Ce site est dédié aux millions d'Européens qui, malgré d'incessantes campagnes de désinformation, ne croient pas que les Juifs ne sont capables que du pire; ne dissimulent pas leur antisémitisme dans le langage de l'antisionisme; et savent qu'Israël représente ce qu'il y a de meilleur dans une démocratie.
dimanche 23 août 2009
Le Danemark et les Pays-Bas financent un média palestinien qui diffame Israël
Source: article de Khaled Abu Toameh dans le Jerusalem Post
L'agence de presse palestinienne Ma'an a publié un article qui confirme les allégations du quotidien suédois Aftonbladet que les soldats de Tsahal tuent des civils palestiniens pour prélever leurs organes.
Ces accusations ont été répercutées par de nombreux journaux palestiniens et arabes.
L'article du journal suédois était intitulé "Ils volent les organes de nos fils" et s'étendait sur deux pages dans la rubrique culturelle.
L'agence Ma'an, qui est subsidiée par le Danemark et les Pays-Bas, a, de son côté, intitulé son article : "Disparations, Rétention de Cadavres, Vol d'Organes - Des Crimes Liés."
L'article se base sur une interview de Abdel Nasser Farwaneh, un agent de sécurité qui aurait travaillé en Israël et qui est qualifié par l'agence de presse comme étant un "expert en matière de prisionniers".
Farwaneh a déclaré que les résultats de l'enquête publiée par le quotidien suédois sont vraies.
"Tous les faits, preuves et témoignages recuillis depuis des dizaines d'années concernant la manière dont les forces d'occupation traitent et tuent des civils innocent ne permet le moindre doute quant à la véracité du rapport paru dans le journal suédois", a-t-il affirmé.
Pour lire l'intégralité de l'article (en anglais), cliquer ici
- Un tabloïd suédois accuse Tsahal de vols d’organes et exige une enquête internationale
Il y a 80 ans : le massacre des juifs de Hébron
Jews this week will be marking the 80th anniversary of the Hebron massacre that began on August 23, 1929. It is one of the most horrible pogroms in all of history. With a new American administration seeking to portray Jewish settlements in Judea and Samaria as obstacles to peace, one wonders what would happen—what would be the reaction—were such an attack to be perpetrated against the Jews of Hebron today.The slaughter that took place in 1929 was part of a series of attacks on Jews. On August 17 in Jerusalem, in what was later seen as a portent, a Jewish boy had been stabbed to death. The killings in Hebron were particularly barbaric, with Arabs wielding hatchets against yeshiva students and women and babies. Before the affrays—to use the word the New York Sun used in its editorial of the time—had passed, scores had been slaughtered.
The story is retold in gruesome detail in a just-published book, Hebron Jews, by a professor of history at Wellesley, Jerold Auerbach. I have known Auerbach for years, as our mothers were cousins, and have admired his work on both labor and Jewish subjects. He uses the skills of a long-tenured professor to remind us not only of the importance of the Hebron story, from Abraham’s original contract on a burial site for Sarah to the return of the Hebron Jews of our generation, but also of its ironies.
Back in 1929 the Jews who called themselves “settlers” were the relatively secular Zionists who lived on the Mediterranean coast and in northern Eretz Israel. The Jews of Hebron had dwelled there intermittently for thousands of years and continuously since the expulsion from Spain in 1492. In the 1920s there was an influx of young scholars from a Lithuanian yeshiva, Knessett Israel. Their arrival coincided with rising tensions throughout Palestine. By August, trouble was sensed by the one British police officer in the town, Raymond Cafferata. He was told by both Arabs and Jews in Hebron that "any trouble" was "out of the question."
Yet that same week a Jewish teacher named Haim Bagayo was warned, "This time we are going to butcher you all." Earlier that day, there had been clashes in Jerusalem, in which three Arabs and three Jews died. The Jews of Hebron, Auerbach writes, "refused to believe that their Arab neighbors, with whom they had lived in relatively peaceful coexistence for four centuries, meant them harm." Cafferata noted that in Hebron "everything appeared normal." But before the day was out, Arabs began to attack Jews with clubs, and Jewish shops were quickly shuttered.
The first to die was a student, Shmuel Rosenhaltz, who was set upon as he studied, alone, in the main yeshiva. The Jews were warned to stay inside their homes. Early the next morning, Arabs, screaming "Allah akbar" and "Itbach al Yahud," or "kill the Jews," began surging through the streets. Two Jewish youths were stoned to death outside the house of the Heichel family. Some 70 Jews sought refuge inside a relatively large house, owned by Eliezer Dan Slonim. Almost the whole family of Slonim—his wife, Hannah, and their son, his father-in-law, who was the chief rabbi of Zichron Yaakov, and his wife—were among 22 persons who were clubbed or stabbed to death and, in some cases, disemboweled. The Slonim’s one-year son survived, having been hidden under dying Jews.
Rabbi Hanoch Hasson was murdered, along with his family. A pharmacist, Ben-Zion Gershon, who’d served both Arabs and Jews, "had his eyes gouged out before he was stabbed to death," Auerbach relates. His wife’s hands were cut off before she and their daughter were killed. Mr. Goldshmidt was tortured, his head held over a kerosene flame, before he, his wife, and one of their daughters were killed. Twenty-three corpses were discovered in the Anglo Palestine Bank, where women were raped on a floor covered with thick pools of congealing blood. Rabbis Meir Kastel and Tzvi Dabkin and five of their students were tortured and castrated before being murdered. The killings went on for two hours, and the final death toll reached 67.
Pour lire l'intégralité de l'article cliquer ici
Source: article ("What Happened in Hebron?) par Seth Lipsky paru dans The Tablet
samedi 22 août 2009
Scènes de prospérité dans le "ghetto" de Gaza
C'est l'agence de presse Palestine Today qui publie ces photos (et beaucoup d'autres - cliquer ici), mais que vous ne verrez certainement pas dans vos quotidiens favoris.






Et ce n'est pas tout. Depuis l'imposition par Israël du fameux "siège" à Gaza, l'espérance de vie y a augmenté et la mortalité infantile baissé. (Voir Elder of Ziyon: How bad are things in Gaza?).
Ce qui n'empêche pas le mouvement "Free Gaza" de faire appel à la générosité des "amis de la Palestine", visiblement de peu enclins à subventionner les coûteuses expéditions en bateau de Greta Berlin et compagnie au prétexte de venir en aide à la population martyre de Gaza (Voir C'est officiel: Free Gaza fut un fiasco complet et Le mouvement Free Gaza fait pschitt pschitt pschitt) :
"Dear Friends of Palestine,
Inshallah, this appeal finds you and your families in the very best of circumstances. Sadly, not all of our brothers and sisters in the world share this good fortune. The Palestinian people continue to live under a cruel occupation regime, subjected to merciless Israeli policies designed to ethnically cleanse Palestine of her people. The situation is especially dire in Gaza, where Israel has imposed a brutal siege that is denying 1.5 million Palestinians basic food, medicine, and the freedoms that we take for granted."
- Beach parties dans le "ghetto" de Gaza
Une histoire de boycott qui fera "datte", la Radio Télévision Belge est pour
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Source: UPJF
On notera la tendance pro-boycott d’Israël de ce média gouvernemental. La note - même si elle est exprimée de manière "soft" -, est la même que celle d’au moins une organisation anti-israélienne particulièrement virulente [*] : ce n’est pas du boycott, mais une manifestation d’opinion, dans le cadre du droit à la liberté d’expression. (Menahem Macina).
[*] Voir : "Le boycott des produits israéliens est-il légal ?"
Infos RTB
La datte est utilisée pour rompre le jeûne. Certains veulent boycotter les dattes venant d'Israël mais plusieurs communes bruxelloises interdisent leurs manifestations. Alors droit ou interdiction de manifester?
Le jeûne du mois de ramadan commencera samedi dès l'aube pour toute la communauté musulmane. C'est ce qu'a annoncé le Conseil des théologiens attaché à l'Exécutif des Musulmans de Belgique (EMB).
Et l'une des nourritures traditionnelles les plus répandues pour rompre le jeûne, ce sont les dattes.
Mais les dattes font débat en ce moment à Bruxelles. Un groupe affilié au Centre national de Coopération au Développement, le CNCD [1], et au nouveau petit parti de gauche "égalité" [2], a choisi de faire campagne auprès de la population musulmane pour le boycott des dattes produites en Israël,
Si certaines manifestations ont été autorisées, trois communes les ont interdites, Saint Gilles, Anderlecht et Schaerbeek. Argument invoqué: il faut maintenir la tranquillité entre les communautés présentes à Bruxelles.
Plusieurs questions se posent. Comment faire la balance entre le respect de la liberté d'expression sur la voie publique et la nécessité de maintenir la tranquillité entre les différentes communautés présentes à Bruxelles ? Les pouvoirs publics n'ont-ils pas tendance à se retrancher derrière l'avis de la police ?
(B. Cleeren, Ph. Carlot, Hme)
© RTB
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Notes d’upjf.org [1] Sur le CNCD, voir la notice de Wikipedia. [2] Il s’agit du site Egalité & Réconciliation, dont l’un des responsables (peut-être le responsable) est Alain Soral. Pour avoir une idée de l’orientation anti-israélienne et palestinolâtre de ce site, consulter "Le boycott des produits israéliens est-il légal ?", et "Nouvel exemple de crimes de guerre de Tsahal"
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_______________1. Société La Coordination Boycott Israël muselée dans trois communes bruxelloises : Un boycott de dattes qui dérange -- Repères La "Coordination Boycott Israël" (COBI) mène depuis plusieurs jours des actions en région bruxelloise appelant les citoyens à ne plus acheter de dattes en provenance d’Israël. Cette association de fait, composée de militants ... "Le Soir" du 21/08/2009
2. Schaerbeek La bourgmestre ff Cécile Jodogne (MR) explique son refus d’autoriser l’action « Boycott Israël » sur les marchés : "Nous privilégions la paix communautaire" Dimanche matin, au marché d’Anderlecht, face aux Abattoirs, seize militants du Mouvement citoyen Palestine ont tenté, sans succès, de mener une action de sensibilisation pour le boycott des dattes en provenance d’Israël. La plupart ... "Le Soir" du 20/08/2009
3. Anderlecht Nordine participait à une action "Boycott Israël" : Une arrestation raciste ? -- "La liberté de manifestation est un droit fondamental" RéCIT Dimanche matin, au Marché d’Anderlecht, face aux Abattoirs. Seize militants du Mouvement citoyen Palestine mènent une action de sensibilisation appelant à "boycotter les dattes en provenance ... "Le Soir" du 18/08/2009
Le Soir a créé un forum pour que les lecteurs s'expriment sur ces dattes si épineuses :
Les dattes boycottées à Bruxelles
vendredi 21 août 2009
La publication d’un dessin niant l'Holocauste jugée punissable aux Pays-Bas
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Source: EJP
Une caricature publiée par la Ligue arabe européenne (AEL) sur son site internet est quant à elle "punissable", a estimé le ministère public, parce qu'elle "insulte les Juifs en raison de leur race ou de leur religion" en les accusant d'avoir "inventé l'Holocauste".
Si l'AEL retire le dessin litigieux, comme elle a promis de le faire, "les poursuites seront provisoirement abandonnées", a indiqué le ministère public.
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"Quand Hitler joue les Dutroux" ("Hitler goes Dutroux", AEL blog)
L'AEL fait explicitement et abjectement référence à Marc Dutroux, pédophile et tueur en série belge. Dutroux fut condamné pour avoir séquestré, torturé et violé six jeunes filles (âgées de 8 à 19 ans) entre 1995 et 1996, et d'en avoir assassiné quatre.
- Exploiting Anne Frank, by Alvin H. Rosenfeld
- Muslim European group posts anti-Semitic cartoons
Dyab Abou Jahjah interdit d'entrée au Royaume-Uni:
- Pas de conférence anti-israélienne chez les Quakers à Londres
- Le "nazisme" israélien dénoncé au Parlement belge par un député du Hezbollah
- Conférence du Hezbollah prévue au Parlement belge
jeudi 20 août 2009
Retrait d'Amnesty International du concert de Leonard Cohen en Israël
Omar Barghouti de la Campagne Palestinienne pour le Boycott Universitaire et Culturel d’Israël félicite Amnesty et insulte Leonard Cohen : "Nous nous félicitons du retrait d’Amnesty International de ce projet mal conçu, qui est clairement destiné à blanchir les violations par Israël du droit international et des droits de l’Homme. En abandonnant le projet de Leonard Cohen à Tel Aviv, Amnesty International a infligé un coup sévère à Cohen et à son équipe de relations publiques, en les privant de la couverture du prestige et de respectabilité de l’organisation".
Source: repris et adapté d'un texte paru sur le blog Elder or Ziyon (Amnesty International caves to Israel boycotters)
Il est prévu que Leonard Cohen donnera un concert le 24 septembre en Israël. Les 47.000 tickets furent vendus en un jour à des prix allant de $90 to $315.
L'intendion de Leonard Cohen est de verser la recette du concert à des associations qui oeuvrent pour la paix. A cette fin, il s’est allié à Amnesty International pour créer un fonds spécial. Les bénéficiaires du fonds étaient l’association Parents Circle-Family Forum qui aide les parents israéliens et palestiniens dont les enfants ont été tués, une association d’assistance médicale pour enfants gérée par le Centre Pères pour la Paix de Tel Aviv, une organisation qui met en contact des anciens militaires israéliens et d’anciens combattants palestiniens, ainsi qu’un centre qui vient en aide à des enfants ayant des difficultés scolaires à Ramallah.
Leonard Cohen voulait donner un concert à Ramallah, mais les Arabes palestiniens ont rejeté sa proposition.
Le concert n’aura pas lieu à Jérusalem - c’est à Tel Aviv qu’il aura lieu. Ce choix ne peut faire l’objet d’aucune controverse pour autant qu’on accepte qu’Israël a le droit d’exister.
Des organisations "pour la paix" qui ne partagent pas cette conviction ont fait pression pour qu’Amnesty International se retire d’un projet qui permet de verser des millions des dollars à des associations dont le but est de promouvoir la coexistence harmonieuse entre Arabes et Israéliens. Ces groupes ont mis Amnesty en demeure de cesser toute collaboration.
Amnesty, ce parangon de vertu et de langue de bois, a cédé à ceux qui prônent le boycott d’Israël :
"Amnesty International USA (AIUSA) was approached by representatives of Leonard Cohen for advice on setting up a fund (the Fund for Reconciliation, Tolerance and Peace) to receive and distribute proceeds from a planned concert in Tel Aviv to benefit the Parents Forum: Bereaved Parents for Peace and Reconciliation and other Israeli and Palestinian NGOs. AIUSA was pleased to offer what help it could. Given the different requirements of AI's work and that of the Fund both have agreed that at this point AIUSA will withdraw from active involvement with the Fund. AIUSA will not be part of the Fund nor benefit financially from the proceeds of the concert in Tel Aviv.
AIUSA is impressed by Leonard Cohen's commitment to use his talent to benefit directly those working for human rights and continues to hope that this wish will be realized.
Amnesty International has taken no position on boycotts anywhere in the world. AIUSA's participation in discussions related to this project was based firmly on the belief that setting up such a fund could be beneficial to Israeli and Palestinian efforts on behalf of human rights."
Dans son communiqué, Amnesty déclare ne pas prendre de position sur le boycott. Ce n’est manifestement pas vrai. Si tel était le cas, l’ONG n’aurait jamais envisagé de collaborer avec Leonard Cohen. Les boycotteurs félicitent Amnesty pour sa bonne décision et proclament bruyamment leur victoire :
"Omar Barghouti de la Campagne Palestinienne pour le Boycott Universitaire et Culturel d’Israël (PACBI) a commenté : "Nous nous félicitons du retrait d’Amnesty International de ce projet mal conçu, qui est clairement destiné à blanchir les violations par Israël du droit international et des droits de l’Homme. En abandonnant le projet de Leonard Cohen à Tel Aviv, Amnesty International a infligé un coup sévère à Cohen et à son équipe de relations publiques, en les privant de la couverture du prestige et de respectabilité de l’organisation".
Malgré ses dénégations, le retrait du projet prouve qu’effectivement Amnesty International soutient le boycott d’Israël. Si Amnesty ne peut pas participer à cet événement – un événement entièrement consacré à la promotion de la paix - cela veut dire qu'elle refuse d’avoir quoi que ce soit à faire avec Israël et sa démarche pourrait être interprétée comme rien d’autre que la condamnation abjecte de l’existence d’Israël.
Le peu de crédit qui restait à Amesty International au sujet de son objectivité concernant Israël vient de s’effondrer.
- Leonard Cohen va en Israël: les boycotteurs se mobilisent
- Omar Barghouti s'inscrit à l'Université de Tel Aviv tout en prônant son boycott
- Omar Barghouti - Go Figure !, Richard Zrehen
- Amnesty International a abandonné les Juifs à la Conférence de Durban
- Des ONG humanitaires anti-israéliennes se substituent à la diplomatie internationale
- Boycott: campagne de diffamation contre un médecin israélien
Anti Boycott Israel blog
Un tabloïd suédois accuse Tsahal de vols d’organes et exige une enquête internationale
C'est ainsi qu'on a appris - sans grande surprise il est vrai - que le journal suédois Aftonbladet, avait sous le titre "Ils volent les organes de nos enfants" accusé les soldats israéliens d'enlever des enfants palestiniens et de les tuer pour voler leurs organes.
Gerald Steinberg, le Président de l'association NGO Monitor, dénonce sans relâche le financement par l'Europe d'ONG très politisées et farouchement anti-israéliennes. Lui en tout cas n'a nullement été surpris par l'article paru dans l'Aftonbladet. ("Beaucoup de ces ONG accusent régulièrement Israël de "génocide," d'"épuration ethnique," et d'"apartheid". Certaines vont jusqu'à comparer l'armée et les politiciens israéliens aux nazis. Cette guerre de propagande est livrée par le truchement de rapports d'"enquêtes" qui citent souvent des "témoignages" de Palestiniens, recueillis et diffusés sans aucun questionnement. Le chemin entre cette diabolisation et les accusations de crime rituel du Aftonbladet est courte et directe". Swedish government funds anti-Semitic NGOs) (Lire également: NGO Monitor demande que la Suède cesse de financer des ONG qui diabolisent Israël, rapport de juillet 2009, Boycott d'Israël: le rôle de Diakonia, ONG chrétienne suédoise, juin 2009)
Aftonbladet exige une enquête internationale
Interrogé par le quotidien Haaretz, l'auteur de l'article Donald Boström se défend d'être antisémite (ce qu'on lui accorde bien volontiers car on sait qu'en Europe il y de l'antisémitisme mais qu'il n'y a pas d'antisémites - encore un miracle de l'Europe démocratique). M. Boström est même tout outré qu'on puisse le soupçonner. Sa rédaction le soutient, maintient que les faits rapportés sont exacts et ... exige une enquête internationale. (Swedish daily hits back at critics of IDF organ harvest story).
Le gouvernement suédois, qui assure la présidence de l'UE, se tait
Bien que l'ambassadrice de Suède en Israël ait condamné l'article, en Israël on s'étonne du mutisme qu'observe le gouvernement suédois. C'est très bien de faire des déclarations pour calmer le jeu en Israël, mais aux Suédois qu'il faut s'adresser. (Israel disturbed by Swedish silence). Ironie du sort lourde de symboles, la Suède, un des pays les plus hostiles à Israël, assure actuellement la présidence de l'Union européenne.
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Source: article de Herb Keinon dans le JPost
L'ambassadeur israélien en Suède, Benny Dagan, s'est entretenu ce matin avec le ministre suédois des Affaires étrangères, suite à la publication d'un article dans le quotidien Aftonbladet, accusant les soldats israéliens d'enlever des Palestiniens pour leur voler leurs organes.
Le directeur du bureau de presse gouvernemental (GPO), Danny Seaman, estime, quant à lui, que l'article n'avait rien de très surprenant puisque l'auteur est déjà connu pour ses positions antisémites. Quoi qu'il en soit, le mutisme du gouvernement suédois suite à la publication reste inquiétant, selon lui.
Le ministère israélien des Affaires étrangères s'est emporté, mardi, contre les accusations du journaliste, qualifiant ses propos dignes des accusations abusives du Moyen-Age. Selon Yigal Palmor, porte-parole du ministère, l'article est la manifestation d'une forme d' "hystérie raciste à son pire niveau". "Personne ne devrait tolérer de telles pensées… qui ne font qu'inciter encore davantage à la haine des Juifs", a-t-il poursuivi. "C'est un affront à la liberté d'expression et tous les Suédois devraient unanimement rejeter ces propos." Danny Ayalon a appelé le gouvernement suédois à condamner clairement ces accusations.
L'article, intitulé "Ils volent les organes de nos enfants", cite plusieurs Palestiniens qui racontent comment des soldats de Tsahal ont enlevé leurs enfants. Le journaliste fait, par ailleurs, des allégations similaires concernant la première Intifada en 2002. Le ministère israélien n'a pas été le seul à dénoncer le caractère antisémite de la publication. Sydsvenskan, un autre journal suédois, a publié mercredi une opinion intitulée "Antisemitbladet", faisant clairement référence au nom de son concurrent.
Ces derniers mois, des tensions diplomatiques entre les deux Etats ont éclaté, notamment après l'éviction de deux familles palestiniennes du quartier de Sheikh Jarrah. Le ministère des Affaires étrangères suédois avait protesté auprès de l'ambassadeur israélien. L'Etat hébreu avait critiqué la position "injuste" des suédois envers Israël depuis que le pays scandinave assume la présidence de l'UE, le 1er juillet. L'ambassade suédoise a publié un communiqué pour condamner l'article. "La liberté de la presse et la liberté d'expression comportent des responsabilités, dont le rédacteur en chef du journal a la charge." Zvi Mazal, ancien ambassadeur israélien en Suède, a déclaré à la radio de l'Armée que la Suède ne pouvait être considérée comme un pays antisémite. "Ce n'est pas le cas, en dépit du fait que beaucoup adoptent une position très anti-israélienne", a-t-il ajouté.
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