mardi 10 mars 2015

Egypte: le roi Farouk a fait appel à des Nazis pour persécuter les Juifs après la guerre


Il est rarissime que ce sujet soit abordé en Europe. Autant on analyse le régime nazi sous toutes les coutures autant les connivences entre ceux-ci et les régimes arabes sont un sujet pratiquement tabou.  Le Scotsman et la presse allemande ont eu le courage d'évoquer ce sujet.

Jewish Refugees from Arab Countries blog: Nazi influx was King Farouk's idea

King Farouk of Egypt, who had a reputation for sympathy with his Jewish subjects, has been revealed to have been the man who encouraged  a secret army of Nazis to emigrate to the Middle East after WWll, according to The Scotsman:

CHILLING details of a secret army of Nazis emigrating to the Middle East after the Second World War to become the nucleus of an Arab-led force to crush Israel have been revealed in Germany.

Intelligence officers, SS generals, propaganda specialists and even Holocaust functionaries went to Egypt after the collapse of the Third Reich to continue to persecute Jews.

Geraldine Schwarz, who has made a film on the subject called Exile Nazi: The Promise of the Orient, said the covert recruitment drive was the brainchild of Egypt’s King Farouk I.

SS generals are said to have gone to Egypt

after the collapse of the Third Reich. Picture: PA

“He commissioned a confidant to build a new army,” she told Die Welt newspaper. The king’s man was Adel Sabit, entrusted to build the anti-Israel force along with former Afrika Korps Lieutenant General Artur Schmitt. “The Arab League wanted it so,” she said.

Arabs failed in their first war against the Israelis in 1947, so the king and his ministers looked to “professionals” from Germany, as the old colonial powers of France and Britain were despised.

Mahmout Sabit, the cousin of Adel Sabit, told her at his home in Cairo: “The secretary-general of the Arab League decided the Germans were the best, with the most knowledge, the actual inventors of modern mobile warfare.”

He said Schmitt had been living after the war in a Cairo hotel under the name of Goldstein. His orders were to recruit his countrymen with the aim of building a million-strong army under a unified command structure and “common military ­doctrine”.

One report from Schmitt states: “The defeat of the Arabs against Israel was the result of an incompetent Egyptian leadership, which was not in a position to take advantage gained in the first week, to impose the force of their actions upon the Jews and destroy the State of Israel in a Blitzkrieg in a maximum of two weeks.”

Mr Sabit said Schmitt did not know Egypt’s neighbour Syria hired 50 Nazis between 1948-9, including many former SS soldiers, to help mould its army and intelligence service to rival Israel’s. One of the men it brought to Syria was Walter Rauff. Rauff was, at the war’s end, the SS security chief for northern Italy, a wanted war criminal who helped develop mobile gas-wagons to kill Jews and other enemies of the regime.

“Allah in Heaven, Hitler on Earth” was a common slogan in Syrian capital Damascus during the war. It, too, wanted a German-led force to take on Israel, and Rauff was tasked with rebuilding Syrian intelligence services “along Gestapo lines”. La suite

dimanche 8 mars 2015

Evêque syriaque orthodoxe: Daech sont des Juifs ou contrôlés par des sionistes

Il est désolant d'entendre de tels propos contre les Juifs de la part d'un haut dignitaire chrétien - au moment même où les chrétiens sont persécutés au Moyen-Orient.

Shawarma News:
Quotes from an interview with the Syriac Orthodox bishop of Mount Lebanon and Tripoli George Saliba:

"We are convinced there exists a greater power than America, it's "Zionism",  represented in the abnormal country called Israel, it has no significance except to insult God and man who was created in the image of God" (Tayyar: Mar.4, 2015)

بات لدينا قناعة تؤكد وجود قوة اعظم من اميركا هي "الصهيونية" وهي تتمثل بالدولة المسخ المسماة باسرائيل، لأنّ لا شأن لها الاّ الإساءة لله والإنسان المخلوق على صورة الله ومثاله"

"Those terrorists destroy Sunni mosques, destroy Shia mosques, kill Christians and destroy their churches, attacked the Yazidis and took their daughters as war booty slaves, kill the Shabak people, but we did not hear of a single Jewish landmark... they are Jews and if not, then they are the pawns of Zionism, the mother of all corruption in the world."

"God willing we will witness their (ISIS) demise in the coming days as well as the country called Israel, that conspired against Jesus through the Jewish religion, killed Jesus and crucified him, and after 2000 years it was created by a British conspiracy - the Balfour Declaration - will also vanish."

Pour visionner les vidéos cliquer ICI.

vendredi 6 mars 2015

Un Hollandais vend un savon composé de graisse de Juifs victimes de la Shoah

C'est en fait qu'en Europe on se moque de plus en plus des Juifs et de la Shoah.  Un Hollandais a été arrêté après avoir mis en vente sur Internet une savonnette composée de graisse extraites aux victimes de la Shoah. La "marchandise" "RIF soap" étant très rare ("zéér zeldzaam stukje zeep"), le vendeur demandait 199 euros.


i24news: L'homme vendait d'autres produits de la période de l'Holocauste, comme des prothèses Le journal néerlandais De Telegraaf a rapporté mercredi que la police hollandaise a mis en examen un vendeur qui aurait tenté de vendre du savon fabriqué pendant la Shoah et composé de corps des victimes juives tuées dans des camps d'extermination nazis.  Le "savon RIF" ou populairement connu comme le savon juif, aurait été fabriqué pendant la Seconde Guerre mondiale par les nazis à partir de restes humains, et a été vendu en ligne pour 199 euros.

L'historien Arthur Haraf a déclaré que l'homme vendait d'autres produits de la période de la Shoah, comme des prothèses, des brosses à dents et des lunettes, qu'il a volé à proximité du camp de concentration de Westerbork.

"Il est triste et dégoûtant de savoir qu'il y a des gens intéressés à gagner de l'argent sur le compte de la Shoah", a déclaré Ron Eisenman du CIDI, une organisation juive néerlandaise.

jeudi 5 mars 2015

Des étudiants juifs humiliés et insultés à l'Université Libre de Bruxelles

Les faits se sont déroulés dans le cadre de la semaine Israël apartheid à l'Université Libre de Bruxelles. La haine d'Israël s'exprime sans complexes.  Le "mur d'apartheid" qui avait orné la Grand-Place à Noël grâce à l'Association Belgo-Palestinienne Wallonie-Bruxelles dirigée par Pierre Galand, Israël-basher, mais personnage très respectée chez les élites belges francophones (ULB, humanistes, Centre d'Action Laïque, Tribunal Russell sur la Palestine, grand promoteur du BDS en Belgique et en Europe, Durban, et la liste est longue).  Maintenant elle a été érigée à l'ULB.  Des étudiants juifs se font traiter de sionistes, de fascistes, de terroristes.  Une violence verbale épouvantable.

Le successeur de M. Galand à la tête du Centre d'Action Laïque, Henri Bartholomeeusen, a écrit: "L’amalgame entre «Israël», «sionisme» et «juif» fleurit en tous sens. Il est entretenu par les agitateurs qui instrumentalisent le conflit au Moyen-Orient pour dresser les communautés les unes contre les autres et désigner un bouc émissaire."  Or c'est précisément c'est précisément l'amalgame qu'ont fait les étudiants de l'ULB...
Université Libre de Bruxelles mars 2015

Devant la crèche de Noël à la Grand-Place de Bruxelles 2014
La Libre Belgique évoque les faits (extraits):

Le très polémique BDS, Boycott Désinvestissement Sanctions, a fait parler de lui pas plus tard que mercredi, rapporte le quotidien Le Soir. Des membres de cette association ont en effet insulté des étudiants juifs, les traitant de terroristes et de sionistes sur le campus de Solbosch. Le tout lors d'une manifestation censée protester contre l'occupations des territoires palestiniens par l'Etat d'Israël.

Contacté par nos confrères, le président de la Ligue belge contre l'Antisémitisme, Joël Rubinfeld, a exprimé sa volonté de porter plainte. "Ces étudiants ont été stigmatisés en raison de leur état de Juif", explique-t-il. "Nous en avons assez que BDS colle une étoile jaune sur les étudiants juifs de l'ULB".
De son côté, l'ULB n'a pas encore précisé si elle comptait sanctionner le BDS, mais les membres du cercle, ainsi que d'autres membres de l'Union des Etudiants juifs de Belgique (UEJB), passeront devant le recteur pour parler de ce dossier. "Le recteur a demandé à son secrétariat de convoquer les protagonistes de ces incidents, qui seront reçus dans le courant de ce jeudi", annonce Nicolas Dassonville, porte-parole de l'Université Libre de Bruxelles, à LaLibre.be. [...] "Il y avait en effet eu une polémique autour de l'inscription du cercle BDS en tant qu'association enregistrée par l'ULB", rappelle également le porte-parole. "Le CA avait fini par accepter l'enregistrement de cette association. Mais cela ne signifie pas que l'ULB se porte garante ou est responsable des propos et actions menés par ce groupe. Celle-ci s'engage à respecter les principes et les valeurs de l'Université dans le libre examen, le respect et la tolérance et nous leur mettons à disposition des locaux sur le campus pour faire vivre leurs activités envers les étudiants".


mardi 3 mars 2015

"Beaucoup de Français ont compris que le meurtre de juifs n’est pas une affaire de juifs", Iannis Roder

Et voilà, il y a eu Charlie. Et mon téléphone a sonné sans interruption. «Bonjour, c’est Europe 1…, LCI, BFM, La Cinq, Arte, France 2, RMC, France Inter, Le Monde, RTL, etc. ». Ils voulaient tous me recevoir. Soudainement, il était urgent d’entendre ce que je racontais depuis quinze ans. C’est qu’il y avait une «actu», et une sacrée «actu». Et avant, la réalité, ce n’était pas de l’actu?

 Iannis Roder @ Causeur et Extrême Centre: Quinze ans de perdus - Nos élites ont longtemps nié la dérive antisémite des banlieues


Les attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper cacher ont ouvert les yeux de nos élites, qui ont longtemps nié la dérive antisémite et antirépublicaine de nos banlieues. Quinze ans après la sortie des Territoires perdus de la République, les mêmes médias qui s’obstinaient dans l’aveuglement m’ont subitement assailli d’invitations. Mais l’idéologie victimaire est loin d’avoir capitulé.

«Pfff, Hitler, il a pas fini le boulot, M’sieur!» Cette remarque d’un gamin de 15 ans, je m’en souviens comme si c’était hier. Pourtant, ce n’était pas hier, c’était en 1998, lors de mon premier cours sur l’histoire de la Shoah. Ce fut une gifle, la première d’une litanie qui s’est poursuivie jusqu’à hier – en réalité, il y a un mois, le 8 janvier précisément. Au lendemain de l’attentat contre Charlie, une autre gamine m’a dit très posément: «J’en ai marre de ces gens qui renient leurs origines et veulent s’intégrer dans votre République.» Dix-sept ans se sont écoulés entre les deux propos et les deux élèves.

Pendant toutes ces années, ceux qui tentaient d’alerter sur la pénétration croissante, dans la jeunesse des «quartiers», de l’antisémitisme, de la haine de la France, du complotisme et de l’islamisme radical, ont été ignorés, considérés comme paranos, voire suspectés de nourrir des intentions douteuses et des préjugés stigmatisants.

Certains beaux esprits qui voulaient résolument ne pas voir et empêcher quiconque de voir se rassuraient en répétant que ces idées déplorables – évidemment produites par la relégation sociale – étaient tout à fait minoritaires. Minoritaires, la belle affaire ! Encore heureux ! Parce que, tout de même, depuis 2006, 28 personnes ont été tuées par des Français, nés, grandis et radicalisés en France, tous passés par l’école de la République et tous formatés par ces idées minoritaires. Imaginez le carnage si elles étaient majoritaires.

Après le massacre de Charlie Hebdo, et, surtout, face aux fractures qu’il a mises en lumière, il faut avoir des œillères pour continuer à ne pas voir. Certes, il y aura toujours des professeurs pour expliquer qu’ils sont coupables (et nous avec eux) d’avoir fabriqué des assassins. [...]

Le Monde [en 2002] m’interviewa. Sans contester la réalité de l’antisémitisme que je décrivais, la journaliste prit soin d’interroger une collègue qui officiait dans un collège situé dans la même ville, à 500 mètres du mien, et qui, elle, n’observait rien de tel. L’article précisait que j’étais juif. En l’absence d’une mention comparable pour ma collègue, j’en conclus qu’elle devait être «normale». Un parano, vous dis-je… [...]

Après Merah, on s’est empressé de l’oublier. Après Charlie, après Vincennes, nul ne dira plus qu’il ne le savait pas. [...]

Mais, au sommet de l’État, on a parlé haut et fort: «Quand on tue un juif, on s’en prend à la République.» Et beaucoup de Français ont compris que le meurtre de juifs n’est pas une affaire de juifs. Ils ont découvert la logique criminelle, le fil qui relie les soldats, les policiers, Charlie, la France, la liberté, la République, les juifs, et qui n’est rien d’autre qu’une haine inextinguible du monde démocratique. Et ils commencent à chercher des explications.

lundi 2 mars 2015

Désinformation: Un mea culpa du bout des lèvres de l’AFP

Il faut comparer le traitement de cette "désinformation" de la part de l'AFP - le temps qu'il lui a fallu pour la rectifier avec la panique et les multiples explications suite à la fausse information faisant état de la mort de Martin Bouygues suivies de "sincères excuses" pour une "faute inexcusable" présentées à M. Bouygues et à sa famille par le PDG de l'agence Emmanuel Hoog (La lettre d'explication de la direction de l'AFP après l'affaire Bouygues).  Pour ce qui concerne Israël il a fallu la persévérance des réseaux sociaux pour que l'AFP enfin reconnaisse son erreur mais pas d'excuses, bien entendu. Selon le Figaro: "Emmanuel Hoog a rappelé solennellement que «la fiabilité est la vertu cardinale de l'agence, le cœur du contrat de confiance». Et d'ajouter: «une seconde erreur d'un ordre comparable dans les prochaines semaines serait fatale»."  Aucune mention de l'autre bavure!  

Al Jazeera a présenté ses excuses... Pas l'AFP.

Times of Israel

L’agence de presse française n’avait pas vérifié la véracité d’un communiqué publié par les autorités de Gaza, selon lequel Israël avait ouvert les vannes d’un barrage, inondant la zone

Cet hiver encore, les riverains de l’oued qui traverse la bande de Gaza ont vu leurs maisons envahies par les eaux. Aucun doute pour eux : les Israéliens avaient de nouveau ouvert les vannes en amont pour les inonder. Un examen des faits du côté israélien raconte une autre réalité, démythifiant ce qui ressemble à une légende palestinienne. 

Régulièrement – tous les ans, disent les Palestiniens – le Wadi Gaza déborde après un épisode de fortes pluies.Que les Israéliens, invisibles de l’autre côté de la barrière, actionnent les vannes du barrage plus haut sur le cours d’eau, sans se préoccuper de l’aval ou même avec l’intention de faire souffrir les Palestiniens, est devenu à Gaza une sorte de vérité établie depuis des années.  Devant une nouvelle crue dimanche, les autorités locales se sont empressées de publier un communiqué libellé « urgent » pour dénoncer les agissements israéliens.

L’AFP s’est empressé de reprendre ces allégations à son compte dimanche 22 février dans une vidéo et des photos des inondations dans le village d’Al-Moghraqa. Le script et les légendes indiquaient qu’Israël avait ouvert les vannes d’un barrage.  La vidéo faisait parler des résidents accusant ouvertement Israël.

Seulement, il n’existe côté israélien aucun barrage où on pourrait jouer sur le débit de l’eau, selon un déplacement de journalistes de l’AFP sur le terrain et des entretiens avec des responsables et des experts israéliens et étrangers.  LA SUITE.

Voir également: - AFP reports that Jewish State not responsible for floods 
AFP 'corrects' Palestinian antisemitism, translates 'Jew' as 'Israel'
- Europe: Media spreads conspiracy theories against Jews