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mercredi 8 octobre 2014

L'Europe, son hostilité envers Israël et les Juifs (mise à jour régulière)

Robert Wistrich @ Mosaic, Summer in Paris. Do Jews still have a future in France?, 05/10/2014

"I have visited France countless times during recent decades; never before did I hear French Jews say so often that they consider Israel to be their homeland. This is new. Something has indeed radically changed. A process that began its incubation after 2000 and gestated slowly thereafter is now finally arriving at its maturity.

To be sure, some French Jews would categorically reject these impressions, attributing them to panic, fear, or alarmism. But I think they deceive themselves. The resurgent tide of anti-Semitism is very real in France, and it will not disappear any time soon. This is certainly not the sole reason for emigration to Israel or elsewhere, but it is a major trigger.

In that respect, the disgust expressed by many Jews at the consistent disinformation about Israel in the French media, and their genuine anxiety about the frightening levels of Muslim, far-left, and populist hostility to both Israel and themselves strike me as an entirely healthy and normal reaction. In France, as in much of Europe, the freedom to live one’s identity as a Jew has become not only much more limited but also much more perilous. If an image of the European Jewish community is wanted, the emblematic picture today is that of the synagogue in Rue de la Roquette, its congregants huddled within, marauders screaming “Mort aux Juifs” at the doors, the intellectual elites averting their gaze or blaming the Jews for their own misfortune, an apathetic civil society, and authorities seemingly powerless to stem the tide.

For some this may be a sad, perhaps even a tragic conclusion. These are feelings I can understand. But I also remind myself that what France loses, Israel will gain."
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Jeffrey Goldberg @ The Atlantic, 25/08/2014

"It is completely unsurprising that Europe has become a swamp of anti-Jewish hostility. It is, after all, Europe. Anti-Jewish hostility has been its métier for centuries. (Yes, the locus of much anti-Jewish activity today is within Europe’s large Muslim-immigrant population; but the young men who threaten their Jewish neighbors draw on the language and traditions of European anti-Semitism as much as they do on Muslim modes of anti-Semitic thought.)"
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Sarah AB @ Harry's Place, 26/09/2014

"Bradford’s Jewish population has now dwindled to 299, according to the 2011 census, compared with 129,041 Muslims."
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Caroline Glick @ Jerusalem Post, 06/10/2014:

"During his inaugural speech last Friday, the new Social Democrat Swedish prime minister, Stefen Lofven, announced that his government will recognize the non-existent State of Palestine. [...]

Lofven’s statement was not notable because he revealed himself as a fan of Palestinian terrorists who refuse to recognize Israel’s right to exist. That’s been Sweden’s policy for decades. What was notable about Lofven’s statement is that he made it in his inaugural address to the Swedish Parliament. What this means is that in Sweden, supporting the Palestinians against Israel is not a foreign policy issue. It is a domestic policy issue. [...]

Swedish politicians have identified anti-Israel activism as a potent tool for garnering domestic support. This is why Lofven spent so much more time discussing it in his inaugural address than he spent discussing the killing fields in Syria and Iraq, for instance. [...]

Europe is abandoning the ideals of the Enlightenment, and embracing authoritarianism and irrationality.  But it isn’t willing to admit what it is doing. As a consequence, it is possible to harken to those ideals to shame Europeans for their irrational bigotry and so slow the process down. [...]

Whether or not Europe’s downward spiral is unstoppable is irrelevant for Israel because what is clear enough is that if Europe decides to abandon its current path, it won’t be because of anything Israel does.

Facing this situation, Israel must be guided by two goals as it confronts Europe. It needs to stop caring about what Europeans think of it, and it needs to reduce as much as possible its exposure to the European market.  On the latter issue, unless something fundamental changes, it is undeniable that at some point in the next 10 to 15 years, Europe will join the Arab League’s boycott of Israel. Israel needs time to develop alternative markets for its exports.

On the former issue, Europe’s main non-economic weapon against Israel today is the fact that the Israeli public and particularly Israel’s elites still care what Europe thinks of us. Israelis need time to understand that European hatred for Israel has nothing whatsoever to do with anything Israel does."
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jeudi 2 octobre 2014

L'activiste égyptien antisémite n'aura pas le prix Sakharov décerné par l'Europe. Merci le WSJ.

«Tous les sionistes sont des criminels, tous les racistes sont stupides, tous les êtres humains ont des droits. Ce sont des exemples de généralisations acceptables».  «Il devrait n’y avoir aucune relation d’égalité avec Israël ou aucune relation tout court. Israël doit prendre fin.» Merci l'Europe, grande donneuse de leçons, qui n'hésite même plus à souiller la mémoire d'Andreï Sakharov... par ignorance...
Grâce à un article publié dans le Wall Street Journal, visiblement mieux informé que les eurodéputés, le groupe de 52 députés européens ont retiré la proposition de nommer d’Alaa Abdel Fattah pour le prix Sakharov de la liberté de penser.  

Dans un communiqué la présidente allemande, excusez du peu, Gabi Zimmer de ce groupe de communistes et gauchistes ultra-anti-IsraéliensGUE/NGL, a prétendu que personne dans le groupe ni visiblement aucun des 751 eurodéputés n'était au courant que leur candidat favori avait appelé à tuer “un nombre critique d'Israéliens.”  En fait Mme Zimmer passe sous silence d'autres appels à la violence proférés par lui.  Ce que le WSJ savait...   Avec des gens qui n'ont aucun scrupule à souiller la mémoire d'Andreï Sakharov tout en en profitant pour se mettre en valeur on comprend que l'euroscepticisme a de beaux jours devant lui. 

Cela étant, peut-on vraiment les croire?  Il y a dans ce groupe trois députés du Parti communiste portugais lequel fait l'apologie des thèses des Protocoles des Sages de Sion.  Sans évidemment cela ne gêne personne ni surtout les quatre eurodéputés portugais du Parti communiste: João FerreiraMarisa Matias, Miguel ViegasInês Cristina Zuber.

lundi 29 septembre 2014

Prix Sakharov de l'Europe: nomination d’un Egyptien qui appelle à tuer des Israéliens

«Tous les sionistes sont des criminels, tous les racistes sont stupides, tous les êtres humains ont des droits. Ce sont des exemples de généralisations acceptables».  «Il devrait n’y avoir aucune relation d’égalité avec Israël ou aucune relation tout court. Israël doit prendre fin.» Merci l'Europe...

52 députés européens proposent la nomination d’Alaa Abdel Fattah pour le prix Sakharov de la liberté de penser.  Voici la liste des 52 eurodéputés, qui est composé pour la moitié de femmes dont on connaît la délicatesse en politique et dont la présidente est l'Allemande Gabi Zimmer.  La France compte quatre membres de ce groupe de communistes et de gauchistes: Jean-Luc Mélenchon, Patrick Le Hyaric, Younous Omarjee et Marie-Christine Vergiat. Le groupe dont la liste complète se trouve à la fin de ce post, soutient le pseudo-tribunal sur la Palestine. Décidément à peine élus ces gens donnent libre cours à leur "rage" contre Israël et les Israéliens. Devant un tel cynisme, il ne faut pas s'étonner que l'eurosepticisme ne cesse de monter.

Times of Israel: Un groupe de plus de 50 députés européens a nommé un activiste égyptien controversé pour le prestigieux Prix Sakharov pour la liberté de penser. Et ce malgré le fait qu’il ait préconisé l’assassinat d’Israéliens et de dirigeants politiques en Egypte et qu’il ait également appelé à la fin de l’Etat d’Israël.

Alaa Abdel Fattah, 32 ans, un blogueur et militant politique égyptien, a été arrêté à plusieurs reprises par les autorités égyptiennes depuis l’éruption d’une révolution populaire dans ce pays au début de 2011.  Abdel Fattah, qui se vante d’avoir 626 000 «followers» sur Twitter et 156 000 sur Facebook, a été libéré sous caution le 15 septembre après avoir été accusé d’avoir organisé une manifestation illégale au Caire et condamné à 15 ans de prison.

Abdel Fattah a été nominé pour le Prix Sakharov le 23 Septembre avec les rappeurs Mouad Belghouate (Maroc) et Ala Yaacoubi (Tunisie) par le groupe parlementaire Gauche unitaire européenne/Gauche verte nordique (GUE/NGL), un groupe de 52 membres du Parlement européen représentant 14 pays de l’UE. Le gagnant du prix sera annoncé le 16 Octobre.  Nommé d’après le dissident soviétique Andrei Sakharov, le prix de 50 000 dollars est décerné à «des personnes exceptionnelles qui luttent contre l’intolérance, le fanatisme et l’oppression».  [...]

Bien que les informations en vue d’identifier Abdel Fattah comme un dissident politique soient irréprochables, un certain nombre d’observations passées publiés par lui sur Twitter soulèvent des doutes quant au fait de recevoir un prix récompensant «le respect du droit international, le développement de la démocratie et la mise en œuvre de la règle de droit».

«Personne ne souhaiterait-il former une organisation armée et assassiner au hasard des fonctionnaires du ministère de l’Intérieur et se débarrasser d’eux?» avait-il tweeté le 6 juillet 2011, alors que l’Égypte bouillonnait dans de violentes manifestations contre les dirigeants militaires. «Nous savons tous que ce sont tous des criminels», avait-il ajouté.

Le 6 Septembre 2012, Abdel Fattah a écrit que l’assassinat du président égyptien Anouar el-Sadate en 1981 était «un service à la nation» car Sadate était un traître à son peuple.  «Un président n’est pas n’importe qui. C’est notre droit de tuer le président s’il n’y a pas d’autre moyen de se débarrasser de lui. Est-ce que l’assassinat de Kadhafi était un crime?». Abdel Fattah a ajouté qu’il considérait l’assassinat éventuel de l’ex-général égyptien Mohammed Hussein Tantawi, qui a dirigé de facto l’Egypte en 2012 en tant que président du Conseil suprême des forces armées comme «un acte patriotique».  «Nous pourrions limiter les meurtres aux présidents de la république» a-t-il tweeté.