mercredi 12 juin 2019

"Les chiens sont autorisés, mais les Juifs jamais!" (Belgique)


Cinq ans après, la plainte contre le café belge ouvert aux chiens mais pas aux Juifs classée. Le propriétaire de cet établissement, un Turc, avait placé le panneau en 2014 quelques semaines après l'attentat terroriste du musée Juif de Bruxelles qui avait fait quatre morts.


La Libre Belgique (23 juillet 2014):
"Le conflit israélo-palestinien dépasse les frontières et arrive chez nous. Dans un café de Saint-Nicolas, en province de Liège, le message est clair: "L'entrée est autorisée aux chiens mais aux sionistes en aucune façon!". Sur la vitrine de l'établissement, un drapeau palestinien se trouve à côté d'un fanion israélien. Ce dernier est marqué d'une croix et un keffieh se trouve par dessus. Le message est en français, mais aussi en turc et possède une signification presque identique:"Dans ce commerce, les chiens sont autorisés mais les Juifs jamais!" (En turc, "Yahudi" veut dire "Juif")

Une déclaration qui fait bondir la Ligue Belge contre l'Antisémitisme (LBCA). L'association a décidé de porter plainte auprès du Procureur du Roi de Liège "pour ces faits qui constituent une violation de la loi du 30 juillet 1981 réprimant le racisme et la xénophobie", indique-t-elle dans un communiqué. 
Le Bourgmestre de Saint-Nicolas, Jacques Heleven, a été informé de l’étendard. La police est rapidement arrivée sur les lieux. Les forces de l'ordre ont fait retirer les inscriptions et ont dressé un procès verbal. Il sera transmis au Parquet de Liège et à la police judiciaire fédérale. "On ne peut tolérer, en tant que bourgmestre, des propos à caractère raciste", s'est-il indigné."
Pax Canina à la portugaise...
Par ailleurs, au Portugal, les élites éclairées et progressistes assimilent les Juifs à des chiens…  Voir: Une caricature antisémite portugaise fait scandale aux États-Unis (mais pas au Portugal) 


lundi 10 juin 2019

Israël exhorte l'Allemagne à cesser de financer le Musée Juif de Berlin


Lire également: Le Musée Juif de Berlin ou plutôt le 'Musée Anti-Juif de Berlin'? (2012)

I 24 News:
Le gouvernement israélien a demandé officiellement à la chancelière allemande Angela Merkel de suspendre le financement de plusieurs institutions, dont le Musée juif de Berlin, accusé d’avoir présenté une exposition "reflétant le point de vu musulman-palestinien sur Jérusalem", a rapporté dimanche le site Ynet.

La semaine dernière, le journal Die Tageszeitung a publié la lettre de sept pages qui a été envoyée au bureau de Merkel et au ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement, et non à l'ambassade israélienne à Berlin.

En plus du Musée juif, la missive israélienne liste une douzaine d’organisations et d’institutions, accusées d’être impliquées dans des activités de propagande anti-israélienne ou de soutien au mouvement BDS, dont le Festival international du film de Berlin, la Berlinale, qui aurait invité des partisans du BDS, l’ONG chrétienne "Bread for the World", l’association humanitaire américaine Catholic Relief Services, ou encore le magazine israélien +972, financé par la Fondation Heinrich Böll, qui accuse Israël d’être un régime d'apartheid.
Lire l'article complet

samedi 8 juin 2019

La Belgique proclame son amour (love) pour la Palestine au Palais des Beaux-Arts, Bruxelles


Au prestigieux Palais de Beaux-Arts (BOZAR)  de Bruxelles, la Belgique francophone proclame haut et fort son amour pour la Palestine… Palestine with love - No Justice - No Peace
"Le festival «Palestine with love», qui aura lieu du 3 au 10 juin, célèbrera ce cinéma de résistance, magnifique et puissant, en présentant des films et documentaires qui ont marqué l’histoire du cinéma palestinien et contribué à ce que la Palestine reste un sujet d’actualité."
Affiche de l'événement

vendredi 7 juin 2019

Dora Maar ne voulait pas vendre ses oeuvres à un Juif


Dora Maar, muse ou artiste: éloge de l’ombre au Centre Pompidou
"Comment survivre à son image? Comment ne pas être à jamais belle à mourir, cette statue renversée par l’érotisme de Dora et le Minotaure (Mougins, 5 septembre 1936)? C’est un des merveilleux «Picasso de Dora Maar» vendus par la maison Piasa à Paris à l’automne 1998, où son profil grec et ses ongles carmin marquent sa sophistication de déesse impassible. Comment ne pas être, pour l’histoire de l’art, La Femme qui pleure (1937), icône du maître de Guernica qui triture son visage de couleurs, le découpe et le bouscule, en fait une mater dolorosa au nom de toutes les mères en deuil de la guerre civile espagnole? Dora Maar est un beau sujet. Tant cette brune altière marque l’œuvre de Picasso."
Le galeriste du surréalisme Marcel Fleiss, fondateur de la galerie 1900-2000, a rendu visite à Dora Maar et confie au Figaro:
"[…] C'était une femme très intelligente, qui aimait la conversation et gardait de bons souvenirs de ses amis surréalistes.  Je voulais lui acheter quatre-vingt-dix de ses photos qu'elle gardait empilées sous un lit.  Les négociations furent longues parce qu'elle s'estimait valoir la même chose que Man Ray et qu'elle ne voulait pas me les vendre si j'était juif!  J'ai vu un exemplaire de Mein Kampf en évidence dans la bibliothèque de sa chambre.  Il avait disparu lors des ventes Dora Maar."
Lire l'article complet @ Le Figaro

mercredi 5 juin 2019

Lutte contre l’antisémitisme: porter ou ne pas porter la kippa?


Richard Hanlet, médecin:
Le gouvernement allemand a appelé la population au port de la kippa, ce samedi, en solidarité avec les juifs et en réponse à une recrudescence de l’antisémitisme. Bild, le quotidien le plus lu d’Allemagne, proposait même, lundi, à ses lecteurs une kippa à découper!

Chez nous, après le défilé des « Je suis Charlie », ces initiatives destinées à s’apposer l’étiquette de gens bien font florès. […]
L’Allemagne emboîte donc le pas à ce genre de happening parfaitement inopérant, mais non sans hésitation, sur le sujet délicat de l’antisémitisme. Avant de se raviser et d’adhérer au mouvement, le commissaire en charge de la lutte contre l’antisémitisme lui-même avait, il y a une semaine, confié à un journal: «Je ne peux pas conseiller aux juifs de porter la kippa partout tout le temps en Allemagne.» S’il n’y avait que là-bas, Monsieur le Commissaire…

Selon le ministère de l’Intérieur d’outre-Rhin, les actes criminels à caractère antisémite y ont augmenté de 20%, l’an passé. Plutôt un «bon» chiffre, parce que chez nous, c’est de 74% (bien qu’en chiffre absolu, ils restent dans la moyenne de la décennie). Mais rassurez-vous, amis du vivrensemble, les auteurs de tels délits, en Allemagne, sont, à 90%, issus des milieux de l’extrême droite.

Ce pays différerait-il du nôtre au point qu’on se demande ce qu’ils ont à faire dans la même Union? Parce que, chez nous, ce ne sont pas précisément les lecteurs de Drumont ou de Céline qui poussent les juifs des banlieues à décamper. 
Lire l'article complet @ Boulevard Voltaire


lundi 3 juin 2019

Mort de Semion Rosenfeld dernier survivant du camp d’extermination nazi de Sobibor

Semion Rosenfeld
BFMTV:
"Semion Rosenfeld avait réussi à s'échapper de Sobibor pendant une célèbre révolte. Seule une cinquantaine de détenus de ce camp ont survécu après la guerre. Plus de 250.000 juifs y ont été exterminés. 
Semion Rosenfeld, dernier survivant connu du camp d'extermination nazi de Sobibor, est mort ce lundi à l'âge de 96 ans en Israël, a annoncé le président de l'Agence juive, Isaac Herzog.

Né en Ukraine, ce soldat juif de l'Armée rouge avait été fait prisonnier par les Allemands. Il avait passé deux ans dans un camp à Minsk puis avait été envoyé à Sobibor vingt jours avant la révolte. 
Le 14 octobre 1943, une révolte éclate à Sobibor, la plus importante et la plus célèbre révolte dans l'histoire des camps de concentration nazis. 300 prisonniers, dont Semion Rosenfeld, alors âgé de 21 ans, avaient réussi à prendre la fuite en faisant une brèche dans les barbelés. Près de 170 révoltés avaient été capturés par les nazis et fusillés. Semion Rosenfeld était, lui, retourné se battre avec l'Armée rouge."
Lire l'article complet

dimanche 2 juin 2019

Alain Soral (E&R) est de loin le navire amiral de la complosphère d’extrême droite


Conspiracy Watch (Stop Hate Money): Un très opaque montage financier suisse qui embarrasse Alain Soral:
"Avec près de 4,8 millions de visites mensuelles moyennes en 2018, E&R [Égalité et Réconciliation, le blog d'Alain Soral] s’impose aujourd’hui de loin comme le navire amiral de la complosphère d’extrême droite."
Lire l'article complet