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mercredi 21 décembre 2011

Les industriels norvégiens et l'armée belge ne boycottent pas Israël

Si le gouvernement, les "intellectuels" et les donneurs de leçons norvégiens ont des positions et poses anti-israéliennes il n'en va pas de même de la part des industriels et du monde des affaires.

1. Globes (Steinitz offered India natural gas - report)
"Globes" previously reported that Norwegian company Höegh LNG will carry out the front-end engineering design (FEED) for the floating liquefied natural gas (FLNG) terminal for the Tamar gas field. The project is worth $2.5-4.5 billion, and will enable gas from the Tamar gas field to be exported to the Far East through FLNG facilities that are considered the latest word in natural gas infrastructures. Liquefied natural gas is two to three times more expensive in the Far East than in Israel."

2. De même pour la Belgique et le Luxembourg, connus pour leur hostilité à Israël:
Le Soir: Les armées belge et luxembourgeoise vont acquérir en commun des simulateurs de conduite destinés à entraîner les chauffeurs roulant à bord de plusieurs types de véhicules blindés auprès de la société israélienne Elbit Systems, a-t-on appris lundi auprès du ministère de la Défense. (19/12/2011)

mardi 1 mars 2011

Pour le Luxembourg le conflit israélo-arabe est le problème le plus crucial au monde

Contexte: Le Luxembourg ferait mieux de se concentrer sur ses problèmes (JSS)

Si Israël ne s'estime pas en droit de donner des leçons aux Luxembourgeois, les Luxembourgeois - comme la plupart des Européens - par contre ne s'en privent pas.  Le Grand-Duché de Luxembourg ne compte qu'un demi million d'habitants, mais son gouvernement s'y connaît en Israël-bashing.  En effet Jean Asselborn, le jovial ministre des Affaires étrangères, dit haut et fort qu'Israël est le seul responsable de l'impasse dans le processus de paix entre Isréliens et Palestiniens et voudrait que la très vertueuse Union européenne gèle ses relations avec Israël.  En visite au Proche-Orient, le chef de la diplomatie luxembourgeoise a confié au Jerusalem Post : "Il y a d'autres problèmes dans le monde, mais ce problème-ci est pour moi le plus crucial".

Source: JPost '‘How can an intelligent people only see the short term?, Herb Keinon)

Luxembourg’s Foreign Minister Jean Asselborn, who was here last week as part of a regional tour that also took him to Turkey, the Palestinian Authority and Egypt, is someone Netanyahu would most likely place in the “true believer” category.

Asselborn, who places the onus for the stagnation in the diplomatic process squarely on Israel’s shoulders, who says it should remove “the wall” and let Gazans come to work here, and who advised it not to be a prisoner of its own security concerns, said in an interview with The Jerusalem Post that “there are other problems in the world, but this problem here is the most crucial one for me.”

One would be ill advised to dismiss the words of the warm and jovial Asselborn as unimportant because he is the foreign minister of a state with just over half a million people. Rather, his words are illustrative, and echo how significant swaths of Europe – from Spain’s Prime Minister José Luis Rodríguez Zapatero to Swedish foreign Minister Carl Bildt and numerous influential politicians on the continent in between – now view Israel.
Lire l'article complet sur le site du JPost

jeudi 16 décembre 2010

Même le minuscule Luxembourg est très irrité avec Israël

Il est clair que si l'administration Obama accablait Israël comme le fait sans la moindre gêne l'Europe, nous serions tous scandalisés.  Mais si c'est l'un des plus petits membres de l'UE, le très anti-israélien (le saviez-vous?) Grand-Duché du Luxembourg, qui compte un demi million d'habitants et beaucoup de banques, qui fustige Israël sans le moindre complexe, ça passe sans faire de vagues.  Dommage.

Source: EJP (La reconnaissance par l’UE d’un Etat palestinien est 'prématurée')

Le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères, Jean Asselborn [photo], est partisan d'une ligne "dure" à l'égard d'Israêl. "Il est temps de geler un peu les relations entre l'UE et Israël si on n'est pas capable de reprendre le cours des négociations de paix", a-t-il dit lundi au cours de la réunion ministérielle à Bruxelles.
Extraits:
"Les négociations préparatoires à la déclaration européenne ont donné lieu ces derniers jours à de "vifs" échanges, selon un diplomate européen. Plusieurs délégations ont été "frustrées" car elles auraient souhaité que l'UE adopte une position plus dure, ajoute un autre. 
Pour le chef de la diplomatie luxembourgeoise, Jean Asselborn, il est temps de "geler un peu les relations entre l'UE et Israël si on n'est pas capable de reprendre le cours des négociations" de paix.

Sans aller jusqu'à vouloir "lier à ce stade" la question du gel de la construction dans les implantations à un rehaussement du niveau de relations de l'Etat hébreu avec l’UE - un projet bloqué depuis la fin 2008 - son homologue finlandais Alexander Stubb a reconnu qu'il serait "très difficile de le faire si les constructions continuent".

lundi 8 novembre 2010

Europe: la diabolisation d'Israël sans frontières, une collaboration parfaite

"Aux journalistes indignés par ce parallèle infamant camp nazi/bande de Gaza et ce parti pris non assumé, Carmignac Gestion se récriait sans argumenter ni convaincre."

Une véritable collaboration sans frontières a vu le jour pour diaboliser Israël et Israël seulement : un Allemand, le grand capital luxembourgeois (la Fondation Carmignac, non ce ne sont pas seulement les gauchistes qui sont anti-israéliens), des Français (festival Visa pour l’image à Perpignan, Musée d’art moderne de la Ville de Paris), des Britanniques (Steidl Publishers), des Suisses (NZZ Libro, Neue Zürcher Zeitung), Hongrois, Danois, Italiens etc.

« Gaza 2010 » par Kai Wiedenhöfer, Véronique Chemla

Le Musée d’art moderne de la Ville de Paris présente l’exposition scandaleuse éponyme du «photojournaliste» allemande Kai Wiedenhöfer. Plus de 80 clichés partiaux, pris en 2009 et 2010, sur des bâtiments détruits à Gaza et des Gazaouis amputés, tous faits dramatiques attribués à l’armée israélienne lors de l’Opération Plomb durci contre le mouvement terroriste Hamas.

Dans le vase espace blanc, immaculé, au sous-sol du prestigieux Musée d’art moderne de la Ville de Paris, cette exposition choquante présente 85 photographies en couleurs «autour de deux thèmes majeurs, les décombres et les portraits : 35 photographies de bâtiments détruits dont 10 panoramiques montrant les stigmates des bombardements et 50 portraits de Gazaouis blessés au cours de l’opération Plomb durci».

Le résultat du travail de Kai Wiedenhöfer, 1er Prix Carmignac Gestion du photojournalisme 2009, dont une partie a été montrée au festival Visa pour l’image à Perpignan.

La Fondation Carmignac
Créée en 2000 «pour promouvoir l’art contemporain», la Fondation Carmignac souhaite «faire partager le goût [du] président-fondateur [de Carmignac Gestion, société de gestion d’actifs], Edouard Carmignac, et de ses équipes, pour l’art contemporain».

Elle organise ce Prix Carmignac Gestion du Photojournalisme 2009 «constitué d’une bourse de 50 000 euros permettant au lauréat la réalisation d’un sujet autour d’un thème imposé ». Cette Fondation veut «contribuer à défendre, non seulement l’indépendance financière de cette profession gravement fragilisée, mais également son indispensable indépendance d’esprit». Un prix richement doté car la Fondation veut «donner les moyens à ces témoins essentiels du monde contemporain de continuer à se rendre dans des zones délaissées par les medias de masse, afin de faire leur travail avec le temps nécessaire à l’approfondissement des questions».

Pourquoi Edouard Carmignac a-t-il choisi Gaza comme thème 2009 ? L’explication a été donnée aux journalistes lors du vernissage presse le 4 novembre 2010 :

«Il est inacceptable de voir les victimes de l’une des plus terribles tragédies du siècle rester pratiquement oubliées et abandonnées de tous. Vu d’Europe, ce n’est pas parce que la réalité effroyable des camps de concentration nazis a vu le jour sur le sol de notre continent que l’on peut accepter aujourd’hui la réalité de ce qui est devenu en 60 ans, avec la radicalisation du conflit israélo-palestinien, un véritable camp d’internement des Palestiniens aux portes d’Israël. Il ne s’agit pas ici de prendre parti pour un camp ou un autre, pour un camp contre un autre, mais de montrer la réalité nue, dans toute son atrocité. Et de contribuer ainsi, non seulement au devoir de témoignage du photojournaliste qu’est Kai Waidenhöfer, mais aussi à la prise de conscience des citoyens que nous sommes tous. Ces photos choqueront sans doute, et c’est aussi leur rôle pour contribuer à faire émerger la vérité. Le prix Carmignac Gestion n’a en effet d’autre vocation que de contribuer à faire la lumière sur un sujet qui nous tient à cœur».