"Quoi qu'on en pense, il y aurait désormais un "avant" et un "après" le 11 septembre."
That Day (dessin de Cox |& Forkum) - Cliquer sur l'image pour l'agrandir
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""The have hit the Pentagon too !"
C'est dans un café de Cambridge - calme ville universitaire des environs de Boston - que par une matinée ensoleillée de septembre 2001, intrigué par la joyeuse excitation des employés proche-orientaux, j'ai appris que des attaques terroristes venaient de se produire contre New York et Washington.
Dans les jours suivants, j'ai longuement repensé à cette "joie", aux rires des employés, au plaisir évident que ces nouvelles leur procuraient. [...]
Quoi qu'on en pense, il y aurait désormais un "avant" et un "après" le 11 septembre."
Christian Delacampagne, Islam et Occident, les raisons d'un conflit, PUF, 2003 (p. 1)
Ce site est dédié aux millions d'Européens qui, malgré d'incessantes campagnes de désinformation, ne croient pas que les Juifs ne sont capables que du pire; ne dissimulent pas leur antisémitisme dans le langage de l'antisionisme; et savent qu'Israël représente ce qu'il y a de meilleur dans une démocratie.
samedi 11 septembre 2010
vendredi 10 septembre 2010
L'historien négationniste David Irving va visiter Treblinka et d'autres camps de la mort
Source: Daily Telegraph (Controversial historian David Irving outrages Poles with death camp tour)
David Irving [photo], the controversial historian, has outraged war veterans and survivors’ groups with a tour of sites related to the Nazi occupation of Poland.
Irving will be shadowed by the Polish secret service as he takes a week-long guided trip round various sites related to the German occupation of Poland, including a trip to the notorious SS-run camp Treblinka, where more than 800,000 Jews died between 1942 and 1943.
The £1,500-a-head tour, organised by Irving’s Focal Point Publications website, will also visit Heinrich Himmler’s bunker in Hochward as well as Adolf Hitler’s Wolf’s Lair headquarters in Ketrzyn, as well as a series of lectures, and screening of the German film Downfall, about the last days of Hitler, featuring commentary by Irving.
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David Irving [photo], the controversial historian, has outraged war veterans and survivors’ groups with a tour of sites related to the Nazi occupation of Poland.
Irving will be shadowed by the Polish secret service as he takes a week-long guided trip round various sites related to the German occupation of Poland, including a trip to the notorious SS-run camp Treblinka, where more than 800,000 Jews died between 1942 and 1943.
The £1,500-a-head tour, organised by Irving’s Focal Point Publications website, will also visit Heinrich Himmler’s bunker in Hochward as well as Adolf Hitler’s Wolf’s Lair headquarters in Ketrzyn, as well as a series of lectures, and screening of the German film Downfall, about the last days of Hitler, featuring commentary by Irving.
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U.K.
Mischaël Modrikamen : "De Gucht aurait dû être désavoué”
“Il aurait dû y avoir un désaveu de la Commission, des excuses claires par rapport à cette stigmatisation du peuple juif pris dans son ensemble. Ça montre pour moi un malaise clair de l’Europe par rapport aux juifs et à Israël 60 ans après la Shoah.”
Le Président du PP (droite) Mischaël Modrikamen se démarque des responsables des autres partis belges qui ont gardé le silence [1] et accepte de commenter la sortie du commissaire européen et également de donner son avis sur le conflit israélo-palestinien.
Source: DH (“De Gucht aurait dû être désavoué”)
Les dernières déclarations du commissaire européen Karel De Gucht (Open VLD) ne sont pas passées inaperçues. En référence à la reprise du processus de paix entre Israéliens et Palestiniens, il a dénoncé l’incapacité du “lobby juif” américain et des “juifs moyens” à nouer un accord, parlant notamment de leur “croyance d’avoir raison” .
Mischaël Modrikamen, vous qui êtes juif, comment réagissez-vous à ces propos ?
“C’est inacceptable. Mais ça montre un état d’esprit de certains dirigeants et d’une partie de la population où l’on sent cet antisémitisme larvé et cet anti-israélisme profondément européen. Les juifs sont un peuple de débat. Que ce soit chez les intellectuels ou chez les juifs moyens. Et c’est un signe démocratique extraordinaire.” [Journal belge: De Gucht a dit sur les Juifs ce que tout le monde pense tout bas]
Le Président du PP (droite) Mischaël Modrikamen se démarque des responsables des autres partis belges qui ont gardé le silence [1] et accepte de commenter la sortie du commissaire européen et également de donner son avis sur le conflit israélo-palestinien.
Source: DH (“De Gucht aurait dû être désavoué”)
Les dernières déclarations du commissaire européen Karel De Gucht (Open VLD) ne sont pas passées inaperçues. En référence à la reprise du processus de paix entre Israéliens et Palestiniens, il a dénoncé l’incapacité du “lobby juif” américain et des “juifs moyens” à nouer un accord, parlant notamment de leur “croyance d’avoir raison” .
Mischaël Modrikamen, vous qui êtes juif, comment réagissez-vous à ces propos ?
“C’est inacceptable. Mais ça montre un état d’esprit de certains dirigeants et d’une partie de la population où l’on sent cet antisémitisme larvé et cet anti-israélisme profondément européen. Les juifs sont un peuple de débat. Que ce soit chez les intellectuels ou chez les juifs moyens. Et c’est un signe démocratique extraordinaire.” [Journal belge: De Gucht a dit sur les Juifs ce que tout le monde pense tout bas]
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U.E.
jeudi 9 septembre 2010
Un eurodéputé espagnol dénonce le "lobby juif" aux U.S.
Après le Commissaire Karel De Gucht, c'est au tour d'un eurodéputé espagnol - et pas n'importe lequel - de dénoncer publiquement le "lobby juif" (Le WSJ évoque le "bâillement collectif" européen face aux propos sur le lobby juif de Karel De Gucht). Au fur et à mesure que les accusations pleuvent, on ne va plus arrêter de bâiller !
Emilio Menéndez del Valle représente le parti socialiste (Partido Socialista Obrero Español) au pouvoir en Espagne au Parlement européen et il a été l'ambassadeur de son pays en Jordanie et en Italie. Il signe aujourd'hui une tribune dans El País sur les négociations israélo-palestiniennes où il revient sur la pouvoir du lobby juif ("poder del lobby judío en EE UU") dans la politique des États-Unis et va même jusqu'à dire que la politique étrangère américaine au Moyen-Orient est prise en otage par le pouvoir juif. Un autre socialiste courageux se prononce sur la puissance juive. Bravo, Emilio.
Un point soulevé dans son texte mérite une attention particulière. Il dit que la demande d'Israël d'être reconnu comme un Etat juif ("Estado judío") est :
"... contradictio in natura, étant donné que 20% de la population d'Israël est arabe, et pas juive".
Donc tout état dépourvu d'une identité nationale uniforme au niveau de ses habitants ne peut pas prétendre représenter une identité nationale unique. L'ironie ne peut pas être le point fort de M. Menéndez del Valle, car si on appliquait ce critère à son propre pays, le Royaume d'Espagne, il ne s'en sortirait pas trop bien du fait qu'il oblige une importante minorité parmi ses citoyens (Catalans, Basques, les habitants musulmans de enclaves coloniales de Ceuta et Melilla et dans une certaine mesure les Galiciens également) à assumer l'identité nationale espagnole, en dépit du fait qu'ils ne se sentent pas du tout espagnols et qu'ils considèrent que l'État espagnol les prive de leur droit à l'autodétermination.
Mon conseil à M. Nétanyahou serait qu'Israël devrait renoncer à sa demande d'être reconnu comme un État juif le jour où le Royaume d'Espagne sera dissout et remplacé par une confédération de nations ibériques indépendantes.
Source: Z-Word (A Spanish Socialist, par Eamonn McDonagh)
- 17 millions d'Espagnols n'aiment pas les juifs et 5 millions veulent la disparation d'Israël
Emilio Menéndez del Valle représente le parti socialiste (Partido Socialista Obrero Español) au pouvoir en Espagne au Parlement européen et il a été l'ambassadeur de son pays en Jordanie et en Italie. Il signe aujourd'hui une tribune dans El País sur les négociations israélo-palestiniennes où il revient sur la pouvoir du lobby juif ("poder del lobby judío en EE UU") dans la politique des États-Unis et va même jusqu'à dire que la politique étrangère américaine au Moyen-Orient est prise en otage par le pouvoir juif. Un autre socialiste courageux se prononce sur la puissance juive. Bravo, Emilio.
Un point soulevé dans son texte mérite une attention particulière. Il dit que la demande d'Israël d'être reconnu comme un Etat juif ("Estado judío") est :
"... contradictio in natura, étant donné que 20% de la population d'Israël est arabe, et pas juive".
Donc tout état dépourvu d'une identité nationale uniforme au niveau de ses habitants ne peut pas prétendre représenter une identité nationale unique. L'ironie ne peut pas être le point fort de M. Menéndez del Valle, car si on appliquait ce critère à son propre pays, le Royaume d'Espagne, il ne s'en sortirait pas trop bien du fait qu'il oblige une importante minorité parmi ses citoyens (Catalans, Basques, les habitants musulmans de enclaves coloniales de Ceuta et Melilla et dans une certaine mesure les Galiciens également) à assumer l'identité nationale espagnole, en dépit du fait qu'ils ne se sentent pas du tout espagnols et qu'ils considèrent que l'État espagnol les prive de leur droit à l'autodétermination.
Mon conseil à M. Nétanyahou serait qu'Israël devrait renoncer à sa demande d'être reconnu comme un État juif le jour où le Royaume d'Espagne sera dissout et remplacé par une confédération de nations ibériques indépendantes.
Source: Z-Word (A Spanish Socialist, par Eamonn McDonagh)
- 17 millions d'Espagnols n'aiment pas les juifs et 5 millions veulent la disparation d'Israël
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17 millions d'Espagnols n'aiment pas les juifs et 5 millions veulent la disparation d'Israël
Source: Jorge Marirrodriga @ Sobre Israel opinamos todos (Millones de tolerantes)
35% des Espagnols ont une mauvaise opinion des juifs. Ce pourcentage représente 17 millions d'Espagnols. Et 11% - près de 5.200.000 - croient que l'État d'Israël "doit disparaître". Cela veut dire que plus de 5 millions d'Espagnols veulent effacer Israël de la carte.
Ce qui est incompréhensible est le commentaire du ministre des Affaires étrangères espagnol, Miguel Angel Moratinos, pendant la présentation des résultats du sondage: "L'opinon publique espagnole n'est ni antisémite, ni anti-israélienne". Qui croit-il convaincre ? Arithmétiquement c'est exact, mais bon sang, dire qu'en Espagne 5 millions d'être humains (façon de parler) appellent de leurs voeux la disparation d'Israël et 17 millions ne veulent pas de juifs. Et c'est ça le comble de la tolérance et du respect.
_____________
L'aspect positif du sondage est qu'il révèle que près de la moitié des Espagnols (48 %) en ont une "opinion favorable" et ce malgré l'image négative des juifs et d'Israël véhiculée par les médias, la classe politque, les ONG etc. Il faut rendre hommage aux intellectuels, aux journalistes comme Jorge Marirrodriga et toutes les personnes éclairées qui luttent contre ce phénomène. Nous rendons surtout hommage à ces citoyens espagnols qui rejettent (comme on vient de voir en Belgique - De Gucht dit sur les Juifs ce que tout le monde pense tout bas ) l'idée des complots du "lobby juif" et de l'irrationalité des juifs même modérés, la haine d'Israël. En effet, ce sont ces citoyens qui donnent une très belle image d'une Europe tolérante et respectueuse des droits de l'homme.
- 35% des Espagnols n’aiment pas les juifs (JSS)
35% des Espagnols ont une mauvaise opinion des juifs. Ce pourcentage représente 17 millions d'Espagnols. Et 11% - près de 5.200.000 - croient que l'État d'Israël "doit disparaître". Cela veut dire que plus de 5 millions d'Espagnols veulent effacer Israël de la carte.
Ce qui est incompréhensible est le commentaire du ministre des Affaires étrangères espagnol, Miguel Angel Moratinos, pendant la présentation des résultats du sondage: "L'opinon publique espagnole n'est ni antisémite, ni anti-israélienne". Qui croit-il convaincre ? Arithmétiquement c'est exact, mais bon sang, dire qu'en Espagne 5 millions d'être humains (façon de parler) appellent de leurs voeux la disparation d'Israël et 17 millions ne veulent pas de juifs. Et c'est ça le comble de la tolérance et du respect.
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L'aspect positif du sondage est qu'il révèle que près de la moitié des Espagnols (48 %) en ont une "opinion favorable" et ce malgré l'image négative des juifs et d'Israël véhiculée par les médias, la classe politque, les ONG etc. Il faut rendre hommage aux intellectuels, aux journalistes comme Jorge Marirrodriga et toutes les personnes éclairées qui luttent contre ce phénomène. Nous rendons surtout hommage à ces citoyens espagnols qui rejettent (comme on vient de voir en Belgique - De Gucht dit sur les Juifs ce que tout le monde pense tout bas ) l'idée des complots du "lobby juif" et de l'irrationalité des juifs même modérés, la haine d'Israël. En effet, ce sont ces citoyens qui donnent une très belle image d'une Europe tolérante et respectueuse des droits de l'homme.
- 35% des Espagnols n’aiment pas les juifs (JSS)
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mercredi 8 septembre 2010
1973: le retournement de l'Europe sous la pression des pays arabes producteurs de pétrole
Rien à ajouter à cette constatation ...
"J'avais ressenti le comportement dont la Communauté avait fait preuve en 1973, à l'exception des Pays-Bas, comme médiocre et même assez veule". (Henri Simonet (1931-1996), ministre des Affaires étrangères belge, Vice-President de la Commission européenne)
"En définitive, cette crise a amené les Européens à franchir un pas, celui de la reconnaissance des droits des Palestiniens.
"A la fin de 1973 - témoigne Henri Simonet - j'avais été le témoin humilié du retournement des ministres des Affaires étrangères de la Communauté qui, dans la panique provoquée par la menace de l'embargo pétrolier, s'étaient rués dans une attitude qui leur était pratiquement imposée par les pays arabes producteurs de pétrole et qui comportait, notamment, la reconnaissance des droits du peuple palestinien".[1]
Et d'ajouter: "J'avais ressenti le comportement dont la Communauté avait fait preuve en 1973, à l'exception des Pays-Bas, comme médiocre et même assez veule"."
[1] Henri Simonet, Je n'efface rien et je recommence, Dider Hatier, Paris, 1986 (p. 160)
Source:
Romain Yakemtchouk, La politique étrangère de l'Union européenne, Paris, L'Harmattan, 2005 (p. 217)
"J'avais ressenti le comportement dont la Communauté avait fait preuve en 1973, à l'exception des Pays-Bas, comme médiocre et même assez veule". (Henri Simonet (1931-1996), ministre des Affaires étrangères belge, Vice-President de la Commission européenne)
"En définitive, cette crise a amené les Européens à franchir un pas, celui de la reconnaissance des droits des Palestiniens.
"A la fin de 1973 - témoigne Henri Simonet - j'avais été le témoin humilié du retournement des ministres des Affaires étrangères de la Communauté qui, dans la panique provoquée par la menace de l'embargo pétrolier, s'étaient rués dans une attitude qui leur était pratiquement imposée par les pays arabes producteurs de pétrole et qui comportait, notamment, la reconnaissance des droits du peuple palestinien".[1]
Et d'ajouter: "J'avais ressenti le comportement dont la Communauté avait fait preuve en 1973, à l'exception des Pays-Bas, comme médiocre et même assez veule"."
[1] Henri Simonet, Je n'efface rien et je recommence, Dider Hatier, Paris, 1986 (p. 160)
Source:
Romain Yakemtchouk, La politique étrangère de l'Union européenne, Paris, L'Harmattan, 2005 (p. 217)
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