jeudi 3 juillet 2008

Des Israéliens ont participé en coulisse à la libération d'Ingrid Bentancourt

Repris du site Israel Valley:

"La TV en Israël le confirme ce soir : plusieurs dizaines d'Israéliens (ex de TSAHAL) ont participé en coulisse à la libération d'Ingrid Bentancourt.

Révélations - Ingrid Betancourt doit-elle remercier Israël ? Ce n’est pas par hasard si Nicolas Sarkozy a déclaré hier soir après la libération de l’otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, que "la France n’oubliait pas le soldat franco-israélien Gilad Shalit, détenu comme otage par le mouvement palestinien Hamas à Gaza depuis deux ans"."

La suite de l'article

Lire également:
Ingrid Betancourt libérée rend hommage à l'armée israélienne

Ingrid Betancourt libérée rend hommage à l'armée israélienne

Ingrid Betancourt, ex-otage des FARC, a été libérée hier par l'armée colombienne après plus de six années de captivité dans la jungle.

A son arrivée à l'aéroport de Bogota, Ingrid Betancourt, s'est adressée à tous ceux qui l'avaient soutenue. Après avoir remercié l'armée colombienne pour la remarquable opération de sauvetage, Ingrid a tenu à rendre hommage à l'armée israélienne dont elle a évoqué le courage et le comportement. (Ci-dessous ses mots traduits en français - voir la vidéo (8:53-9:22).)

"Ca c'est un orgueil pour nous en tant que Colombiens. Il n'y a jamais eu des antécédents comme ça pour une libération qui a eu un succès. D'habitude c'est Israël qui a du succès dans des opérations miliaires comme ça. Mais aujourd'hui il faut que le monde sache que l'armée colombienne est capable aussi de faire des missions comme celles d'Israel."

Le journal colombien El País dans un articule intitulé "Ingrid Betancourt narra el rescate" rapporte également une partie de ses propos sur l'exemplarité de l'armée israélienne:

"Esto es un orgullo para todos nosotros colombianos, no hay antecedentes históricos de un rescate tan perfecto. En Israel quizás pueden asemejarse al golpe que se dio hoy".

mercredi 2 juillet 2008

Les juifs vivent en Israël depuis plus de 3400 ans


"Les juifs vivaient en Israël quand Jésus a livré le Sermon de la Montagne, quand Mohamed a conquis la Mecque et quand George Washington est devenu le premier Président des États-Unis d'Amérique."

La présence juive ininterrompue en Israël remonte à plus de 3400 ans

Photo: Juifs au pied du Mur Occidental à Jérusalem en 1925


Poster réalisé par BlueStarPr (The Jewish Ink Tank)

mardi 1 juillet 2008

Pasteur Florence Taubmann: "L'AJC veut rester vigilante devant les manifestations d'antisémitisme et d'antijudaïsme"

Repris du site du CRIF:

Question : Vous êtes la nouvelle Présidente de l'Amitié Judéo Chrétienne de France. Que ressentez-vous?

Florence Taubmann : Je ne suis pas vraiment surprise car sollicitée depuis plusieurs mois, je me suis préparée à prendre cette responsabilité. Je suis très contente et en même temps un peu impressionnée car l'héritage est beau. En 60 ans de travail, de réflexions, de rencontres, d'immenses pas ont été accompli dans la compréhension réciproque des juifs et des chrétiens. Et surtout les Eglises chrétiennes ont opéré un virage à 180 ° par rapport à la théologie traditionnelle qu’elle professait un enseignement très méprisant sur le judaïsme. (...)

Question : Quels vont être vos objectifs et vos prochaines priorités?

Florence Taubmann : Poursuivre le travail qui est en cours, et le faire davantage connaître. Je crois que nous ne communiquons peut-être pas suffisamment. Mais nous avons maintenant un site Internet (amitie-judeo-chretienne.com) et cela change les choses. Je voudrais aussi continuer ce que Paul Thibaud a entrepris l'an passé, en organisant une semaine de l'Amitié judéo-chrétienne, qui s'est tenue à l'Institut catholique de Paris et a attiré un public nombreux. Il ne faut peut-être pas exactement refaire la même chose, car c'est assez lourd, mais créer des moments forts. Mais à côté de tout cela il ne faut pas oublier que l'AJCF veut rester vigilante devant les manifestations d'antisémitisme et d'antijudaïsme, comme elle l'a toujours fait. (...)

Je ne sais pas si les juifs se rendent toujours bien compte de l'énorme intérêt qu'il y a pour le judaïsme et pour la pensée juive dans le monde chrétien, un intérêt à la fois passionné et respecteux. Il y a des gens qui apprennent l'hébreu, qui lisent des tas de livres, certains prennent des cours de pensée talmudique...

Question : Comment comptez vous engager l'AJCF dans la lutte contre l'antisémitisme?

Florence Taubmann : Il y a la lutte immédiate, je veux dire les réactions à chaud devant telle ou telle manifestation d'antisémitisme. Et là je crois que c'est important de se fédérer avec d'autres associations, d'autres voix. Et il y a la réflexion de fond pour analyser ce qui est en cause, ce qui est spécifique à chaque fois. Car l'antisémitisme n'est pas toujours le même. Il évolue. Et par exemple ces dernières années il est clair qu'une certaine forme d'opposition radicale à Israël a pu être lue comme une nouvelle forme d'antisémitisme. Mais en même temps ce travail de réaction et d'analyse ne suffit pas. Pour lutter il ne faut pas seulement dénoncer. Il y a parfois un effet pervers de la dénonciation ... quand de manière désespérante on a l'impression qu'on n'est pas compris et que la dénonciation finit par susciter une forme de suspicion. Je crois donc qu'il faut agir contre l'antisémitisme par le philosémitisme, et contre l'antijudaïsme par un philo judaïsme.... Et je pense que c'est vraiment l'esprit de l'Amitié judéo-chrétienne, notamment dans son travail de connaissance du judaïsme et du monde juif.

Question : Et Israël dans tout cela?

Florence Taubmann : Même chose: faire connaître, faire aimer! Expliquer patiemment même quand on est fatigué des sempiternelles critiques. Bien sûr on ne convainc que ceux qui veulent se laisser convaincre. Mais cela vaut le coup, car cela joue toujours au moins sur quelques personnes de bonne volonté qui ne demandent qu'à comprendre à condition qu'on leur apporte des éléments de connaissance. Dans la revue Sens il y a eu de très bons articles sur Israël et sur le conflit israélo-palestinien. Je pense en particulier à celui du Père Jean Dujardin dans le numéro 11 de l'année 2007.

Question : Ne pensez-vous pas qu'il faille élargir cette amitié aux Musulmans?

Florence Taubmann : Tout à fait. D'un côté il y a des dialogues spécifiques qu'il faut continuer et approfondir, d'un autre côté il faut s'ouvrir aux autres associations de dialogue. Je pense à la Fraternité d'Abraham, ou à l'amitié judéo-musulmane, à l'Amitié islamo-chrétienne ... Nous avons du travail à faire ensemble. D'ailleurs le thème de l'Assemblée annuelle internationale de l'AJC, qui se tient cette année à Jérusalem, est: " La contribution du dialogue judéo-chrétien-musulman au progrès vers la paix au Moyen Orient.""

Voir:
Catholiques et diffamateurs d’un peuple dont ils ignorent tout, M. Macina
Bethléem : la vérité, c’est secondaire ? Abbé Michel Remaud

lundi 30 juin 2008

L’Iran et les Racines du Mal, par Michael Ledeen

Texte paru dans le Wall Street Journal - traduction française par Pierre Raiman du blog Autour de la Liberté

"Depuis la 2e Guerre Mondiale, nous avons été pris du désir passionné de comprendre comment se sont produits les génocides, établis les Etats terroristes et déclenchées les guerres mondiales, afin d’imaginer comment les prévenir dans le futur.

Avant tout nous avons cherché les réponses à quelques questions essentielles. Pourquoi l’Occident a échoué à percevoir la catastrophe qui survenait? Pourquoi y eut-il si peu d’efforts pour refouler la marée fasciste? Et pourquoi presque tous les dirigeants Occidentaux et tant d’intellectuels ont traité les fascistes comme s’ils étaient des dirigeants politiques normaux et non les révolutionnaires violents qu’ils étaient pourtant? Pourquoi les principales victimes désignées, les Juifs, eux aussi échouèrent à comprendre l’ampleur de la menace? Pourquoi la résistance fut-elle si rare?

Les réponses apportées le furent généralement autour de deux idées. L’unicité du mal et l’absence de précédent historique. L’Italie et l’Allemagne étaient deux des nations les plus civilisées et cultivées du monde. Il était difficile d’apprécier jusqu’à quel point un mal si terrible s’était emparé de pays qui avaient été ceux de Beethoven, Kant, Dante et Rossini.

Dès lors comment blâmer les dirigeants, sans même parler des victimes, de n’avoir pas deviné un mal qui était totalement nouveau, comme les massacres de masse systématiques à grande échelle ou l’apparition d’une menace mortelle sur la civilisation tout entière? Jamais jusqu’alors n’avait existé un plan organisé à ce point pour la destruction d’une "race" entière. C’est pourquoi il était presque impossible de le comprendre avant qu’il ne se réalise. Et même pendant qu’il se réalisait.
Cet échec à comprendre ce qui se passait prit la forme bien connue du refus systématique d’admettre les plans de l’ennemi. Les rodomontades d’Hitler, que ce soit dans Mein Kampf ou lors des meetings nazis étaient souvent sous-estimées et qualifiées de politiques démagogiques destinées à accroître et maintenir son soutien populaire. Rarement furent-elles prises au sérieux pour ce qu’elles étaient, des engagements solennels qu’il avait bien l’intention de tenir. Les appels lancés par Mussolini à l’établissement d’un nouvel empire italien, et par la suite son alliance avec Hitler, furent également relativisés et traités de bravacheries, voire simplement excusés sous le prétexte que, puisque d’autres pays européens disposaient de territoires outremer, l’Italie en avait également le droit.

Certains universitaires élargirent le champ de leurs recherches afin d’inclure les autres régimes de terreur, comme la Russie de Staline, qui assassina aussi systématiquement des millions de personnes et dont les ambitions menacèrent aussi l’Occident. Comme pour le fascisme, les contemporains de ces régimes n’arrivèrent pas admettre que l’Archipel du Goulag était bien ce qu’il était. Et comme pour le fascisme, ces régimes furent étudiés intensément afin qu’à l’avenir nous verrions clairement le mal assez tôt pour l’empêcher de devenir une menace sérieuse. De nos jours il y a très peu de choses que nous ne savons sur ces régimes et ces mouvements.

Nos plus grands historiens et philosophes ont décrit, analysé et chroniqué les guerres qu’ils nous ont livrées. Notre connaissance est considérable comme est sincère et intense notre volonté de les empêcher de se produire à nouveau.

Et pourtant ces menaces ont resurgi, et nous nous comportons tout comme au siècle dernier. Le monde frémit sous les rhétoriques familières et les agressions des mouvements tels qu’Al Kaida et des régimes comme l’Iran khomeyniste ou l’Arabie Saoudite wahhabite, qui promettent de nous détruire, nous et nos semblables. Comme leurs prédécesseurs au siècle dernier, leurs intentions ne sont pas voilées et ils tentent de les mettre en œuvre dès qu’ils en ont la possibilité. Comme nos prédécesseurs nous ne les prenons guère au sérieux et n’agissons pas conséquemment. À nouveau et bien souvent nous relativisons la logique de leurs idées et les conséquences prévisibles de leurs discours et de leurs écrits. Nous ne voulons y voir qu’une version arabe ou islamique de la politique, destinée à des fins essentiellement domestiques.

Il est clair que les explications que nous donnons de nos propres échecs au cours du XXe siècle étaient erronées. L’irruption de mouvements messianiques de masse n’était pas nouvelle et il y a peu de chose que nous ne sachions à leur sujet. Pas plus que n’est une excuse le fait de voir de tels mouvements apparaître dans des pays avec de longues histoires et traditions politiques et culturelles. La question qui s’impose à nouveau est donc, pourquoi somme nous incapables d’apprécier correctement la menace qui prend forme ? Pourquoi prenons-nous nos ennemis, pour de simples dirigeants occidentaux engagés dans la voie de négociations ?

Sans doute y a-t-il plusieurs raisons. La croyance que tous les hommes sont identiques et intrinsèquement bons, même si l’Histoire de l’humanité et particulièrement celle du siècle précédent ne va guère dans ce sens. Certes il est déplaisant d’admettre que des hommes, des peuples, des cultures entières, parfois parmi les plus sophistiquées, peuvent se soumettre au mal et leur obéir. Une grande partie de la culture Occidentale croit profondément que la nature humaine est bonne et est réticente à abandonner ces théories rassurantes. C’est pourquoi nous avons tendance à considérer comme raisonnables même les ennemis dont la déraison fanatique est manifeste.

Il ne s’agit pas là d’une simple question philosophique. Reconnaître la menace qui se profile suppose au choix, de s’abandonner à une politique de suicide national, ou de la combattre sans merci. Comme ce fût le cas au cours du XXe siècle, ce combat implique la guerre. Il implique aussi, qu’au moins temporairement, nous soyons prêts à des sacrifices sur de nombreux points, le confort de nos vies, nos vies mêmes parfois, nos passions domestiques, nos carrières et même certaines Libertés. Surtout nous devons être prêts à investir dans cette lutte une partie de nos richesses. Tous ces sacrifices seront pénibles.

Il y a aussi l’antisémitisme. Les vieux bréviaires de la haine, comme Les Protocoles des Sages de Sion, sont édités désormais en persan et en arabe, disséminés dans tout le Moyen-Orient. Des appels à la destruction des Juifs sont régulièrement diffusés sur les télévisions iraniennes, égyptiennes, saoudites, syriennes, et sont même répétés dans les mosquées européennes et américaines. Il y a peu de condamnations de la part de l’Occident et pratiquement aucune action n’est entreprise, comme si l’Occident retrouvait une indifférence naguère familière envers le sort des Juifs.

Finalement il y a la nature même de notre système politique. Aucune démocratie ne se prépara vraiment à la guerre avant de la subir au cours des années 40. Aucune n’était préparée à l’assaut terroriste du XXIe siècle. La nature de la politique en Occident rend très difficile aux dirigeants de chaque pays, même à ceux dont la clairvoyance les met au-dessus du lot, de prendre en temps utile les décisions préventives. Des dirigeants comme Churchill furent renvoyés à l'opposition jusqu'au moment où la guerre devint inévitable. Franklin Delano Roosevelt eut à combattre désespérément pour obtenir du Congrès le vote de la conscription, quelques mois à peine avant Pearl Harbour.

Aujourd’hui comme hier, c’est l’ennemi qui a l’initiative. Même désormais alors que nous sommes engagés sur les théâtres Irakiens et Afghans, peu admettent que nous sommes attaqués par un ennemi semblable à ceux d’hier. Encore moins d’entre nous sont prêts à agir en conséquence. Mais cette fois l’ignorance ne saurait nous excuser. Si nous sommes vaincus ce sera par manque de volonté et non de connaissances. Ce fût déjà le cas lorsque nous fûmes au bord du gouffre en 1940."

dimanche 29 juin 2008

Football: John Pantsil brandit un drapeau israélien (2006)

John Pantsil: from Ghana with love
Haaretz nous apprend que le Ghanéen John Pantsil a brandi un petit drapeau israélien pour célébrer la victoire (2-0) de son équipe samedi 17 juin 2006 contre la République tchèque dans le groupe E du Mondial de football. John Pantsil joue à l'Hapoël Tel-Aviv. Il avait caché un drapeau israélien dans ses chaussettes. (Source: CRIF)

vendredi 27 juin 2008

Israël traité d'Etat voyou sur le forum de la radio publique belge francophone

Un auditeur demande sur le forum -modéré - de la RTBF que l'armée belge intervienne contre la barbarie pratiquée, selon lui, par Israël, Etat voyou.

Il est regrettable qu'une radio publique européenne laisse passer ce type de message. Le débat est ainsi ramené à un niveau de bassesse et de nullité sans pareil et bien entendu aide à légitimer la haine contre un Etat démocratique avec lequel l'Union européenne vient d'annoncer fort heureusement le renforcement des relations.

"L'armée belge peut-elle intervenir contre les militaires israeleens pour proteger le peuple pelestenien contre la barbarie pratiqué par cet etat voyuou ?
Rédigé par:
khalil le 26 juin 2008 à 08:52"

Voir également:
La RTBF traite de colons les rescapés de la Shoah qui ont trouvé refuge en Israël
Israéliens traités de nazis et de SS - forum de la radio publique belge