mercredi 18 juillet 2012

Un rapport de Deloitte prouve l'inefficacité des campagnes de boycott d'Israël

Le 2012 Global Survey Confidence Venture Capital [capital-risque] (rapport de confiance sur les investissements) par le cabinet international Deloitte et le US National Venture Capital Association a constaté qu’Israël est classé quatrième dans la confiance générale de l’investissement, après les États-Unis, le Brésil et la Chine. Israël est classé troisième pays au monde en termes de confiance dans l’économie nationale, après le Brésil et l’Allemagne.  [Highest confidence levels in a home country's economy are for Brazil (4.08), Germany (3.95) and Israel (3.53).]
Toutefois, Israël est à égalité avec les Pays-Bas en troisième place, derrière le Brésil et le Canada, dans la confiance des investisseurs en ce qui concerne l’élaboration des politiques du gouvernement. [Investors with the highest confidence toward their home country's policy making activities are Brazil (3.58), Canada (3.30), and the Netherlands and Israel (both at 3.00).]
En plus des investissements domestiques, les fonds israéliens sont optimistes sur les Etats-Unis et la Chine.
Israël est classé premier dans la confiance d’investissement dans le marché intérieur. Comme c’est le cas dans la plupart des pays, des fonds locaux ont une grande confiance dans le marché intérieur. En excluant l’effet local, Israël occupe le troisième rang, à égalité avec la Chine, dans la confiance des investisseurs.

TF1 et la diffusion des enregistrements de Merah, Gilles-William Goldnade

Blognadel: Au début de la semaine, TF1 a été voué aux gémonies pour avoir diffusé des extraits de conversation entre Mohamed Merah et un certain Hassan, auxiliaire officieux de police.

Le Monde, le lendemain, publiait d'autres passages, mais, curieusement, sans provoquer d'indignation particulière.  Connaissance prise du contenu de la conversation incriminée, riche d'enseignements, il apparaît que TF1 a, une nouvelle fois, bon dos.

J'observe au demeurant, que le CSA qui a sanctionné TF1, s'est montré dans le passé plus clément envers certaines chaînes du service public. Il est vrai que certains membres en sont directement issus.  Quitte à faire un scandale, peut-être eût-il été plus judicieux de faire un sort à cet article du Monde intitulé  "moi Mohammed Merah" publié seulement quelques jours après les massacres.  Il ne serait pas venu à l'idée de l'auteur de cette fiction obscène de se mettre à la place d'une des victimes juives ou musulmanes de la tuerie, plutôt, que dans la peau de l’assassin.

Sur le fond, s'il écoute les passages diffusés par TF1, le téléspectateur moyen se persuadera, si besoin est encore, que Mohamed Merah était bien une sale petite gouape, comme l'explique son lumineux frère Albeghani, ou tout simplement une ordure, comme l'écrit justement Guy Millière.

mardi 17 juillet 2012

Jeux olympiques: le sang juif ne vaut pas cher, par Deborah Lipstadt

"Les athlètes qui furent assassinés venaient d'Israël et étaient juifs - c'est pour cette raison qu'on ne rappellera leur souvenir. Le seule conclusion qu'on peut tirer de ce refus est que le sang juif est bon marché, trop bon marché pour qu'on prenne le risque d'offenser le bloc de nations arabes et d'autres pays qui s'opposent à Israël et à sa politique. [...]

Dans ce cas l'accusation d'antisémitisme est tout à fait appropriée. Ce fut la plus grande tragédie qui ne s'est jamais produite pendant les Jeux Olympiques. Pourtant, le Comité International Olympique a clairement fait savoir que ces victimes ne valent pas 60 secondes. Imaginez un instant si ces athlètes venaient des États-Unis, du Canada, de l'Australie, ou même de l'Allemagne. Nul n'aurait une seconde d'hésitation à les commémorer. Mais ces athlètes venaient d'un pays et d'un peuple qui méritent pour une raison ou l'autre d'être des victimes. Leurs vies perdues ne valent apparemment pas la peine qu'on leur consacre une minute."

Les jeux vont durer 24.280 minutes, mais le Comité International Olympique refuse qu'on commémore pendant 1 seule minute la mémoire des victimes juives du massacre de Munich.
Tablet (Deborah E. Lipstadt, author of Nextbook Press’ The Eichmann Trial, is Dorot Professor of Modern Jewish History and Holocaust Studies at Emory University.)
The games, held this year in London, are 17 days long. That’s 24,480 minutes. Despite the fact that petitioners were asking for only one of those minutes, it is now fairly evident that their efforts have failed. Before speculating on why the IOC has been so steadfast in its refusal, it is worthwhile to reflect on what precisely happened in Munich 40 years ago.
When the Olympics returned to Germany in 1972, the German government was intent that nothing about them evoke the memory of the 1936 Berlin games, held under the heavy hand of Nazi militarism. The Germans wanted these to be “the Happy Games.” Security would not be in evidence: Athletes freely climbed over the chain link fence surrounding the Olympic Village when they forgot their identification badges. Everything had to be relaxed. Germany had a new face to show the world.
That all changed on the morning of Sept. 5, when Palestinian terrorists from Fatah’s Black September organization scaled the fence around the Olympic Village. Armed with machine guns and grenades, they immediately killed two Israeli athletes and took nine others hostage. They demanded that Israel release 234 Palestinian prisoners and Germany release the two founding members of the Baader-Meinhof Gang. [...]
In the years since, the families of the victims have repeatedly told the IOC that all they want is a chance to mark the murder of athletes who had traveled to the games to do precisely what athletes do: compete at their very best. These victims deserved to be remembered by the very organization that had brought them to Munich.
Why the IOC refusal? The Olympic Committee’s official explanation is that the games are apolitical. The families were repeatedly told by long-time IOC President Juan Samaranch that the Olympic movement avoided political issues. He seemed to have forgotten that at the 1996 opening ceremony he spoke about the Bosnian war. Politics were also present at the 2002 games, which opened with a minute of silence for the victims of 9/11.

Orwell décrit l'antisémitisme des Marocains et des Européens à Marrakech (1939)

Dans un essai George Orwell décrit la condition misérable des Juifs à Marrakech où il s'est rendu en 1939.  Les Juifs vivaient en communauté et exerçaient les mêmes métiers que les Arabes, à l'exception de l'agriculture.  Ils étaient vendeurs de fruits, potiers, orfèvres, forgerons, bouchers, tanneurs, tailleurs, porteurs d'eau,  mendiants, portiers.  Il y en avait environ 13.000 qui vivaient dans un espace extrêmement réduit, à peine quelques acres.  Orwell observe (en 1939 donc) qu'il est encore heureux qu'Hitler ne soit pas là tellement cette concentration lui faciliterait la tâche d'extermination.  Mais peut-être est-il en route?  Pourquoi parle-t-il d'Hitler?  Car l'antisémitisme était rampant:  "On entendait les habituelles rumeurs sinistres sur les Juifs, non seulement chez les Arabes mais également chez les Européens les plus pauvres":

"Oui, mon vieux, ils ont pris mon travail et l'ont donné à un Juif. Les Juifs, parlons-en! Ils sont les véritables dirigeants de ce pays, vous le savez. Ce sont eux qui ont tout l'argent. Ils contrôlent les banques, la finance, tout. "

"Mais," répondis-je, "n'est-il pas un fait que le Juif moyen est un ouvrier qui travaille pour environ un cent par heure?"

"Ah, mais c'est juste du cinéma! En réalité, ils sont tous prêteurs d'argent. Ils sont rusés, les Juifs."

C'était comme il y a deux cents ans.  De pauvres femmes étaient brûlées pour sorcellerie alors que leur magie ne leur permettait même pas de fabriquer un bon repas.

lundi 16 juillet 2012

En Europe, les Israéliens sont directement confrontés à la barbarie anti-juive

Quand des sportifs, artistes, musiciens, intellectuels israéliens viennent en Europe, ils sont régulièrement confrontés à une certaine barbarie anti-juive.  Elle peut prendre des accents polis et évoquer les droits de l'homme où elle peut prendre des accents plus grossiers - mais dans le fond la force brute de la haine est la même.  On se demande ce que les joueurs de football israéliens ont pensé lors d'un match récent en Ecosse pendant lequel un groupe de militants anti-israéliens de la campagne BDS (comme d'habitude il y avait pas mal de femmes) ont malgré la pluie vociféré des slogans anti-juifs israéliens pendant tout le match.
Ils arrivent au match vidéo ICI.

Bien entendu que l'équipe israélienne a perdu et ils annoncent: Scotland 8 Apartheid nil!.  Comment jouer dans des conditions aussi bestiales?  (Via Daphne Anson: chants of hate, video)


Pas de panique: les Arabes ne liront pas le dernier livre antisémite publié en Egypte...

Pas de panique: les Arabes ne liront pas le dernier livre antisémite publié en Egypte... regarder la couverture leur suffira.

Un livre sur la manière dont les Juifs américains ont historiquement manipulé les Etats-Unis pour faire avancer la cause de "l'entité sioniste" vient d'être publié en Egypte. Il s'agirait d'une "recherche systématique de calibre universitaire", selon Alsaanews - nous sommes évidemment d'accord au vu de la couverture qui concentre tous les clichés complotistes anti-juifs.

Il convient, par ailleurs, de noter qu'il n'est pas nécessaire de se donner la peine de le lire car tout est explicité sur la couverture et la grande majorité des Arabes ne lisent pas de livres - jamais.  Al Arabiya, rapporte une étude réalisée par la Fondation de la Pensée Arabe Fikr qui révèle que l'enfant arabe moyen consacre six minutes par an à la lecture contre 12.000 minutes en Occident.  L'Arabe adulte va lire un quart de page par an.  L'Américain moyen lira onze livres et le Britannique sept.
Source: Elder of Ziyon (Don't worry, most Arabs won't read the latest Arabic anti-semitic book)

dimanche 15 juillet 2012

La "kléptocratie chronique" de l'Autorité palestinienne

Etats-Unis: Le House Foreign Affairs Committee (Comité des Affaires étrangères de la Chambre des représentants) a planché sur la corruption au sein de l'Autorité palestinienne ("kléptocratie chronique"). Le Washington Free Beacon a publié un article sur ce sujet: "Lifestyles of the Rich and Palestinian."

“Ma propre expérience en tant qu'officiel américain qui essayait d'obtenir une assistance financière de la part des gouvernements arabes du Golfe pour l'AP est qu'on m'a souvent rétorqué "Pourquoi devrions-nous leur donner de l'argent alors que leurs représentants le volent", a déclaré Elliott Abrams.

Ceci pourrait donc expliquer l'exaspération de Salam Fayyad envers les pays donateurs. (Honest Reporting)
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Palestinian Authority President Mahmoud Abbas has allegedly deposited nearly $13 million in U.S. taxpayer aid into a secret bank account, and routinely uses his political connections to profit from the stagnant peace process, according to testimony presented to Congress Tuesday by several Middle East experts.

Abbas has enriched himself during his seven years in office through secret land deals, and helped his two sons earn millions of dollars through their stakes in companies that profit from U.S. assistance, the experts said during a House Foreign Affairs Committee hearing entitled “Corruption within the Palestinian Political Establishment.

Abbas’ sons—Yasser and Tareq—have used their government ties to secure plum contracts and special treatment for business partners, according to Jonathan Schanzer, vice president for research at the Foundation for Defense of Democracies.  The corruption just scratches the surface of the Palestinian first family’s shady dealings, experts warned.  Lire la suite ICI.

L'Europe par contre ne semble pas s'en offusquer:

Message de Barroso aux Palestiniens: Money Money Money


Voir également:

Etude: 15 millions de 'réfugiés palestiniens' en 2015