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lundi 5 novembre 2018

Pascal Bruckner, philosémite assumé, traité de "merde sioniste"


Anne Fulda @ Le Figaro:
Pascal Bruckner, "l'écrivain et essayiste vient de publier un livre, Un an et un jour. Un roman traversé en filigrane par son obsession du temps qui passe. 
Pascal Bruckner parle d'une voix posée, maîtrisée. Il répond aux questions sans esquiver. […]  
"Ceux des intellectuels qui ne veulent pas l'admettre ne méritent pas ce nom.  Pour moi, ce sont des salopards.  Toute cette frange de la sociologie d'extrême gauche qui dénie le problème de l'islam radical ne mérite vraiment aucune considération." […]
Ses prises de position lui valent d'être pris à partie ("on me traite parfois de "sale Blanc", de "petit Blanc", ou encore de "réactionnaire, crypto-fasciste" ou de "merde sioniste") mais aussi, à force de dénoncer les nouveaux maîtres-censeurs, d'être soutenu par un nouveau public.  Cela ne le laisse pas indifférent: "Depuis quatre-cinq ans, les gens m'arrêtent dans la rue, me félicitent: "Continuez!"", rapporte-t-il.  Une reconnaissance savoureuse, pour un être à l'identité incertaine, comme il se définit lui-même.  Écrivain et philosophe.  Catholique et philosémite assumé, longtemps pris pour un intellectuel juif, au point que l'un de ses amis lui a conseillé un jour de faire son "coming out goy"..."
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Lire également:
Pascal Bruckner dénonce l'attitude: "L’antisémitisme, ça suffit. C’est une vieille rengaine qu’on ne veut plus entendre"

vendredi 27 juin 2014

L'ancêtre de l'acteur Benedict Cumberbatch empêcha un pogrom par des Grecs de Smyrne contre des Juifs

Jewish Chronicle rapporte que Robert William Cumberbatch,  l'arrière-arrière-grand-père de l'acteur Benedict Cumberbatch, qui était le consul de la Reine Victoria en Turquie, empêcha la commission d'un pogrom par la communauté grecque de la ville de Smyrne pendant l'été de 1872. Des Juifs furent accusés d'avoir commis un meurtre rituel sur un enfant grec, une accusation antisémite classique prétendant que les Juifs tuent des enfants chrétiens.  Un déchaînement de violence s'ensuivit et deux Juifs furent tués.  La foule menaça de brûler le quartier juif. Le consul intervint, la vérité fut rétablie et les choses se calmèrent. Robert William Cumberbatch écrivit: "J'espère sincèrement que dans un avenir pas trop lointain la nation juive bénéficiera partout dans le monde du même respect dont elle jouit dans notre heureux pays". Son fils Henry Arnold avait également beaucoup de respect pour les Juifs. Et on dit que Benedict lui-même fréquente un certain restaurant juif à Londres...

He is known for playing Sherlock Holmes - and it turns out that solving mysteries is a family tradition for Benedict Cumberbatch, whose great-great- grandfather helped thwart a 19th century blood libel.

In the summer of 1872, Robert William Cumberbatch was serving as British consul in Turkey, when a woman accused the Jews of the city of Smyrna of abducting and torturing her child. According to the JC's report, anti-Jewish rioting began but ceased after Cumberbatch "held an inquest... and it proved she was of unsound mind".

Cumberbatch was clearly convinced the Jews deserved his help, writing later: "I sincerely trust the day may not be far distant when the Jewish nation throughout the world may be respected in the same manner as it is in our own happy country".

This was not the only time he intervened on behalf of the Jews of Smyrna, home to thousands of Jews and the site of continuous fighting between the Greek population and the Ottoman rulers. When Cumberbatch died in post in 1876, the local chief rabbi and other Jewish notables attended the funeral and the JC commented that the community had "sustained a great loss" of someone who had "at all times befriended them".  Suite.

Un pogrom à Smyrne fut empêché grâce à l'intervention de R.W.Cumberbatch

vendredi 28 décembre 2012

Tolkien était philosémite et anti-nazi

Voici une information qui fera plaisir aux Juifs et aux philosémites qui aiment Tolkien  et tout ce qui concerne la Terre du Milieu. L'auteur du Seigneur des Anneaux et du Hobbit n'était pas antisémite mais il était philosémite et anti-nazi.

Tolkien a rejeté les tentatives entreprises par les nazis pour le recruter en tant qu'"aryen" en précisant qu'il regrettait ne pas posséder d'ancêtres juifs, et qu'en dépit de ce fait il ne se considérait pas comme un Aryen. Il disait "arish". Voici ce qu'il a répondu à un éditeur allemand qui voulait traduire son oeuvre et lui posait des questions sur ses origines raciales:

J.R.R. Tolkien
"Je crains ne pas comprendre ce que vous entendez par arisch. Je ne suis pas d'extraction aryenne: c'est-à-dire Indo-Iranien; à ma connaissance aucun de mes ancêtres ne parlait hindustan, perse, tzigane ni aucun des dialectes issus de ces langues. Mais si votre intention est de me demander si je suis d'origine juive, je ne peux que répondre qu'à ma connaissance, et je le regrette, je n'ai pas d'ancêtres de ce peuple doué."

Il a précisé à un ami:

"Suis-je visé par cette impertinence en raison de la possession d'un nom allemand [1] , ou bien est-ce que leur législation démente requiert la présentation d'un certificat d'origine arisch de toutes les personnes de tous les pays? [...] Personnellement, je serais enclin à refuser de donner la moindre Bestätigung [confirmation] (alors que je le pourrais), et louper la traduction allemande. En tout cas, je m'oppose fermement à ce qu'une telle déclaration soit publiée. Je ne considère pas l'absence (probable) de sang juif comme étant nécessairement honorable, et puis j'ai beaucoup d'amis juifs, et regretterais de donner l'impression que je souscris à cette doctrine-race totalement pernicieuse et non-scientifique".

dimanche 7 octobre 2012

Philosémites français: Rousseau, Hugo, Pascal, Lamartine, Fénelon, Bossuet, Chateaubriand, Mirabeau, Michelet etc etc

Jean-Jacques Rousseau,
philosémite
Alain Soral déclarait récemment que "tous les grands écrivains et les grands penseurs avant 1945 sont antisémites sauf Charles Péguy parce qu’il est mort jeune".  Conclusion: Alain Soral perpétuerait la tradition d'"intellectuels" antisémites.  Or comme d'habitude Alain Soral ment. Jean Robin (Enquête&Débat,) a publié de nombreuses vidéos qui exposent ses mensonges.  Mais Jean Robin fait plus.  Il expose le manque de culture abyssal d'Alain Soral.  Dans cette vidéo (Soral mis à poil) il lit des passages de textes de nombreux intellectuels et hommes d'église français qui furent extraordinairement philosémites... avant 1945. Voici quelques-uns de ces brillants intellectuels philosémites: Pascal, Lacordaire, Lamartine, Fénelon, Michelet, Bossuet, Rousseau, Chateaubriand, Paul Bourget, de Bonald, Maxime Du Camp, abbé Guénée, Joseph de Maistre, Renan, Victor Hugo, Félicien de Saulcy, Charles Péguy, abbé Grégoire, abbé Frémont, abbé Richard Simon, Mostesquieu, Jacques Basgnage, comte de Ségur, Anatole Leroy-Dulieu, Paul Painlevé, François Guizot, Ferdinand Brunetière, Edgar Quinet, Mirabeau, comte de Clermont-Tonnerre, Charles Richet, Jean Jaurès, Gobineau, Zola, Silvestre de Sacy, Jules Simon, Prévot Paradol, Barrès, etc etc.  Autant de claques à Alain Soral.


Démasquer Alain Soral est important. Il est fortement recommandé de faire circuler la vidéo.

mardi 10 avril 2012

Romeu Monteiro: le jeune portugais qui ne déteste plus Israël

Le blogueur portugais Romeu Monteiro raconte dans une tribune qu'il a changé d'avis - non seulement il ne déteste plus Israël ... mais il est tombé amoureux d'Israël.  Romeu milite pour les droits des homosexuels et fait un doctorat à la l'Université Carnegie Mellon.  Il n'est ni Juif, ni Israélien, ni religieux.  Mais il est un sioniste convaincu et un grand défenseur d'Israël.  Un magnifique témoignage.

Source: YNet (Why I no longer hate Israel)

I’m a 22-year-old Portuguese gay activist and PhD student. I’m not Jewish, Israeli or even religious, but I am a Zionist and strong supporter of Israel, and I want to explain why.

My story begins at the age of nine, when I went to the school library to get the Diary of Anne Frank. I had no prior idea about the Holocaust and I could not comprehend such persecution. I had never met a Jew, but I was raised to see other people as similar to myself.  The book’s story haunted me: This girl, slightly older than me, hiding for years, confined, isolated, being persecuted for who she was, constantly fearful of being discovered... How horrible; how could this have happened?

A few months later, I discovered I was gay. I was 10 and in Anne’s attic: Confined, isolated, hiding who I was, fearing what would happen if I was discovered... I felt strongly identified with Anne and the Jewish people, and this feeling never abandoned me.

Shortly after, the second Intifada started. I began seeing Israel, a country which I knew almost nothing about, on the news constantly, for the worst reasons. I learned that the Jews had invaded Palestine after the Holocaust to get a country and were occupying and controlling the native Palestinians who lived in the remaining land.

dimanche 1 mai 2011

Livre: Loving the Jews - Philosemitism in History

"William Blackstone was one of many Christian Zionists who, especially in Great Britain and the United States, have contributed significantly to lobbying for the Jewish state both before and after its establishment. His story not only helps put to rest the anti-Semitic canard that a nefarious "Jewish lobby" has been responsible for manipulating American policy in the Middle East. It also points to the role that philo-Semitism, the positive love of Jews, has played in modern—and not only in modern—history."

Le dernier chapitre dans le livre s'intitule "Philosemitism in Post-Holocaust Europe".  Espérons que l'ouvrage publié en anglais, sous la direction de Jonathan Karp  Adam Sutcliffe sera traduit en français et d'autres langues européennes.  Notons que le philosémitisme est très répandu, même en Europe, mais considéré avec méfiance par les intellectuels comme étant l'autre face sombre de l'antisémitisme...

Source: JTA (Loving the Jews, Aryeh Tepper)

Five years before Theodor Herzl published The Jewish State in 1896, an American Methodist lay leader named William Blackstone dreamed of the Jewish people's returning to their ancestral homeland and rebuilding their ancient country. Blackstone translated his dream into a petition signed by 400 prominent Americans, including the chief justice of the Supreme Court, the speaker of the House of Representatives, and a future president, William McKinley.

Presented to then-President Benjamin Harrison, the petition, known as the Blackstone Memorial, called for a conference of European powers that would pressure the Ottoman empire to surrender control of Palestine and turn it over to the Jews. Although the initiative failed to bear immediate fruit, a quarter-century later Louis Brandeis, then a nominee to the Supreme Court and already a leading figure in the American Zionist establishment, appealed to Blackstone to update the document and present it afresh to President Woodrow Wilson. Blackstone obliged, this time getting organizations and churches to sign on instead of public personalities. One signatory was the Presbyterian Church, of which Wilson happened to be a member.

The plan worked. Wilson was sufficiently moved to inform the British, now regent in Palestine in place of the defeated and decaying Ottomans, that he would support a national home for the Jewish people in the biblical land of their forefathers. The promise of American support gave the British the diplomatic backing they needed to issue what soon became the Balfour Declaration.

dimanche 4 avril 2010

La journaliste Julie Burchill admire Israël depuis l'âge de 12 ans

"It is almost that Israel is too much like us – democratic, with equal rights for women, gays and immigrants – to be appealing to the seeker after sunny exotica. And this inverted snobbishness carries right the way over into politics."

Julie Burchill est journaliste (The Sunday Times, The Guardian) depuis l'âge de 17 ans et une admiratrice d'Israël depuis l'âge de 12 ans. L'adaptation télévisée de son roman sur l'adolescence Sugar Rush a reçu le International Emmy en 2006.
Sur Israël (The Times en 2004) My nation of heroes, my chosen people . . .

Britain’s Arab apologists, by Julie Burchill, JPost 

The first time I went to Israel, seven years ago, my present husband cried and my ex-mother-in-law (a Jewish atheist) informed me solemnly that she would pray each day for my safe return. When I went last year, returning with a gorgeous suntan the week before Christmas, my response to enquiries about where my pulchritudinous pigmentation had come from evoked such reactions as “Wow, you are brave!” Yes, it certainly took a lot of guts to eat pizza in Jerusalem, drink cocktails in Tel Aviv and sit on a beach in Eilat – I should get a medal. And now I’m going back to Eilat next month – truly, my bravery knows no bounds!

mardi 29 juillet 2008

Messages de condoléances aux familles Goldwasser et Regev

Une initiative de Anglican Friends of Israel:
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"Condolence messages
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Send a condolence message to the Regev and Goldwasser families: Two years after they were captured and killed by Hizbollah, the bodies of IDF soldiers Eldad Regev and Ehud (Udi) Goldwasser were returned to Israel last week. The families are sitting shiva (mourning period) until today, Wednesday 23 July, and the Jewish Agency has arranged to deliver any condolence messages we send directly to the two families.
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To send a condolence letter via the internet click here. Letters can also be sent via fax to +972 2 620 2708 or by email to mailto:solidarity@jafi.org"

mardi 1 juillet 2008

Pasteur Florence Taubmann: "L'AJC veut rester vigilante devant les manifestations d'antisémitisme et d'antijudaïsme"

Repris du site du CRIF:

Question : Vous êtes la nouvelle Présidente de l'Amitié Judéo Chrétienne de France. Que ressentez-vous?

Florence Taubmann : Je ne suis pas vraiment surprise car sollicitée depuis plusieurs mois, je me suis préparée à prendre cette responsabilité. Je suis très contente et en même temps un peu impressionnée car l'héritage est beau. En 60 ans de travail, de réflexions, de rencontres, d'immenses pas ont été accompli dans la compréhension réciproque des juifs et des chrétiens. Et surtout les Eglises chrétiennes ont opéré un virage à 180 ° par rapport à la théologie traditionnelle qu’elle professait un enseignement très méprisant sur le judaïsme. (...)

Question : Quels vont être vos objectifs et vos prochaines priorités?

Florence Taubmann : Poursuivre le travail qui est en cours, et le faire davantage connaître. Je crois que nous ne communiquons peut-être pas suffisamment. Mais nous avons maintenant un site Internet (amitie-judeo-chretienne.com) et cela change les choses. Je voudrais aussi continuer ce que Paul Thibaud a entrepris l'an passé, en organisant une semaine de l'Amitié judéo-chrétienne, qui s'est tenue à l'Institut catholique de Paris et a attiré un public nombreux. Il ne faut peut-être pas exactement refaire la même chose, car c'est assez lourd, mais créer des moments forts. Mais à côté de tout cela il ne faut pas oublier que l'AJCF veut rester vigilante devant les manifestations d'antisémitisme et d'antijudaïsme, comme elle l'a toujours fait. (...)

Je ne sais pas si les juifs se rendent toujours bien compte de l'énorme intérêt qu'il y a pour le judaïsme et pour la pensée juive dans le monde chrétien, un intérêt à la fois passionné et respecteux. Il y a des gens qui apprennent l'hébreu, qui lisent des tas de livres, certains prennent des cours de pensée talmudique...

Question : Comment comptez vous engager l'AJCF dans la lutte contre l'antisémitisme?

Florence Taubmann : Il y a la lutte immédiate, je veux dire les réactions à chaud devant telle ou telle manifestation d'antisémitisme. Et là je crois que c'est important de se fédérer avec d'autres associations, d'autres voix. Et il y a la réflexion de fond pour analyser ce qui est en cause, ce qui est spécifique à chaque fois. Car l'antisémitisme n'est pas toujours le même. Il évolue. Et par exemple ces dernières années il est clair qu'une certaine forme d'opposition radicale à Israël a pu être lue comme une nouvelle forme d'antisémitisme. Mais en même temps ce travail de réaction et d'analyse ne suffit pas. Pour lutter il ne faut pas seulement dénoncer. Il y a parfois un effet pervers de la dénonciation ... quand de manière désespérante on a l'impression qu'on n'est pas compris et que la dénonciation finit par susciter une forme de suspicion. Je crois donc qu'il faut agir contre l'antisémitisme par le philosémitisme, et contre l'antijudaïsme par un philo judaïsme.... Et je pense que c'est vraiment l'esprit de l'Amitié judéo-chrétienne, notamment dans son travail de connaissance du judaïsme et du monde juif.

Question : Et Israël dans tout cela?

Florence Taubmann : Même chose: faire connaître, faire aimer! Expliquer patiemment même quand on est fatigué des sempiternelles critiques. Bien sûr on ne convainc que ceux qui veulent se laisser convaincre. Mais cela vaut le coup, car cela joue toujours au moins sur quelques personnes de bonne volonté qui ne demandent qu'à comprendre à condition qu'on leur apporte des éléments de connaissance. Dans la revue Sens il y a eu de très bons articles sur Israël et sur le conflit israélo-palestinien. Je pense en particulier à celui du Père Jean Dujardin dans le numéro 11 de l'année 2007.

Question : Ne pensez-vous pas qu'il faille élargir cette amitié aux Musulmans?

Florence Taubmann : Tout à fait. D'un côté il y a des dialogues spécifiques qu'il faut continuer et approfondir, d'un autre côté il faut s'ouvrir aux autres associations de dialogue. Je pense à la Fraternité d'Abraham, ou à l'amitié judéo-musulmane, à l'Amitié islamo-chrétienne ... Nous avons du travail à faire ensemble. D'ailleurs le thème de l'Assemblée annuelle internationale de l'AJC, qui se tient cette année à Jérusalem, est: " La contribution du dialogue judéo-chrétien-musulman au progrès vers la paix au Moyen Orient.""

Voir:
Catholiques et diffamateurs d’un peuple dont ils ignorent tout, M. Macina
Bethléem : la vérité, c’est secondaire ? Abbé Michel Remaud