"Dans les années 1980, la France avait fait la même proposition d’exil aux maronites du Liban en guerre contre une coalition de circonstance associant la Syrie, l’Iran et des groupes islamistes. C’était l’époque où Roland Dumas, le ministre français des Affaires étrangères, estimait qu’il fallait «rogner les privilèges des chrétiens». [...] J’ai encore en mémoire cette remarque d’Amine Gemayel, alors président du Liban, sur cette menace islamiste que le monde occidental découvrait, encore incrédule: «Si on ne les arrête pas ici, ils chasseront les chrétiens de tout l’Orient. Un jour, ils seront à vos portes, en Europe.»"
Peut-on espérer une vraie générosité de la part de l'Europe envers Israël quand on voit l'indifférence des élites européennes envers les chrétiens d'Orient? On remarquera également le grand silence des grandes consciences juives qui s'expriment bruyamment sur tous les conflits pour autant qu'ils leur donnent une visibilité médiatique.
Frédéric Pons @ Valeurs Actuelles: La fausse générosité de l’Occident sur les chrétiens d’Orient
Les chrétiens d’Orient sont évidemment très sensibles à notre sollicitude ou à nos prières. Ils le disent et nous en remercient.
[...] Mais ces croyants attendent surtout de l’Occident qu’il se mobilise réellement, de façon politique, pour les défendre sur place et pas pour les pousser à l’exil. Leur attente va bien au-delà de la fausse générosité dont font preuve le gouvernement français et beaucoup de dirigeants de l’opposition. Que proposent-ils en effet aux chrétiens menacés ? De fuir leur pays, d’émigrer vers des terres plus clémentes. C’est sans doute généreux, mais c’est de la courte vue. Cela évite sans doute de se poser des questions sur l’absence en France, en Europe, aux Etats-Unis, d’une vraie politique de protection des minorités chrétiennes au Moyen-Orient. Il semble même que les dirigeants occidentaux ont plus d’idées et de détermination pour venir au secours de l’opposition syrienne noyautée par les islamistes que des communautés chrétiennes que ces mêmes islamistes menacent.
La France a renoncé depuis longtemps à cette politique qui fut longtemps l’honneur de notre pays. Ce ne sont pas des déclarations de circonstance liées à la pression médiatique qui peuvent faire illusion. A gauche, mais aussi à droite, on se contente trop souvent de mots sans aucune réflexion stratégique de long terme sur le rôle et la responsabilité de la France. «Quitter l’Irak n’est pas la solution», nous rappelle dans le Figaro du 2 août Mgr Louis Sako, le patriarche des chaldéens, président de l’assemblée des évêques d’Irak. Diplomate, il évite de dire tout haut ce que tant de chrétiens pensent tout bas : la proposition de Laurent Fabius d’accueillir en France des familles chrétiennes menacées n’est que l’habillage des renoncements de la France à exercer ses responsabilités historiques à l’égard des chrétiens d’Orient.
Ce site est dédié aux millions d'Européens qui, malgré d'incessantes campagnes de désinformation, ne croient pas que les Juifs ne sont capables que du pire; ne dissimulent pas leur antisémitisme dans le langage de l'antisionisme; et savent qu'Israël représente ce qu'il y a de meilleur dans une démocratie.
mardi 5 août 2014
lundi 4 août 2014
Un maire hongrois organise l'exécution publique de Netanyahou et Peres par pendaison
![]() |
| "I am a war criminal, bastard genocider, that's why I get my rightful punishment to death by hanging! I am going to my master, to the Satan, because the fire of hell is waiting for me! Simón Peresz" |

(rechtsextreme Portale)
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Hongrie
Les intellectuels allemands ont marre du "gourdin de l'Holocauste"!
Amir Taheri @ Gatestone Institute analyse l'ouvrage de Matthias Küntzel, (The Germans and Iran: The History and Present of a Fateful Friendship).
Matthias Küntzel affirme que les Allemands ont ras-le-bol d'être interpellés sans arrêt sur les crimes de Hitler et d'être frappés à la tête avec ce que Martin Walser, l'un des écrivains les plus célèbres de l'Allemagne, appelle «le gourdin de l'Holocauste." Walser dit: "Les motifs de ceux qui brandissent notre honte ne résultent pas d'une volonté de garder vivante l'idée qu'il ne faut pas oublier, mais plutôt de leur volonté d'exploiter notre honte pour satisfaire leurs besoins actuels." ("The motives of those holding up our disgrace stem not from a desire to keep alive the idea of the impermissibility of forgetting but rather to exploit our disgrace for their present purposes.")
On a tant loué et cité en exemple le "devoir de mémoire" accompli par l'Allemagne. Ca n'empêche pas une majorité d'Allemands de considère les États-Unis et Israël d'être une plus grande menace pour la paix que l'Iran... C'est évidemment ce que leurs élites éduquées leur disent. La peur grandit au sein de la petite communauté juive (environ 100.000) d'Allemagne et le Consistoire a reçu des centaines d'appels demandant s'il était temps de faire ses valises et partir, rapporte le NYT.
Amir Taheri ajoute que le grand intérêt de l'ouvrage de Küntzel est de nous éclairer sur ce beaucoup de politiciens et universitaires allemands ressentent et pensent en privé.
Par ailleurs on lit dans le NYT à propos de l'Allemagne (01/08/2014) :
"[...] a wave of incidents has washed over Germany, where atonement for the Holocaust and other Nazi crimes is a bedrock of the modern society. A commitment to the right of Israel to exist is ironclad. Plaques and memorials across the country exhort, “Never Again.” Children are taught starting in elementary school that their country’s Nazi history must never be repeated. Even so, academics say the recent episodes may reflect a rising climate of anti-Semitism that they had observed before the strife over Gaza.
Matthias Küntzel affirme que les Allemands ont ras-le-bol d'être interpellés sans arrêt sur les crimes de Hitler et d'être frappés à la tête avec ce que Martin Walser, l'un des écrivains les plus célèbres de l'Allemagne, appelle «le gourdin de l'Holocauste." Walser dit: "Les motifs de ceux qui brandissent notre honte ne résultent pas d'une volonté de garder vivante l'idée qu'il ne faut pas oublier, mais plutôt de leur volonté d'exploiter notre honte pour satisfaire leurs besoins actuels." ("The motives of those holding up our disgrace stem not from a desire to keep alive the idea of the impermissibility of forgetting but rather to exploit our disgrace for their present purposes.")
On a tant loué et cité en exemple le "devoir de mémoire" accompli par l'Allemagne. Ca n'empêche pas une majorité d'Allemands de considère les États-Unis et Israël d'être une plus grande menace pour la paix que l'Iran... C'est évidemment ce que leurs élites éduquées leur disent. La peur grandit au sein de la petite communauté juive (environ 100.000) d'Allemagne et le Consistoire a reçu des centaines d'appels demandant s'il était temps de faire ses valises et partir, rapporte le NYT.
Amir Taheri ajoute que le grand intérêt de l'ouvrage de Küntzel est de nous éclairer sur ce beaucoup de politiciens et universitaires allemands ressentent et pensent en privé.
Par ailleurs on lit dans le NYT à propos de l'Allemagne (01/08/2014) :
"[...] a wave of incidents has washed over Germany, where atonement for the Holocaust and other Nazi crimes is a bedrock of the modern society. A commitment to the right of Israel to exist is ironclad. Plaques and memorials across the country exhort, “Never Again.” Children are taught starting in elementary school that their country’s Nazi history must never be repeated. Even so, academics say the recent episodes may reflect a rising climate of anti-Semitism that they had observed before the strife over Gaza.
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dimanche 3 août 2014
L'Allemagne et l'Iran: une histoire d'amour vieille de 100 ans
Amir Taheri @ Gatestone Institute analyse l'ouvrage de Matthias Küntzel, (The Germans and Iran: The History and Present of a Fateful Friendship) sur les relations qui unissent l'Allemagne et l'Iran (deux peuples "aryens", un mythe racial concocté par les Nazis et envers lequel les dirigeants allemands ne prennent pas leurs distances) depuis 100 ans et l'hostilité de l'Allemagne envers les États-Unis. Pour l'ancien ministre des Affaires étrangères Joshcka Fischer l'Allemagne agirait en tant que "bouclier de l'Iran contre l'Amérique". On comprend mieux que le Président Obama a fait mettre sur écoute le téléphone privé de la chancelière - chose qu'on ne fait pas "entre amis". Comme on le sait les dirigeants iraniens sont négationnistes, ça ne gêne pas du tout non plus dirigeants allemands.
Selon Küntzel, les dirigeants allemands ont au moins deux raisons pour aider l'Iran à défier les États-Unis. Le ressentiment allemand provoqué par la défaite dans la Seconde Guerre mondiale, suivie par l'occupation étrangère, dirigée par les États-Unis. Ce ressentiment ne peut pas être exprimé publiquement, du fait que l'Allemagne est membre de l'OTAN et a besoin de la protection des États-Unis contre la Russie, surtout pendant la guerre froide. Si l'Iran fait un pied de nez à l'US, c'est tant mieux pour l'Allemagne. De surcroît, l'Iran est l'un des rares, sinon le seul pays, où les Allemands n'ont jamais été regardés comme des "criminels de guerre" en raison de Hitler. Un sondage a révélé qu'une majorité d'Allemands considèrent que les US et l'Israël sont une plus grande menace pour la paix que l'Iran... C'est évidemment ce qu'on leur dit.
Le grand intérêt de l'ouvrage de Küntzel est de nous éclairer sur ce beaucoup de politiciens et universitaires allemands ressentent et pensent en privé. Un rapport officiel allemand publié récemment stipule que la République fédérale n'a pas de preuves que le programme nucléaire de l'Iran possède un volet militaire.
Iran and Germany: A 100-Year Old Love Affair
Selon Küntzel, les dirigeants allemands ont au moins deux raisons pour aider l'Iran à défier les États-Unis. Le ressentiment allemand provoqué par la défaite dans la Seconde Guerre mondiale, suivie par l'occupation étrangère, dirigée par les États-Unis. Ce ressentiment ne peut pas être exprimé publiquement, du fait que l'Allemagne est membre de l'OTAN et a besoin de la protection des États-Unis contre la Russie, surtout pendant la guerre froide. Si l'Iran fait un pied de nez à l'US, c'est tant mieux pour l'Allemagne. De surcroît, l'Iran est l'un des rares, sinon le seul pays, où les Allemands n'ont jamais été regardés comme des "criminels de guerre" en raison de Hitler. Un sondage a révélé qu'une majorité d'Allemands considèrent que les US et l'Israël sont une plus grande menace pour la paix que l'Iran... C'est évidemment ce qu'on leur dit.
Le grand intérêt de l'ouvrage de Küntzel est de nous éclairer sur ce beaucoup de politiciens et universitaires allemands ressentent et pensent en privé. Un rapport officiel allemand publié récemment stipule que la République fédérale n'a pas de preuves que le programme nucléaire de l'Iran possède un volet militaire.
Iran and Germany: A 100-Year Old Love Affair
"[...] In 1986, Akbar Hashemi Rafsanjani, the mullah who served as President of the Islamic Republic, wrote a letter to German Chancellor Helmut Kohl emphasizing "our common Aryan roots." Kohl's Foreign Minister Klaus Kinkel liked to speak of "our joint heritage and a 100-year alliance".
In 2009 in a letter to German Chancellor Angela Merkel, Iran's President Mahmoud Ahmadinejad claimed that the Irano-German "alliance, broken by the Allies in 1941" should be revived. Remarkably, German leaders did not bother to disown Hitler and distance themselves from the murderous myths spun by Nazis. [...]
samedi 2 août 2014
"Il est plus facile de dissoudre la LDJ que la banlieue...", Benoît Rayski
Benoît Rayski @ Atlantico:
"Le gouvernement français envisage de dissoudre la Ligue de Défense Juive (LDJ). Il s'agit d'une organisation qui combat, avec violence parfois, tout ce qui est suggéré plus haut [dans son article]. C'est faisable. Il est en effet plus facile de dissoudre la LDJ que la banlieue..."
Gabriel Robin estime que la dissolution de la Ligue de défense juive reflète "l’opportunisme d’un pouvoir versatile" @ Boulevard Voltaire
"[...] Plusieurs raisons peuvent expliquer cette prise de position du gouvernement.
Premièrement, le gouvernement – et au premier chef Manuel Valls – a fait de la lutte contre l’«hydre fasciste» un écran de fumée pour masquer sa désastreuse politique. Tous les mouvements para ou méta-politiques sont donc assimilés à un retour aux années 30, y compris la LDJ.
Ensuite, ce groupe est communautaire et «identitairement» juif; et donc s’oppose à l’idée de la gauche libérale et progressiste, héritée des Lumières, et particulièrement d’Anacharsis Cloots, de l’«universalité du genre humain». Car, derrière la tentation communautaire régulièrement évoquée, pour critiquer la politique des «sociétalistes» au pouvoir, se cache une vision du monde basée sur l’indifférenciation.
Les socialistes donnent aussi des gages à leur électorat le plus fidèle jusqu’en 2012, et souhaitent montrer qu’ils ne sont pas plus liés à une communauté qu’à une autre. Cette dissolution sert à flatter l’électorat «divers» (et notamment musulman), tel que conçu par Terra Nova, c’est-à-dire comme une «clientèle».
Autre raison inavouable : la police a été dépassée par les événements récents. [...] Face à des groupes dispersés et prêts à l’action, police et gendarmerie n’ont plus les moyens d’assurer correctement leur mission et laissent le champ libre à des associations pratiquant l’auto-défense. Il s’agit d’une conséquence déplorable, mais logique, de la faiblesse de l’État quant à la bonne pratique de ses fonctions régaliennes. Le pouvoir socialiste ne tolère pas qu’une «milice» assure la protection des synagogues et souhaite réaffirmer son autorité en la matière."
"Le gouvernement français envisage de dissoudre la Ligue de Défense Juive (LDJ). Il s'agit d'une organisation qui combat, avec violence parfois, tout ce qui est suggéré plus haut [dans son article]. C'est faisable. Il est en effet plus facile de dissoudre la LDJ que la banlieue..."
Gabriel Robin estime que la dissolution de la Ligue de défense juive reflète "l’opportunisme d’un pouvoir versatile" @ Boulevard Voltaire
"[...] Plusieurs raisons peuvent expliquer cette prise de position du gouvernement.
Premièrement, le gouvernement – et au premier chef Manuel Valls – a fait de la lutte contre l’«hydre fasciste» un écran de fumée pour masquer sa désastreuse politique. Tous les mouvements para ou méta-politiques sont donc assimilés à un retour aux années 30, y compris la LDJ.
Ensuite, ce groupe est communautaire et «identitairement» juif; et donc s’oppose à l’idée de la gauche libérale et progressiste, héritée des Lumières, et particulièrement d’Anacharsis Cloots, de l’«universalité du genre humain». Car, derrière la tentation communautaire régulièrement évoquée, pour critiquer la politique des «sociétalistes» au pouvoir, se cache une vision du monde basée sur l’indifférenciation.
Les socialistes donnent aussi des gages à leur électorat le plus fidèle jusqu’en 2012, et souhaitent montrer qu’ils ne sont pas plus liés à une communauté qu’à une autre. Cette dissolution sert à flatter l’électorat «divers» (et notamment musulman), tel que conçu par Terra Nova, c’est-à-dire comme une «clientèle».
Autre raison inavouable : la police a été dépassée par les événements récents. [...] Face à des groupes dispersés et prêts à l’action, police et gendarmerie n’ont plus les moyens d’assurer correctement leur mission et laissent le champ libre à des associations pratiquant l’auto-défense. Il s’agit d’une conséquence déplorable, mais logique, de la faiblesse de l’État quant à la bonne pratique de ses fonctions régaliennes. Le pouvoir socialiste ne tolère pas qu’une «milice» assure la protection des synagogues et souhaite réaffirmer son autorité en la matière."
vendredi 1 août 2014
Dites-moi pourquoi 1.400.000 de musulmans qui vivent en Israël ne sont pas un obstacle à la paix mais que 350.000 Juifs en Cisjordanie oui...
Expliquez-moi une nouvelle fois pourquoi 350.000 Juifs qui vivent en Cisjordanie sont un obstacle à la paix, mais que les 1.400.000 Musulmans qui vivent en Israël pas..."
Très heureux d'entendre vos réponses. Même si on les connaît par coeur, c'est gratifiant de poser LA question. Source.
Très heureux d'entendre vos réponses. Même si on les connaît par coeur, c'est gratifiant de poser LA question. Source.
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Complots et Conspirations
Gaza: le silence des leaders arabes pour qui le Hamas et pire qu'Israël (New York Times)
Selon Aaron David Miller, un chercheur au Centre Wilson à Washington et ancien négociateur au Moyen-Orient sous plusieurs présidents, dans les États arabes la haine et la peur de l'islam politique est tellement forte qu'elle prime sur leur allergie envers le premier Ministre israélien Benjamin Netanyahou. "Je n'ai jamais vu une situation semblable, où tant de pays arabes acquiescent à la mort et à la destruction à Gaza et aux coups durs assénés au Hamas," a-t-il confié à David Kirpatrick correspondant au Caire du New York Times, quotidien de gauche américain. Leur silence est tout simplement assourdissant. Ils sont en effet du côté d'Israël dans la lutte contre le mouvement terroriste du Hamas qui règne à Gaza et qui est une branche des Frères musulmans. Cette hostilité pourrait expliquer l'impossibilité à trouver un cessez-le-feu durable jusqu'à présent - l'Égypte ayant accédé à la plupart des demandes d'Israël et à aucune de celles du Hamas.
Arab Leaders, Viewing Hamas as Worse Than Israel, Stay Silent.
CAIRO — Battling Palestinian militants in Gaza two years ago, Israel found itself pressed from all sides by unfriendly Arab neighbors to end the fighting. Not this time.
After the military ouster of the Islamist government in Cairo last year, Egypt has led a new coalition of Arab states — including Jordan, Saudi Arabia and the United Arab Emirates — that has effectively lined up with Israel in its fight against Hamas, the Islamist movement that controls the Gaza Strip. That, in turn, may have contributed to the failure of the antagonists to reach a negotiated cease-fire even after more than three weeks of bloodshed.
“The Arab states’ loathing and fear of political Islam is so strong that it outweighs their allergy to Benjamin Netanyahu,” the prime minister of Israel, said Aaron David Miller, a scholar at the Wilson Center in Washington and a former Middle East negotiator under several presidents.
“I have never seen a situation like it, where you have so many Arab states acquiescing in the death and destruction in Gaza and the pummeling of Hamas,” he said. “The silence is deafening.”
Although Egypt is traditionally the key go-between in any talks with Hamas — deemed a terrorist group by the United States and Israel — the government in Cairo this time surprised Hamas by publicly proposing a cease-fire agreement that met most of Israel’s demands and none from the Palestinian group. Hamas was tarred as intransigent when it immediately rejected it, and Cairo has continued to insist that its proposal remains the starting point for any further discussions.[...]
But instead of becoming more isolated, Israel’s government has emerged for the moment as an unexpected beneficiary of the ensuing tumult, now tacitly supported by the leaders of the resurgent conservative order as an ally in their common fight against political Islam.
Egyptian officials have directly or implicitly blamed Hamas instead of Israel for Palestinian deaths in the fighting, even when, for example, United Nations schools have been hit by Israeli shells, something that occurred again on Wednesday.
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