fabius envers Mahmoud Abbas

Voir également: - La France généreuse avec les Palestiniens malgré la corruption, l'incitation à la haine etc, - Politique arabe de la France?, - Corruption et aide de l'Europe aux Palestiniens: 2 milliards d'euros disparus...

Les ronds de jambe de Laurent Fabius à Ramallah @ FIM: La visite de Laurent Fabius à Mahmoud Abbas date du mois d’août. Mais la démonstration d’obséquio- sité de notre ministre des Affaires étrangères envers un personnage aussi trouble a été telle qu’il faut la rappeler et essayer d’en comprendre la signification.

"J’apporte ... le salut personnel et amical du président de la République française au président Abbas. ... Vous avez souligné depuis longtemps que la France est l'amie du peuple palestinien, c'est vrai. Nous l'avons montré à plusieurs reprises... Il n'y a pas de paix sans justice. Justice n'est pas rendue aux Palestiniens. Il faut que justice leur soit rendue ..." Et après avoir épousé la plupart des thème de propagande des "modérés" de Ramallah, le ministre conclut: "Je veux à nouveau remercier le président Mahmoud Abbas de la gentillesse, de la chaleur de son accueil, je le retrouve plus jeune que jamais."

Abbas visionnaire: un monde sans Israël
Laurent Fabius ignore-t-il que le personnage auquel il vient confirmer "son soutien financier" a permis l’évaporation de 2,3 milliards d’€ dont l’Union européenne ne parvient pas à retrouver la trace? Ne sait-il pas que le mandat de Mahmoud Abbas a expiré en janvier 2009 sans nouvelles élections, et que dans quelques semaines il terminera sa 4ème année d’exercice sans mandat?

Ne sait-il pas que les forces de sécurité du raïs ne lésinent pas s’il faut torturer des détenus, ni qu’elles sont dédiées prioritairement à l’élimination de ses ennemis politiques?

Ne comprend-il pas que le culte des "héros" terroristes dont Abbas s’est fait une grande spécialité est le ferment d’une guerre interminable avec Israël et que c’est ce que ce président palestinien souhaite?

N’a-t-il pas été informé de son intention exprimée à plusieurs reprises d’un État palestinien strictement judenrein?

Pourquoi alors cet empressement, cette onctuosité? D’autant que Abbas ne "pèse" plus grand-chose. Depuis la généralisation des "printemps" les peuples arabes plongés dans le sang et la tourmente détestent de plus en plus que l’on ignore leur vrai malheur au bénéfice d’une "souffrance palestinienne" aux couleurs des cassettes mises à l’abri à l’étranger.