«C'est loin d’être la première fois, dénonce Dan, le père d’Océane. Il y a un antisémitisme latent dans cette école. Ma fille s’est fait insulter de sale juive au moins une dizaine de fois l’an dernier et déjà quelque fois depuis le début de l’année.»
Un article paru dans Le Soir (Une fille de 13 ans frappée par l’antisémitisme, par Ophélie Delarouzée) rapporte les circonstances de l'agression antisémite qu'a subie une jeune fille juive. Qu'en est-il des autres écoles? On aimerait que les institutions juives se penchent sur la question et informent le public, plutôt que de réagir après coup lorsque les affaires d'antisémitisme deviennent médiatisées. La situation est préoccupante lorsqu'on sait que la moitié des élèves musulmans à Bruxelles est antisémite. Saluons le courage de la députée bruxelloise Viviane Teitelbaum qui semble bien solitaire dans son combat contre l'antisémitisme (Rouée de coups à 13 ans parce que juive et à Bruxelles tout le monde se tait...).
"Une fille juive de treize ans s’est fait passer à tabac vendredi après-midi par cinq filles d’origine marocaine à la sortie du cours de sport, à Neder-Over-Heembeek.
Océane est élève en première année à l’Athénée des Pagodes, au 141, rue de Beyseghem, à Laeken. Vendredi après-midi, de 14h30 à 16h, elle a cours de football, au centre sportif de Neder-Over-Heembeek, situé Petit Chemin Vert. À la sortie du cours, cinq filles d’origine marocaine du quartier des Versailles, à Neder-Over-Heembeek, l’insultent du fait qu’elle est Belge et d’un niveau social plus élevé que le leur. Océane demande alors un peu de respect. La meneuse lui renvoie des «ta gueule». Puis, l’une des filles lance à la meneuse: «en plus, ce n’est qu’une sale juive». La meneuse gifle alors Océane à deux reprises. La jeune fille tente de s’enfuir. Sans succès. Après un «ferme ta gueule sale juive et retourne dans ton pays», les cinq filles l’attrapent par les cheveux pour lui taper la tête sur le genou. Elle est ensuite tabassée par le groupe à coups de pied et de poing.
Une déposition a été faite à la police vendredi. Océane n’a pas voulu se rendre à l’hôpital. Mais, ce week-end, les douleurs ont persisté et elle avait du mal à supporter la lumière forte. Dan, son père, a donc décidé de l’emmener à l’hôpital lundi. Le diagnostic des médecins fait état d’une commotion cérébrale et d’une inflammation des vertèbres cervicales. Océane reste également fortement marquée au front, suite au coup de genou reçu. Elle craint les représailles et ne veut pas retourner à l’école. Les filles qui l’ont agressée sont plus âgées qu’elle, en seconde année dans son école.
Ce site est dédié aux millions d'Européens qui, malgré d'incessantes campagnes de désinformation, ne croient pas que les Juifs ne sont capables que du pire; ne dissimulent pas leur antisémitisme dans le langage de l'antisionisme; et savent qu'Israël représente ce qu'il y a de meilleur dans une démocratie.
mardi 22 novembre 2011
lundi 21 novembre 2011
Marc-Edouard Nabe et exception culturelle française
On a beau chercher mais ce phénomène n'existe qu'en France. Ailleurs un personnage comme Marc-Edouard Nabe ne serait pas devenu une icône. Quelques-uns des icônisé français qui ont comme caractéristique ou bien de taper sur les Juifs ou bien de taper sur Israël: Dieudonné, Stéphane Hessel, Alain Soral, l'Abbé Pierre, Garaudy, Dominique Vidal, Céline, Pascal Boniface, Charles Enderlin, Alain Gresh, Tarik Ramadan, Siné etc etc. Ils existent en profusion en Occident, mais il n'y a qu'en France qu'ils deviennent des icônes et sont considérés comme des génies.
"C'est sans doute le site d'Elisabeth Lévy, Causeur.fr, qui vend la mèche lorsqu'il écrit confusément que Nabe "désamorce la grenade de l'antisémitisme en la balançant à la figure de son lecteur". Cela veut dire que nous sommes au royaume du négationnisme littéraire. "Fair is foul and foul is fair": les mots ne disent pas ce qu'ils veulent dire. L'antisémitisme n'est pas l'antisémitisme, c'est même le contraire; l'expression de la bêtise est son "retournement", et donc l'expression de l'intelligence (Besson); le premier degré vaut le second et tout est vain et rigolo. C'est ainsi, entre deux blagues légères, que les mots sont vidés de leur chair, de leur sens, et poliment anémiés. Mais ce tour de passe-passe n'a rien de gratuit. On le voit avec le soutien dont bénéficie ce livre. C'est une violence perverse qui se met en place insidieusement, avec le sourire et au nom de la liberté littéraire, une violence et une perversion qui n'ont pas plus à voir avec la littérature qu'avec la liberté."
Source: Le Monde (Les bienveillants, par Marc Weitzmann, écrivain)
En dépit ou plutôt à cause d'une réputation sulfureuse, l'écrivain Marc-Edouard Nabe a toujours bénéficié d'un certain nombre de fans, et non des moindres, dans le milieu éclairé des littérateurs. S'être fait taper dessus en 1985 par le journaliste Georges-Marc Benamou, à la suite d'un passage à l'émission "Apostrophes", pour son premier livre taxé d'antisémitisme, constituait, semble-t-il, une sorte d'adoubement. On l'a dit "mauvais garçon" (Eric Naulleau), "non consensuel" (Patrick Besson), et, depuis son renvoi des Editions du Rocher (suite au rachat de la maison), le fait qu'il s'autoédite sur Internet et s'autodistribue dans divers magasins et bars parisiens lui confère une sorte d'aura culte de marginal maudit. Qu'il ait fait l'éloge de Ben Laden n'est pas mal non plus. Les écrivains polis de Saint-Germain-des-Prés aiment bien, de temps à autre, s'encanailler avec ce que Nabe appelait dans son premier livre, non sans lucidité d'ailleurs, ses "recueils de frissons". En 2010, il a même failli recevoir le prestigieux prix Renaudot pour L'Homme qui arrêta d'écrire.
"C'est sans doute le site d'Elisabeth Lévy, Causeur.fr, qui vend la mèche lorsqu'il écrit confusément que Nabe "désamorce la grenade de l'antisémitisme en la balançant à la figure de son lecteur". Cela veut dire que nous sommes au royaume du négationnisme littéraire. "Fair is foul and foul is fair": les mots ne disent pas ce qu'ils veulent dire. L'antisémitisme n'est pas l'antisémitisme, c'est même le contraire; l'expression de la bêtise est son "retournement", et donc l'expression de l'intelligence (Besson); le premier degré vaut le second et tout est vain et rigolo. C'est ainsi, entre deux blagues légères, que les mots sont vidés de leur chair, de leur sens, et poliment anémiés. Mais ce tour de passe-passe n'a rien de gratuit. On le voit avec le soutien dont bénéficie ce livre. C'est une violence perverse qui se met en place insidieusement, avec le sourire et au nom de la liberté littéraire, une violence et une perversion qui n'ont pas plus à voir avec la littérature qu'avec la liberté."
Source: Le Monde (Les bienveillants, par Marc Weitzmann, écrivain)
En dépit ou plutôt à cause d'une réputation sulfureuse, l'écrivain Marc-Edouard Nabe a toujours bénéficié d'un certain nombre de fans, et non des moindres, dans le milieu éclairé des littérateurs. S'être fait taper dessus en 1985 par le journaliste Georges-Marc Benamou, à la suite d'un passage à l'émission "Apostrophes", pour son premier livre taxé d'antisémitisme, constituait, semble-t-il, une sorte d'adoubement. On l'a dit "mauvais garçon" (Eric Naulleau), "non consensuel" (Patrick Besson), et, depuis son renvoi des Editions du Rocher (suite au rachat de la maison), le fait qu'il s'autoédite sur Internet et s'autodistribue dans divers magasins et bars parisiens lui confère une sorte d'aura culte de marginal maudit. Qu'il ait fait l'éloge de Ben Laden n'est pas mal non plus. Les écrivains polis de Saint-Germain-des-Prés aiment bien, de temps à autre, s'encanailler avec ce que Nabe appelait dans son premier livre, non sans lucidité d'ailleurs, ses "recueils de frissons". En 2010, il a même failli recevoir le prestigieux prix Renaudot pour L'Homme qui arrêta d'écrire.
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Rouée de coups à 13 ans parce que juive et à Bruxelles tout le monde se tait...
"J’aurais aimé trouver un article dénonçant les faits sur tous les sites d’actualité. Rien. Niets. Nada. Une gamine de 13 ans a été rouée de coups parce que juive. Ici à Bruxelles et tout le monde se tait. Je répète: une gamine de 13 ans a été rouée de coups parce que juive… Allo?" (Viviane Teitelbaum)
J’ai lu : «ferme ta gueule sale juive et retourne dans ton pays»… et j’ai cherché mais n’ai pas trouvé: «Je condamne haut et fort ce qui vient de se passer!» Cela date de vendredi, mais je l’ai découvert ce dimanche. Voici ce que j’ai reçu par mail ce soir chez moi.
Agression contre une jeune fille de 13 ans à Bruxelles
Alors qu'elle finissait son cours de sport au Centre sportif de Neder-Over-Hembeek, à Bruxelles, une jeune fille de 13 ans, d'origine juive, accompagnée d'une copine, s'apprêtaient à rentrer chez elles. A ce moment, il y a eu une altercation avec cinq autres filles (d'origine marocaine) du cours de sport. La jeune fille juive a dit qu'elle en avait marre qu'on lui manquait de respecter par toutes sortes d'insultes contre elle et sa famille.
Suite à cela, des « ta gueule » ont commencé à fuser. Puis l'une d'elles a dit à la meneuse du groupe « ce n'est qu'une sale juive ». La meneuse s'est alors avancée vers la fille juive et l'a giflée à deux reprises.
Alors que la victime voulait partir et éviter les problèmes, la meneuse lui a répété «ferme ta gueule sale juive et retourne dans ton pays» et là, elles lui sont tombé dessus à cinq, l'ont attrapée par les cheveux et tapé la tête sur le genoux. Elle a été ruée de coups de tous côtés. Elle a essayé de se défendre mais elle n'avait pas la possibilité de bouger.
J’ai lu : «ferme ta gueule sale juive et retourne dans ton pays»… et j’ai cherché mais n’ai pas trouvé: «Je condamne haut et fort ce qui vient de se passer!» Cela date de vendredi, mais je l’ai découvert ce dimanche. Voici ce que j’ai reçu par mail ce soir chez moi.
Agression contre une jeune fille de 13 ans à Bruxelles
Alors qu'elle finissait son cours de sport au Centre sportif de Neder-Over-Hembeek, à Bruxelles, une jeune fille de 13 ans, d'origine juive, accompagnée d'une copine, s'apprêtaient à rentrer chez elles. A ce moment, il y a eu une altercation avec cinq autres filles (d'origine marocaine) du cours de sport. La jeune fille juive a dit qu'elle en avait marre qu'on lui manquait de respecter par toutes sortes d'insultes contre elle et sa famille.
Suite à cela, des « ta gueule » ont commencé à fuser. Puis l'une d'elles a dit à la meneuse du groupe « ce n'est qu'une sale juive ». La meneuse s'est alors avancée vers la fille juive et l'a giflée à deux reprises.
Alors que la victime voulait partir et éviter les problèmes, la meneuse lui a répété «ferme ta gueule sale juive et retourne dans ton pays» et là, elles lui sont tombé dessus à cinq, l'ont attrapée par les cheveux et tapé la tête sur le genoux. Elle a été ruée de coups de tous côtés. Elle a essayé de se défendre mais elle n'avait pas la possibilité de bouger.
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dimanche 20 novembre 2011
Bruxelles: incidents antisémites visant de jeunes juifs
Nous évoquions cette affaire ce matin: Des étudiants de l'Université Libre de Bruxelles se plaignent des Juifs. Un lecteur nous signale cette autre représentation visant l'Union des étudiants juifs de Belgique qui semble suggérer que l'Islam lui pose problème (antisémitisme.be):
Lors du cortège annuel de la Saint-Verhaegen qui s'est déroulé ce 18 novembre entre la place du Sablon et la place de la Bourse à Bruxelles, les étudiants paradent, par cercles de facultés, aux côtés de leurs chars respectifs décorés pour l'occasion.
Lors du cortège annuel de la Saint-Verhaegen qui s'est déroulé ce 18 novembre entre la place du Sablon et la place de la Bourse à Bruxelles, les étudiants paradent, par cercles de facultés, aux côtés de leurs chars respectifs décorés pour l'occasion.
Le char du cercle de droit représentait des caricatures du christianisme, de l'islam et du judaïsme.
Pour ce qui est plus précisément du judaïsme, sa caricature dépasse les limites de l'acceptable dans la mesure où elle revêt un caractère clairement antisémite. On y retrouve les clichés antisémites classiques avec une représentation du Juif religieux au nez crochu et ongles acérés.
On peut ainsi lire sur le panneau attaché au char: « Pourquoi toujours nous ? », « Importation du conflit, blah blah blah », « Antisémite, blah blah blah », « Le Cercle de Droit vous informe : suite aux récentes accusations dont l'ULB est la cible, il est devenu interdit et (dangereux!) de rire, de s'exprimer ou de penser (....!) à propos de la communauté juive. Nous avons donc décidé de censurer ce panneau afin d'éviter tout "malentendu" (et/ou représailles...) article page 3. ».
En outre, sur la panneau représentant l'Islam, on retrouve, autour d'une caricature d'un intégriste islamiste, un texte en arabe avec repris en lettres latines l'acronyme « UEJB » (« Union des Etudiants Juifs de Belgique »). Les phrases en arabes reprennent des slogans classiques des terroristes lors de leurs communications. A côté de la mention « UEJB », est écrit en arabe « Allah Akhbar » (« Dieu (Allah) est grand »).
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Le même lecteur nous signale également cet incident antisémite survenu à Bruxelles: Agression contre une jeune fille de 13 ans (18/11/2011)
Alors qu'elle finissait son cours de sport au Centre sportif de Neder-Over-Hembeek, à Bruxelles, une jeune fille de 13 ans, d'origine juive, accompagnée d'une copine, s'apprêtaient à rentrer chez elles. A ce moment, il y a eu une altercation avec cinq autres filles (d'origine marocaine) du cours de sport. La jeune fille juive a dit qu'elle en avait marre qu'on lui manquait de respecter par toutes sortes d'insultes contre elle et sa famille.
Suite à cela, des «ta gueule» ont commencé à fuser. Puis l'une d'elles a dit à la meneuse du groupe «ce n'est qu'une sale juive». La meneuse s'est alors avancée vers la fille juive et l'a giflée à deux reprises.
Alors qu'elle finissait son cours de sport au Centre sportif de Neder-Over-Hembeek, à Bruxelles, une jeune fille de 13 ans, d'origine juive, accompagnée d'une copine, s'apprêtaient à rentrer chez elles. A ce moment, il y a eu une altercation avec cinq autres filles (d'origine marocaine) du cours de sport. La jeune fille juive a dit qu'elle en avait marre qu'on lui manquait de respecter par toutes sortes d'insultes contre elle et sa famille.
Suite à cela, des «ta gueule» ont commencé à fuser. Puis l'une d'elles a dit à la meneuse du groupe «ce n'est qu'une sale juive». La meneuse s'est alors avancée vers la fille juive et l'a giflée à deux reprises.
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Interview de Ian Kershaw sur les derniers jours du IIIe Reich
Un étonnant rappel de la fin du du IIIe Reich par un des meilleurs spécialistes.
"SPIEGEL: You write that the German arms industry produced its largest volume of weapons in December 1944, despite the devastating bombing war.
In a SPIEGEL interview, the best-selling British historian Ian Kershaw talks about the last days of the Third Reich, why the Germans persevered when it was clear that all was lost and the devastating consequences of the failed July 20, 1944 attempt to assassinate Hitler.
SPIEGEL: Professor Kershaw, you have spent the last three years studying the collapse of Nazi Germany. In the end, are we left to shake our heads in amazement at the absurdity of the final phase, or do you, as a historian, also feel something akin to admiration for the perseverance of the Germans?
Kershaw: The head-shaking predominates, at any rate. I'm convinced that we English would have given up much earlier. It's certainly unusual for a country to continue fighting to the point of complete self-destruction. It's the sort of thing we usually see in civil wars, but not in conflicts in which hostile nations are at war with one another.
"SPIEGEL: You write that the German arms industry produced its largest volume of weapons in December 1944, despite the devastating bombing war.
Kershaw: Without Speer's ability to maintain arms production under the most adverse circumstances, the war would have ended much earlier. Until the Ardennes Offensive, he and his people performed veritable miracles when it came to producing ammunition. There is no other way of putting it."
In a SPIEGEL interview, the best-selling British historian Ian Kershaw talks about the last days of the Third Reich, why the Germans persevered when it was clear that all was lost and the devastating consequences of the failed July 20, 1944 attempt to assassinate Hitler.
SPIEGEL: Professor Kershaw, you have spent the last three years studying the collapse of Nazi Germany. In the end, are we left to shake our heads in amazement at the absurdity of the final phase, or do you, as a historian, also feel something akin to admiration for the perseverance of the Germans?
Kershaw: The head-shaking predominates, at any rate. I'm convinced that we English would have given up much earlier. It's certainly unusual for a country to continue fighting to the point of complete self-destruction. It's the sort of thing we usually see in civil wars, but not in conflicts in which hostile nations are at war with one another.
Des étudiants de l'Université Libre de Bruxelles se plaignent des Juifs
"Pourquoi nous toujours?
Le Cercle de Droit vous informe Suite aux récentes accusations dont l'ULB est la cible, il est devenu interdit et (dangereux!) de rire, de s'exprimer ou de penser (....!) à propos de la communauté juive. Nous avons donc décidé de censurer ce panneau afin d'éviter tout "malentendu" (et/ou représailles...) article page 3.
Importation du conflit Blah blah blah
Antisémitisme! Blah blah blah"
Nous avons reçu la photo d'une caricature de la "communauté juive" (dont le représentant a le nez crochu, les ongles acérés et auquel de censurer ce qui dérange le sous peine de représailles) prise hier sur le char de la fac de droit lors de la fête de St Verhaegen, le vendredi 18/11/2011 à Bruxelles.
Si ici on fait de "l'humour", dans le même esprit, Pierre Piccinin (professeur de lycée à Bruxelles et ex-ULB) se plaint lui carrément de la "mafia juive" et a créé une association pour que "la peur change de camp" et que les braves gens ne fassent pas l'objet de représailles de la part des Juifs. Cette peur est très ancrée en Belgique francophone. Rappelons également qu'à notre connaissance l'ULB est la seule université européenne où un professeur éminent et mondialement connu a démissionné en raison de ce qui s'y passe: Tolérance de l'antisémitisme à l'Université Libre de Bruxelles et démission du Prof. Brotchi).
Le Cercle de Droit vous informe Suite aux récentes accusations dont l'ULB est la cible, il est devenu interdit et (dangereux!) de rire, de s'exprimer ou de penser (....!) à propos de la communauté juive. Nous avons donc décidé de censurer ce panneau afin d'éviter tout "malentendu" (et/ou représailles...) article page 3.
Importation du conflit Blah blah blah
Antisémitisme! Blah blah blah"
Nous avons reçu la photo d'une caricature de la "communauté juive" (dont le représentant a le nez crochu, les ongles acérés et auquel de censurer ce qui dérange le sous peine de représailles) prise hier sur le char de la fac de droit lors de la fête de St Verhaegen, le vendredi 18/11/2011 à Bruxelles.
Si ici on fait de "l'humour", dans le même esprit, Pierre Piccinin (professeur de lycée à Bruxelles et ex-ULB) se plaint lui carrément de la "mafia juive" et a créé une association pour que "la peur change de camp" et que les braves gens ne fassent pas l'objet de représailles de la part des Juifs. Cette peur est très ancrée en Belgique francophone. Rappelons également qu'à notre connaissance l'ULB est la seule université européenne où un professeur éminent et mondialement connu a démissionné en raison de ce qui s'y passe: Tolérance de l'antisémitisme à l'Université Libre de Bruxelles et démission du Prof. Brotchi).
samedi 19 novembre 2011
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