Affichage des articles dont le libellé est 'Réfugiés palestiniens'. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est 'Réfugiés palestiniens'. Afficher tous les articles

lundi 31 août 2015

Il y aurait 5 millions de réfugiés palestiniens aux portes de l'Europe, selon un commissaire européen

Johannes Hahn, commissaire de l'Union européenne en charge de la politique européenne de voisinage et des négociations d’élargissement, a déclaré qu'il y a 20 millions de réfugiés qui attendent aux portes de l'Europe, dont cinq millions de Palestiniens.

Voici la phrase telle que rapportée par AP (via US News , IBTitmes UK et Al Jazeera):
"There are 20 million refugees waiting at the doorstep of Europe," he said. "Ten to 12 million in Syria, 5 million Palestinians, 2 million Ukrainians and about 1 million in the southern Caucasus," he said.

samedi 8 septembre 2012

Depuis 60 ans, les pays arabes maltraitent leurs «frères» Palestiniens

Rana Raslan, ancienne
Miss Israël. Arabe.
"Pourtant, s’indigne Khaled Abou Toameh, l’attention des nombreux journalistes occidentaux ne s’attarde pas sur le sort des Palestiniens, qui ne bénéficient d’aucuns droits civils et civiques dans les pays du Moyen-Orient contrairement aux citoyens arabes en Israël, mais par la constuction illégale de logements à Jérusalem. Question de point de vue!"

Voir également par Daniel Pipes: Les réfugiés, au cœur fétide de la guerre des Arabes contre Israël

Causeur: article par Esther Benfredj: Lorsque Henry Kissinger, ancien diplomate et secrétaire d’Etat américain, rencontra Yasser Arafat, en 1994, à l’occasion de la remise du prix Nobel de la paix, il lui demanda pour quelles raisons les Israéliens pouvaient avoir confiance en lui. L’ancien chef de l’OLP formula la réponse suivante: «Parce que les Saoudiens nous ont isolés, les Jordaniens cherchent à nous affaiblir et les Syriens, à nous dominer.»1 Cette réponse pour le moins révélatrice de la «fraternité arabe», expression consacrée par bon nombre de résolutions des Nations Unies, nous offre l’occasion de revenir sur un conflit peu médiatisé existant pourtant depuis plus de 60 au Moyen-Orient: le «conflit arabo-palestinien».2
Un conflit tabou - En juillet 2010, dans un article intitulé «Les Palestiniens dans le monde arabe: Pourquoi le silence? », le journaliste Khaled Abou Toameh s’interrogeait sur l’absence de médiatisation qui entoure le sort des réfugiés palestiniens des pays arabes. Qui se souvient en effet avoir pris connaissance des plaintes palestiniennes formulées à l’encontre des Gouvernements proche-orientaux pour privation de droits élémentaires (accès aux soins médicaux, à la sécurité sociale ou à certaines professions: avocat, médecin, journaliste, pharmacien…)? Qui se souvient encore de la dernière résolution adoptée par un organe des Nations Unies pour condamner les mauvais traitements infligés par ces Gouvernements aux réfugiés?
Bien sûr, en raison de leur médiatisation, il est plus aisé de se souvenir des résolutions onusiennes condamnant Israël. Qu’entendrions-nous si l’Etat hébreu appliquait à ses citoyens arabes la même politique que ses voisins aux réfugiés palestiniens? Si l’on peut reprocher à Israël d’être, à certains égards, un pays à deux vitesses, il reste à l’heure actuelle le seul de la région à promouvoir, ainsi que le prévoit la Déclaration d’Indépendance de 1948, «une complète égalité de droits sociaux et politiques (…), sans distinction de croyance, de race ou de sexe.» C’est pourquoi, il compte de nombreux citoyens arabes aux fonctions étatiques les plus hautes: à la Knesset, par exemple, plusieurs députés arabes ont été élus dont Taleb El-Sana, Ahmad Tibi ou Muhammad Barakeh; à la Cour suprême d’Israël, le juge Salim Joubran [photo] siégea lorsque la haute juridiction condamna, en novembre 2011, l’ancien président d’Israël, Moshé Katzav, à sept ans d’emprisonnement pour harcèlement sexuel et viols. En dépit du régime démocratique qui fait d’Israël une exception au cœur d’une région ravagée par les dictatures militaires et religieuses, cet Etat est régulièrement comparé à une nation d’apartheid.

dimanche 3 juin 2012

Les réfugiés, au cœur fétide de la guerre des Arabes contre Israël

"Résoudre le conflit israélo-arabe exige de mettre fin à la mascarade absurde et nuisible de la prolifération des faux réfugiés de Palestine et de leur installation à vie dans ce statut."

Compter les réfugiés de Palestine?par Daniel Pipes, National Review Online, 29/05/2012
Version originale anglaise: Count Palestine Refugees?
Adaptation française: Anne-Marie Delcambre de Champvert

Le cœur fétide et sombre de la guerre des Arabes contre Israël, ai-je longuement argumenté, ne réside pas dans les litiges sur Jérusalem, les points de contrôle, ou les "colonies". Il concerne plutôt les soi-disant réfugiés de Palestine.

Ainsi appelés ["soi-disant"] parce que de presque 5 millions de réfugiés officiels dont s'occupe l'UNRWA (l'abréviation pour "Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient"), seulement environ 1% sont de vrais réfugiés qui correspondent à la définition de l'office "les personnes dont le lieu de résidence habituel était la Palestine entre juin 1946 et mai 1948, qui ont perdu à la fois leur maison et leur gagne-pain à la suite du conflit israélo-arabe de 1948". Les autres 99 % sont des descendants de ces réfugiés, ou ce que j'appelle les faux réfugiés.

Ce qui est contre nature c'est que l'UNRWA a fêté son 60ème anniversaire en 2009, comme si c'était quelque chose dont on peut être fier.
Pire: ceux qui étaient en vie en 1948 sont en train de mourir et dans une cinquantaine d'années pas un seul vrai réfugié sera encore en vie, alors que (extrapolant à partir d'une estimation faisant autorité dans Refugee Survey Quarterly par Mike Dumper) les faux descendants de réfugiés seront au nombre de 20 millions. Sans contrôle, la population va grandir très rapidement sans jamais s'arrêter jusqu'à la fin des temps. [l'origine de l'expression employée par Daniel Pipes "grandir comme Topsy" c'est la petite esclave Topsy dans la case de l'oncle Tom (NDLT)]

mardi 29 mai 2012

Etude: 15 millions de 'réfugiés palestiniens' en 2015

Jonathan Schanzer de la Fondation pour la Défense des Démocraties cite une étude qui prédit que si les descendants des 'réfugiés palestiniens' gardent leur statut de 'réfugiés héréditaires' (les seuls au monde à avoir ce privilège) leur nombre atteindra 6,4 millions en 2020 -- malgré le fait que peu de Palestiniens déplacés seront encore en vie. En 2050, ce chiffre atteindra 14,7 millions si l'UNRWA ne change pas ses méthodes de décomptage.

L'UNRWA, qui appelle à une solution "juste et durable" au problème des réfugiés, a incontestablement été un partenaire discret de la direction palestinienne. Or l'administration de l'UNRWA sait parfaitement bien que si Israël accède à la demande de l'OLP il commettrait un suicide démographique. Même le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a reconnu qu'en demandant à l'Etat juif de rapatrier 5 millions de Palestiniens "signifierait la fin d'Israël."

Malgré tout ça, les contribuables américains ont financé l'UNRWA l'année après année. Dans l'exercice fiscal de 2011, l'aide américaine à l'UNRWA s'est élevée à 249,4 millions de dollars. Le total des contributions depuis sa fondation en 1949 s'élèvent à la somme astronomique de 4,4 milliards (bien entendu en plus de plusieurs autres types d'aide).

'Réfugiés palestiniens': 30.000 au lieu de 5 millions ?

"La qualité (si j'ose dire) de " réfugié palestinien" est comme la noblesse: acquise une fois et transmissible héréditairement." (Edmond)
Déjà en 2008, des sénateurs américains s'inquiétaient des abus autour de la notion de "réfugié palestinien".  Le démocrate Eliot Engel avait déclaré que les Palestiniens étaient utilisés comme des pions et que l'ONU était une partie du problème.  L'Europe s'accommode parfaitement du problème et toujours généreuse envers les Palestiniens paie sans rechigner.

Guysen: La commission des allocations du Sénat américain a approuvé samedi soir  à l'unanimité un amendement à la loi sur le budget de l'aide extérieure pour l'année 2013, imposant au département d'Etat de signaler combien parmi les 5 millions de réfugiés palestiniens recevant une aide de l'UNRWA [budget annuel 1 milliard de dollars!], sont des réfugiés ayant abandonné leurs maisons en Israël à la suite de la guerre d'Indépendance en 1948 ou de la Guerre des Six jours, et combien sont les descendants de ces dits réfugiés. L'objectif immédiat de cette vérification est bien entendu budgétaire: réduire l'ampleur de l'aide américaine à l'UNRWA, mais le véritable objectif à long terme consisterait à supprimer de l'agenda public l'argument du ''droit au retour'' revendiqué par les Palestiniens.
________________________________________
Une modification de la façon dont des réfugiés palestiniens sont définis a donc été approuvée le 28 mai 2012. Le changement, qui a été initié par le sénateur Mark Kirk (R-IL), vise à limiter le nombre de réfugiés à ceux encore en vie et qui ont quitté le territoire israélien en 1948-49. Cela revient à environ 30.000 personnes au lieu des 5 millions recensés par l'agence de l'ONU (UNRWA) qui englobe les descendants (enfants, petits-enfants, arrières-petits-enfants et ainsi de suite).  Les USA ont déjà versé la somme faramineuse de $4.4 milliars depuis la création de l'UNRWA en 1949.


- Ministre du Fatah: il y a plus de 7 millions de réfugiés palestiniens! (2010)
- Le terroriste Humam Al-Balawi a travaillé pour l'UNRWA, l'office de l'ONU pour les réfugiés palestiniens