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mercredi 27 novembre 2019

Des Juifs belges accusent Israël de "racisme institutionnalisé" (MàJ)


Finalement, le Centre Communautaire Laïc Juif David Susskind (CCLJ) de Bruxelles a changé l'intitulé et la description de son apéro (sic)/débat sur le "racisme institutionnalisé" en Israël (voir la capture d'écran ci-dessous et notre post du 26/10 également reproduit ci-après).  L'intitulé s'est métamorphosé en "Racisme ici et là-bas.  Le racisme institutionnalisé se fait de plus en plus visible en Israël. Principales communautés visées: les Marocains et les Falashas".  On constatera que le terme "institutionnalisé" a disparu, mais l'accusation demeure.  Le CCLJ profite de l'occasion pour faire, sans la moindre gêne, la promotion du blog www.entreleslignes.be - qui est celui du socialiste francophone et Israël-basher Pierre Galand et de sa femme également Israël-basheuse Gabrielle Lefèvre…  Pierre Galand préside depuis plus de 40 ans - un record mondial - l'Association Belgo-Palestinienne Wallonie-Bruxelles Israël et accuse Israël, entre autres crimes, de pratiquer l'apartheid et d'être un pays… raciste.

Philosémitisme (26 octobre):
Le Centre Communautaire Laïc Juif David Susskind (CCLJ) de Bruxelles organise un apéro (sic), facétieusement intitulé CAFÉ DU COMMERCE, LUFTGESCHEFT ET PLOTKES (sic), avec Yves (sic) pour "refaire le monde" et accuser Israël de pratiquer un "racisme institutionnalisé" dont les principales communautés visées sont "les Marocains" (sic) et les Falashas. Laissant entendre que d'autres communautés font également l'objet de "racisme" en Israël. Et c'est gratuit, gratis.  Il ne faut même pas payer.  Le CCLJ a récemment élu un nouveau dirigeant en la personne de l'ancien politique du PS, M. Isi Halberthal… Il semble que ces accusations n'aient pas suscité une quelconque réprobation de la part de la communauté juive belge francophone.
Un Apéro avec Yves: CAFÉ DU COMMERCE, LUFTGESCHEFT ET PLOTKES
Lundi 25 Novembre 2019 à 18:00
Racisme en Israël

GROUPE DE DISCUSSION "L'ACTU FACE AU DÉBAT":
Racisme en Israël
Le racisme institutionnalisé se fait de plus en plus visible en Israël. Principales communautés visées : les Marocains et les Falashas. Décodage.
En 90 minutes, on refait le monde!
Apéro-débat animé par Yves Kengen.
Un seul principe: l'écoute et le respect de l'autre. Entrée Libre!
Journaliste et musicien de rock, Yves Kengen a été pendant 9 ans Directeur de la Communication du CAL et rédacteur en chef du mensuel Espace de Libertés. Il poursuit une activité de journaliste d’investigation indépendant et publie des chroniques sur www.entreleslignes.be. Il participe régulièrement à l’émission Les Experts sur BX1.


On notera que le CCLJ organise également un débat sur Imre Kertész (1929-2016), écrivain hongrois, survivant des camps de concentration et lauréat du prix Nobel de littérature en 2002.  Or Imre Kertész avait averti:
"Je crois que les juifs d'Europe commettent une erreur suicidaire quand, sous prétexte de critiquer Israël, ils s'étouffent d'indignation avec les intellectuels et hauts fonctionnaires européens qui drapent le vieil antisémitisme dans un nouveau langage, et qui hier encore voulaient les exterminer; pourquoi donc auraient-ils changé leurs intentions? […]

J'en arrive à conclure que le juif d'Europe est effectivement un personnage nuisible qui déteste voir des armes de défense entre les mains de juifs et voir dans sa propre extermination l'unique solution à sa vie vécue avec une conscience abjecte et confuse. Il n'arrêtera pas tant qu'il n'aura pas atteint son but, tant qu'il n'aura pas été déporté dans un nouvel Auschwitz, battu, dépouillé, tant qu'il n'aura pas creusé sa propre tombe, etc.: tout cela l'étonnera à nouveau, comme autrefois." (10 août 2002)


dimanche 25 février 2018

Selon Amnesty, Israël 'tue' et 'torture' des enfants palestiniens en toute impunité

Traduction (à l'aide de Google) d'un article paru dans le Jerusalem Post intitulé "Amnesty report claims Israel ‘kills,’ ‘tortures’ Palestinian children":

Selon le récent rapport d'Amnesty International sur l'état des droits de l'homme dans 159 pays et territoires au cours de l'année 2017, Israël «tue» et «torture» des enfants palestiniens en toute impunité.

Sa critique d'Israël est plus importante et sévère que celles des pays connus pour être des 'bastions' en matière de violations des droits de l'homme, y compris la Syrie, l'Irak et le Yémen. (...)

Daniel Laufer, responsable des relations avec les médias étrangers pour NGO Monitor, a déclaré que les rapports annuels d'Amnesty véhiculent depuis longtemps des préjugés anti-israéliens flagrants.

"Le rapport 2017 d'Amnesty contient beaucoup de distorsions et propager des préjugés anti-israéliens entretenus depuis longtemps par le groupe", a-t-il déclaré jeudi. "Que la section consacrée à Israël soit plus longue que celles concernant la Syrie, l'Irak et l'Yémen, suggère que les problèmes liés aux droits de l'homme sont plus graves en Israël que dans ces pays".

Lire l'article complet @ The Jerusalem Post


vendredi 16 février 2018

Oxfam-Belgique et le poster sexy et coquin pour son huile "vierge" palestinienne

La récente divulgation de scandales sexuels (voire pédophiles) impliquant Oxfam (Oxfam avait été avertie du comportement de Roland van Hauwermeiren), il convient de rappeler qu'il s'agit d'une puissante ONG qui consacre une partie des fonds qui lui sont généreusement versés pour mener des campagnes de dénigrement d'Israël.

En 2005-2006, Oxfam-Belgique lançait une campagne de "conscientisation" au moyen de posters dont certains véhiculent de lourds sous-entendus sexuels.  Des personnalités connues se sont fait photographer dans différentes poses - mais ce ne sont que les femmes jeunes et jolies qui se dénudent. Les hommes ne sont ni jeunes, ni particulièrement beaux.  Bravo le féminisme chez Oxfam.

L'un des posters, très suggestif, met en scène une jeune (bien entendu) et jolie (bien entendu) nonette très aguichante si chère aux fantasmes de certains hommes.  La coquine porte du rouge à lèvres rouge vif et soulève la jupe de son habit religieux dévoilant des chaussures très sexy rouges.   La fringante bonne soeur vante les mérites de l'huile d'olive palestinienne "extra vierge" qu'Oxfam commercialise bien entendu dans ses magasin très éthiques. Que ne ferait-on pas pour la Palestine quand on est Oxfam-Belgique?  Et pour diaboliser Israël (voir: Les Juifs et le sang: thème cautionné par Oxfam-Belgique?) N'est-ce pas M. Stefaan Declercq, patron d'Oxfam-Belgique?  N'est-ce pas M. Pierre Galand, ex-patron d'Oxfam-Belgique?

D'autres "coquineries" d'Oxfam-Belgique "Erotica Express" et "Oxfam Fatale".
Pour en savoir plus, veuillez cliquer sur ce lien.

lundi 8 janvier 2018

New York Times: Les pays arabes, en privé, sont d'accord avec "l'occupation" israélienne

Les experts et responsables politiques en Europe sont au courant, pourtant ils ont pleinement joué la carte pro-arabe et  anti-israélienne et occulté cette réalité...

David D. Kirkpatrick @ The New York Times:

Traduction (Google):
"Pendant des décennies, de puissants Etats arabes comme l'Egypte et l'Arabie Saoudite ont publiquement critiqué le traitement réservé par Israël aux Palestiniens, tout en acquiesçant en privé à l'occupation par Israël de territoires que les Palestiniens revendiquent comme leur patrie." 
Original en anglais:
"For decades, powerful Arab states like Egypt and Saudi Arabia have publicly criticized Israel’s treatment of the Palestinians, while privately acquiescing to Israel’s continued occupation of territory the Palestinians claim as their homeland."


samedi 27 février 2016

«La politique arabe de la France» crut enfin trouver enfin son heure de gloire...


Jacques Tarnero @ Causeur:

[...] De Gaulle avait d’autres visées : débarrassé du fardeau algérien, il refermait la page de l’histoire coloniale. « La politique arabe de la France » crut enfin trouver enfin son heure de gloire. Elle le croyait, mais cette ambition allait se trouver contrariée car, comme le petit village gaulois, le petit village juif n’avait pas envie de se soumettre. De vedettes de Cherbourg en libération d’Abou Daoud, l’écho du conflit du Proche-Orient va perturber les élucubrations savantes du Quai d’Orsay. Si Guy Mollet avait fait d’Israël un allié de conjoncture sous la IVe République, au point de lui fournir sa capacité nucléaire, la Ve République va totalement réorienter ses choix. De Gaulle, Pompidou, Giscard et Chirac feront de l’axe franco-arabe, la matrice de la politique étrangère au Proche-Orient. N’ayant pas de pétrole mais prétendant avoir des idées, Jacques Chirac poussa même l’amitié jusqu’à gratifier Saddam Hussein d’une sympathie particulière en fournissant à l’Irak une centrale atomique prête à fabriquer une bombe. Bien plus tard, Chirac fut le seul homme d’Etat occidental à être allé saluer la dépouille de Hafez Al-Assad, le père de Bachar, autre bienfaiteur du peuple syrien. Avec une constance dans ses choix commémoratifs, le « docteur Chirac » partit saluer celle d’Arafat avec force Marseillaise et garde républicaine.  [...]

Plusieurs Palestine auraient pu voir le jour si Arafat avait préféré construire son pays plutôt que choisir au bout du compte les voies de l’intifada et celles du djihad. Car telle est bien la question aujourd’hui : que désirent les Palestiniens, quel est leur souhait prioritaire ? Que préfèrent-ils : la création de la Palestine pour les Palestiniens ou bien la destruction d’Israël ? Que préfèrent leurs « grands leaders », préserver cette rente idéologique de situation, ou bien bâtir un pays avec ce que cela comporte de soucis dans une banalité du bien qui leur est étrangère et qu’ils doivent apprendre à gérer? N’est pas Sadate qui veut dans le monde arabe… [...]

La lecture du Proche-Orient compliqué ne peut avoir de pertinence que si elle tient compte de deux autres registres : géographique et anthropologique. Il suffit de regarder une carte pour prendre conscience de l’invraisemblable prétexte de la Palestine. Voilà qu’un milliard cinq-cents millions de musulmans de Casablanca à Kuala Lumpur ne peuvent trouver le sommeil depuis plus de soixante-dix ans, parce qu’un supposé complot sioniste maléfique est censé immoler leurs rêves ? On devrait réfléchir à cette donnée. Qu’est-ce que le Quai d’Orsay comprend à la taqia, ce concept dans la pensée politique de l’islam qui consiste à avancer masqué, à pratiquer une alternance de trêves et de combats pour avancer et conquérir ? Ici même en Europe et en France, comment prétendre lutter contre le terrorisme alors que la source idéologique des inspirateurs de ce terrorisme progresse sous le voile « antiraciste » de la lutte contre l’islamophobie ? Avons-nous compris que désormais en France, nous sommes situés désormais dans le dar el harb, la maison de la guerre parce que l’ambition de certains est d’y faire flotter le drapeau du prophète ?

Comment la France qui s’estime menacée par la pénétration djihadiste au Mali, c’est-à-dire à 3 000 km de ses frontières, peut-elle dénier à Israël le droit de protéger les siennes alors que les djihadistes sont à 20 km de sa capitale ? [...]

On ne vit pas impunément dans un pays en guerre qui dure depuis plus de soixante-dix ans. On ne vit pas impunément en apprenant le soir à la télévision qui a été poignardé par des gamins de 14 ans. On ne vit pas impunément sous la menace atomique. On ne vit pas impunément les horreurs, les attentats et les crimes. On ne vit pas impunément le fait de mettre ses enfants dans des bus différents pour aller à l’école, au cas où une bombe humaine… On ne vit pas sans traumatisme quand on est entouré de populations droguées de haine à qui on rabâche depuis soixante-dix ans que leur malheur est causé par les juifs. Personne ne peut vivre impunément ce qu’Israël a subi et subit encore. Si certaines horreurs mimétiques existent aussi hélas en Israël — au point d’avoir assassiné celui qui se considérait désormais comme un soldat de la paix après avoir passé sa vie à faire la guerre pour défendre son pays —, ces monstruosités disparaîtraient si tôt que se dessinerait une volonté de paix et pas son simulacre. En Israël aussi, le sommeil de la raison engendre des monstres.  [...]

Six ans plus tard et malgré le chaos syrien, le chaos irakien, la remontée en puissance des talibans, le chaos en Libye, la menace terroriste de l’Etat islamique partout dans le monde et malgré les méfaits sanglants du 13 novembre à Paris, voilà que le triple quarteron estime que la question palestinienne « constitue un objet grave de dissentiment avec le monde arabo-musulman et qu’elle est, en toutes circonstances, utilisée contre l’Occident par les extrémismes religieux ». Cet appel des ambassadeurs révèle une autre réalité : l’incapacité à percevoir une stratégie à peine masquée : celle du djihad en Occident à l’abri de la cause palestinienne. Bien au contraire, ils estiment que si l’Etat islamique existe et attaque au Bataclan, c’est parce que la question palestinienne n’est pas réglée et si elle ne l’est pas, c’est parce qu’Israël y fait obstacle et si l’Europe se tait, c’est parce qu’elle « est inhibée par l’ombre de la Shoah et la puissance des lobbies qui défendent les options les plus extrêmes de la droite israélienne ». Et ce sont des ambassadeurs de France qui reprennent à leur compte cet argument du lobby ! Quel est-il ? Où est-il ? Comment se nomme-t-il ce lobby qui instrumentalise la Shoah ?

Lire tout l'article sur Causeur.

mardi 15 septembre 2015

Pour les réfugiés syriens en Italie, Israël reste l’ennemi n°1

Interrogés par une journaliste juive, voici ce que les réfugiés syriens répondent...

Rossella Tercatin @ Times of Israel:

Après avoir fui la guerre civile et avoir été exposés aux difficultés de la traversée de la Méditerranée, les migrants trouvent encore de l’énergie pour critiquer l’Etat juif

Dans un centre d’accueil des migrants situé près de la gare centrale de Milan, Mahmoud, âgé de deux ans, dort sur un coussin dans un pyjama gris, épuisé après avoir fui Damas il y a un mois avec ses parents et ses proches. Le voyage cauchemardesque à travers la mer Méditerranée depuis la Libye a été marqué par des attaques, la faim, la soif et la peur de se noyer dans des eaux agitées. 

Pourtant, malgré la cruauté vécue aux mains des passeurs libyens, malgré toute la souffrance infligée par leur propre gouvernement qui les a forcés à fuir pour survivre, la famille Mahmoud et d’autres réfugiés syriens que j’ai rencontrés perçoivent encore Israël comme le véritable ennemi. [...]

Il a été surpris après que je lui ai parlé des débats actuels en Israël concernant l’accueil des réfugiés de Syrie, et comment l’armée soignait les blessés syriens dans des hôpitaux de campagne situés près de la frontière.
Malgré sa surprise et son intérêt, il m’a pourtant averti de ne pas dire aux autres réfugiés que j’étais juive. « Certains pourraient mal réagir », m’a-t-il dit.  [...]

Pourtant, lorsqu’on l’interroge pour savoir si elle serait intéressée par lire ou explorer différents points de vue sur le Proche Orient et le conflit israélo-palestinien, elle a simplement déclaré, « Pas vraiment, je ne lis pas beaucoup ».

Une réaction similaire s’est produite lorsque j’ai évoqué la possibilité d’une solution à deux États pour les Israéliens et les Palestiniens.

« Je ne crois pas que les Juifs devraient avoir un État. Ils sont une religion, pas un peuple, a expliqué Rima. Il peut y avoir des juifs syriens, allemands, italiens. Mais je ne crois pas qu’un État juif ait aucune raison d’exister ». Lire l'article.

Sur le même sujet :


Syrian Actress Amal 'Arafa: Hatred of Israel Is in Our Genes and Blood; No Peace Treaty Will Change That (MEMRI video clip, 2008)

jeudi 5 mars 2015

Des étudiants juifs humiliés et insultés à l'Université Libre de Bruxelles

Les faits se sont déroulés dans le cadre de la semaine Israël apartheid à l'Université Libre de Bruxelles. La haine d'Israël s'exprime sans complexes.  Le "mur d'apartheid" qui avait orné la Grand-Place à Noël grâce à l'Association Belgo-Palestinienne Wallonie-Bruxelles dirigée par Pierre Galand, Israël-basher, mais personnage très respectée chez les élites belges francophones (ULB, humanistes, Centre d'Action Laïque, Tribunal Russell sur la Palestine, grand promoteur du BDS en Belgique et en Europe, Durban, et la liste est longue).  Maintenant elle a été érigée à l'ULB.  Des étudiants juifs se font traiter de sionistes, de fascistes, de terroristes.  Une violence verbale épouvantable.

Le successeur de M. Galand à la tête du Centre d'Action Laïque, Henri Bartholomeeusen, a écrit: "L’amalgame entre «Israël», «sionisme» et «juif» fleurit en tous sens. Il est entretenu par les agitateurs qui instrumentalisent le conflit au Moyen-Orient pour dresser les communautés les unes contre les autres et désigner un bouc émissaire."  Or c'est précisément c'est précisément l'amalgame qu'ont fait les étudiants de l'ULB...
Université Libre de Bruxelles mars 2015

Devant la crèche de Noël à la Grand-Place de Bruxelles 2014
La Libre Belgique évoque les faits (extraits):

Le très polémique BDS, Boycott Désinvestissement Sanctions, a fait parler de lui pas plus tard que mercredi, rapporte le quotidien Le Soir. Des membres de cette association ont en effet insulté des étudiants juifs, les traitant de terroristes et de sionistes sur le campus de Solbosch. Le tout lors d'une manifestation censée protester contre l'occupations des territoires palestiniens par l'Etat d'Israël.

Contacté par nos confrères, le président de la Ligue belge contre l'Antisémitisme, Joël Rubinfeld, a exprimé sa volonté de porter plainte. "Ces étudiants ont été stigmatisés en raison de leur état de Juif", explique-t-il. "Nous en avons assez que BDS colle une étoile jaune sur les étudiants juifs de l'ULB".
De son côté, l'ULB n'a pas encore précisé si elle comptait sanctionner le BDS, mais les membres du cercle, ainsi que d'autres membres de l'Union des Etudiants juifs de Belgique (UEJB), passeront devant le recteur pour parler de ce dossier. "Le recteur a demandé à son secrétariat de convoquer les protagonistes de ces incidents, qui seront reçus dans le courant de ce jeudi", annonce Nicolas Dassonville, porte-parole de l'Université Libre de Bruxelles, à LaLibre.be. [...] "Il y avait en effet eu une polémique autour de l'inscription du cercle BDS en tant qu'association enregistrée par l'ULB", rappelle également le porte-parole. "Le CA avait fini par accepter l'enregistrement de cette association. Mais cela ne signifie pas que l'ULB se porte garante ou est responsable des propos et actions menés par ce groupe. Celle-ci s'engage à respecter les principes et les valeurs de l'Université dans le libre examen, le respect et la tolérance et nous leur mettons à disposition des locaux sur le campus pour faire vivre leurs activités envers les étudiants".


dimanche 9 février 2014

Crise: l'Israël-basher Norman Finkelstein ne trouve plus de boulot

On aura observé que le secteur de l'Israël-bashing est très porteur et juteux surtout en Europe et que logiquement il suscite beaucoup de vocations.  On se presse pour en faire partie, avoir accès aux  plateaux de télévision et à la célébrité.

Mais y a des tonnes d'experts et d'expertes en Israël-bashing, dont une grande partie sont juifs, et l'offre a fini par surpasser largement la demande (il est vrai que le sujet intéresse peu les gens, comme s'en est plaint le belge Michel Collon).  Les anciens experts et expertes pérorent depuis des lustres et ne sont pas près de céder leur glorieuse place au soleil de la haine d'Israël voire de la judaïté aux nouveaux venus.

L'une de ces stars, le professeur américain Norman Finkelstein, qui avait eu, il faut le rappeler, le "courage" de dénoncer les ploucs du BDS, se plaint d'avoir été complètement mis à l'écart par ceux qui l'adulaient naguère.  Personne ne veut de lui dans le milieu académique, personne ne lit ses livres, personne ne le publie.

Pire, explique-t-il, de nos jours, Facebook, les tweets et les SMS contribuent démocratiser l'Israël-bashing et enlever le monopole de l'industrie de l'industrie de l'Israël-bashing aux grands experts (Dieudonné en est un bel exemple...):

"Somebody said to me yesterday you should write a book on the Palestine industry, because so many people are capitalizing on the Palestine struggle and making a career, and I said “Write a book?” [Nowadays] you do two text messages, three tweets, and one Facebook posting".

Finkelstein avait deux espoirs de pouvoir poursuivre sa brillante carrière d'Israël-basher: l'Iran et la Turquie.  Il semble qu'il ne lui reste que la Turquie, l'Iran n'étant plus intéressé ou ayant trouvé mieux que lui.

Pauvres Israël-bashers - c'est la crise, c'est le chômage.  La blogosphère est en train de vous supplanter.

@ Israelly Cool: Norman Finkelstein Hits Hard Times.