"Les sionistes, le Qatar et le royaume de l’émir des débauchés du Maroc, le vendeur de croissants Zitout et ses clients sont-ils derrière cette perquisition?" Selon le journaliste algérien Mohsen Abdelmoumen s'en prend aux sionistes ainsi qu'à la Belgique qui est selon lui le pays des Schtroumpfs, le pays du chocolat, un pays corrompu, un pays fascisant, qui a ses prisons à ciel ouvert, ses charognards etc. etc. Et il accuse l'Occident d'avoir fabriqué du "savon de Marseille avec les ossements des algériens"... Il est clair que tout le monde en Belgique n'appréciera pas ces propos!
Algérie Patriotique: Le domicile du journaliste algérien installé à Bruxelles, Mohsen Abdelmoumen, correspondant du quotidien La Nouvelle République, a été étrangement perquisitionné par la police belge. Aucune raison n’a été avancée pour justifier cette intrusion dans la maison de ce journaliste connu pour ses positions clairement affichées contre l’intégrisme islamiste, le sionisme et l’impérialisme. Trois courants qui ont le vent en poupe dans ce pays au bord de l’implosion, de plus en plus attiré par les pétrodollars des monarchies du Golfe. [...]
Un Etat fascisant
Le journaliste dit avoir été menacé d’être emmené au commissariat en cas de refus de laisser les policiers visiter son appartement. "Mon seul délit, c’est mon patriotisme, je le revendique et je l’assume, ma plume s’aiguisant contre les mercenaires de l’Otan et les responsables pourris qui alimentent la contestation interne téléguidée par les forces impérialistes. Les sionistes, le Qatar et le royaume de l’émir des débauchés du Maroc, le vendeur de croissants Zitout et ses clients sont-ils derrière cette perquisition ? Qui a intérêt à me faire taire en me mettant la pression? S’agit-il des criminels sionistes ainsi que leurs valets saoudiens et qataris?» s’interroge-t-il. Et d’ajouter : «Est-ce que quand je défends l’intérêt de mon pays contre les charognards qui veulent le voir à feu et à sang, je dois subir une perquisition dans le pays des Schtroumpfs?» Mohsen Abdelmoumen exprime vivement sa colère quant à ce grave précédent. «A ceux qui ouvrent souvent leurs gueules en Algérie en parlant de dictature, je les invite à visiter les centres fermés abominables du royaume de Belgique, cela va calmer les ardeurs des faux prophètes du Canvas et de Freedom House au sud comme au nord de ma patrie», assène-t-il, affirmant que ce petit pays européen «est devenu un Etat fascisant». Il fait état, dans ce contexte inquiétant, du «mauvais traitement que subissent les étrangers en Belgique. Témoignant de la terrible persécution des Algériens dans ce royaume, il appelle le gouvernement algérien à revoir ses relations notamment économiques avec ce pays. [...]
Ce site est dédié aux millions d'Européens qui, malgré d'incessantes campagnes de désinformation, ne croient pas que les Juifs ne sont capables que du pire; ne dissimulent pas leur antisémitisme dans le langage de l'antisionisme; et savent qu'Israël représente ce qu'il y a de meilleur dans une démocratie.
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jeudi 11 avril 2013
mercredi 2 mars 2011
Boualem Sansal: l'islamisme est une malédiction et la démocratie le meilleur dissolvant
"Quand j'ai entendu le discours du Caire d'Obama en 2009, j'ai été franchement déçu, même en colère. J'ai été dégoûté de le voir tendre la main d’une manière si obséquieuse précisément à ceux des musulmans qui font de leur religion une identité, une cause, une idéologie. Mais Obama a évolué. Il n'est pas coincé dans la même vision romancée qu’avant. S’il minimise la menace islamiste, c'est sans doute pour des raisons tactiques. Il ne faut pas pousser tous les différents types de folies qui sont monnaies courantes dans le monde arabe et musulman à se rassembler dans un front uni islamiste. Mais on doit aussi considérer l'incohérence de la société occidentale en général sur ces questions. Où se trouvent tous les islamistes les plus importants? A Londres, New York, Paris. Tariq Ramadan s’agite en permanence entre Londres, Genève et Paris. Il est invité sur tous les talk-shows, et il obtient les éloges - et non seulement de la communauté musulmane des banlieues difficiles françaises, dont il est une sorte de héros légendaire."
"Le deuxième niveau concerne la bataille que l'Occident doit se mener contre l'islamisme. Il faut mettre fin aux concessions, au double langage, et à la realpolitik. Les gouvernements occidentaux doivent cesser de flatter les islamistes (en Arabie saoudite ou l'Iran, par exemple) et doivent défendre leurs propres valeurs, qui sont les valeurs de la Déclaration universelle des droits de l'homme. Un exemple: quand Mahmoud Abbas a annoncé que dès que la Palestine est indépendante, il n'acceptera pas qu’il y ait un seul Israélien sur son territoire, il faut prendre note d’un tel programme et cesser de traiter avec lui. On ne pouvait en effet, guère trouver une plus grande expression de haine."
Source: Autour de la liberté, le blog de Pierre Raiman
Boulaem Sansal le grand écrivain Algérien auteur du "Village de l'Allemand" a donné une interview à John Rosenthal pour le Weekly Standard sur les révolutions en cours dans le Monde Arabe.
Dans ce grand roman livre unique dans la littérature du monde arabe. il raconte au travers de l'histoire de deux jeunes frères dans une banlieue parisienne, celle de leur père, Hans Schiller, un officier allemand SS qui immigre en Algérie, se convertit à l'islam, et devient un héros de la guerre d'indépendance algérienne.
Entre craintes et espoir, voici l'analyse sans concessions d'un esprit remarquable qui a toujours pensé et écrit que seul un mince espace, sépare l'islamisme et le nazisme, mais qui espère "qu'un jour ensoleillé, l'Algérie va retrouver son chemin et sa terre reverdir". Et il ajoute "Je voudrais être là pour voir cela se produire".
(Interview réalisée à la veille des manifestations du samedi 19 février en Algérie et "retraduite" depuis l'anglais, n'ayant pu trouver la version "originale")
John Rosenthal: Vous avez été un critique virulent de l'absence de démocratie dans votre propre pays, ainsi que dans le monde arabe plus généralement. Vous avez également mis en garde contre la menace d'un islamisme triomphant, que vous comparez au nazisme. Le mouvement de protestation qui a provoqué la chute d’Hosni Moubarak en Egypte a été largement célébré comme un mouvement démocratique. Mais il y avait une présence évidente des Frères musulmans parmi les manifestants, et il y avait aussi des signes d'hostilité extrême envers Israël et même sans aucun doute des signes d’anti-sémitisme. Quelle est votre réaction aux événements en Egypte? L’espoir? La peur?
Boualem Sansal: Je suis très heureux de voir les peuples arabes se révolter enfin contre les dictatures qui les ont opprimé depuis si longtemps. Mon espoir, mon rêve, c'est que des démocraties - même des démocraties imparfaites - sortiront de ces révoltes et qu'elles permettront aux pays arabes de prospérer, économiquement et culturellement, et de s'ouvrir au monde et vivre en paix avec leurs voisins.
Mais ce n'est pas seulement une question d'espérance. Il faut se mobiliser pour y arriver, il faut agir, il faut demander de l'aide internationale, il faut construire des ponts. Car, à mon avis, la chose la plus importante dans la phase actuelle est de ne pas laisser les Arabes seuls avec eux-mêmes. Les forces et les idées mêmes qui les ont mis dans leur situation actuelle - le tribalisme, le népotisme, l'islamisme, les attitudes claniques - vont combler le vide laissé par les dictatures. En outre, la naissance de la démocratie est difficile. À court terme, elle ne sera pas en mesure de répondre aux attentes immédiats de la population pour un travail, un système judiciaire efficace, une administration impartiale et équitable des élections. En conséquence, les gens vont se tourner vers les forces sombres, dont les principales et les mieux organisées sont les islamistes. Ils ont attendu ce moment depuis longtemps, et ils sont impatients de prendre leur revanche. Et évidemment, ils vont jouer sur les mêmes registres émotifs qui ont été si souvent exploités par tous les régimes arabes et musulmans: l'antisémitisme, Israël, le "complot sioniste", mais aussi "l'exploitation par l’Occident", et ainsi de suite. [...]
Européens et Américains doivent porter une attention particulière et soutenue à ce processus. Elle peut facilement s'égarer et conduire au pire résultat possible. Mais elle pourrait aussi conduire au meilleur. Pour se faire, il faut déjouer les plans des groupes islamistes (Hamas, Hezbollah, les Frères musulmans) et, en premier lieu, ceux de l'Iran. Barack Obama l'a compris et suit ces développements de près.
"Le deuxième niveau concerne la bataille que l'Occident doit se mener contre l'islamisme. Il faut mettre fin aux concessions, au double langage, et à la realpolitik. Les gouvernements occidentaux doivent cesser de flatter les islamistes (en Arabie saoudite ou l'Iran, par exemple) et doivent défendre leurs propres valeurs, qui sont les valeurs de la Déclaration universelle des droits de l'homme. Un exemple: quand Mahmoud Abbas a annoncé que dès que la Palestine est indépendante, il n'acceptera pas qu’il y ait un seul Israélien sur son territoire, il faut prendre note d’un tel programme et cesser de traiter avec lui. On ne pouvait en effet, guère trouver une plus grande expression de haine."
Source: Autour de la liberté, le blog de Pierre Raiman
Boulaem Sansal le grand écrivain Algérien auteur du "Village de l'Allemand" a donné une interview à John Rosenthal pour le Weekly Standard sur les révolutions en cours dans le Monde Arabe.
Dans ce grand roman livre unique dans la littérature du monde arabe. il raconte au travers de l'histoire de deux jeunes frères dans une banlieue parisienne, celle de leur père, Hans Schiller, un officier allemand SS qui immigre en Algérie, se convertit à l'islam, et devient un héros de la guerre d'indépendance algérienne.
Entre craintes et espoir, voici l'analyse sans concessions d'un esprit remarquable qui a toujours pensé et écrit que seul un mince espace, sépare l'islamisme et le nazisme, mais qui espère "qu'un jour ensoleillé, l'Algérie va retrouver son chemin et sa terre reverdir". Et il ajoute "Je voudrais être là pour voir cela se produire".
(Interview réalisée à la veille des manifestations du samedi 19 février en Algérie et "retraduite" depuis l'anglais, n'ayant pu trouver la version "originale")
John Rosenthal: Vous avez été un critique virulent de l'absence de démocratie dans votre propre pays, ainsi que dans le monde arabe plus généralement. Vous avez également mis en garde contre la menace d'un islamisme triomphant, que vous comparez au nazisme. Le mouvement de protestation qui a provoqué la chute d’Hosni Moubarak en Egypte a été largement célébré comme un mouvement démocratique. Mais il y avait une présence évidente des Frères musulmans parmi les manifestants, et il y avait aussi des signes d'hostilité extrême envers Israël et même sans aucun doute des signes d’anti-sémitisme. Quelle est votre réaction aux événements en Egypte? L’espoir? La peur?
Boualem Sansal: Je suis très heureux de voir les peuples arabes se révolter enfin contre les dictatures qui les ont opprimé depuis si longtemps. Mon espoir, mon rêve, c'est que des démocraties - même des démocraties imparfaites - sortiront de ces révoltes et qu'elles permettront aux pays arabes de prospérer, économiquement et culturellement, et de s'ouvrir au monde et vivre en paix avec leurs voisins.
Mais ce n'est pas seulement une question d'espérance. Il faut se mobiliser pour y arriver, il faut agir, il faut demander de l'aide internationale, il faut construire des ponts. Car, à mon avis, la chose la plus importante dans la phase actuelle est de ne pas laisser les Arabes seuls avec eux-mêmes. Les forces et les idées mêmes qui les ont mis dans leur situation actuelle - le tribalisme, le népotisme, l'islamisme, les attitudes claniques - vont combler le vide laissé par les dictatures. En outre, la naissance de la démocratie est difficile. À court terme, elle ne sera pas en mesure de répondre aux attentes immédiats de la population pour un travail, un système judiciaire efficace, une administration impartiale et équitable des élections. En conséquence, les gens vont se tourner vers les forces sombres, dont les principales et les mieux organisées sont les islamistes. Ils ont attendu ce moment depuis longtemps, et ils sont impatients de prendre leur revanche. Et évidemment, ils vont jouer sur les mêmes registres émotifs qui ont été si souvent exploités par tous les régimes arabes et musulmans: l'antisémitisme, Israël, le "complot sioniste", mais aussi "l'exploitation par l’Occident", et ainsi de suite. [...]
Européens et Américains doivent porter une attention particulière et soutenue à ce processus. Elle peut facilement s'égarer et conduire au pire résultat possible. Mais elle pourrait aussi conduire au meilleur. Pour se faire, il faut déjouer les plans des groupes islamistes (Hamas, Hezbollah, les Frères musulmans) et, en premier lieu, ceux de l'Iran. Barack Obama l'a compris et suit ces développements de près.
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vendredi 18 septembre 2009
Donald Boström récidive: "le vol d'organes par l'armée israélienne dépasse 1000"
"Le journaliste Donald Bostrom qui a publié le 17 août 2009, un reportage intitulé "on pille les organes de nos enfants", dans le journal Aftonbladet, a précisé que le vol d'organes ne se limite pas uniquement aux martyrs palestiniens mais touche également des victimes d'autres nationalités tuées en Palestine.""Le représentant de l'ambassade de Palestine à Alger, M. Mohamed Chekchek, a pour sa part estimé que l'horreur qu'a subi les corps des martyrs palestiniens "n'est qu'une goutte dans la mer", résumant certains aspects cachés de l'horreur à laquelle se livre l'armée israélienne en Palestine."
"La FJA a annoncé avoir remis le premier prix de "la distinction journalistique" au journaliste suédois Donald Bostrom pour son courage dans la défense des causes humanitaires justes dont la question palestinienne."
Source: El Moudjahid (Algérie)
"Le journaliste suédois Donald Bostrom, qui a révélé le trafic d'organes prélevés sur des corps de martyrs palestiniens auquel se livre l'armée israélienne, a affirmé mercredi que le nombre de martyrs palestiniens ayant fait l'objet de vol d'organes par l'armée israélienne dépasse 1000.
Invité à une conférence organisée par la Fédération nationale des journalistes algériens (FJA), à la maison de la presse (Kouba), le journaliste suédois a indiqué que le vol d'organes prélevés des corps des martyrs palestiniens "a commencé en 1960 et s'est accentué après l'Intifada". Le journaliste Donald Bostrom qui a publié le 17 août 2009, un reportage intitulé "on pille les organes de nos enfants", dans le journal Aftonbladet, a précisé que le vol d'organes ne se limite pas uniquement aux martyrs palestiniens mais touche également des victimes d'autres nationalités tuées en Palestine. L'enquête sur ce trafic d'organes a été lancée à partir de témoignages recueillis par un groupe de l'ONU en Palestine sur la sauvagerie et l'horreur avec lesquelles l'armée israélienne manipulait les corps des martyrs palestiniens. Donald Bostrom a évoqué, dans son intervention, les menaces de mort qu'il avait reçues, par téléphone et même par e-mail. Le représentant de l'ambassade de Palestine à Alger, M. Mohamed Chekchek, a pour sa part estimé que l'horreur qu'a subi les corps des martyrs palestiniens "n'est qu'une goutte dans la mer", résumant certains aspects cachés de l'horreur à laquelle se livre l'armée israélienne en Palestine.
Le représentant de la commission nationale consultative de promotion et de protection des droits de l'homme, M. Hassan Khaldoun, a appelé toutes les organisations de la société civile en Algérie à adhérer à l'initiative de soutien du journaliste Bostrom contre les menaces de mort proférées contre lui. Exprimant son soutien à la cause palestinienne, le journaliste suédois a dit oeuvrer, avec les autorités algériennes, à l'impression de copies supplémentaires de son livre intitulé "Inchallah"[1], publié en 2001 et contenant près de 200 photos pri en Palestine qui racontent les souffrances quotidiennes des palestiniens sous l'occupation israélienne.
Lors de cette conférence, la FJA a annoncé avoir remis le premier prix de "la distinction journalistique" au journaliste suédois Donald Bostrom pour son courage dans la défense des causes humanitaires justes dont la question palestinienne."
[1] Le livre fut publié avec le soutien du gouvernement et les syndicats suédois.
- Des syndicalistes interpellent le syndicat suédois actionnaire d'Aftonbladet (La puissante confédération suédoise des syndicats (LO) détient 50,1% du capital du journal Aftonbladet, les parts restantes étant détenues par le groupe de presse norvégien Schibsted.)
- Antisémitisme moyenâgeux et liberté de la presse, le cocktail suédois
- Suède: la défense d'Aftonbladet commence à s'écrouler
- Un tabloïd suédois accuse Tsahal de vols d’organes et exige une enquête internationale
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