samedi 3 novembre 2012

Les Ecossais disent aux boycotteurs: "Allez-vous faire foutre"...

Les interruptions constantes ont tellement énervé les spectateurs que vers la fin du spectacle, l'un deux qui avait un fort accent écossais a crié aux boycotteurs et aux boycotteuses suffisamment fort pour que toute la salle puisse bien l'entendre: "Allez-vous faire foutre!" ("Aw piss off!") Cette demande fut bien accueillie et provoqua l'hilarité et des applaudissements du pubic. Le spectacle a continué avec le soutien massif du public visiblement ravi. (Jake Pearson @ Harry's Place)
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JSS: Boycotter les spectacles culturels: après les nazis, les pro-palestiniens sont les seconds à mettre cela en place. Mercredi soir, lors du spectacle d’ouverture de la compagnie de danse israélienne Batsheva au Festival international d’Édimbourg, des partisans de la disparition d’Israël ont interrompu le spectacle de danse moderne à plusieurs reprises. [...]
Peu de temps après le spectacle, les manifestants ont commencé à crier, brandissant des signes «Palestine libre». Les danseurs de Batsheva dû arrêter leur show à plusieurs reprises, tandis que la police a pris le contrôle de la situation et a forcé les manifestants à quitter la place. Pendant les pauses imposées par les nazis locaux, le public a largement soutenu les danseurs, tapant des pieds et invitant les danseurs à continuer leur spectacle. "Les tentatives des activistes pour empêcher Batsheva de se représenter ont échoué", a déclaré Livnat qui est venue accompagnée de l’ambassadeur d’Israël au Royaume-Uni, Daniel Taub.

Rap & Hip Hop: Clap Cognac et Monique Baines enregistrent un disque à Tel Aviv

Monique Baines: "I was very impressed by the talent here".
Gilat Weiman, Producer: "While I was at Universal, I started managing Clap Champagne and it was a dream of mine always to bring Israelly talent to America and American talent to Israel.  To find about each other and to have a look across culture experience".

Party: les rollers de Tel Aviv, la ville qui ne dort jamais

Tel Aviv "is alive, never dead, never asleep"... "Tel Aviv it's YOU!"  Ca vibre.  300 jeunes y défilent en rollerskates tous les mardis à 22h00.


vendredi 2 novembre 2012

Le journaliste irlandais Kevin Myers défend Israël

"And guess what: who do most Irish people empathise with -- those nasty carcinogenic Jews, or the vast landmass of peace-loving Islamists around them?"

Lire également à propos de l'Irlande: Le célèbre écrivain Gerard Donovan traite les boycotteurs d'idiots et Le cinéaste irlandais Nicky Larkin détestait Israël mais il a changé d'avis.

Suite à la tirade anti-israélienne de Vincent Browne, qui a qualifié Israël de cancer dans les relations internationales, l'écrivain et journaliste irlandais Kevin Myers [photo] défend Israël et dénonce l'hypocrisie de ses détracteurs dans un éditorial très bien argumenté intitulé: Il semble que dans ce pays nous sommes très sélectifs quant aux sujets qui nous fâchent paru dans l'Irish Independent.

WELL, that was a very revealing week. Had I called Uganda a "cancer" after the revelations about missing Irish Aid money there, by now, I'd be hanging from my thumbs, while the various press-quangoes consulted Torquemada on how to deal with heretics, and numerous columnists would be sharpening their blades on my ribcage.

Instead, Vincent Browne called Israel a cancer, refused to apologise, and the affair -- such as it was -- was over by the weekend. As far as I can see, neither 'The Irish Times', 'The Sunday Times' nor the 'Sunday Independent' even mentioned the story.

To stigmatise an entire nation as a "cancer" is to declare that it has no redeeming features, which remained Browne's position until he partially retracted on Sunday.  The accompanying silence probably means that most politicians and media-people are either scared of Browne or privately agree with him. And what do you do with cancers? Do you negotiate with them? Or do you zap them into extinction?

Johnny Hallyday en Israël est reçu par Shimon Peres

Pour sa première visite en Israël, Johnny Hallyday a confié lundi qu'il avait "failli" venir soutenir l'Etat hébreu au moment de la Guerre des Six Jours en juin 1967, mais que le temps qu'il arrive, le conflit était fini.  "J'ai beaucoup d'amis ici. J'ai failli venir au moment de la Guerre des Six jours, mais c'était fini avant que j'arrive", a raconté le rockeur français à la chaîne privée 10, à la veille de son premier et unique concert en Israël.

"C'est une occasion formidable de venir ici. Je regrette de venir si tard mais mieux vaut tard que jamais", a ajouté le chanteur. Lundi après-midi, des centaines de fans l'ont acclamé lors d'une réception à la résidence de France à Jaffa, près de Tel-Aviv.

La championne olympique Allyson Felix en Israël

Allyson Felix, championne olympique et chrétienne engagée, a participé au Nike Night Run à Tel Aviv. Allyson est une athlète américaine, capable d'évoluer sur 100 m, 200 m (sa spécialité) et 400 m. Elle est ainsi la seule athlète de l'histoire (hommes et femmes confondus) à être médaillée d'or olympique sur les trois distances du sprint (100 m et 400 m en relais, 200 m en individuel).

Avant de partir, elle a déclaré:  "I’m extremely excited about coming to Israel for the Nike Night Run. I hope I can inspire the runners of Tel Aviv to not only give their best, but to beat their best, just like I did this summer in London." (Algemeiner)

jeudi 1 novembre 2012

Le Royaume-Uni paie un 'salaire' à des terroristes palestiniens

Douglas Murray, directeur adjoint du think tank Henry Jackson Society basé à Londres et grand défenseur d'Israël comme le savent nos lecteurs, s'exprime dans The Spectator: Pourquoi les contribuables britanniques (et les contribuables d'autres pays européens) payent-ils des salaires à des terroristes palestiniens?

Alan Duncan, le ministre conservateur (il n'est donc pas de gauche) du Développement international, a été informé à plusieurs reprises que l'argent fourni par le contribuable britannique à l'Autorité palestinienne et à son "budget général" est utilisé pour payer le salaire des terroristes palestiniens emprisonnés en Israël. Comme Douglas Murray l'explique dans l'article, Alan Duncan semble avec son air suffisant ne pas se soucier que des paiements pouvant aller jusqu'à 2.500 euros (£ 2.000) par mois soient versés aux pires des assassins - le montant du "salaire" est proportionnel à la longueur de la peine, les plus sanguinaires recevant la récompense la plus élevée... C'est évidemment plus que le revenu moyen de la plupart des citoyens britanniques dont beaucoup vivent dans la précarité. Mais M. Duncan a un excellent argument.  Il a déclaré qu'il ne s'agit pas de salaires mais de "programmes d'aide sociale qui versent des allocations sociales" (welfare payments) - évidemment ça change tout et c'est même très respectable!

Mais au fait que pense exactement M. Duncan d'Israël? Il y a un an, il a posté sur son site une vidéo embarrassante pour son Ministère. Il s'est fait filmer devant de la clôture de sécurité érigée par Israël pour arrêter une vague d'attentats suicides. Il y décrit la clôture comme un "accaparement de terres" et affirme que les Israéliens volent délibérément l'eau des Palestiniens et que les terres en question n'appartiennent pas à l'Etat juif. Ce dernier point a été prononcé par M. Duncan avec une incroyable férocité - la vidéo a été retirée depuis - et rend parfaitement clair le fait que M. Duncan exprimait sincèrement ce qu'il pense d'Israël et dans quelle direction vont ses vraies sympathies.

Douglas Murray a publié un article sur ce sujet dans le Wall Street Journal (Palestinian Terrorists on the Payroll, British taxpayers are helping to pay the salaries of jailed bomb makers). Extraits: