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lundi 28 janvier 2019

La Journée internationale de commémoration de l'Holocauste est une farce.


Groupe Facebook Ces goys et ces juifs qui défendent Israël:
Quand les Irlandais, les Allemands, les Hollandais, les Britanniques, les Français, les Scandinaves, les Hollandais et les Américains de gauche peuvent envisager de boycotter ou de marquer les produits israéliens sur la base de l'application sélective des normes internationales, appliquées uniquement à l'État juif, ils n'ont alors tiré aucun enseignement de l'Holocauste. 
Les Européens, qui pendant des générations ont calomnié les Juifs et nous ont persécutés, font toujours la même chose, seulement maintenant, en se cachant derrière leurs procurations arabes. Les pogroms d'aujourd'hui ne sont pas des scène de masses incitées à brandir des fourches et des torches, mais le domaine d'universitaires instruits, de politiciens cyniques et de militants sociaux, agitant un sens déplacé de la justice et armés d'une justification morale bidon. 
Les dirigeants de l'UE reçoivent le chef de l'OLP et l'exaltent sans jamais condamner sa rhétorique antisémite. L'argent qu'ils envoient à l'AP sert à diaboliser les Juifs, à encourager la haine et à financer les responsables du meurtre des Juifs.

Les politiciens libéraux américains ignorent la vile rhétorique de haine des Juifs des figures progressistes les plus en vue et, ce faisant, l'approuvent. 
Leur participation aux commémorations de l'Holocauste est une pure hypocrisie de leur part à tous. 
Les commémorations sont agréables, mais seul l'État d'Israël assurera la sécurité de nos enfants. Nos enfants ne sont plus sans défense. Il n'est plus " étiqueté " et ne dépend plus de la miséricorde des Européens sans âme et des progressistes moralisateurs des États-Unis. 
Un Etat d'Israël fort, indépendant et tourné vers la victoire est le seul moyen de garantir que "Never Again" n'est pas seulement un hashtag vide utilisé par des hypocrites prétentieux. 
Daniel Seaman

mercredi 14 novembre 2018

Michel Onfray "se servir des morts de la Shoah pour de petits projets de basse politique politicienne"


Michel Onfray, philosophe et essayiste:
"[...] Ce qui me révulse ça n’est pas l’instrumentalisation d’Hitler et des nazis, on a l’habitude, mais de ses victimes et des juifs en premier lieu, c’est nouveau… Car jongler ainsi avec les morts de la communauté juive, une fois comme Edwy Plenel qui affirme dans "Pour les musulmans" (La Découverte) que les musulmans d’aujourd’hui sont les juifs de l’avant-guerre, une autre fois comme son comparse Emmanuel Macron, que le spectre nazi rôde en France avec Marine Le Pen ou en Europe avec des dirigeants élus démocratiquement par leur peuple, c’est se servir des morts de la Shoah pour de petits projets de basse politique politicienne.

Les juifs, qui sont les victimes de prédilection des intégristes musulmans partout sur la planète, n’ont pas besoin d’avoir sur leur autre flanc de faux amis vrais ennemis qui, en instrumentalisant la Shoah, la banalisent. Car, soyons sérieux, si le programme politique de Marine Le Pen, c’est "Mein Kampf", alors Hitler ne serait pas ce que l’on dit et il n’aurait pas fait ce que l’on dit qu’il a fait. Ce négationnisme des progressistes autoproclamés me fait froid dans le dos et ce bien plus que les votes populaires qui cherchent à se défendre de ces populicides qui recourent à cette rhétorique brune.

Si le populisme est un problème, alors posons nous la question: qu’est-ce qui rend possible le populisme? Et répondons à cette interrogation, car ceux-là seuls qui fécondent et nourrissent le populisme sont le problème: et ceux qui le fécondent et le nourrissent, ce sont clairement les populicides –étymologiquement ceux qui exterminent les peuples– qui disposent des pleins pouvoirs en Europe depuis 1992, soit depuis plus d’un quart de siècle. Et cette engeance ne compterait pour rien dans l’état des lieux? Allons, soyons sérieux…"
Lire l'article complet ou la vidéo (réservée aux abonnés)

mercredi 22 novembre 2017

Bernard Darmon: "Auschwitz ad nauseam"

Bernard Darmon @ Times of Israel:
"Le 8 novembre, les élus Front National ont reçu l’annonce de la possibilité, pour ceux le souhaitant, de se joindre aux voyages à Auschwitz, organisés, comme tous les ans, au profit des lycéens franciliens.

Deux élus du groupe Front national se sont inscrits. Par un message téléphonique de ce jour, 16 novembre, le conseil régional me fait savoir que, puisque deux élus du Front National sont inscrits, aucun élu ne pourra finalement participer à ce voyage", s’indigne à juste titre Wallerand de Saint-Just l’élu FN.

"La demande du FN aurait pu susciter légitiment le trouble. Pour préserver la sérénité de ces déplacements à Auschwitz, plus aucun élu – que ce soit du FN ou d’autres groupes – ni collaborateurs n’accompagneront les lycéens, excepté des membres de l’exécutif", justifie un proche de Valérie Pécresse.
Il est temps que la mémoire de la Shoah cesse d’être prise en otage par des partis politiques ou des organes communautaires, qui l’utilisent, et s’en servent comme faire-valoir.
Les morts de la barbarie nazie, qu’ils soient Juifs, Tsiganes, opposants politiques, homosexuels, ou handicapés doivent reposer en Paix.
Il est temps que les gardiens de cette mémoire refusent qu’elle soit entachée par des calculs politiques ou par une marchandisation honteuse.

vendredi 13 septembre 2013

La référence à la Shoah pour justifier des frappes en Syrie par des charlatans et des relativistes moraux

"Such Holocaust-milking has the ugly effect of making Hitler look good, or rather better, by suggesting that he was a rather run-of-the-mill tyrant, the like of which is still all around us today."

Le Telegraph a publié un très bon article par Brendan O'Neill: Les personnes qui instrumentalisent la mémoire de l'Holocauste pour justifier une attaque aérienne sur la Syrie sont des relativistes moraux et des charlatans.  L'auteur a raison de rappeler que le négationnisme fut toujours le fait d'une toute petite minorité de mauvais historiens et de skinheads qui trouvent que Himmer avait l'air super-hot dans son uniforme nazi.  Hélas on s'est concentré sur ces personnages en faisant même voter des lois pour criminaliser leur discours ultra-minoritaire et qui n'était pris au sérieux que par quelques zozos.  Et l'on se retrouve maintenant avec une abondance de gens qui relativisent la Shoah. Il ne vous aura pas échappé que des atrocités et des actes barbares perpétrés de nos jours lors de confits sont régulièrement qualifiés de "holocaustes".  Ceci est d'autant plus désolant que des intellectuels juifs n'hésitent pas à utiliser cette analogie.  Elle est également très prisée par des militants anti-israéliens, par des défenseurs des animaux (par exemple l'élevage industriel de poulets), par des homosexuels etc. C'est de la pure ignorance de la part de certains et du pur charlatanisme de la part d'autres.

L' utilisation inappropriée du terme Holocauste, le plus souvent comme une forme de chantage moral pour amener les gens à soutenir une action militaire contre n'importe quel tyran de pacotille qualifié de «nouveau Hitler», a pour effet de rendre l'Holocauste banal et en rien exceptionnel, et le désigner comme événement qui arrive encore et encore au cours de l'histoire de l'humanité. Les seuls vrais bénéficiaires de ce relativisme sont les nazis eux-mêmes, dont la méchanceté est implicitement diluée et diminuée si l'on accepte l'idée que des Holocaustes comme les leurs se produisent tout le temps."

"Holocaust relativism has been in full swing during the debate on Syria. Desperate to drum up support for their threatened airstrikes against Assad’s regime, American politicians in particular have been cynically marshalling the moral authority of the Holocaust to their cause. John Kerry has been the most promiscuous plunderer of the history of the Second World War in his drumbeating for an attack on Syria. He says America’s stand-off with Assad is “our Munich moment”. He describes the men, women and children who died in the recent chemical-weapons attacks in Syria as being reminiscent of those who “lost their lives… to German gas”.

Democratic Senator Harry Reid likewise exploits the Holocaust to justify a strike on Syria, saying during a recent pro-strike speech: “Millions and millions of civilians and prisoners of war were murdered by gas in Nazi death camps… ‘Never again’, swore the world.” Meanwhile, pro-interventionism commentators have gone into Holocaust-milking overdrive, arguing that “the gassing of Syrians with vaporised sarin” is on a par with the Nazis’ “gassing of Jews with Zyklon B 70 years ago”.

All sorts of campaigners now use Holocaust imagery to whip up support for their crusade against some modern moral scourge. So last month, Stephen Fry was claiming that the Holocaust is currently being re-enacted in Putin’s Russia, where the repression of homosexuals’ rights is apparently an “eerie repeat of [Hitler’s] insane crimes”.

Anti-Israel campaigners are forever describing the Gaza Strip as a modern-day Warsaw Ghetto – a repulsive comparison to make when you consider that between 1941 and 1943 the population of the Warsaw Ghetto plummeted from 380,000 Jews to 70,000, as a result of starvation, disease and, of course, deportation to death camps. Nothing even remotely like that is happening in Gaza. The cranky animal rights group PETA has said that the treatment of chickens in factory farms is just like the treatment of Jews in death camps, seeming to forget one little fact: Jews are not animals. The Muslim Council of Britain once boycotted Holocaust Memorial Day on the basis that it failed to commemorate conflicts in Bosnia and Chechnya, which apparently were Holocausts too.

lundi 18 février 2013

Instrumentalisation de la Shoah par des enseignants portugais

Mécontents des mesures d'austérité imposées par le gouvernement des enseignants portugais ont confectionné une étoile jaune pour manifester leur mécontentement.  A la place de Juif, ils ont fait coudre "ProFe" La banalisation et 'pacotillisation' de la Shoah est un phénomène qui se répand en Europe (pour se divertir au carnaval d'Alost, pour lutter contre l'extrême droite, pour pousser diverses revendications et pour accabler les Juifs eux-mêmes).  "Le point culminant des indignités auxquelles les Juifs qui vivaient encore en Allemagne furent obligés de se soumettre fut le port de l’étoile jaune devenu obligatoire le 19 septembre 1941. Nulle part le Juif ne devait se sentir en sécurité: il ou elle devait être marqué, faisant partie de la foule, mais déjà exilé." [1]


La visite des imams à Drancy est davantage destinée à l’opinion française et à l’État qu’aux Juifs

"Mais les Juifs étaient-ils à leur place? Leur présence attestait ipso facto que la pomme de discorde judéo-arabe est la Shoah.  Quant à l’État, était-il à sa place? La politique qui est la sienne depuis 20 ans, instrumentalise les religions pour obtenir la sécurité et la paix civile, alors que cette tâche doit être son privilège. Dans cet événement, on décrypte surtout le fait que la mémoire de la Shoah est devenue un sacré civil et laïque, intégré dans le sacré républicain. Le reconnaître, ce serait faire preuve de civilité et de bonne compagnie. De ce point de vue, la démarche des imams est davantage destinée à l’opinion française et à l’État qu’aux Juifs et surtout aux Juifs avec lesquels le monde musulman a un contentieux."

LA VISITE DES IMAMS, par Shmuel Trigano *

"La récente visite des imams sous la conduite de l’imam Chalghoumi au Mémorial de Drancy constitue un événement [qui] a une portée différente selon que l’on se situe au plan des signes politiques ou à celui des symboles.

[...] une question de fond se pose: en quoi "reconnaître" la Shoah ou compatir à sa mémoire constituerait un acte de conciliation, de "reconnaissance" promouvant la fraternité judéo-arabe en France, un acte militant contre l’antisémitisme présent dans le monde arabo-musulman? Est-ce que la Shoah constitue le problème central de l’hostilité du monde arabo-musulman envers les Juifs?

Cette question a un "double fond". Le geste des imams, après tout, se détermine par rapport à une donnée de la réalité, c’est à dire à ce qu’ils entendent des Juifs, de leurs représentants, de l’opinion publique, de l’État (Valls le représentait) qui ont donné à penser que c’était là le nœud du problème. Or ce qui est en souffrance dans le rapport islamo-juif, ce n’est pas la Shoah mais la légitimité de l’État d’Israël, la reconnaissance de l’historicité et de la liberté d’un peuple juif et du judaïsme. C’est aussi le contentieux qui résulte de l’antisémitisme dont les Juifs ont souffert pendant des siècles sous la loi de l’islam.

mercredi 18 avril 2012

Leader socialiste belge instrumentalise la Shoah pour défendre les Musulmans

 Enfants à Auschwitz victimes 
des expériences de Mengele
La récente étude de la Fondation allemande Friedrich Ebert Foundation‏ confirme que de nombreux Européens estiment que les Juifs tirent cyniquement profit de la Shoah pour obtenir des avantages ("take advantage of having been victims during the Nazi era"): 49% des Allemands, 22% des Britanniques, 32% des Français, 17% des Hollandais, 52% des Portugais (il y a environ un millier des Juifs au Portugal!), 72% de Polonais et 68% de Hongrois le pensent. Ils sont encore plus nombreux à être convaincus de la rapacité et de la cupidité des Juifs... Or ce qu'on souligne rarement c'est que des non-Juifs banalisent et instrumentalisent sans vergogne la Shoah (l’extermination de 6 millions Juifs européens – dont 1.5 million d’enfants, curieusement l'extermination des Tsiganes n'est jamais évoquée) pour insulter des adversaires et pour lutter contre l'extrême droite, quand ce n'est pour attaquer les Juifs eux-mêmes et critiquer Israël. C'est ce qui vient de se passer en Belgique francophone.  Philippe Moureaux, historien (Université Libre de Bruxelles) et leader socialiste éminemment respecté et populaire, a accusé la RTBF qui, pour la première fois a diffusé un programme sur l'islam en Belgique assorti de quelques critiques, s'est empressé de déclarer que la RTBF avait "agi comme Goebbels l’a fait avec les Juifs". En 2009, Moureaux accusait les Juifs belges en ces termes: "A 20 ans, quand j'étais marxiste, je n'étais pas un grand partisan du droit à la différence. J'ai évolué. Et ce qui m'a fait basculer, ce sont précisément les conversations que j'ai eues avec des représentants de la communauté juive. Cela m'attriste, aujourd'hui, de les voir refuser ce droit à la différence pour les musulmans." [1]

La députée Viviane Teitelbaum (MR) a réagi aux propos de Philippe Moureaux.  Un texte juste et sans concessions (Quand Philippe Moureaux se sert de l’Histoire, il humilie la démocratie).

"Puisqu’il ne peut s’agir d’ignorance, il s’agit donc bien d’outrance: Quand Philippe Moureaux se sert de l’Histoire, il humilie la démocratie.

Joseph Goebbels
Le contexte à l’origine des derniers dérapages? Une émission de la RTBF «Questions à la Une» sur «Faut-il craindre la montée de l’Islam?» La réaction du Bourgmestre de Molenbeek, Philippe Moureaux, au travail des journalistes: «ils ont agi comme Goebbels l’a fait avec les Juifs». Alain Destexhe qui est interviewé dans l’émission sera qualifié sur un faux-profil de Facebook de «docteur Mengele sans frontière». Ce qui est redoutable ici et qu’il faut dénoncer c’est la banalisation d’un discours de nazification qui devient respectable. Car à force d’expliquer l’inexplicable, on finit par justifier l’injustifiable et par banaliser les discours négationnistes.

Port de l'étoile jaune obligatoire
Mais ce n’est pas nouveau. Le 11 mai 2006, la Ministre de la Justice, Laurette Onkelinx comparait le recensement des Imams au port de l’étoile jaune pendant la Deuxième Guerre mondiale. Le dimanche 16 octobre 2005, lors du journal télévisé de RTL-TVI, à l’occasion des 25 ans du parlement wallon, le président José Happart, n’hésite pas à comparer le climat politique qui prévalait en Wallonie à celui qui exista dans l’Allemagne de 1933. Le 17 novembre 2005, lors l’organisation de la Bus Academy par la STIB, un membre de la Direction de l’Infrastructure des Transports Publics (DITP) de l’AED-MRBC, illustre le manque d’espace dans les bus en disant: «c’est comme les trains Auschwitz».