Affichage des articles dont le libellé est Jeux olympiques. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Jeux olympiques. Afficher tous les articles

vendredi 10 août 2012

Berlin 1936: un Comité olympique trop proche des nazis (2)

"Je trouve ces Jeux olympiques absolument odieux car ils n'ont rien à voir avec le sport - je veux dire dans ce pays - mais sont exclusivement une entreprise politique." Victor Klemperer, 13.8.1936 [1]

"Dans l'histoire du régime nazi, la célébration des Jeux olympiques, à Berlin, en août 1936, marque un haut moment, une sorte de point culminant, sinon d'apothéose, pour Hitler et le IIIe Reich. [...] Hitler s'est imposé à l'Europe comme un personnage extraordinaire. Il ne répand pas seulement la crainte ou l'aversion; il excite la curiosité; il éveille des sympathies; son prestige grandit; la force d'attraction qui émane de lui s'exerce au delà des bornes de son pays.  Des rois, des princes, des hôtes illustres se pressent dans la capitale du Reich [...]  Et tout le monde, en face d'une organisation sans lacune, d'un ordre et d'une discipline sans fissure, d'une prodigalité sans limite, tout le monde s'extasie  De fait, le tableau est magnifique."  André François-Poncet, ambassadeur de France à Berlin de 1931 à 1938 [2]

Deuxième partie de la traduction d'un article paru dans le magazine flamand Joods Actueel le 2.8.2012 - première partie: Berlin 1936: un Comité olympique trop proche des nazis (1)

Hitler envoie une couronne aux funérailles de Baillet-Latour
Lorsque Henri de Baillet-Latour meurt en 1942, Hitler fait déposer sur le cercueil une couronne ornée d'un ruban sur lequel est gravée une croix gammée et son nom.


Détail.
Joods Actueel a découvert que les images originales de cette couronne sont conservées dans les archives d'un centre sportif, le Sportimonium sur le domaine Bloso à Hofstade.  C'est au Sportimonium que Jacques Rogge, l'actuel président du CIO, a inauguré la salle de conférence rénovée le 19 Septembre 2007. La salle s'appelle désormais Henri de Baillet-Latour Hall: les travaux de rénovation a coûté 64000 euros. Les photos gênantes des funérailles ne sont pas exposés dans le musée Baillet Latour. Lorsque quelques jours plus tard, nous avons appelé Freddy Brisy, l'administrateur du musée, il a confirmé que ces photos existent. il a également reconnu l'existence de photographies de Baillet-Latour faisant le salut nazi pendant les Jeux olympiques. Lorsque nous lui avons demandé pourquoi le comte est inhumé à Latour alors que ni lui ni ses parents n'y sont nés ou y ont vécu, il a répondu que c'était en effet curieux et a ajouté: "Ce qui est encore plus surprenant, c'est qu'il n'y a pas un seul document sur le comte Henri dans la mairie. Sa dépouille fut transportée de Bruxelles à Gomery, un petit village à quelques kilomètres, et placée dans la crypte de la famille du baron Adrien de Gerlache de Gomery [le célèbre explorateur polaire belge, éd.]. Peu après, il fut inhumé à Latour ". L'aimable administrateur du musée n'a pas pu nous éclairer à ce sujet.

Joods Actueel a appris que les archives privées d'Henri de Baillet-Latour sont réparties entre le CIO à Lausanne et une petite-fille qui vit à Paris. Une autre partie des archives se trouve à Brasschaat et sont gérées par l'historien Francis Dierckxsens, religieux à l'Abbaye d'Averbode . Il nous a confié: "Vous devez comprendre que l'antisémitisme était très répandu dans les années trente et, dans un sens, si je puis m'exprimer ainsi, il  était même 'de bon goût'.  L'attitude de Baillet-Latour semble être enracinée dans une conception aristocratique qui attache une grande importance à la continuité et il a voulu maintenir la tradition olympique. Il avait besoin de faire des compromis et, dans certains cas, il est allé trop loin."

Les funérailles de Baillet-Latour, un show nazi sans précédent
La couronne avec la croix gammée qu'Hitler avait envoyée était bien sûr mise en évidence. Mais il y a eu plus d'une centaine de couronnes semblables au point que le drapeau olympique sur le cercueil n'était plus visible.

De même que les deux nazis de haut rang dans le domaine du sport que Mme de Baillet-Latour avait invités - Karl Ritter von Halt et Carl Diem [qui disait lors de la campagne de France en 1940 "Les succès sportifs en temps de paix se sont transformés en victoires militaires" et "La guerre est le plus noble et primordial des sports"] - de nombreux responsables militaires et politiques allemands ou leurs représentants participèrent au cortège funèbre. Le diplomate allemand Werner von Bargen était présent et a déposé une gerbe de fleurs sur le cercueil de la part de l'infâme nazi Joachim von RibbentropZanzer Alexander, directeur de la Centrale Juive, a écrit dans un article Le Mythe brisé des Affaires étrangères (magazine de la  Centrale n ° 18) comment von Bargen fut activement impliqué dans la déportation des Juifs d'Anvers et de Bruxelles [après la guerre il continue sa brillante carrière diplomatique, est nommé ambassadeur en Irak et reçoit la Grande Croix du Mérite avec étoile de la République fédérale d'Allemagne]. Les diplomates de son espèce ne se gênaient pas pour préciser sur leurs notes de frais que ceux-ci était encourus dans le cadre de "l'extermination des Juifs" [ce fut le cas de Franz Rademacher "chargé" de l'extermination des Juifs de Belgrade].

jeudi 9 août 2012

Berlin 1936: un Comité olympique trop proche des nazis (1)

"On ne pourra jamais en avaler autant que l'on devrait vomir" - c'est ce que le régime nazi inspire au grand peintre allemand Max Liebermann (20.12.1934).[1]

Hans von Tschammer und Osten, ministre des Sports du IIIe Reich: "Le sport allemand est fait pour les Aryens" et "la direction de la jeunesse allemande appartient tout entière aux Aryens et non aux Juifs" (9.5.1933).  "Chaque athlète allemand doit participer volontairement au renforcement de la puissance militaire du peuple allemand"  (30.4.1933).

Première partie de la traduction d'un article paru dans le magazine flamand Joods Actueel le 2.8.2012 - Peter Marino du Gatestone Institute fait référence à l'article de Joods Actueel (Olympic Silence: The Anti-Semitic Past of the IOC) qui est, malheureusement, demeuré largement ignoré en Europe! Pour lire la deuxième partie de l'article cliquer ICI.

C'est grâce à la détermination du comte belge Henri de Baillet-Latour qu'Adolf Hitler a eu ses "Nazi Games". [Voir: CIO: en 1940 le comte Henri de Baillet-Latour déplorait les méfaits des Juifs .]

Le président actuel du Comité International Olympique (CIO) le comte Jacques Rogge n'est pas le premier président belge du CIO. De 1925 à 1942, Henri de Baillet-Latour a eu le privilège de présider aux destinés du CIO. Il reste un personnage controversé du fait de ses relations troubles avec l'Allemagne nazie, mais il est méconnu du public. Et pour cause.

Le comte Henri voit le jour en 1876 dans une vieille famille aristocratique belge. Son père, Ferdinand de Baillet-Latour, était gouverneur de la province d'Anvers. Après avoir fréquenté l'Université Catholique de Louvain, le jeune comte se lance dans la carrière diplomatique où il réussit fort bien. Il atteint l'immortalité en 1923 lorsqu'il est nommé président du Comité olympique belge, un poste qu'il occupera jusqu'à sa mort en 1942. Baillet-Latour était un cavalier accompli.

C'est grâce aux Jeux olympiques d'été d'Anvers en 1920 que ses talents d'organisateur lui valent une certaine notoriété dans le monde olympique.  Les Jeux se sont déroulés dans des conditions particulièrement défavorables: le temps de préparation est très court et la situation politique en Belgique, après la Première Guerre mondiale, est difficile. C'est tout naturellement qu'il est désigné pour succéder à Pierre de Coubertin comme président du Comité international olympique.

Et les événements prennent un tour méchant ...
En 1933, les nazis prennent le pouvoir et Adolf Hitler devient chancelier de l'Allemagne. Ce qui semble occuper les esprits du président Baillet-Latour et des membres CIO c'est d'avoir l'adhésion d'Hitler pour que les Jeux aient lieu en Allemagne conformément à la décision prise en 1931. Alors que, compte tenu des circonstances, on aurait pu croire que la sinistre idéologie nazie constituerait leur principale source d'inquiétude. Il est peu probable qu'ils n'aient pas été pleinement conscients du fait que l'esprit internationaliste des Jeux olympiques ne figurait pas en bonne place sur l'échelle de valeurs du Führer allemand et du nombre toujours croissant de ses supporters.

Bien avant 1936, les athlètes juifs avaient été exclus de clubs et associations sportives. En 1935, les lois anti-juives de Nuremberg pour la protection du sang allemand et de l'honneur allemand avaient été promulguées. Le Musée de l'Holocauste à Washington qualifie les Jeux de 1936 de "Jeux nazis" car ils furent un extraordinaire outil de propagande pour le Troisième Reich. Depuis trois ans des nouvelles alarmantes venaient d'Allemagne: le camp de concentration de Dachau avait été ouvert en 1933 [en 1936 il y avait déjà plus d'une vingtaine de camps de concentration en activité, où l'on enfermait surtout les opposants politiques.  Le sinistre camp de concentration de Sachenshausen ouvre en juillet 1936 et est bientôt dirigé par le sinistre Karl-Otto Koch]. Les commerçants juifs étaient boycottés. Les Juifs avaient été exclus de la fonction publique. A partir de 1933, ils n'étaient plus autorisés à enseigner et avaient été privés du droit de réunion et de liberté d'expression. La stérilisation des personnes handicapées était devenue légalement possible. Baillet-Latour devait être au courant de ces développements terrifiants mais ça ne semble pas l'avoir perturbé.

A partir de la gauche: trois champions olympiques Birger Ruud, Sven Eriksson et Reidar Andersen, Henri de Baillet-Latour et Karl Ritter von Halt, qui en faisant le salut nazi démontre clairement la politisation et la nazification des Jeux.  (Source)

jeudi 2 août 2012

The shameful past of the Olympic Games and its present-day repercussions

The August edition of Joods Actueel, a magazine based in Antwerp, has just come out. Several articles deal with the Olympic Games past and present. The refusal by Jacques Rogge to allow a minute of silence at the opening ceremony of the Olympics last Friday in memory of the 11 Israeli athletes who were killed in a terrorist attack in Munich in 1972 led journalists Geert Versyck and Guido Joris to delve into the life of a little known individual: a Belgian count who was also a IOC President.  Count Henri de Baillet-Latour made Adolf Hitler's dream come true by ensuring that the Olympic games were held in Berlin in 1936. We are grateful to Joods Actueel for allowings us to publish the English translation of their article (the French version will follow soon).

When last month you saw at the opening ceremony of the London Olympic games the flame being relayed you probably didn't know that this ritual was staged for the first time at the "Nazi Games" held in Berlin in 1936. It fed Adolf Hitler's appetite for symbolism and pagan rituals and was introduced by a Belgian count. The current president of the International Olympic Committee (IOC) Dr Jacques Rogge is not the first Belgian president of the IOC. From 1925 to 1942, Henri de Baillet-Latour, a Belgian count, had the privilege of heading the IOC. The first Belgian IOC President who had to steer the IOC through very turbulent times, remains a controversial figure, not least because of his dubious relationship with Nazi Germany.

Count Henri was born on March 1, 1876 into an old Belgian aristocratic family. His father, Ferdinand de Baillet-Latour, was governor of the Antwerp province. After graduating from the Katholieke Universiteit Leuven the young count embraced a successful diplomatic career. He achieved immortality in 1923 when he became President of the Belgian Olympic Committee, a post he held until his death in 1942. Baillet-Latour was an accomplished horseman.

Latour achieved some notoriety in the Olympic world as the able organizer of the 1920 Summer Olympics in Antwerp. Despite the short preparation time and the unfavorable political situation in Belgium the Games, coming so soon after the end of the First World War, were hailed as a success. As a result, he was chosen to succeed Pierre de Coubertin as President of the International Olympic Committee.

And then things took a nasty turn...
In 1933 the Nazis seized power and Hitler became Chancellor of Germany. It seems that what was foremost on the minds of President Baillet-Latour and the IOC was to have Hitler acquiesce to the Games being held in Germany, although one would have expected that Nazi ideology would have been a much greater cause for concern. There is little doubt that they were fully aware that the international spirit of the Olympics did not feature high on the scale of values ​​of the German Fuehrer and his fast growing number of supporters.

Long before 1936, Jewish athletes had been excluded from sports clubs and associations. In 1935, the anti-Jewish Nuremberg Laws for the Protection of German Blood and German Honour were promulgated. The Holocaust Museum in Washington calls the 1936 Games the "Nazi Olympics" because they are full of propaganda praising the Third Reich. Three years before the Berlin Games, there were alarming developments in Germany: the Dachau concentration camp opened in 1933, there was a boycott of Jewish merchants and Jews were barred from the civil service. From 1933, they were not allowed to teach and were stripped of the right to assembly and of free speech. The sterilization of the disabled was made possible by law. Baillet-Latour must have been aware of these awsome developments but he did nothing. Quite the reverse, he gave as reason to have the Games in because because the decision had been made in 1931.

International opposition grew, especially in the United States where there was intense and sustained criticism. But Avery Brundage, the President of the United States Olympic Committee, a notorious anti-Semite, wrote to counter the opposition: "Measures were taken to ensure that the fundamental principles of sportsmanship and fair play are not violated neither the Olympic values ​​of freedom and equality". But Joseph Goebbels, Hitler's minister for propaganda, had his own ideas about sports. He wrote on 23 April 1933: "German sport has only one task: to strengthen the character of the German people, imbuing it with the fighting spirit and steadfast camaraderie necessary in the struggle for its existence". Considering the broad support in the U.S. for boycotting the Games, it would not have taken a great deal of courage for Baillet-Latour to deprive Hitler of the Olympics. Why did he go ahead nonetheless? Ernest Lee Jahncke, an American member of the IOC, made clear his opposition in a letter to Baillet-Latour. He was expelled from the Olympic Committee and is the only member in the 100-year history of the IOC to have been ejected.

From bad to worse
At the opening ceremonies of the Winter Olympics in Garmisch-Partenkirchen on 6 February 1936 and of the Summer Games in Berlin on 1 August the same year, Hitler was flanked by Baillet-Latour. As expected and feared, the Olympics became a giant propaganda stunt for the Nazi regime. A journalist noted: "There are more swastika flags than Olympic flags hanging in Berlin".

Baillet-Latour did not protest when in the years after the Berlin Games the international Olympic movement increasingly came under Nazi influence and domination: in Berlin, the International Olympic Institute was founded, financed and controlled by the Ministry of Internal Affairs. Its official gazette was part of the 'Olympic Rundschau' controlled by Carl Diem, a Nazi. Leni Riefenstahl was awarded an Olympic Gold Medal by the Comité International Olympique in 1938. Werner Klingenberg, yet another top nazi, was appointed Secretary General of the IOC. Theodore Lewald, who was half-Jewish, and who had been successful as an organizer of several Olympic Games, was replaced at the behest of Nazi party member Field Marshal Walter von Reichenau, who - how ironic - was to lead the German Sixth Army which occupied Belgium, the homeland of Baillet-Latour. Field Marshal Walter von Reichenau is responsible for the massacre of thirty thousand Jews at Babi Yar in the Ukraine and ordered the murder of ninety Jewish children during the war in the Soviet Union.

dimanche 29 juillet 2012

JO: Pascal Boniface contre la minute de silence en souvenir des athlèles israéliens

L'émission C'est dans l'air sur France 5 du vendredi 27 juillet était consacrée aux Jeux olympiques de Londres.  A la 40e minute il y a cet échange (vidéo): 

"Axel de Tarlé: Jacque Rogge a refusé que l'on fasse une minute de silence en souvenir de ces athlètes israéliens qui ont été tués lors de l'attentat des Jeux de Munich en 72. Est-ce qu'il a bien fait?  Ou est-ce que vous le regrettez? C'était à la demande d'Israël et de la Maison-Blanche et des Allemands.

C'est Pascal Boniface qui répond: On peut comprendre d'où venait la demande effectivement.  Mais pourquoi cette année et pas à chaque olympiade?

Axel de Tarlé: Parce que c'était il y a quarante ans.

Pascal Boniface encore (haussement d'épaules et énervé):  Oui.  Mai donc dans quatre ans ce sera il y a 44 ans! Non.  Quarante ans ce n'est pas une date tout à fait clé.  Jacques Rogge a fait une autre manifestation.  Il y a un peu l'argument officiel qui est un peu hypocrite qui est qu'on ne fait pas de politique dans les JO alors qu'en fait on en fait beaucoup.  Mais c'était parce que si on le fait cette année pourquoi on ne le referait pas l'an prochain et pourquoi ne pas célébrer le massacre de la place Tlatelolco où 350 étudiants ont été tués par la police mexicaine et que le CIO n'a pas dit un mot d'ailleurs à l'époque et qui au contraire a dit que les jeux doivent continuer alors qu'ils n'avaient pas encore commencé.  Donc voilà. Je crois qu'il faut se souvenir de cela.  Ce massacre est très présent dans les mémoires.  Il y a eu une commémoration qui a été faite. Jacques Rogge a pensé que le faire le jour même de l'ouverture aurait posé problème."

L'échange s'arrête là.  Aucune des trois autres personnes sur le plateau n'a jugé bon d'intervenir et d'émettre un point de vue différent.  Alors que Pascal Boniface déclare que "Jacques Rogge a pensé que le faire le jour même de l'ouverture aurait posé problème", il ne donne pas de précisions sur la nature de ce problème.  Les arguments avancés constituent véritablement un modèle de cynisme.

Les Palestiniens remercient Jacques Rogge qui a refusé la minute de silence aux Jeux olympiques

Jerusalem Post (PA thanks IOC for refusing Munich victims memorial, par Khaled Abu Toameh)

L'Autorité palestinienne a remercié le Comité interna- tional olympique (CIO)  d'avoir refusé une minute de silence, lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux de Londres qui coïncident cette année avec le 40e anniversaire de l'assassinat de 11 sportifs israéliens aux Jeux de Munich en 1972.

L'agence de presse officielle de l'Autorité palestinienne Wafa rapporte que Jibril Rajoub, le président de la Fédération palestinienne de football [et également président du Comité olympique palestinien], a envoyé une lettre au président du CIO pour le remercier de sa position:

"Le sport est un pont pour l'amour, les relations et à la transmission de la paix entre les peuples. Il ne devrait pas être un facteur de séparation et d'incitation au racisme entre les peuples".

Voir: La haine d'Israël de Jibril Rajoub président du Comité olympique palestinien

Un haut fonctionnaire de l'AP à Ramallah a confirmé que Rajoub avait envoyé la lettre et ajouté que les Palestiniens se sont opposés aux "tentatives d'Israël d'exploiter les Jeux olympiques à des fins de propagande."

Un haut fonctionnaire du gouvernement a israélien a réagit: "si la direction de l'AP n'est pas disposée à se dissocier de son passé terroriste et ne veut pas reconnaître le massacre de Munich comme un acte de terrorisme brutal, ça suscitera chez les Israéliens de grosses interrogations quant à leur réelle volonté de paix et de réconciliation. "

Le vice-ministre des Affaires étrangères, Danny Ayalon, a condamné l'Autorité palestinienne d'avoir qualifié de "raciste" un moment de silence pour les victimes israéliennes.

"Assassiner des Israéliens parce qu'ils sont Israéliens c'est raciste, pas la demande de leur rendre un hommage digne", a écrit M. Ayalon sur Facebook. "De surcroît, les médias contrôlés par l'Autorité palestinienne qualifient les terroristes de Munich d'"étoiles" dont l'exemple doit être suivi."

vendredi 27 juillet 2012

CIO: le comte Henri de Baillet-Latour déplorait les méfaits des Juifs en 1940

C'est consternant que le comte Henri de Baillet-Latour, troisième président du Comité international olympique (CIO) de 1925 à 1942, écrivait ceci en 1940:

"(...) Terrible bataille entre barbares (soviétiques) et les Finlandais [...]. Cette guerre que les Bolcheviques attendaient depuis 1920 devint un fait réel grâce à l'aide des Juifs, pour le seul bénéfice de la Russie.  Treize millions de chrétiens aux mains des rouges en Ukraine; le contrôle de la Baltique perdu pour l'Allemagne; les états baltes imprégnés de culture germanique depuis quelque 1000 ans sont aujourd'hui sous l'influence de la Russie rouge."

Cité par Pierre Morath dans "Le CIO à Lausanne, 1939-1999".
Le comte Henri de Baillet-Latour entouré de Adolf Hitler et Rudolf Hess
lors de la cérémonie d'ouverture des 
Jeux olympiques d'hiver de 1936.
En tant que président du CIO, il avait éprouvé une "grande joie à la suite des merveilleux Jeux Olympiques à Berlin 1936".